Le Don Enveloppé De Dieu

Date: 60-1225 | La durée est de: 1 heure et 58 minutes | La traduction: Shp
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1          C’est toujours bon de venir à la maison du Seigneur, mais on dirait que c’est de loin mieux en ces jours de Noël, de Nouvel An et de fêtes. On dirait qu’il y a une petite bénédiction spéciale en réserve pour nous.

            Et comme nous... C’est vraiment dommage que nous ne puissions pas éprouver tout le temps ce sentiment que nous éprouvons à la Noël, des gens qui vous font signe de la main pour vous saluer et qui vous disent : «Que le Seigneur vous bénisse.» C’est bien. C’est l’unique chose que j’aime à la Noël.

            Eh bien, l’autre soir, j’entendais parler du réveillon, je pense, pour le soir du samedi prochain. Le Seigneur voulant, je tâcherai d’être alors ici au réveillon et de passer mon temps, le Seigneur voulant, à les aider en parlant un peu d’un sujet, le soir du prochain samedi.

            Et le dimanche matin, évidemment, on aura l’habituelle école du dimanche et, le dimanche soir, il y aura un service d’évangélisation. Eh bien... Oui. La communion, le lavage des pieds, le prochain dimanche soir. C’est ça. Une bonne façon de bien commencer une nouvelle année : prendre la communion et avoir le lavage des pieds.

2          Maintenant, j’aimerais annoncer une réunion, je demande que ce soit une réunion restreinte, fermée, on dirait, exclusivement pour les pasteurs, les pasteurs associés du tabernacle, les administrateurs et les diacres de ce tabernacle. Je pense que c’est bien pour nous de nous rassembler de temps en temps et de voir un peu comment le Seigneur nous conduit; et souvent, il y a de petites choses qui surgissent, comme des passages des Ecritures que vous pourriez trouver difficiles, et si nous ne... Nous aimerions le même... parler le même langage partout. Alors, nous aimerions nous rassembler.

3          Et j’aimerais que vous les pasteurs, les associés, évidemment, ce sera frère Neville, frère Don Ruddell ici, un de nos associés, frère Graham Snelling d’Utica, frère Stricker ici, notre missionnaire, et les–les frères qui sont des pasteurs, les frères... d’autres frères qui sont ici, frère Parnell.

            Et vous savez qui sont nos associés ici : Frère Junior Jackson de New Albany. Et aussi, les–les diacres et les administrateurs... Je vais vous dire ce que je souhaiterais que vous fassiez. La semaine prochaine, trouvez-vous un bout de papier et écrivez-y les pensées ou les... je voudrais dire les passages des Ecritures, ou une tâche que vous devez assumer, sur laquelle vous pouvez ne pas avoir des renseignements.

            Par exemple, un administrateur pourrait dire : «Quelle est exactement ma tâche dans tel cas?» «Quelle est ma tâche en tant que diacre, dans tel cas?» Un pasteur pourrait dire : «Dans tel passage de la Parole ici, je vois que les choses sont censées être comme ceci, mais–mais je–je vois que ce n’est pas ce que nous enseignons.» Indiquez ces passages des Ecritures en rapport avec cela et tout, puis envoyez tout cela à frère Wood, si vous le voulez, comme c’est lui mon voisin.

            Et aussitôt que vous aurez écrit cela, le plus vite possible, j’apprécierais cela; alors, je pourrais chercher cela dans les Ecritures, et nous n’aurons pas juste... Ça ne sera donc pas une réunion publique; c’est juste pour les pasteurs et... de ce tabernacle, les diacres et les administrateurs du tabernacle. Et cela aura lieu très bientôt, aussitôt que nous pourrons les recevoir. Puis, nous annoncerons cela pour un soir où il n’y aura pas–il n’y aura pas de réunion; et alors, nous–nous nous en occuperons donc.

4          Je pense que ça sera une bonne chose, Frère Neville...?... frères, vous tous les pasteurs, et les autres, que nous puissions nous rassembler. De la sorte, nous pourrons parler le même langage partout (voyez-vous?); nous savons... Et puis, ça sera aussi enregistré. Nos questions et nos réponses seront enregistrées et tout le monde pourra se procurer une bande afin de savoir, en rejouant la bande, ce qu’il en est au cas où telle question surgirait; ça pourra profiter à l’église.

            Ou quelqu’un pourrait dire : «Eh bien, ce...» Nous retournerons voir ce que nous... ce qu’il y a sur la bande, ce qui y est dit. Nous avons déjà des bandes de ce genre. Et aussi, nous avons de nouveaux administrateurs, je pense, cette année, et–et quelques nouveaux diacres et tout, nous aimerions les voir être instruits là-dessus.

5          Et ce jeune frère est l’un de nos frères d’ici à Sellersburg, frère Willard Crase, assurément, envoyez-lui un message là-dessus, s’il vous plaît, comme il est jeune dans le Seigneur. Et–et que ces jeunes gens, je pense, puissent être établis, vous voyez ce que je deviens, qu’ils sachent donc comment tenir ferme. Et de petites questions surgissent à leur esprit. Au lieu de courir des risques... rassemblons-nous et–et voyons ce qu’il en est. Alors, quand nous aurons des réunions, nos grandes réunions d’ensemble, nos églises ensemble, comme nous l’avions fait cette dernière période, alors nous–nous saurons exactement quoi prendre, quoi dire et quoi faire. Nous aimerions parler tous le même langage, ainsi nous nous comprendrons.

            Eh bien, autre chose que j’aimerais dire, comme l’a si bien souligné frère Neville, nous vous souhaitons le meilleur au... à la Noël, en ce temps de–de communion, pendant ces jours de fêtes et autres.

6          Et puis, j’aimerais prendre ce temps pour dire à tout un chacun parmi vous combien je vous suis reconnaissant pour vos cartes de Noël, les cadeaux de Noël et des choses que nous avons reçus chez nous. Je vous remercie certainement de tout mon coeur. Cela nous a certainement fait du bien ce matin lorsque... J’ai un petit garçon, encore assez petit pour désirer, on dirait, un arbre de Noël; alors, nous l’avons placé dans une salle. Et ce matin, en passant, en dessous de cela, j’ai trouvé plusieurs cadeaux de la part de mon église ici et de mes amis de divers endroits, qui avaient été réceptionnés et déposés sous cet arbre. Et je n’ai pas de mots pour vous exprimer ce que je... combien j’apprécie chacun de ces cadeaux. Et ma prière, c’est que le Dieu du Ciel vous bénisse richement. Et maintenant...

7          Et nous, vous savez comment ça se passe, nous ne pouvons pas vous les rendre, car je ne pourrais pas trouver autant d’argent, vous savez. Je–je gagne cent dollars par semaine, j’ai une grande famille et environ dix millions d’amis; il serait certainement un peu difficile d’aller auprès d’eux. Mais nous–nous vous sommes reconnaissants, et aussi pour vos voeux. Je suis sûr que vous comprenez.

            Maintenant, n’oubliez pas cette–cette prochaine soirée de Nouvel An. Oh! Je me rappelle le premier réveillon que j’aie jamais eu ici dans ce tabernacle! Je ne pense pas qu’il y ait ici quelqu’un qui s’en souvient. Mais c’était en cette soirée-là que le Seigneur avait beaucoup débarrassé votre pasteur de l’empèsement. Et nous nous attendons donc impatiemment à un grand moment.

            Et maintenant, juste avant que nous priions, j’aimerais lire le passage des Ecritures pour la leçon de ce soir.

8          Je délibérais un peu moi-même aujourd’hui, je–j’avais annoncé que je parlerais ce soir, une fois arrivé ici, sur : Nous avons vu Son étoile en Orient et nous sommes venus pour L’adorer. Ça m’a semblé un peu familier. Et notre cher ami, frère Sothmann ici, le–l’un des administrateurs de l’église, je lui demandais, il a dit : «J’ai une bande là-dessus, Frère Branham. Vous avez prêché cela quelque part.» Et notre précieux ami, le frère Léo Mercier ici, le jeune homme qui s’occupe des bandes, a dit : «Oui, environ cinq fois.» Alors, j’ai–j’ai un peu changé cela. Et au lieu de prêcher sur Nous avons vu Son étoile en Orient, j’aimerais parler ce soir du Don enveloppé de Dieu.

9          Et maintenant, je vais lire dans l’Evangile selon Saint Matthieu, au–au chapitre 2, un passage des Ecritures, Saint Matthieu, chapitre 2 :

          Jésus étant né à Bethléhem en Judée, au temps du roi Hérode, voici des mages d’Orient arrivèrent à Jérusalem, et dirent : Où est le roi des Juifs qui vient de naître? Car nous avons vu son étoile en Orient, et nous sommes venus pour l’adorer.

          Le roi Hérode, ayant appris cela, fut troublé, et tout Jérusalem avec lui.

          Il assembla tous les principaux sacrificateurs et les scribes du peuple, et il s’informa auprès d’eux où devait naître le Christ.

          Ils lui dirent : A Bethléhem en Judée; car voici ce qui a été écrit par le prophète : Et toi, Bethléhem, terre de Juda, tu n’es certes pas la moindre entre les principales villes de Juda, car de toi sortira un chef qui paîtra Israël, mon peuple.

          Alors Hérode fit appeler en secret les mages, et s’enquit soigneusement auprès d’eux depuis combien de temps l’étoile brillait.

          Puis, il les envoya à Bethléhem, en disant : Allez, et prenez des informations exactes sur le petit enfant; quand vous l’aurez trouvé, faites-le-moi savoir, afin que j’aille aussi moi-même l’adorer.

          Après avoir entendu le roi, ils partirent. Et voici, l’étoile qu’ils avaient vue en Orient marchait devant eux jusqu’à ce qu’étant arrivée au-dessus du lieu où était le petit enfant, elle s’arrêta.

          Quand ils aperçurent l’étoile, ils furent saisis d’une très grande joie.

          Ils entrèrent dans la maison, virent le petit enfant avec Marie, sa mère, se prosternèrent et l’adorèrent; ils ouvrirent ensuite leurs trésors, et lui offrirent en présent de l’or, de l’encens et de la myrrhe.

          Puis, divinement avertis en songe de ne pas retourner vers Hérode, ils regagnèrent leur pays par un autre chemin.

10        Maintenant, j’aimerais tirer de là un sujet pour ce soir, ou plutôt, pas de là, mais de la même histoire qui est dans Saint Luc 2.7.

          Et elle enfanta son fils premier-né. Elle l’emmaillota, et le coucha dans une crèche, parce qu’il n’y avait pas de place pour eux dans l’hôtellerie.

11        Inclinons maintenant la tête pour un mot de prière. Saint et Bienveillant Dieu, Toi qui nous as donné le plus grand Don que ce monde ait jamais connu, le Seigneur Jésus-Christ, nous venons humblement à Toi ce soir avec des actions de grâces, T’exprimant du plus profond de notre être de profondes adorations pour ce merveilleux Don. Nous n’avons rien à donner en retour. Et ce que Tu as demandé, c’est vraiment insignifiant, c’est juste : «Venez à Moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, J’ôterai vos fardeaux et vos péchés, et Je vous libérerai.» Oh! Quel échange! Personne ne le pouvait à part Toi, notre Dieu. Et nous Te remercions de ce que Tu l’as fait pour nous.

            Et nous sommes Tes témoins en cette heure-ci. Que Tu ôtes nos fardeaux et nos péchés, et que Tu nous donnes, à la place, la joie et la paix. Combien nous Te sommes reconnaissants, Seigneur, de cette expérience chrétienne intérieure, la Noël dans notre coeur! Nous en sommes très contents.

            Nous sommes si heureux de savoir que nous vivons dans le dernier jour, où nous voyons les signes apparaître une fois de plus comme en ce jour-là, à Sa Venue. Nous humilions nos coeurs dans Ta Présence. Oh! Grand et Majestueux, que Ton Esprit règne de façon suprême dans notre coeur, dans nos vies, et fortifie-nous, de l’intérieur vers l’extérieur, afin que nous devenions Tes serviteurs en cette glorieuse et sombre heure que le monde affronte présentement.

            Nous présentons ce passage de Ta Parole, Seigneur, dans ce seul but que de ce passage, le Saint-Esprit puisse dégager un contexte qui pourrait suffire ce soir comme message de Noël pour Ton peuple qui attend. Et nous nous attendons à Toi. Seigneur, circoncis les lèvres qui vont parler et les oreilles qui vont écouter. Et donne la puissance, place la Vie dans les Paroles qui vont être proclamées, afin qu’Elles nous accordent une meilleure connaissance du Seigneur Jésus. Car nous le demandons en Son Nom. Amen.

12        J’ai noté plusieurs passages des Ecritures et tout ici auxquels je vais me référer J’ai été surpris hier d’apprendre cela, c’est dans un journal, qu’il y a ce que le monde commercial qualifie de «Noël exceptionnelle». Il y est dit qu’on dépense beaucoup plus d’argent en cette période qu’on en a dépensé il y a beaucoup, beaucoup d’années depuis plusieurs années. Et des foules s’étaient rassemblées à Jérusalem, qu’il y avait une petite trêve entre les Arabes et les Juifs, qu’ils ont un peu laissé tomber leurs sentiments pour permettre aux–aux pèlerins d’entrer aussi dans la ville en ce temps de–de Noël. Je me suis souvent demandé pourquoi cette ville a été donc choisie, Bethléhem.

            Pendant que ces gens chantaient il y a quelques instants, le–le petit homme, sa femme et ses enfants là, j’ai été frappé de voir comment cette petite fille gardait le rythme avec une espèce de harpe à cordes qu’elle jouait, et comment ce petit homme était juste–juste un enfant, simplement, mais cependant, il gardait le rythme juste avec le... en jouant de cette harpe. Je pense que ça s’appelle une harpe. De temps en temps, je...

13        Quand on pense à Bethléhem, et... Comment est-il arrivé qu’elle ait été choisie comme le lieu de naissance du Roi des rois? Et, vous savez, Bethléhem est une petite ville, une très petite ville. Je me suis souvent demandé pourquoi Dieu n’a pas choisi une ville plus religieuse pour cela, pour ce grand événement, telle que Siloé. Siloé était la première demeure de la tente, là où l’arche avait été placée après la traversée du Jourdain. Ou Guilgal, une autre grande ville religieuse; ou Sion, sur la montagne, une autre grande ville religieuse; ou même la prestigieuse capitale, Jérusalem, avec tous ses sages et ses saints de tout le temps. Pourquoi Dieu n’a-t-Il pas choisi Jérusalem?

14        Pourquoi a-t-Il choisi Bethléhem? On dirait qu’Il aurait pu, peut-être, choisi un lieu, l’une de ces grandes villes de refuge, qui aurait servi de lieu de protection pour Son Fils en cas de trouble. Les villes de refuge comme Ramoth en Galaad, c’était un grand lieu de refuge qui avait été construit, pour que les gens puissent courir se réfugier dans ces tours. Kadès était une autre grande ville de refuge; Hébron, une autre grande ville de refuge.

            Pourquoi Dieu a-t-Il choisi la petite Bethléhem, et pourquoi n’a-t-Il donc pas choisi ces villes plus grandes...?... Elles jouissaient d’une réputation plus grande et elles avaient un passé plus spirituel. Mais, vous savez, Dieu a une façon de faire les choses, Sa propre façon de s’y prendre. Je suis si content qu’Il le fasse ainsi. Voyez? Parfois, Il prend des choses qui n’ont pas un passé spirituel, ou qui n’ont pas du tout de passé.

15        Et c’est pourquoi Il est Dieu; Il peut prendre un rien et en faire quelque chose. Et donc, c’est ce qui fait de Lui Dieu. C’est ce qui fait que nous L’aimons. C’est ce qui fait que nous les pauvres gens, nous L’apprécions; c’est parce que, même si nous sommes pauvres, sans arrière-plan, cependant, Dieu peut faire de grandes choses avec nous, si jamais Il nous a sous Son contrôle.

16        Evidemment, c’est Josué qui avait fait traverser les enfants d’Israël et avait divisé le pays. Et c’est à la tribu de Juda qu’il a été donné cette portion où se trouve Bethléhem, c’est un coin tout au nord, dans la province de Juda, une petite bande qui s’étend comme une petite péninsule. Et à cet endroit-là, cette province, cette grande province, c’est dans cette partie du nord qu’on cultive du blé, c’était là le grenier du blé, on y cultivait beaucoup de blé et d’orge.

17        Et c’est l’un des fils de Caleb qui avait établi et fondé cette ville. Salmon était son nom, c’était l’un des fils de Caleb. Si vous voulez consulter cela, je saute beaucoup de ces passages des Ecritures, mais je vois certains frères prendre note. Dans 1 Chroniques 2.15, vous trouverez aussi cela dans Matthieu 1.5, là où ils... il a établi et fondé cette grande ville, qui était une petite ville. Mais ce qui la rend grande, ce sont les grands événements qui s’y sont accomplis.

18        Comme je l’ai toujours dit, il n’existe pas de grande église, c’est le Grand Dieu qui est dans l’Eglise. Il n’existe pas de grande sainte montagne, c’est le Grand Saint-Esprit qui était sur la montagne. Il n’existe pas de saint homme, c’est le Saint-Esprit dans l’homme.

            Voyez, c’était comme ça avec cette ville. Elle était petite de dimension, elle était plus dans la vallée, et elle n’était pas belle à voir; elle comptait peu d’habitants, et c’est le cas jusqu’aujourd’hui. Mais c’est parce que Dieu avait choisi cela pour faire quelque chose. C’est ce que j’aime : quelque chose que Dieu choisit. Peu importe comment cela paraît aux yeux des gens, tant que Dieu choisit cela, c’est ça.

19        Rahab la prostituée, nous sommes habitués à cela, c’était une–une jeune fille abandonnée dans la rue par un père et une mère païens, ils l’avaient renvoyée dans la rue parce qu’elle était belle, pour leur ramener les revenus de la prostitution... Et pourtant, au fin fond de cette jeune fille immorale, renvoyée dans la rue, elle avait entendu dire qu’il y avait un Dieu qui exauçait la prière.

            Et à la toute première occasion qu’elle a eue d’accepter ce Dieu-là, ou de faire quelque chose pour Lui, elle l’a fait. Et Dieu a épargné sa vie, Il a sauvé son père, sa mère et sa famille. Elle tomba amoureuse d’un général de l’armée d’Israël, nous rapporte l’histoire, et épousa ce général. Et ils se sont merveilleusement fait la cour. Et finalement, ils se sont établis et ont habité Bethléhem.

20        Et avec ce général, elle a donné au monde un–un fils, le fils de–de–de... Je ne me souviens pas sur-le-champ du nom du général. J’essayais... je pensais avoir noté son nom ici, mais je ne l’ai pas. J’ai le nom de son fils, mais c’était le fils que Rahab avait enfanté à ce général. Son nom était Salmon. Pas Salomon de... qui a construit le temple, le fils de David, mais un autre, Salmon. Et ce Salmon a enfanté un fils dont le nom était Boaz. Et Boaz... Oh! Nous connaissons cette merveilleuse histoire de Boaz et Ruth.

21        Eh bien, vous voyez, cette prostituée était une Gentille, et c’était une arrière grand-mère de notre Seigneur Jésus. Et aussi, quand–quand Boaz, son petit-fils, est venu et a épousé Ruth, la Moabite, il a aussi épousé une Gentille. Ce qui fait que Jésus est en partie Gentil, du point de vue terrestre. Alors, quand ils ont eu leur enfant, son nom, c’était Obed. Et Obed a eu un fils du nom d’Isaï. Isaï eut un fils du nom de David. Et tout cela s’est passé dans la petite Bethléhem. Qu’est-ce? La lignée du Seigneur Jésus, Ses origines qui échappaient aux grands hommes spirituels, ou aux soi-disant hommes spirituels.

22        Et c’était au même endroit que Samuel le prophète oignit David comme roi d’Israël, là même à Bethléhem. Et par David est venu le Grand Fils : «Toi, Fils de David» (le Fils qui naquit dans une petite étable, une crèche, près du flanc de la colline, à l’ouest de la ville). C’était sur cette colline-là que les anges de Dieu ont chanté leur première Noël.

23        Le mot Bethléhem, analysons-le. Beth signifie maison. El signifie Dieu. E–l–h–a–m, veut dire pain : la Maison de Pain de Dieu. Combien c’est donc approprié que le Pain de Vie soit sorti de Bethléhem : la Maison de Pain de Dieu. Oh! C’est une belle histoire.

24        Ça devait être peu après la tombée de la nuit, le soleil s’était couché. Les étoiles avaient probablement apparu, il n’y avait pas de lumière depuis environ deux heures lorsque le petit âne posa ses petites pattes fatiguées sur la partie arrière de la colline, à l’ouest de Bethléhem, alors qu’il veillait à l’endroit où il posait ses petits sabots, parce que sa cargaison était précieuse. Et Joseph le conduisait doucement, alors que le petit trio entreprenait la montée de la colline, où il avait marché toute la journée durant, il venait de Nazareth. Elle allait devenir mère à tout moment, le moment d’accoucher était dépassé, peut-être.

25        Mais tout est ordonné par avance de Dieu, et cela concourt au bien de ceux qui L’aiment. C’était ordonné de Dieu qu’il y ait un roi sans coeur à cette époque-là, Hérode, un roi avide de sang. Dieu le savait. Dieu connaissait le problème de taxes, que ce gouvernement méchant n’avait pas pitié de la pauvre mère qui était sur le point d’être délivrée de son premier enfant dans quelques jours, mais qu’il a ordonné que tous regagnent leurs lieux de naissance et paient leurs tributs : «Quel que soit l’état dans lequel elle se trouvait, elle devait aller de toute façon.» Dieu savait tout cela. Dieu connaissait tout d’avance. Et Il–Il connaît toutes choses (Voyez?) et Il fait concourir toutes choses au bien. Le petit trio n’en faisait pas un problème, alors qu’il gravissait la colline.

            Finalement, après beaucoup de gémissements, le petit âne... Je peux les voir alors qu’ils s’arrêtent au sommet de la colline qu’ils ont atteint, en venant de l’occident, de Nazareth, et ils arrivent. Et après avoir atteint le sommet de la colline, pour regarder en bas, dans la vallée où était la petite Bethléhem... Beaucoup de torches étaient allumées. Beaucoup de gens venus de partout en Galilée s’étaient rassemblés, pour venir à leur lieu de naissance, à Bethléhem, et pour payer en province la taxe au gouvernement romain.

            Quelles que soient leurs conditions, on les voyait flâner le long du chemin : les malades, les nécessiteux, les gens cloués au lit, les lépreux, les gens rongés par le cancer, les–les–les–les pauvres, les estropiés, les infirmes et les aveugles. Tous étaient venus, parce que c’était un ordre du gouvernement. Hérode était derrière cela, et ça devait être accompli.

26        Et pendant que notre petite équipe faisait escale au sommet de la colline, il devait y avoir une grosse pierre là, je peux voir Joseph la soulever tendrement dans ses bras, l’aider à descendre du petit mulet et–et la faire asseoir sur le côté de la pierre. Et le petit mulet poussa un soupir. Et comme Joseph faisait quelques pas en avant, il a regardé la petite Bethléhem en bas, il a vu des rues bondées, des torches allumées dans les rues, il a entendu des hurlements, des cris de gens étendus dans des cours de maisons, sur des terrains et tout, en dehors des portails de la ville. Ça a dû être une scène!

27        Joseph doit avoir dit quelque chose comme ceci : «Marie, ma chérie, penses-y donc, juste de l’autre côté de la ville vers le côté septentrional, Ruth la Moabite avait autrefois glané dans le champ de Boaz, là. Là, juste après ça, là sur la montagne, David avait terrassé un lion à l’aide de sa fronde, il lui avait arraché la brebis de la gueule. Ça doit être là que Josué s’était tenu avec son épée flamboyante, le guerrier sans peur de notre peuple, celui qui avait partagé le pays et qui avait donné cet héritage à la tribu de Juda, dont nous sommes des descendants. Et divers événements, il doit lui avoir relaté ce qui était arrivé.

            Et alors, il n’entendait aucun son derrière lui; il doit s’être retourné pour regarder, voir si elle était toujours assise sur la pierre. Et alors, il a vu son joli visage tourné vers les cieux, il n’a plus eu à interroger davantage; en effet ses yeux reflétaient la lumière de l’Etoile. Il a compris qu’elle regardait quelque chose.

            Puis, elle l’a regardé et a dit : «Joseph, as-tu remarqué l’Etoile qui est suspendue là?»

            Il a regardé et, surpris, il a dit : «Je ne L’avais pas remarquée avant, chérie.»

            «Eh bien, Elle nous suit depuis le coucher du soleil. Je L’ai observée. Elle doit signifier quelque chose, parce que j’éprouve le sentiment le plus merveilleux.»

28        Vous savez, Dieu fait parfois des choses comme cela pour Son peuple, Il montre une Lumière, ou un moyen par lequel nous pouvons savoir qu’Il est tout près, et qu’Il est sur la scène. Et peu importe ce que le monde a à dire ou à faire, Il est toujours là, et tout va bien marcher. Il ne fait que confirmer Cela par le Saint-Esprit, afin que nous puissions croire Cela.

            Et Joseph peut avoir dit quelque chose comme ceci : «Marie, sais-tu quoi? Je n’ai jamais été si heureux de toute ma vie, d’avoir été forcé par le gouvernement romain; mais cependant, je n’ai jamais été aussi heureux que maintenant même, et je ne sais pourquoi. On dirait qu’il y a ce soir quelque chose de sacré dans cette petite ville où nous nous promenions lorsque nous étions des jeunes garçons et des jeunes filles, dans notre adolescence, et à l’âge de la scolarité.

            Là loin à l’est, à plusieurs centaines de kilomètres de là, des mages étaient déjà en route. Ils avaient vu Son Etoile, et ils venaient pour adorer le petit Colis de Dieu, qu’Il avait envoyé au monde.

29        Dans peu de temps, le monde allait recevoir le plus glorieux Don jamais reçu, un petit Colis emballé, un petit. Le tout premier Colis de Noël qui ait jamais été emballé dans le monde entier, c’est Dieu qui L’a emballé.

30        Et j’aimerais éclaircir ma pensée en disant ceci : La plus grande Chose qui ait jamais été emballée dans la chair humaine était emballée là-dedans, Dieu Lui-même emballé dans ce colis de Noël et envoyé au monde.

31        Pourquoi avaient-ils refusé Cela? Pourquoi ne pouvaient-ils pas voir Cela? Pourquoi avaient-ils rejeté Cela? Pourquoi ne voulaient-ils pas de Cela? Pour la même raison qu’ils n’En veulent pas ce soir. Ça ne leur avait pas été donné tel qu’ils étaient habitués à recevoir des cadeaux. C’est pourquoi Cela est encore rejeté ce soir, parce que Cela n’est pas donné aux gens, tels qu’ils sont habitués à recevoir des cadeaux.

            Mais Dieu a emballé Son propre Colis. Il avait le droit de le faire; c’est Lui qui Le donne. Il a le droit de L’emballer comme Il veut. Comment ça se présente? Ça, ça ne change rien. Il a le droit de le faire, parce que c’est Lui qui offre le–le Cadeau.

            Autre chose, la raison en était que, comme jadis, il n’était pas de coutume pour eux de recevoir Cela tel que C’était emballé. Ils attendaient quelque chose, l’arrivée d’un Cadeau qui viendrait sur des chars, avec une cohorte d’anges conduisant des chevaux de feu. Mais lorsque Cela est venu sous la forme d’un petit Enfant né dans une mangeoire, c’est à peine s’ils savaient le passage des Ecritures qui disait : «Je donnerai à ce monde un super Signe.»

32        Un jour, ils ont demandé un signe. Il a dit : «Je vous le donnerai. Ce sera le super signe. Ce sera un signe qui subsistera tous les âges. Une vierge concevra et elle enfantera un Enfant, un Fils, et on L’appellera Emmanuel. C’est le super Signe. C’est le Don que Je vais donner.» Mais Cela n’est pas venu tel qu’ils L’attendaient; alors, ils L’ont rejeté.

33        C’est pareil aujourd’hui, mon frère. Le Don de Dieu n’est pas venu tel que les gens L’attendaient, et alors ils L’ont rejeté. Ils n’En veulent pas. Ils veulent que Cela soit enveloppé dans une espèce d’emballage de leur choix. Ils veulent le clinquant là-dessus. Ils veulent quelque chose de fleuri, quelque chose de parfumé, quelque chose d’étincelant, quelque chose de classique. Mais Dieu n’envoie pas tout le temps Cela comme ça. Il L’envoie dans la puissance, tel qu’Il veut L’envoyer.

34        Autre chose, Cela a été porté par des pauvres. Marie et Marthe, ou Marthe plutôt, ou... Marie et Joseph étaient des gens très pauvres. C’étaient des paysans. Et comme Cela avait été porté par des paysans, ils n’En voulaient pas.

35        C’est pareil aujourd’hui. Lorsque ce grand Don à l’Eglise, le Saint-Esprit, descend sur des gens pauvres et humbles, les riches n’En veulent pas. Ils ne veulent pas s’humilier. Ils veulent Cela avec classe, mais ils n’en veulent pas tel que Dieu L’envoie. Beaucoup de gens veulent recevoir le Saint-Esprit, mais–mais ils veulent L’avoir à leur manière. Mais, oh! je suis très content de ce que vous ne puissiez pas L’avoir ainsi. Vous devez faire cela tel que Dieu vous L’envoie, vous humilier pour recevoir Cela.

36        Ce n’était pas enveloppé dans de belles petites toiles de lin. C’était emmailloté. On m’a dit que l’habit même dont Jésus était emmailloté, Christ, c’était celui qu’on avait retiré du joug d’un veau, il pendait là dans l’étable. Il était emmailloté... Le linge qui était le–le... là où on mettait le... un morceau de tissu autour du joug du veau pour lui éviter des ampoules dues au frottement pendant qu’on les tirait. Ils– ils n’avaient pas d’habits pour Lui. Et ils...

37        Oh! Quand j’y pense, cela me brise pratiquement le coeur : pas d’habits pour Emmanuel, le Créateur des cieux et de la terre. Pas d’habits à porter pour Lui, Il a dû être emmailloté dans des lambeaux retirés de la nuque d’un veau. Oh! Quel super Signe!

38        Pour les gens cela devait être très attrayant. Le petit Jéhovah pleurant comme un Bébé, Dieu fait chair dans un Colis. Le Dieu qui couvre tout l’espace et tout le temps, Celui qui était avant la fondation du monde, avant l’étoile, la molécule, était enveloppé dans un petit Colis et couché dans une crèche, dans une étable, là où il y avait des fumiers des chevaux et des brebis et autres, dans l’étable, dans cette petite crèche, sur de la paille ou du foin. Jéhovah était couché là, pleurant comme un Enfant. Pouvez-vous vous représenter cela?

39        Eh bien, le riche ne voulait rien de pareil. Cela polluerait ses pensées, quelque chose de si humble. Et Il avait été enfanté par une jeune fille, une petite jeune fille paysanne considérée dans les parages comme une–une fanatique, et par un charpentier qui connaissait à peine son ABC. Et comment pouvaient-ils enfanter quelque chose qui pourrait séduire ou apaiser les yeux des célébrités? Comment pouvaient-ils donc produire quelque chose qui contenterait ou qui satisferait les riches et des gens prétentieux ou des dénominations de leur époque? Ils ont été carrément rejetés.

40        Non seulement à l’époque, mais même en ces jours, ils rejettent carrément Cela. Cela ne vient pas enveloppé tel qu’ils le veulent. Ils veulent s’En débarrasser, disant : «Il n’y a rien là.» Ainsi, les riches et les dénominations refusent ce Don-là. Ils n’ont rien à faire avec. Pourquoi?

41        Pourquoi avaient-ils fait pareille chose? Ce n’est pas enveloppé dans des credos habituels. C’est pourquoi aujourd’hui ils ne veulent pas du Don de Dieu. Les Etats-Unis ici ne veulent pas de Dieu. Ces églises ne veulent pas de Dieu. Ils veulent Père Noël. Ils veulent quelque chose d’éclatant, avec des couleurs rouges, et–et–et–des choses brillantes et luisantes. Ils ont rejeté la Vérité de l’Evangile avec puissance et la résurrection de Jésus-Christ. Cela ne sera pas enveloppé dans leurs credos. Vous ne pouvez pas envelopper Christ dans un credo.

42        Ce matin, je suivais, pendant que j’allais tôt chez ma mère, j’avais allumé la radio, et une–une église citait ou disait le... ce qu’on appelle le Credo des Apôtres. Cela n’existe pas. L’unique credo que les apôtres aient jamais connu, c’est ce qui se trouve dans Actes 2.38 : «Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au Nom de Jésus-Christ pour le pardon de vos péchés, et vous recevrez le don du Saint-Esprit.» C’est l’unique credo que j’aie jamais vu dans la Bible, qu’ils aient utilisé donc.

43        Cet autre-là, c’est un credo fait par les hommes. Et vous ne pouvez pas envelopper Christ dans un credo presbytérien, ni dans un credo baptiste, ni dans un credo catholique, ni dans un credo pentecôtiste. L’unique chose dans laquelle Christ sera enveloppé, c’est votre coeur, pas votre credo. Il veut votre coeur. Il a là une tour de contrôle, et Il veut travailler avec vous, vous donner la Vie Eternelle. Il ne recevra pas cela; et vous ne pouvez pas L’envelopper dans des credos. On ne le pouvait pas jadis, on ne le peut pas aujourd’hui, vous ne pourrez jamais le faire. Ils ne pouvaient donc pas recevoir Cela parce qu’ils avaient plus d’estime pour leurs credos que pour ce Don.

44        C’est pareil aujourd’hui. Les gens ne peuvent pas accepter le parler en langues dans leurs églises; ils ruineraient leur credo. Ils ne peuvent pas accepter la guérison divine, le baptême du Saint-Esprit, et de grandes doctrines évangéliques de la Bible, des vérités apostoliques. Pourquoi? C’est parce que leur credo condamne Cela. Oh! Combien c’est insensé de prendre le papier, le colis dans lequel cela est emballé, et de jeter le Cadeau! C’est comme un débile mental qui a réceptionné un paquet, l’a accepté, mais a jeté le cadeau.

45        C’est ça l’église, c’est ce que font les gens aujourd’hui, ils oublient que le Don de Dieu est la Vie Eternelle par Jésus-Christ. Il est rejeté aujourd’hui autant qu’autrefois. Ce soir de Noël, Il est rejeté autant qu’Il l’a été la première nuit de Noël. Ils ne peuvent pas recevoir Cela, parce que Cela ne se conforme pas à leurs credos. C’est la même chose que nous avons eue tout au long des âges.

46        Il n’est pas étonnant qu’il n’y ait pas eu de place pour Lui dans l’hôtellerie. Non, Il n’était pas enveloppé correctement. Il n’était pas enveloppé dans du papier classique. C’était enveloppé comme un Cadeau, comme un Cadeau de la part de Dieu, envoyé par Dieu, un Dieu dont ils ne connaissaient rien. Ils prétendaient Le connaître. Et ils prétendaient Le chercher. Mais Il n’était pas venu tel qu’ils pensaient qu’Il viendrait, selon leurs credos, et ils ne pouvaient pas recevoir le Don de Dieu. Il était enveloppé différemment. Il était enveloppé comme un enfant. Il est né dans une crèche. Il est venu par des gens pauvres. Il venait d’une bande des fanatiques. Comment donc pouvaient-ils recevoir pareille chose? Il n’est pas étonnant qu’il n’y ait pas eu de place pour Lui dans l’hôtellerie.

47        Il n’y a pas de place pour lui aujourd’hui, non plus, dans les églises. On Le chasse. On ne croit pas en Lui. Ils diront : «Loin de nous pareille histoire. C’est du fanatisme. Nous n’avons rien à faire avec Cela. C’est contraire aux doctrines de nos pères, aux doctrines de cette église, aux doctrines de nos credos, de nos pères.» Donc, Christ est rejeté aujourd’hui tout autant qu’autrefois.

48        Il n’y a pas de place ce soir dans nos bonnes églises, nos grandes églises, nos belles églises. Il n’y a pas de place dans nos clubs religieux aujourd’hui pour des réunions du Saint-Esprit. Ils n’en veulent pas. Cela–cela les rabaisse aux yeux des gens de haute société dans le pays.

49        Cela les rabaisse à l’idée qu’ils auront à s’humilier en s’agenouillant à l’autel, pleurer, attendre là jusqu’à être remplis de la puissance d’En haut, se relever avec une nouvelle vie; faire que les femmes laissent pousser leurs cheveux, agissent comme les femmes devraient agir; amener les hommes à abandonner la cigarette, la boisson et à traiter correctement leurs familles. C’est trop pour eux, ils s’accrochent donc aux credos de l’église plutôt qu’à recevoir le Don de Dieu, le Cadeau de Noël de la part de Dieu.

            Ils préféreraient avoir un credo plutôt que le Don. Ils préféreraient avoir le papier plutôt que le Don. Ils veulent le papier assurément, quelque chose de tout brillant, et il y a beaucoup d’histoire qu’ils peuvent faire là-dessus. Mais le véritable Don qui est à l’intérieur, ils n’En veulent pas.

50        Voyez, Il était donc enveloppé dans des habits sales, Il était emmailloté. Il est aujourd’hui enveloppé dans la même chose, qu’on taxe de saint exalté, de fanatisme, de bande d’hérétiques. Cela est emmailloté, et le monde n’En veut pas. Oh! Je suis si content de soulever cet habit et de voir ce qui est caché là derrière : la Vie Eternelle, Dieu fait chair et habitant parmi nous.

51        Non, ils ne voulaient pas de Lui. Cela perturbait leurs clubs religieux. Le recevoir aujourd’hui les perturbe. Oh! Si quelqu’un se lève dans l’église et se met à crier et à louer Dieu, ou si quelqu’un dit amen, comme ce groupe de prédicateurs ici ou quelque chose comme cela, ou dans une assistance, l’huissier le conduira immédiatement vers la porte. Si votre nom était inscrit dans le registre, on l’enlèverait très vite. Voyez, Dieu n’a pas de–de possibilité.

52        Si le président élu, Kennedy, visitait cette ville ici, les drapeaux flotteraient, et le–les guirlandes flotteraient, et les–et les tapis seraient déployés, et–et il y aurait un accueil jamais vu. Tout ça, c’est bien si on veut le faire. Il est le président élu des Etats-Unis. Mais s’il venait, on–on ferait tout cela, on lui réserverait l’accueil le plus chaleureux, et on penserait qu’il s’est humilié en venant dans une petite ville comme Jeffersonville, dans l’Indiana, alors que New York et de grandes villes le réclament partout, pour un moment, pour parler avec lui.

            S’il venait à Jeffersonville, dans une pauvre ville comme la nôtre, oh, comme on mettrait ce qu’on appelle «le chien»! On ferait tout, on arrangerait les routes, et–et tout pour qu’il voie qu’il a été bien accueilli. C’est bien si on est politicien; c’est en ordre.

53        Mais Jésus peut venir dans la puissance de Sa résurrection, Il peut venir par le Saint-Esprit, Il peut accomplir des signes et des prodiges, et chaque journal critiquera Cela. Les gens taxeront Cela de saint exalté. Ils diront : «Ces gens sont fous.» Il n’est pas étonnant que nos noms soient inscrits sur une bombe atomique. Nous avons rejeté la miséricorde, il ne nous reste que le jugement. Oh! Ils ne recevront pas Cela. Ils ne l’ont pas reçu à l’époque, ils ne le recevront pas aujourd’hui.

            Pourquoi n’ont-ils pas reçu cela? J’aimerais bien poser la question : Pourquoi n’ont-ils pas accordé... n’ont-ils pas reçu le Don de Dieu à la Noël? Pourquoi n’ont-ils pas fait cela? Pourquoi ne font-ils pas cela? Si c’est juste un Don qu’ils pouvaient regarder et qui conviendrait à leur société, Il serait en ordre. Si notre...

            Si cette religion du Saint-Esprit arrangeait les gens de la haute classe aujourd’hui, ils recevraient Cela. Mais pourquoi ne reçoivent-ils donc pas Cela? C’est parce qu’ils ont plus de considération pour leur haute classe que pour Christ. C’est vrai. Vous direz : «Vous parlez très durement à Son sujet.» Je prends position pour Lui. Il est mon Seigneur. J’ai un... Je–je–je suis Son serviteur. J’ai le droit de crier contre cette méchante chose. C’est vrai. Et les chrétiens croient cela, ils savent cela, ils acceptent cela et ils savent que c’est la vérité.

            Pourquoi n’ont-ils pas reçu ce Colis emballé? C’est parce qu’ils connaissaient Ce qu’il y avait à l’intérieur, et ils n’En ont pas voulu.

54        C’est pourquoi les églises et les gens aujourd’hui, les gouvernements et les pays ne recevront pas le Cadeau de Noël de la part de Dieu, c’est parce qu’ils savent Ce qu’il y a à l’intérieur. Ils n’En veulent pas. Cela ferait agir les femmes différemment. Cela ferait agir les hommes différemment. Vous aurez à porter le nom de fanatique. Vous aurez à suivre le chemin avec les quelques méprisés du Seigneur. Vous aurez à purifier votre vie. Vous aurez à cesser vos mesquineries. Vous aurez à cesser de faire le mal, d’escroquer, de voler, de mentir, de commettre adultère. Vous aurez à arrêter ces choses. Alors, les gens n’En veulent pas. Même s’ils savent que c’est vrai, mais ils n’En veulent pas. Ça leur apporte trop de Vérité. Cela dévoile leur péché; par conséquent, ils n’En veulent pas, ils ne veulent rien à avoir à faire avec Cela. «Tenez-vous loin de Cela.»

            C’était comme ça à l’époque. Ils savaient Ce qui était emballé à l’intérieur. Alors, ils ont dit : «Ôtez ça.» Ils n’En veulent pas. C’est pareil aujourd’hui, ils n’ont jamais voulu de Cela. Ils ne veulent pas du Saint-Esprit aujourd’hui, parce qu’ils savent Ce qui est emballé à l’intérieur.

55        Ils peuvent voir quelqu’un recevoir le Saint-Esprit. Ils se tiennent là et voient telle femme, peut-être aussi vile que possible, au point même que les chiens auront du mal à la regarder, voir cette femme se relever de l’autel une nouvelle personne et voir cette femme purifier sa vie, sortir et agir comme une dame. Voir celle qui court à des parties de bridge, qui fume quatre ou cinq paquets de cigarettes par jour, qui plane aux bars, un pilier de bistrot régulier; ils savent que s’ils acceptent donc ce Don de Dieu, celui qui est emballé dans le Colis appelé Jésus-Christ, Cela ruinera tout leur loisir mondain, car Il ne supportera pas cela. Cela leur fait quelque chose; Cela change des gens. Les gens ne veulent pas être changés. Ils diraient plutôt : «Laissez-moi tranquille.»

56        Cela me rappelle cet homme possédé de démons auprès de qui Jésus était allé à Gadara, il y avait là un homme qui avait deux mille démons, et ces derniers ont dit : «Qu’avons–qu’avons-nous avec Toi? Pourquoi viens-Tu ici? Quitte notre territoire; nous ne voulons pas de Toi ici.» Ils voulaient rester tranquilles. Les gens se sentent mieux chez eux avec les démons qu’en compagnie de Jésus, aussi avaient-ils dit : «Quitte notre territoire, nous ne voulons pas de Toi ici.»

57        Le pauvre vieux Légion, il était le seul parmi eux à–à avoir besoin du secours. Il vient toujours auprès de ceux qui ont besoin de Lui. Il vient auprès de ceux qui ont besoin de Lui. Il était donc le seul à être aidé. Je me suis souvent dit que quand j’arriverai au Ciel, j’aimerais voir l’impact–l’impact de son témoignage sur les éleveurs de cochons à Gadara. Puisque cela leur avait coûté un troupeau de cochons, ils ne voulaient pas du réveil.

            Si cela va coûter quelque chose aux gens, alors, ils ne veulent rien avoir à faire avec. C’est comme ça aujourd’hui. Si cela va vous coûter vos jeux d’arnaque, les grands moments, vos cigares, vos sales plaisanteries, toute la souillure et tout du monde... La raison pour laquelle ils ne veulent pas de Cela, C’est que ça leur coûte quelque chose, votre grande réputation de haute classe, avec beaucoup de clinquants.

            Mais Cela vous donnera un nom qui sera inscrit dans le Livre de Vie de l’Agneau, qui ne s’efface point. Vous devez donc faire votre choix, vous avez le libre arbitre. Oh! Recevez le Cadeau de Noël de la part de Dieu. Voilà ma–ma prière pour vous.

58        Oui, ils n’En veulent pas, parce que Cela leur fait quelque chose. Ou est-ce que le gouvernement... le gouvernement ne voulait pas de Lui. Hérode ne voulait pas de Lui. Absolument pas. Pourquoi? Il changerait son programme. Le gouvernement ne veut pas de Lui aujourd’hui. Nous sommes censés être une nation chrétienne.

59        Eh bien, les Nations Unies ne veulent pas de Lui. Elles recevront toute autre conception au monde, sauf les Siennes, mais jamais offrir la prière. Il n’y a pas de prière à leurs sessions. Ils y entrent tout bonnement, et les loups s’entredéchirent, selon une vieille expression de la rue. Ils ne veulent pas de Christ. Il aurait à changer leur programme; c’est pourquoi ils ne veulent pas de Lui. Ils n’ont pas voulu de Lui à l’époque, ils ne veulent pas de Lui aujourd’hui.

60        Les églises ne voulaient pas de Lui, parce qu’Il n’acceptait pas leur credo. Il leur disait ce qu’ils étaient... Il disait : «Vous, race de vipères, vous murailles blanchies. Il les traitait de tous les noms possibles. Il a dit du vieux Hérode, Il a dit : «Allez dire à ce renard.» Qu’y a-t-il de plus sale qu’un renard? Qu’y a-t-il de plus puant et de plus vil qu’un drôle de sale renard? Jésus a dit : «C’est ce qu’il est.» Alors, Il–Il–Il a appelé le chat par son nom. Il–Il–Il déclarait faux ce qui était faux, et vrai ce qui était vrai. Ils n’ont donc pas voulu de cela.

61        Aujourd’hui, les églises ne veulent pas d’un pasteur rempli du Saint-Esprit qui va vraiment réprimander, vous dire ce qui est vrai et ce qui est faux. Ils n’en veulent pas. Ils le chasseraient très vite. Le conseil des diacres se rassemblerait, le renverrait et prendrait un autre qui parlera de leurs credos.

62        Frère, je ne connais pas d’autre credo que Christ, d’autre loi que l’amour, d’autre livre que la Bible. C’est ce dont nous avons besoin. C’est ce dont les églises ont besoin.

63        Mais les–les–les gens n’En veulent pas. Ils ont donc tellement enveloppé l’église dans ces dénominations qu’ils peuvent tenir un conseil des administrateurs ou des diacres, faire ballotter un bon pasteur dans tous les sens, à leur gré. Mais ils ne peuvent pas faire ballotter Dieu; ça, c’est sûr. Dieu reste Dieu. Ils ne L’accueilleront pas. Ils accueilleront leurs–leurs amis, leurs politiciens et autres, mais ils n’accueilleront pas Christ.

64        Ils préféreraient avoir Père Noël n’importe quand. Le monde est conquis par cela; Père Noël l’a conquis. Eh bien, vous savez, les petits enfants ne savent même plus ce que représente la Noël. Ils ne savent pas ce que représente Pâques; c’est un–un petit lapin de Pâques, une espèce de lapin ou de petit poulet colorié en jaune ou quelque chose comme cela. Qu’est-ce que Dieu... la résurrection a à faire avec un poulet, l’oiseau le plus sale qui existe? Quoi de plus sale qu’un poulet? Et c’est ce qu’ils-ils mettent là à la place de Christ. Quoi de plus mythique que Père Noël? Cela n’a jamais existé. C’est un mensonge qu’on raconte aux enfants; vous répondrez de cela au jour de Jugement. Oui.

            Il n’est pas étonnant que les gens ne sachent quoi faire. Ils sont... Ils–ils ne veulent absolument pas de la Chose réelle. Ils prendront tout ce qui est artificiel, mais ils ne veulent pas la Chose réelle. Ils ne veulent pas des dons de Dieu. Oh! la la! Certainement. Ils ne veulent pas de Jésus. Ça, c’est une chose.

65        J’ai noté ici une raison pour laquelle ils ne voulaient pas de Lui, c’est parce qu’en entrant dans leur temple, Il avait remarqué leur souillure dans le temple, Il avait renversé les tables et Il avait chassé les changeurs d’argent. Il avait purifié cela.

66        Et si jamais on laissait le Saint-Esprit entrer dans l’une de ces grandes églises ici, Il purifierait cela. C’est pourquoi ils ne peuvent pas accepter Cela. Voyez-vous? Cela leur ferait cesser de jouer à l’argent, cela leur ferait arrêter des fêtes de rock-and-roll, publier leur photo dans des journaux comme des beatniks, comme l’a fait le prédicateur méthodiste ici à Howard Parc, Clarksville.

67        Il y a un frère assis ici présentement, c’est à peine s’il ne lui a pas peigné les cheveux vers le bas. Un homme, un serviteur de Dieu publie sa photo dans un journal, dans une fête de beatnik, lors d’un événement dans l’église... Si John Wesley savait cela, il se retournerait dans sa tombe. Pourquoi? Ils ont rejeté le Christ que John Wesley connaissait (C’est vrai) et ils ont accepté les beatniks. Ils ont une religion de beatnik. Ils ont des enfants beatnik, des papas beatnik, des mamans beatnik, des présidents beatnik, et ça ne fait que rouler et cela continue donc sans cesse. Oh! Quelle disgrâce!

68        Pourquoi? Ils refusent ce qui est réel. Dieu a dit qu’Il les livrerait à une forte illusion pour croire un mensonge et être condamnés par cela. Dieu a dit qu’Il le ferait. Vous refusez ce qui est correct, vous aurez à recevoir ce qui est faux. Il n’y a pas d’autre voie. Vous refusez d’aller à droite, vous devez aller à gauche, prendre toute autre voie, sauf la droite; vous ne pouvez donc pas suivre la bonne voie et la mauvaise au même moment.

69        Comme ils ont refusé le Saint-Esprit, ils ont refusé Christ, ils ont refusé le plan de Dieu, ils ont refusé le messager, ils ont tout refusé, c’est pourquoi ils sont restés dans leur péché. Il ne leur reste alors que le jugement.

            Frère Ben, c’est vrai. C’est tout à fait vrai. C’est ce qu’ils ont. Ils ont refusé Christ; ils ont refusé Son programme; ils ont rejeté Son Esprit. Dieu a essayé depuis cinquante ans que le Saint-Esprit est en train de descendre en Amérique, ils ont rejeté cela pendant cinquante ans. Et ce soir, c’est plus obscur et plus sombre que jamais auparavant.

70        Et même ceux sur qui Il est descendu au commencement, leurs enfants ont formé des organisations et ils en ont fait une dénomination, ils se sont tellement organisés qu’en définitive ils rejettent le Dieu même que leurs pères avaient reçu. Ils se disent pentecôtistes.

71        Oh! Non. L’on ne change pas une truite en cheval pour qu’elle vive dans une grange. Absolument pas, pas plus qu’on ne peut rendre chrétien un membre d’église pentecôtiste, baptiste, presbytérienne ou autre chrétien. Il reste toujours un pécheur jusqu’à ce qu’il soit converti. Et une fois converti, il est né de nouveau de l’Esprit de Dieu et il est changé, il a accepté Christ, et le Saint-Esprit est entré et a fait de lui une nouvelle créature, une nouvelle création.

            Alors... Ils avaient alors refusé Cela jadis; ils refusent Cela aujourd’hui. Il a renversé les tables d’argent. Il a renversé leur conseil d’administrateurs, leur–leur conseil de pasteurs. Ils-ils ne voulaient pas, Il... Ils tiendront un conseil, pas de problème. Oh! Quel changement il y aurait s’Il entrait dans les églises aujourd’hui!

72        Mais Il ne peut pas y entrer. L’autre soir, nous L’avons trouvé dans l’âge de l’Eglise, chassé par Sa propre église, se tenant à la porte, frappant, cherchant à y retourner. Un Père miséricordieux, après avoir été chassé par Son propre peuple, cherche à retourner une fois de plus dans Son église. Il a dit : «Je suis Celui qui marche au milieu de sept chandeliers d’or.»

73        Et au dernier âge de l’Eglise, Il était dehors. Il avait été mis dehors. Où? Dans cet âge de Laodicée. Il se tient là une fois de plus, cherchant à entrer de nouveau par Sa propre porte, dans Sa propre Eglise. Quelle scène pathétique! C’est l’un des tableaux les plus pathétiques que la Bible peint, dans Apocalypse chapitre 2, 3 plutôt. Comment se fait-il que Christ soit chassé...

74        Il y a une autre scène pathétique. Je pense à certaines Paroles les plus pathétiques que Jésus ait donc prononcées, c’est quand Il a dit : «Père, Je me sanctifie Moi-même, afin qu’eux aussi soient sanctifiés.» En d’autres termes, Il avait un droit, en tant qu’Homme. Il avait le droit d’avoir un foyer; Il avait le droit d’avoir une famille.

75        C’était un Homme au même titre que vous et moi; Il était autant humain, dans Sa nature humaine, que nous. Il avait droit à cela. Mais Il formait douze hommes qui allaient apporter l’Evangile au monde entier; aussi s’était-Il sanctifié pour eux : «Je me sanctifie Moi-même pour eux» : un Don de Dieu, se gardant sanctifié. Oh! Les dons de Dieu, vous qui prétendez avoir reçu Son Esprit, gardez-vous sanctifiés (Oui, oui.) «Eloignez-vous des choses du monde, soyez sanctifiés.» Oh!

            Qui connaissait ce Colis qui était dans l’emballage? Y avait-il quelqu’un qui a découvert Ce qui était là-dedans? Je suis si content qu’il y en ait eu. Qui connaissait cela? C’était une Chose cachée, une Pierre rejetée, mais il y a eu quelqu’un qui avait découvert ce qui était là à l’intérieur. Je suis si content.

            J’aime sonder des choses. Pas vous? J’aime déterrer des pépites, les polir, voir ce que... ce qui est à l’intérieur, placer cela sur le compteur Geiger.

76        Il a été aussi placé sur le Geiger au Calvaire. Ça a donné cent pour cent pour Lui. Assurément Il était le plus grand Or qu’on ait jamais trouvé, le Diamant le plus cher qui ait jamais existé, jamais... La–la Bible dit : «Le Royaume des Cieux est semblable à un homme qui achète des diamants. Et quand il a trouvé ce grand Diamant, il a vendu tous ses autres biens, juste pour acquérir Celui-là, pour L’acheter.» Il est le Diamant du plus grand carat qui ait jamais été retiré de la poussière de la terre, le plus glorieux Or qu’on ait jamais trouvé dans la poussière de la terre. Il est le Bijou, le Bijou du Ciel, le gros Diamant.

77        Quand on trouve un gros diamant en Afrique du Sud... J’ai été dans des mines de gros diamants à Kimberley. On prend ces diamants, et puis, après les avoir fait sortir bruts de la terre, on les taille ensuite. Et la raison pour laquelle on les taille, on retranche des morceaux, c’est afin qu’il y ait l’éclat de lumière; que cela donne des éclats, leurs carats; ça vous montre le carat qu’il y a dans ce diamant. S’il n’y a pas beaucoup de feu et d’éclats, ce n’est pas tellement un diamant. Mais quand il y a... C’est un verre. Mais si c’est un véritable diamant, un diamant de beaucoup de carats, ça a un éclat et ça montre diverses couleurs.

78        C’est ce qu’Il était; Il était un Diamant. «Et Il a été blessé pour nos péchés, Il a été brisé pour nos iniquités. Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur Lui, et c’est par Ses meurtrissures que nous avons été guéris.» Oh! Ces rayons de l’amour de Dieu et la Lumière qui émane de Lui, la puissance de la guérison, l’amour, la résurrection.

79        Dieu L’a blessé, Il L’a brisé, Il L’a taillé, Il L’a percé avec une épée romaine, et un–et un–un fouet romain, au point que Ses flancs furent déchirés et que le sang coula de Son dos, et sur toute Sa tête, sur Sa barbe, et tomba sur Ses pieds. Mais que faisait-Il? Il donnait l’éclat de l’amour. Il a embrassé la croix; plutôt qu’un doux oreiller des plumes, une crèche de paille; plutôt qu’une petite robe rose, Il fut emmailloté.

            Oh! Frère, pouvez-vous voir ce que sont les profondeurs de l’amour? L’autre soir, je parlais à certaines personnes chez moi. Personne ne pouvait donc concevoir la profondeur de l’amour de Dieu. Cela : «Oh! L’amour de Dieu, combien riche et pur!», ce dernier couplet, ou plutôt le premier couplet, je pense, a été retrouvé sur le mur d’un asile de fous.

            Si nous remplissons l’océan d’encre,

            Et que les cieux étaient transformés en parchemin;

            Et que chaque tige sur terre était une plume,

            Et que tout homme était écrivain de profession;

            Décrire l’amour du Dieu du Ciel,

            Dessécherait l’océan;

            Ni le rouleau ne contiendrait le tout,

            Même s’il était étendu d’un bout à l’autre du ciel.

80        Pensez aux tiges qu’il y a sur la terre, en faire des plumes; et pensez aux milliards des gens qui deviendraient des écrivains par profession. Décrire cinq petites lettres, a-m-o-u-r, je vais plutôt dire quatre petites lettres, l-o-v-e, l’amour de Dieu, cela dessécherait les océans; alors que les quatre cinquième de la terre sont occupés par l’eau. Quand je me suis tenu là, au Mont Palomar, et que j’ai regardé à travers le télescope, je pouvais voir à cent vingt millions d’années lumière; ni le rouleau ne contiendrait le tout, même s’il était étendu d’un bout à l’autre. L’amour de Dieu.

81        Comment Dieu s’est déployé et est devenu un Cadeau de Noël et a été déposé sur de la paille. La toute première chose à sa disposition pour poser Sa petite tête, c’était de la paille et des linges sales. Il fut emmailloté. La dernière chose qu’Il avait eue, c’était une couronne d’épines, avec un sale lambeau placé sur Ses yeux, et on L’a frappé à la tête, et on a dit : «Si Tu es un Prophète, dis-nous qui T’a frappé.» Et puis, on L’a cloué à une croix. L’amour s’est élancé.

            Alors que Ses propres enfants réclamaient Son Sang, Il s’est écrié : «Père, pardonne-leur, ils ne savent même pas ce qu’ils font.» C’est l’amour.

82        L’Eglise ne veut pas de Cela. Ils veulent des credos. Nous avons besoin de l’amour. L’Eglise se meurt par des credos. Elle ne peut vivre que par l’amour, parce que l’amour est la Vie Eternelle. L’amour conquiert tout. L’amour est la force la plus puissante qui existe. Non, ils n’ont pas voulu de Lui, parce qu’ils savaient ce qui était dans ce Don.

83        Mais cela fut révélé à certains parmi eux, ce que–ce que ce Don était, ce qui était à l’intérieur. Certains ont regardé à l’intérieur. Je pense que les premiers à regarder dans ce Colis de Noël, vous savez qui c’était? Je pense que c’étaient les anges. Les anges ont su cela. Cela leur avait été révélé. Ils ont su cela; en effet, ils étaient sortis sur le flanc de la colline.

84        Peut-être que la petite Marie était assise là, fatiguée, couverte de poussière. Un pauvre petit berger passa par là, puant comme une brebis; il a vu cette petite mère assise là cette nuit-là, quelque chose de brillant. Juste comme des gens peuvent pressentir aujourd’hui qu’il y a quelque chose qui est sur le point d’arriver; des moments extraordinaires, les gens ne savent où aller. Peut-être un drôle de jeune homme berger est passé par là et a vu cette petite mère. Quelque chose l’a frappé, il a dit : «J’ai un peu d’eau fraîche ici dans ce flacon, voudriez–voudriez-vous boire un peu?» Et la petite famille l’a remercié, et la petite dame enceinte a pris de l’eau à boire.

85        C’était peut-être l’un de ces petits bergers qui étaient sur la colline cette nuit-là, alors que là en bas dans l’étable, il y avait un petit Enfant en train de pleurer... Oh! Et le monde, il n’y avait pas de place pour Lui; personne ne voulait de Lui. Mais au même moment, un berger sur la colline, les anges étaient descendus et s’étaient mis à chanter la première Noël : «C’est qu’aujourd’hui dans la ville de David, il vous est né un Sauveur, qui est le Christ.» Cela leur avait été révélé.

86        C’est l’unique moyen pour quiconque au monde de jamais savoir ce qui se trouve dans ce Colis-là, cela doit lui être révélé. Vous ne rejetterez pas Cela en disant que c’est du–c’est du fanatisme; mais une fois que vous recevez la révélation, vous chercherez Cela, vous vous ouvrirez. Et Dieu entrera et soupera avec vous, et vous avec Lui, lorsque vous êtes prêt à ouvrir la porte et à Le laisser entrer. Ce petit Colis frappe à votre coeur, le plus grand Cadeau de Noël qui ait jamais été offert, le Premier et le plus grand Colis, ce petit Colis frappe au coeur d’un homme : «J’entrerai et Je souperai.»

87        Vous ne reconnaîtrez jamais Cela avant que Cela vous soit révélé. Une fois que Cela vous est révélé, alors vous vous mettrez à Le chercher. Lorsque vous voyez que c’est la Vie, et que c’est l’unique moyen pour avoir la Vie, lorsque vous voyez que votre église est sèche et morte, lorsque vous voyez que votre–votre poignée de main avec un pasteur, ou le fait que vous avez été aspergé d’une poignée de sel, cela n’a rien à faire avec la chose, alors vous vous mettez à chercher.

88        Lorsque vous serez couché sur le lit, mourant, et que le médecin dira : «Il ne vous reste rien, vous allez mourir dans quelques minutes», vous aimeriez alors regarder dans ce Colis. Regardez-Y ce soir. Evidemment, Il vous aura alors été arraché. La Bible dit : «Si vous Me rejetez quand vous êtes en bonne santé, comme vous l’êtes maintenant, Je rirai bien de vous quand vous serez dans le malheur.» Vous feriez donc mieux de chercher ce Colis ce soir.

89        Qu’en est-il de tout cela? Des Lumières, des Lumières sacrées venant du Ciel, Elles ont été photographiées, de grands signes, le discernement, les puissances, le parler en langues, l’interprétation, l’annonce des événements à venir, la puissance de l’Evangile, la guérison des malades, ôter les cancers et guérir les gens, les yeux des aveugles sont ouverts, toutes sortes de choses, qu’en est-il de tout cela?

            «Eh bien, c’est une bande de saints exaltés.» Faites attention, c’est emmailloté. C’est possible.

90        Ce fut aussi le cas pour Balaam. Comment a-t-il pensé que Dieu ne maudirait pas un peuple comme Israël? Mais il avait manqué de voir; il regardait ce qui emmaillotait au lieu de voir le Rocher frappé et le serpent d’airain qui allaient devant eux, faisant l’expiation.

91        C’est pareil aujourd’hui. Au lieu de voir la puissance du Saint-Esprit qu’accomplit Son signe de Messie, des prodiges parmi les gens comme Il l’a promis qu’Il le ferait dans les derniers jours, comme Il l’avait dit : «Ce qui arriva du temps de Lot arrivera de même à la Venue du Fils de l’homme»... Quand Il commencera à accomplir ces signes et ces prodiges parmi les gens, à se manifester vivant, qu’est-ce qui se passe parmi les pauvres, les humbles, les gens pauvres? Ils taxeront cela de fanatisme et le rejetteront. Vous feriez mieux d’examiner avant qu’il ne soit trop tard pour vous. Oui.

            Ces bergers puants auraient été difficilement acceptés à côté des gens. Ils étaient couchés là, dormant avec ces brebis et sur–sur les mêmes grabats qu’elles, et au même endroit plutôt, et–et ils s’en occupaient tellement qu’ils... que leur odeur pouvait bien passer pour celle des brebis.

92        Tout le monde sait qu’un berger qui paît les brebis se couche juste à la porte avec des brebis, il se couche en plein milieu d’elles. Jésus a dit : «Je suis la Porte de la bergerie.» Je m’étais souvent demandé comment c’était, jusqu’à ce que j’étais parti dans la Terre sainte–sainte, ou plutôt en Orient; alors, j’ai découvert que le berger fait entrer les brebis, puis se couche à la porte. Les brebis ne peuvent pas sortir sans le traverser. Le loup ne peut pas entrer sans le traverser. Il est la porte.

93        Je suis content que Jésus soit couché à la porte de notre coeur. Nous ne pouvons pas sortir, ni faire quoi que ce soit sans qu’Il le sache, ou rien ne peut entrer sans qu’Il le sache; ainsi Il fera concourir toutes choses pour le bien de ceux qui L’aiment. Cela devrait nous amener à crier, à pousser des cris, à louer Dieu et à dire : «Grâces soient rendues à Dieu pour un Sauveur, un–un–un Berger qui se couchera à la porte de notre coeur et qui nous avertira chaque fois que quelque chose arrive, pour que nous soyons prêts pour cela.» Oui.

94        Là, de l’autre côté du pays, il y avait des humbles hommes sages, on les appelait des mages, des contemplateurs des étoiles. Lorsque j’étais à l’Est, il n’y a pas longtemps, ils s’assoient toujours de la même façon. Ce sont des gens très pauvres. Ils marchent à trois. Ils s’assoient en pleine route. Billy et moi... Là en Inde, c’est de là qu’ils venaient, de l’Inde.

95        Eh bien, ils avaient dit : «Nous avons vu Son étoile en Orient.» Ils étaient à l’est, quand ils ont vu l’étoile. Jérusalem est à l’ouest, la Palestine était à l’ouest de–de l’Inde. Ils avaient donc vu Son étoile pendant qu’ils étaient à l’est et ils étaient venus pour L’adorer.

96        Alors, ces mages ne s’asseyaient jamais par terre, ils s’accroupissaient, et ils s’asseyaient là toute la journée. La nuit, ils avaient une longue tour, ils montaient là et restaient à cette tour. Ils allumaient les feux, ils parlaient des pays, de la chute des royaumes et les... la chute des empires. Et ils–ils adoraient le seul vrai Dieu. C’est vrai. Ce sont–ce sont des croyants; ce sont des musulmans. En réalité, ils sont les descendants de Médo-Perses, de l’époque de Daniel. Et ils sont... Ils...

97        Et dans Actes 10.35, Pierre a dit qu’il reconnaissait que Dieu ne faisait acception de personne ni d’aucune nation, mais Il... tous, dans chaque nation qui Le craignaient. Et quiconque craindra Dieu... Considérez ces mages-là, ils avaient vu le Don Etoile de Dieu, ils avaient reconnu Cela, avant les sacrificateurs dans le temple à Jérusalem, les hommes religieux. Amen.

98        Les mages. Je peux les voir assis là autour de ce feu sacré une nuit. (Avons-nous encore un peu de temps? Oui.) Ils étaient assis autour de ce feu sacré, causant, puis ils se sont levés. Oh! Ils contemplaient les astres; ils les connaissaient tous; chaque déplacement, ils savaient ça. Alors, une nuit, pendant qu’ils étaient assis là, peut-être en train de chanter des cantiques, ils sont montés sur cette immense structure et ils étudiaient. Ils connaissaient chaque étoile, sa position, son nom, car ils étudiaient des astres.

99        Et il n’est pas étonnant qu’un Etranger parmi ces astres les ait secoués. «Eh bien, se sont-ils posé la question, quel est ce nouvel Astre là? Oh! la la! Il y a quelque chose de neuf qui est arrivé, c’est surnaturel.» Cela... A quoi cela se rapportait-il? Ils se sont référés aux Ecritures.

100      Eh bien, ils connaissaient les Ecritures; en effet, c’était Daniel leur chef. Vous savez cela. Au chapitre 2 de Daniel, il nous est dit qu’il avait été fait leur chef, donc il les enseignait. Sans doute qu’une nuit, alors qu’ils étaient assis là, lisant les Ecritures sur... Et Daniel avait dit, alors qu’il observait tous ces royaumes jusqu’à ce qu’ils étaient devenus ce qui était chacun, les Médo-Perses, ainsi de suite jusqu’à Rome. Et puis, finalement, il a vu une Pierre se détacher de la montagne sans le secours d’aucune main. Et ils ont dit : «Ceci doit être le moment.»

101      Alors, ils se sont rappelé que ce qui était arrivé jadis, avant ce temps-là, autrefois lors du pèlerinage d’Israël, lorsqu’ils s’étaient avancés et avaient entendu Balaam dire, ayant vu Israël, dire : «Une étoile sortira de Jacob.» Amen. Ça doit être au moment où ils pensaient à ces choses qu’un nouveau Visiteur est apparu.

102      Généralement, c’est quand vous gardez votre esprit sur Christ qu’Il vient vers vous. C’est logique. Généralement, c’est au moment où on pense à Lui qu’Il apparaît. Vous savez, lorsque vous pensez à vous mettre en ordre et à faire un bien, c’est alors qu’Il vient vers vous pour vous aider.

103      Et ça doit être vers ce moment-là, et ils–ils doivent avoir levé les yeux et avoir vu ce nouveau Visiteur. Il a commencé à les conduire vers l’occident. Ils se sont très vite engagés sur la route vers l’occident, traversant le fleuve Tigre, passant par le désert, parcourant des montagnes, des terrains boueux. Oh! la la! Sur tout le parcours, ils savaient qu’il se passait quelque chose, il y avait quelque chose de surnaturel.

104      Et où ont-ils abouti? Ils ont dit : «Assurément, si ceci est la prophétie de Daniel, cette grande ville de Jérusalem, la capitale de... les religieux de cette nation-là seront prêts à recevoir leur Roi. Ils reconnaîtront tout à ce sujet, une fois que nous serons arrivés là. Nous ne comprenons pas nous-mêmes, car nous ne sommes que des mages pauvres, des pauvres simples. Mais nous attendions quelque chose, nous avons vu quelque chose d’un peu surnaturel apparaître parmi nous.» Oh! la la! Ils étaient prêts. Alléluia! Ils sont partis, des hommes humbles, pour trouver l’Etoile Messagère de Dieu. Ils suivaient l’Etoile Messagère de Dieu jusqu’à ce qu’ils sont arrivés à la Lumière parfaite. Oh!

105      Apocalypse 20, ou plutôt Apocalypse 1.20 dit que les Etoiles de ces églises... Ce que nous devrions faire aujourd’hui, c’est trouver la Lumière de cette Etoile (Amen!) qui reflète Sa gloire, qui reflète Sa puissance, qui reflète Sa Divinité, et suivre cela jusqu’à trouver cette Lumière parfaite. «Continue à conduire vers l’ouest, avance toujours, guide-nous jusqu’à cette Lumière parfaite.» Oh! Continuez simplement d’avancer, quoi que ça coûte, sur des montagnes, dans des jungles, partout.

106      Et finalement, ils arrivèrent à Jérusalem. Et aussitôt arrivés dans cette immense église dénominationnelle, l’Etoile les quitta. C’est étrange, ils se disaient : «Ça doit être ici.» Ils ont donc parcouru des villes, disant, criant dans chaque ruelle, parcourant les rues : «Où est le Roi des Juifs qui vient de naître?» Nous avons vu Son étoile en Orient, et nous sommes venus pour L’adorer. Où est-Il?»

107      C’était étrange, ils n’avaient pas de réponse, en plein milieu de leurs cercles mêmes. Oh! la la! Je pourrais pratiquement parler en langues maintenant. Ils n’avaient pas de réponse. Ils n’avaient pas de réponse en ce temps-là, ils n’en ont pas aujourd’hui. Ils ne savent pas. Les mages n’ont pas trouvé Jésus dans leur cercle religieux, ils L’ont trouvé en dehors de leur cercle religieux.

            Et les mages aujourd’hui, les sages de coeur, on ne trouve pas cela dans ces grandes dénominations. Elles n’en savent rien. Elles n’ont pas de réponse. «C’est quoi, toute cette guérison divine qui se passe en ce jour-ci? demandent-ils. C’est quoi, toutes ces langues, les interprétations, les prophéties, et le–le signe du Messie? Oh! C’est du non-sens. Il n’y a rien à cela. Ne... Il n’y a rien à cela.»

            Voyez, ils n’ont pas de réponse. Ils n’en avaient pas alors, ils n’en ont pas aujourd’hui. Mais Cela a effectivement fait une seule chose; cela les a amenés à sonder. Je pense que notre frère duPlessis a ressorti cela tout à l’heure.

108      Elles sont retournées, les vierges endormies, elles sont retournées acheter de l’Huile; mais c’est à ce moment qu’Il est venu, pendant qu’elles étaient parties acheter de l’Huile. A quel point sommes-nous donc proches maintenant que nous voyons ces grandes églises revenir dire : «Eh bien, peut-être que nous avions abandonné quelque chose. Nous ferions mieux de retrouver cela»? Elles ne le recevront jamais. Souvenez-vous bien. Elles ne recevront jamais, jamais cela. Ils sont morts. Et ils sont morts et morts, et c’est tout. Ils ne viendront jamais à la vie. Souvenez-vous-en bien. Je parle au Nom du Seigneur, et cela est sur bande. Oui, oui. Ils ne viendront jamais, jamais à la Vie. Ça en est fait d’eux.

109      C’est pourquoi je ne m’intéresse pas à leurs programmes. Je ne m’intéresse qu’à une seule chose : marteler de toutes mes forces pour quiconque veut, pas ressusciter une dénomination, mais ramener Jésus-Christ. Oui, oui. Jamais dans une dénomination. Elle est contre Dieu, elle l’a toujours été, elle le sera toujours, elle met Dieu dehors, elle rejette tout ce qui est pieux. Cela va... ne viendra jamais à la Vie. Cette Noël-ci n’est donc pas différente de la première Noël; c’est la même chose, ces mages parcourent la ville : «Où est-Il? Où est-Il?» Oh! la la!

110      Laissez-moi m’arrêter ici juste un instant. J’ai un film. Je ne l’ai pas ici présentement, un docteur l’a pris, docteur Dilley, une–une–une femme docteur qui a été guérie dans une de mes réunions. C’est elle qui détient présentement le film intitulé Minuit moins trois. Et quand nous avons reçu... Ces Juifs rentrent là dans leur pays maintenant même, en Palestine. Cela avait été annoncé par le Seigneur qu’ils le feraient avant Sa Seconde Venue, qu’ils le feraient.

111      L’autre jour, un frère ici allait en Israël; il a posé la question : «Puis-je y aller?» Ils l’ont rejeté. Israël viendra comme une nation, pas comme un individu. «Une nation naîtra.» Il viendra comme une nation.

112      Mais, regardez, ces pauvres Juifs, là loin en Iran et ailleurs. Vous avez lu cela dans le magazine Life, ne voulaient pas y retourner à bord de ces avions. Ils n’en avaient jamais vu un. Ils labouraient avec de vieilles houes en bois et autres. Ils disaient... Eh bien, un rabbin s’est avancé et a dit : «Un instant. Notre prophète ne nous a-t-il pas dit que lorsque nous retournerons dans notre patrie, nous y irons sur les ailes d’un aigle?» Oh! la la!

113      Ils se sont avancés et sont entrés à bord des avions de TWA et ont décollé. Le prophète ne savait pas qu’ils retourneraient par des moteurs. Ils avaient bien l’air de gros aigles, et ils montaient loin dans l’air comme un aigle; aussi le prophète a-t-il dit : «Lorsque vous retournerez...»

114      Il y a de cela deux mille cinq cents ans, ô Dieu, deux mille cinq cents ans alors qu’ils étaient captifs de Romains, ils étaient dispersés aux quatre vents de la terre, Il a dit : «Ils... Je ne les oublierai pas. Je les ramènerai. Mais Je vais aveugler leurs yeux afin que les Gentils... que Je puisse tirer de là un peuple pour la gloire de Mon Nom, qui porte Mon Nom. Et lorsque ce jour sera passé, Je les rassemblerai. Et lorsqu’ils reviendront dans leur patrie, ils viendront sur ce genre d’appareils.»

115      Et Esaïe les avait vus se lever, traverser, et il a dit : «Sur les ailes des aigles.»

116      Ce vieux rabbin s’est tenu là et a dit : «Notre prophète n’a-t-il pas dit que nous retournerons dans notre patrie, au temps de la fin, sur les ailes d’un aigle?» Ils sont montés à bord.

117      Et lorsqu’ils en descendaient, portant les vieillards, les aveugles et les estropiés sur leurs épaules, les faisant descendre, on les a interviewés. J’ai cela sur bande. On leur a demandé : «Etes-vous revenus dans votre patrie pour y mourir, ici dans votre patrie?»

            Ils ont répondu : «Non, nous sommes venus voir le Messie.»

118      Oh! Frère, qu’y a-t-il? Et leur église n’a pas de réponse. Qu’y a-t-il? Nous sommes au temps de la fin, frère, où les Lumières du soir brillent, la puissance du Saint-Esprit est revenue dans l’Eglise, exactement comme au commencement.

119      Le prophète a dit : «Vers le soir, la Lumière paraîtra.» L’église ne sait pas pourquoi ils se rassemblent là. Ils n’ont pas de réponse. La bombe atomique a la réponse pour eux là, cependant. Assurément. Mais nous sommes au temps du soir, il est plus tard que nous le pensons. Assurément.

120      Ces mages ont parcouru la rue, ils n’ont pas eu de réponse. Qu’arriva-t-il? Qu’arriva-t-il? Finalement, nous voyons qu’ils ont commencé à suivre Cela. Lorsque Cela passait au-dessus, ils ne pouvaient pas La trouver. Ils ne pouvaient pas trouver de réponse dans la ville chez les religieux. Non, ils n’en trouvent pas non plus aujourd’hui. Eux qui? Jérusalem, ils ne savaient rien au sujet du–du signe surnaturel. «De quel genre de signe surnaturel parlez-vous?»

            «Oh! Nous avons vu une Etoile lorsque nous étions là à l’est. Nous L’avons suivie.

            «Où est-Elle? Je ne La vois pas? Oh! Nous n’En savons rien.»

            C’était le parfait accomplissement des Ecritures, mais ils n’ont pas eu de réponse dans leurs clubs religieux. Ils n’en ont pas aujourd’hui. «C’est quoi ce parler en langues? C’est quoi cette bande de gens qui se lèvent, qui guérissent les malades, qui accomplissent toutes sortes de miracles et tout, qui crient, qui poussent des cris, et toutes sortes de choses?» «On dirait que ça s’est fait jadis dans la Bible.» «Ah! Du non-sens, il n’y a rien là.»

121      Ils ne savent rien du surnaturel. Pourquoi? Ça vient. Ils ne veulent pas suivre l’Etoile de la Lumière, l’Etoile de la Lumière, la Boussole de Dieu jusque vers cette Lumière parfaite. Oh! Elle conduit vers l’Ouest, avançant toujours. Guide-nous vers cette Lumière parfaite, ô Etoile de Bethléhem!

            Nous avons vu Son Etoile ici à l’ouest. Quel genre d’Etoile? L’Etoile de Son Eglise, le Saint-Esprit agissant dans un être humain. Nous avons vu Son Etoile et nous sommes venus pour L’adorer. Amen. C’est ce qui se passe, des hommes sages, des femmes sages, humbles de coeur, nous avons vu Son Etoile et nous sommes venus pour L’adorer.

            Oh! Ils ne savaient rien de choses surnaturelles; ils ne connaissaient rien de Lumières et autres; ils–ils n’En savent rien. Cela les avait ébranlés, assurément. C’est pareil aujourd’hui. Ils ne savaient rien à ce sujet cependant, les clubs religieux. Ils n’en savent rien aujourd’hui non plus.

122      Remarquez, j’aime ceci. Oh! C’est ce qu’il y a de beau! Tant qu’ils étaient dans la sphère de dénomination, l’Etoile ne leur était jamais apparue. Elle est allée aux portails de Jérusalem et Elle est restée à l’écart, frère; Elle est restée à l’écart tant qu’ils parcouraient la sphère de ces dénominations.

            «Où est-Il?» Assurément, vous les pasteurs, vous devriez savoir quelque chose. Qu’en est-il de tout cela, vous les rabbins et vous les sacrificateurs? Et vous, vous les méthodistes, les baptistes, les presbytériens, les catholiques, vous les vieilles églises comme cela, assurément que vous avez une réponse à cela. «Où est-Il?» Oh! la la!

            Voyez, ils n’En savaient rien. Et ceux qui étaient là-dedans restaient dans les ténèbres jusqu’à ce qu’ils En étaient sortis. Et aussitôt qu’ils étaient sortis de la ville, l’Etoile était de nouveau là. Gloire!

123      «Sortez du milieu d’elle, Mon peuple, dit le Seigneur.» «Sortez de Babylone, de la confusion. Sortez de vos credos et de vos choses prétentieuses, Je vous recevrai», dit l’Eternel. «Ne touchez pas à ce qui est impur», à leurs fêtes de beatnik dans l’église, aux jeux d’arnaque, et à toutes autres sortes de sottises et de danses.

124      Il n’y a pas longtemps, ma mère m’a fait venir et elle a dit : «Billy, viens un instant ici.» Je pense qu’elle est assise quelque part ici dans l’église ce soir.

            Je suis allé. J’ai dit : «Qu’y a-t-il?» On m’avait fait venir là. Il y avait ici une grande église méthodiste, ici dans l’Indiana, qui avait organisé une fête de rock-and-roll à l’intérieur.

125      Et on interviewait le pasteur. Il disait : «Ça fait longtemps que l’Eglise méthodiste a oublié le bel art du rock-and-roll.» Ils sont possédés du diable, ils ne connaissent rien au sujet de Dieu, ils ne connaissent pas Dieu, pas plus qu’un Hottentot ne connaît au sujet du chevalier égyptien, ils... Pas plus qu’un lapin ne connaît au sujet de raquettes de neige... Et lorsque vous en arrivez à ne connaître que de la théologie, un credo fait de mains d’homme...

126      Lorsque la puissance du Saint-Esprit entrera, vous accepterez la promesse de Dieu. Vous accepterez le Don de Dieu, le Saint-Esprit; alors, voyez combien de rock-and-roll vous pouvez avoir dans une église. Retournez à l’Evangile que John Wesley avait prêché, et voyez combien vous pouvez avoir là-dedans; ils se sont écartés. Retournez à John Smith, pour les baptistes; retournez à Martin Luther. Mais qu’est-ce? Ils ne savent rien du surnaturel aujourd’hui. Et c’est vrai.

127      L’Eglise méthodiste ne connaît rien au sujet de la guérison divine. Quand John était là, prêchant la guérison divine, des gens de la haute église d’Angleterre sont venus et se sont moqués de lui, ils ont lâché après lui un renard et une meute de chiens. Il a pointé son doigt en face de cet homme et a dit : «Le soleil ne se couchera pas trois fois au-dessus de ta tête que tu m’aies appelé prier pour toi.» Cet homme est mort ce soir-là, appelant John pour venir prier pour lui. Pourquoi l’Eglise méthodiste ne retourne-t-elle pas à cela une fois de plus? Pourquoi? C’est parce qu’elle est morte. C’est vrai.

128      Vous avez peur de regarder dans ce Colis, parce qu’Il dévoilera vos péchés. Je vous invite, vous les méthodistes, à regarder dans le Colis une fois de plus. Je vous invite, vous les baptistes, à regarder une fois de plus au Colis. Et vous les presbytériens et tous, vous les pentecôtistes, les catholiques et tous, regardez au Cadeau de Noël de Dieu. Regardez au Cadeau. Jetez le carton et prenez le Cadeau. Oui, oui.

            Eloignez-vous de guirlandes de Père Noël. Retournez au Don de Dieu. Retournez au Saint-Esprit. Oh! Je sais qu’Il révélera beaucoup de choses, mais c’est ce dont vous avez besoin : d’un nettoyage, d’un récurage. Je sais que c’est vraiment difficile, amis, mais il nous faut l’avoir. C’est la Parole de Dieu. Oui, oui, c’est bon pour vous. C’est vrai.

            Oh! Oui. Ils–ils ont reconnu que quelque chose clochait lorsqu’ils sont arrivés dans cette ville-là et que la Lumière avait disparu. Aussitôt qu’ils avaient adhéré à telle dénomination, la Lumière avait disparu. «Qu’y a-t-il?»

            Ils se sont mis à crier : «Où est-Il? Où est-Il? Assurément que je Le trouverai ici; celle-ci étant une vieille dénomination; elle est ici depuis longtemps. C’est la capitale des dénominations, c’est la cité de Vatican; eh bien, assurément, je devrais, je devrais Le trouver ici.

            Où est-Il? Où est-Il, ce Christ qu’on dit être le même hier, aujourd’hui et éternellement? Où est-Il, Celui qu’on dit être la Lumière du temps du soir? Où est Celui qui a dit : «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais»? «Où est-Il? Où est-Il?» Et la Lumière était restée dehors.

            Lorsqu’ils sont sortis de cette histoire, qu’ils sont sortis de la ville, la Lumière est réapparue.

            Vers le soir, la Lumière paraîtra,

            Vous trouverez certainement le sentier de la Gloire

            La Lumière aujourd’hui est par l’eau;

            Enseveli dans le précieux Nom de Jésus.

            Jeunes et vieux, repentez-vous de tous vos péchés,

            Le Saint-Esprit entrera sûrement;

            Les lumières du soir ont brillé,

            C'est un fait que Christ et Dieu sont un.

129      Oui, frère. Oui, oui. Repentez-vous de tous vos péchés, le Saint-Esprit, le Don de Dieu entrera sûrement. Il est à la porte [Frère Branham frappe.–N.D.E.], disant : «Laissez-moi entrer. Si vous Me laissez entrer, Je souperai avec vous; Je vous révélerai ces choses; J’accomplirai pour vous le surnaturel; Je guérirai vos maladies. Je–Je prendrai soin de toutes ces choses pour vous, si seulement vous Me laissez entrer [Frère Branham arrête de frapper]. Le Colis de Dieu, enveloppé aujourd’hui sous forme du Saint-Esprit.

130      Il était alors emmailloté et appelé le Fils de Dieu. Le Colis de Dieu a été simplement pris, mis dans une autre enveloppe et renvoyé. Amen. Il était enveloppé dans le Fils de Dieu en ce temps-là, Il est enveloppé dans les fils de Dieu aujourd’hui, appelés l’Eglise. C’est vrai. Le Colis de Dieu enveloppé pour les gens, et ils refusent Cela aujourd’hui tout comme ils avaient refusé Cela jadis : «S’ils ont traité le Maître de la maison de Béelzébul, de diseur de bonne aventure, parce qu’Il pouvait discerner les pensées, de quel nom peuvent-ils vous traiter?» Oui. Ils ont traité le Maître de la maison... Oh! la la! Voyons.

131      Oui, les mages, ils avaient reçu Cela. C’étaient des pauvres gens humbles, qui avaient vu une Lumière étrange. Autre chose que j’aimerais aborder ici même, quand ils ont vu cette Lumière, ils étaient donc joyeux. La Bible dit : «Ils se sont réjouis d’une très grande joie.» Oh! Je m’imagine qu’ils ont un peu crié. Ne vous l’imaginez-vous pas! Je me l’imagine tout simplement. Alors, quand ils ont vu qu’ils avaient fait si longtemps dans cette vieille organisation, cherchant à trouver quelque chose qui n’y était pas, ils sont alors sortis par la porte, ils ont vu cette Lumière du Saint-Esprit une fois de plus briller là, l’Etoile de gloire descendant devant eux; ils étaient très contents, ils débordaient de joie.

            Oh! Que fait une personne qui déborde de joie? Que faites-vous au jeu de balle lorsque vous débordez de joie? Oh! Vous criez : «Hurrah–Hurrah. Bimity-bam, il a marqué un but. Ah–ah. Oh! Oh! Oh!» Voyez? Et quand vous débordez de joie, vous criez : «Gloire! Alléluia! Gloire au Seigneur!» C’est vrai. Débordant de joie.

            «Voilà l’Etoile. Conduis-nous. Oh! Eloigne-nous de ces organisations et conduis-nous vers cette Lumière parfaite, nous conduisant vers l’Ouest, avançant toujours, et guide-nous vers cette Lumière parfaite.» Continue simplement d’avancer. «L’Etoile servait de guide vers la Lumière. Finalement, Elle s’est arrêtée au-dessus de l’Enfant. Quand ils... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] dans quelques minutes. Très bien. Très bien.

132      Il s’est révélé aux pauvres pêcheurs, Il fut révélé, ce Colis, ce qui était à l’intérieur fut révélé aux pauvres pêcheurs, aux gens sans instruction, aux incultes. Il s’est révélé aux hommes qui ne pouvaient même pas écrire leurs propres noms. Ils ne pouvaient pas être des diacres, ou–ou l’une ou l’autre chose dans l’église. Ils ne pouvaient pas être cela. Ils étaient tellement illettrés. Oh! la la! Ils étaient terribles, Il s’est donc révélé à eux. A ceux qui n’étaient pas désirés, à ceux qui étaient rejetés, Il s’est donc révélé à ceux-là. A ceux qui n’étaient pas aimés, Il s’est montré aimable à ceux qui n’étaient pas aimés. Aux malades, ceux qui avaient besoin de la guérison, ceux qui étaient disposés à regarder dans ce Colis pour voir ce qu’il En était, Il s’est révélé à eux. Et les affamés, Il les a nourris des pains et des poissons.

            Oh! Nous pouvons rester... J’ai beaucoup de notes là-dessus, mais il nous faut sauter. Voyez? Il s’est révélé à tous ces gens-là, eux qui n’étaient pas aimables, alors que personne ne voulait d’eux, alors qu’on les taxait de fanatiques. Il s’est révélé à eux. «Je suis si heureux de dire que je suis l’un d’entre eux.» A ceux qui n’étaient pas aimables, les indésirables, les malades, les nécessiteux, et les affamés, Il s’est révélé. Oui.

133      Je pensais à un autre affamé. Un jour, il y eut un homme au coeur affamé du nom de Paul, Saul à l’époque; il était en route vers Damas, affamé, et il ne savait que faire. Il voulait faire quelque chose pour Dieu. Une Lumière brilla autour de lui, disant : «Saul, Saul, pourquoi Me persécutes-tu?» Il s’est révélé à Paul qui avait un coeur affamé; à une femme de mauvaise réputation, au condamné Barabbas. Il s’est révélé (C’est vrai.) à un homme au coeur affamé, à une femme de mauvaise réputation, à tous ceux qui étaient rejetés.

134      Je pense à cette femme de mauvaise réputation. Juste un instant, pour elle; s’il vous plaît, supportez-moi juste un instant. Simon, le pharisien, dans la Bible, oh! il voulait–il voulait aussi connaître ce Don, mais il voulait Le connaître dans un intérêt égoïste, pour des motifs égoïstes, étant un pharisien. Qu’a-t-il donc fait? Il a organisé une grande fête, il espérait pouvoir tirer un divertissement. La Bible, le récit de l’Evangile, nous le présente. Regardez bien ça un instant maintenant avant que nous terminions.

135      Il est dit là : «Il avait invité Jésus.» En effet, je ne pense pas que ce pharisien aimait réellement Jésus, car il n’avait rien en commun avec Lui. C’était un pharisien raide, et il–il haïssait Jésus, alors il s’est dit qu’il Le ferait venir là et tirerait un peu gloire de Lui, voir si réellement Il était un Prophète ou pas. Il a donc envoyé Le chercher.

            Le coursier est venu, il avait couru, probablement qu’il était couvert de poussière et tout, il s’est avancé là, il s’est tenu à côté de Jésus. Probablement que Jésus était en train de guérir les gens, le service continuait et Il était fatigué. Finalement, peut-être que c’était Pierre qui a dit : «Vous ne pouvez pas Le voir aujourd’hui.»

136      Il a dit : «Mais, monsieur, mon maître, le rabbin Simon est pasteur d’une grande église ici en Judée. Eh bien, vous... Il–il–il a invité votre Maître à venir le voir. Oh! Oh! Oh! Quelle–quelle grande réputation ce sera pour Lui! Voyez? Vous devriez le voir.»

            «Eh bien, a-t-il dit, je vais vous amener et on verra ce qu’Il dira.» Et alors, Il a repoussé la foule. Le soleil se couchait, Jésus était fatigué et épuisé, et voici venir ce petit coursier. Et lui, au lieu de...

            Dans la Présence de Christ! Oh! Je me suis souvent demandé ce qui n’allait pas avec ce coursier. Qu’est-ce qui n’allait pas avec lui? Il s’est tenu là près de Jésus, il avait toujours un message de la part du pharisien : «Mon maître veut que Tu viennes le voir. Tu sais quoi, il a organisé une fête par là, il veut que Tu viennes, que Tu sois un invité d’honneur.»

            Oh! J’aurais souhaité être porteur d’un tel message et me retrouver si près de Lui. Pas vous? Je ne me serais jamais soucié de ce que ce pharisien avait dit. Je me prosternerais à Ses pieds et dirais : «Ô! Seigneur Jésus, aie pitié de moi, pécheur.» Je pense que c’est ce que je dirais. Pas vous? Comment il s’est tenu là si près de Jésus, et cependant, il a rejeté l’occasion qu’il avait de demander pardon pour son péché. Et étant si près de lui... Non, il était trop préoccupé. C’était un serviteur, il devait demander pour le pharisien.

137      Et Jésus, pauvre Jésus, pourtant fatigué et épuisé, savait qu’il était méprisé et haï de lui, Il a secoué la tête : «J’y serai.» S’Il dit qu’Il y sera, Il y sera. Ne vous en faites pas; Il y sera. Rien ne L’arrêtera.

138      Alors, quand ils sont arrivés là, ce jour-là, ils avaient tué leurs veaux gras, ils avaient fait sortir tous les vins nouveaux et tout. Et alors, il n’était pas permis aux pauvres de s’approcher de là où ils étaient. Oh! Lorsqu’on rôtit cette vache dehors, des viandes, quelle arôme! Et ces pauvres gens se tenaient là dehors, avec de l’eau dans la bouche. Ils ne pouvaient pas entrer. Absolument pas. Oui, c’était exclusivement pour les célébrités. Et alors, pendant qu’ils se tenaient là dehors... Et il avait tous ces raisins et autres, tout au–au moment même où ça bourgeonnait, où il y avait des raisins pleins, et cette bonne odeur des raisins, vous savez, lorsqu’ils deviennent doux et tout. Il avait ces vins nouveaux et tout.

139      Et je me suis souvent demandé comment Jésus était donc entré là inaperçu. Vous savez, eh bien, en Orient, quand on vous invite chez quelqu’un, vous savez, ce sont des gens hospitaliers. Eh bien, les gens de l’époque, lorsqu’ils marchaient, ils portaient des sandales. Et alors, vous entendez parler de lavage des pieds. C’est ce que nous faisons ici en commémoration. C’était un ordre.

140      Quand quelqu’un vous invitait chez lui, il se passait quelque chose comme ceci. On vous saluait à la porte, et ensuite, on avait le travailleur le plus vil de tous. Certains conduisaient les chars; d’autres faisaient la cuisine, d’autres étaient des chefs, vous savez; et d’autres, des maîtres d’hôtel et... Mais le travailleur le moins payé parmi tous les domestiques, c’était le laquais laveur des pieds. Il était juste un laquais.

141      Et pensez-y, mon Seigneur s’est fait laquais laveur des pieds. Et alors, nous pensons être quelque chose; nous pensons être quelqu’un. Regardez-Le laver les pieds des disciples, les pêcheurs, les pieds sales des pêcheurs, les bergers et autres, Il a lavé leurs pieds.

            Et ici, ce laquais laveur des pieds, une fois que vous arriviez à la porte, il–il vous lavait les pieds, à cause de la poussière et autres qui s’attachaient aux jambes, là où on marchait, vous savez, dans des routes poussiéreuses où les chevaux et les animaux étaient passés, vous savez, et cela vous couvrait de puanteur. Et puis, ce soleil, vous savez, vous brûlait tout le cou. Et ce soleil de la Palestine, avec des rayons directs, il fait vraiment chaud.

            Et alors, quand on arrive à la porte, on se déchausse, on vous lave les pieds. Et ensuite, on vous enlève–on enlève les sandales, on les nettoie, on les expose. On vous donne une paire de pantoufles, comme de petites... que portent des femmes aujourd’hui, comme pantoufles de chambre à coucher, vous savez, quelque chose de ce genre, on vous les enfile. Et puis, on vous lave les pieds. Et puis, ce laquais avait une serviette sur l’épaule.

142      Et alors, ce qu’il faisait, c’est qu’il vous enlevait la poussière du visage et prenait un peu d’huile de nard. Oh! Ça coûtait cher, c’est ce que les riches utilisaient. La reine de Séba en avait apporté, elle avait donné cela à Salomon. C’était fabriqué à base des pommes de l’Orient, comme une fleur, une petite fleur de pomme, on la trouve là; c’est très cher.

            Et on prenait ce nard, on vous l’appliquait sur tout le visage (c’est comme de l’huile); en effet, leurs cous étaient brûlés et tout. On prenait une serviette, on essuyait tout cela, et ensuite, vous étiez–vous étiez rafraîchis.

            Eh bien, là, c’était la première chose, le laquais laveur des pieds prenait cela et les arrangeait comme ça. Evidemment, on ne pouvait pas avoir envie d’entrer chez autrui, là où il y avait ces très grands tapis de Perse, et autres choses semblables, dégageant une odeur comme si on était dans une étable, et–et le–et le soleil et les ampoules sur tout le visage. On était rafraîchi.

143      Alors, quand ils entraient, ils se rencontraient. Et alors, chaque fois, pour accueillir un invité, si on vous réservait un accueil chaleureux, ils se serraient la main comme ceci, Frère N.D.E. On vous serrait la main comme ceci et ensuite, ils plaçaient leurs... Levez-vous juste un instant, je vais vous montrer quelque chose. Ils plaçaient les bras autour de vous [Frère Branham illustre.–N.D.E.] comme ceci, ensuite il vous serrait la main [Frère Branham illustre.–N.D.E.] C’est comme cela qu’ils procédaient. Là, c’était un accueil chaleureux.

144      Vous étiez alors un frère. Vous vous sentiez à l’aise. Vos pieds étaient lavés, vous–vous étiez tout oint. Et puis, la chose suivante qu’on faisait, ils se baisaient la nuque. Et c’était pour eux un bon accueil. La dernière chose pour vous souhaiter la bienvenue, c’était un baiser. Vous souvenez-vous de Judas embrassant Jésus pour Lui souhaiter la bienvenue? Il lui a dit : «Pourquoi fais-tu cela, ami?» Voyez, Il connaissait son coeur.

145      C’est ainsi qu’ils se souhaitaient la bienvenue. On n’aurait pas envie d’entrer tout couvert de poussière et dégageant une drôle d’odeur sur tout le visage, les jambes et tout. Et ce drôle de vêtements pendant bas ramassait de la poussière pendant qu’on marchait. On n’aurait pas envie de faire cela, d’entrer comme ça. Mais une fois tout rafraîchi, et alors, quand votre hôte s’avance... Vous êtes un invité d’honneur, et alors, lorsque vous vous avancez, on vous accueille, on vous donne le baiser au cou, eh bien, vous êtes alors un frère. «Entrez. Allez au réfrigérateur, prenez un sandwich, n’importe quoi.» Vous étiez–vous étiez alors le bienvenu; vous étiez bien accueilli.

146      Mais comment Jésus est-Il donc entré là sans que tout cela ait été fait pour Lui? Voyez, Il était assis là dans un coin avec des pieds sales, mal accueilli. Probablement que le pharisien parlait d’autres choses, vous savez, il n’a point vu Jésus entrer.

             C’est ça le problème des églises aujourd’hui, de beaucoup de nos églises des pharisiens. La puissance de Dieu se manifeste et ils ne s’en aperçoivent pas. Voyez? Il est disposé à faire quelque chose, mais on ne Lui souhaite pas la bienvenue.

            Et Il était là, peut-être débitant des plaisanteries, passant de bons moments avec le pasteur rabbin Untel, rabbin Untel là. Ils n’ont pas aperçu Jésus. Il doit s’être faufilé et s’être assis quelque part dans un coin.

            Je peux Le voir là avec Ses pieds sales, Son cou couvert d’ampoules : On ne L’avait pas embrassé pour Lui souhaiter la bienvenue.

147      Oh! Cela ne vous donne-t-il pas un sentiment drôle, Jésus avec des pieds sales? Là-bas, on L’appelle Jesu, Jesu. Il disait : «Jesu avec des pieds sales, assis dans un coin.» Ô Dieu, comment est-ce donc possible? Personne ne faisait cas de Lui. Mais une petite prostituée (Oh! la la!), une femme de mauvaise réputation.

148      Il s’est fait qu’elle passait par là, peut-être qu’elle–peut-être qu’elle était... Il n’y avait personne dans la ville, tout le monde était allé à cette fête-là, toutes les célébrités, alors son affaire à elle ne tournait pas. Elle a donc su de quoi il s’agissait là chez ce pharisien. Elle y est donc allée, probablement qu’elle a regardé dans la fissure de la clôture, elle a regardé çà et là. Oh! la la! Il lui est arrivé de regarder dans un coin, elle L’a vu assis là, la tête inclinée, les pieds sales, le cou couvert d’ampoules, non accueilli; personne ne faisait cas de Lui.

149      Mais cela lui a été révélé à elle. Oh! Je peux la voir se frotter les yeux, et dire : «Est-ce Lui? C’est le même Homme qui avait épargné autrefois une femme de mon genre, lorsqu’elle avait été chassée de cette église-là et qu’on allait la lapider et Il avait dit : ‘Femme, où sont tes accusateurs?’» Ça doit être Lui. Voyez, la foi vient de ce que l’on entend, et il fut révélé à cette femme que c’était Lui.

            Elle a dit : «Mais regardez, Il n’a pas été accueilli. Il a les pieds sales. Que puis-je faire à ce sujet? Je suis une femme, et–et s’il m’arrive d’entrer là et de dire quelque chose, eh bien, ils–ils me jetteraient dehors par l’une de ces portes. Je... Et je suis une–je suis une femme de mauvaise réputation, et Il–Il saurait que j’ai une mauvaise réputation. Il saurait que je suis une mauvaise femme, Que–que puis-je donc faire à ce sujet?» Je peux la voir tourner, tournoyer et dire : «Oh! Il me faut faire quelque chose. Il n’a pas été accueilli. Mais quelque chose me révèle que c’est l’unique moyen pour moi d’avoir donc la Vie Eternelle.»

            Vous y êtes. Ô frère! «J’aimerais voir ce qu’il y a dans ce Colis. Je sais qu’il y a Quelque Chose là-dedans qui pardonnera mes péchés. Et quand bien même je suis une prostituée, quand bien même je suis mauvaise, j’aimerais regarder dans ce Colis de Noël; je sais qu’il y a là Quelque Chose pour moi.»

            Il y a Quelque Chose pour tout le monde. Et c’est vrai, ami pécheur. Il y a Quelque Chose pour ceux qui jouent aux jeux d’argent. Il y a Quelque Chose pour le menteur. Il y a Quelque Chose pour tout le monde. Et il y a Quelque Chose pour vous dans ce Colis de Noël. Ne mettez pas cela de côté. Oh! Un pharisien, le débile insensé a pris les guirlandes et a jeté le cadeau. Quelle chose pitoyable! Il vient là.

            Il était assis là. Et cette pauvre petite femme, peut-être qu’elle est allée chez elle, elle a escaladé l’escalier grinçant là, elle a mis la main dans son bas, l’une ou l’autre chose, elle a pris son argent. Elle a dit : «Oh! Que puis-je faire? Eh bien, un instant. Je ferais mieux de remettre cela, parce qu’Il saura que je–je suis une femme de mauvaise réputation. C’est mon unique espoir; c’est tout ce que je peux faire. Je ne suis pas invitée à cette fête-là, mais cependant, je dois aller auprès de Lui.»

            Oh! Je souhaiterais que les gens voient cela ce soir. Il est question d’aller auprès de Lui ou de périr. Qu’est-ce que ça change, qu’on vous taxe de saint exalté, ou qu’on vous jette dehors, ou je ne sais quoi d’autre, ça change quoi? Allez auprès de Lui. Allez auprès de Lui; c’est votre unique espoir.

            Elle s’est agenouillée, elle a pris ce... Et je peux voir l’un de ces Juifs-là, qui racontait que les affaires avaient mal tourné, il était assis là derrière, comptant son argent, tout le monde étant parti à la fête, et tout. Cette femme entra : «Eh bien, que cherchez-vous par ici?» Elle a déversé la monnaie romaine sur le comptoir, environ trente pièces. «Heuh! Heuh! Que voulez-vous, madame?»

            Voyez, cela avait changé les choses. Il avait vu ce qu’elle était; mais lorsqu’il a vu qu’elle avait de l’argent, c’était différent. Voyez? C’est ça le monde aujourd’hui; si vous avez de l’argent, vous êtes une grosse patate; si vous n’en avez pas, vous êtes–vous êtes un rien. Oh! C’est différent! «Que voulez-vous?»

            «Je–je veux le meilleur, je veux le meilleur nard que vous avez. Ceci est tout mon avoir. Laissez-moi compter cela. Trente pièces de cela pour vous.»

            «Oh! Oui, c’est le prix de cette bouteille ici même, la plus précieuse.»

            «C’est ce que je veux.»

            «Voulez-vous me dire que vous voulez acheter ce parfum?»

            «C’est ce que je veux. Je veux toute cette bouteille.» C’est tout ce qu’elle avait. C’est ce qu’il vous faut faire, frères. Ça vous coûte chaque péché que vous avez. Ça vous coûte tout. Mais soyez disposé à donner ça.

            Alors, elle se faufile le long du mur, et je peux la voir regarder à l’intérieur. Et je Le vois assis là, toujours non touché. Le pasteur pharisien raconte toujours là ses sales plaisanteries et tout, là avec les autres, faisant des histoires, parlant d’un grand événement, quelque part, sans savoir, passant inaperçu à notre–à notre précieux Seigneur. Elle a dit : «Comment puis-je entrer?» Je la vois alors se faufiler très facilement, arriver là où Il était comme ça. Elle a levé les yeux vers Lui. Je peux voir les larmes lui couler sur le visage, lever ses gros yeux bruns vers Jésus, comme ça. Et elle secoua cette bouteille, fit sortir le parfum, déversa cela sur Ses pieds. Elle n’allait pas laisser Jésus avec des pieds sales.

            Vous direz : «Moi, non plus?» Pourquoi ne faites-vous pas quelque chose à ce sujet alors? Il a la pire réputation du pays aujourd’hui : «Saint exalté, fanatique religieux.» Pourquoi ne faites-vous pas quelque chose à ce sujet? Levez-vous et dites : «Je suivrais la voie avec les quelques méprisés du Seigneur. Je suis prêt à recevoir ce Colis.»

150      Elle a déversé le parfum sur Ses pieds. Toute la pièce fut embrasée par cela. Ça coûtait cher. Il n’y a rien de trop bon pour Jésus. Donnez-Lui le meilleur que vous avez. Donnez-Lui tout ce que vous avez : Votre vie, votre âme, votre être, votre temps, tout ce que vous avez, donnez-le-Lui.

            Alors, il lui est arrivé de regarder. Elle se tenait là. Oh! la la! Elle a déversé ce parfum sur Son... sur Sa tête. Puis, elle est descendue à Ses pieds et s’est mise ... Oh! Elle–elle a pris Ses pieds, elle a regardé, ils étaient sales. Elle n’avait rien qu’elle... Elle s’est mise à penser à ses péchés, elle a dit : «Assurément, Il–Il va–Il va me condamner.» Alors, lorsqu’elle a déversé ce parfum sur Son cou, elle a frotté cela, alors elle s’est agenouillée là et s’est emparée de Ses pieds. Elle s’est prosternée.

            Elle s’est mise à pleurer : «Oh! Moi, une si grande pécheresse, me tenir devant cet Homme. Une si grande pécheresse.» Elle a levé les yeux, ses gros beaux yeux. Elle s’est dit : «Il–Il–Il va me chasser de cette pièce.» Mais Jésus n’avait point bougé; Il est simplement resté assis à la regarder. Oh! J’aime ça. Il est simplement resté assis à la regarder. «Oh! Il connaît mon coeur, je peux Le sentir maintenant même, en train de lire la pensée de mon coeur. Il sait que je ne suis pas bonne. Je le sais, Seigneur, mais je ne peux pas supporter de Te voir avec des pieds sales. Je ne peux simplement pas supporter ça. Tu es mon unique Espoir. Je ne peux pas supporter cela.»

            Quelle belle eau pour Ses pieds. Oh! Des larmes de repentance. Oh! Oh! Ce vieux pharisien ne pouvait pas pourvoir à pareille chose. Des eaux de larmes coulant de Ses joues...

151      Et elle s’est mise à frotter cela et [Frère Branham produit le son d’un baiser.–N.D.E.] a baisé Ses pieds. Oh! C’était Son Seigneur; baiser Ses pieds. Elle n’avait pas–elle n’avait pas de serviette avec laquelle les sécher. Je pense donc que ses cheveux bouclés (elle les avait défaits au sommet de la tête), doivent être tombés; en effet, de ses cheveux, elle s’est mise à–à essuyer Ses pieds. Elle donnait des baisers à Ses pieds, pour dire : «Seigneur, Tu sais. Seigneur, Tu sais. Je–je suis une pécheresse. Je–je déteste être ici devant Toi comme ceci, mais je ne peux pas supporter de Te voir avec des pieds sales.» Oh! la la! Jésus avec des pieds sales, non accueilli, pas un baiser sur le cou. Elle Lui baisait même les pieds : «Seigneur [Le son de baiser], Seigneur, Seigneur, je–je suis–je suis une pécheresse. [Le son de baiser] Seigneur, Tu sais qui je suis.»

            Et en ce temps-là, le vieux pharisien s’est retourné : «Hum! Il a dit : «Regardez-moi donc ça. Regardez-moi ça. C’est le genre des gens qui sont appelés du Saint-Esprit.» Voyez? Ils n’ont pas changé. «Regardez ce qui se passe. Regardez à quel genre de personne ils s’associent. Vous parlez du Saint-Esprit, de la guérison divine, qu’est-ce?»  «Le rebut de la ville.»

152      Assurément, c’est à ceux-là que Cela est révélé. Elle savait ce qui était dans ce Colis; elle connaissait l’unique temps, et tout le temps qu’elle ait jamais eu n’importe où. Elle ne pouvait pas aller chez les pharisiens; on la chasserait de l’église, pas de son rang social 

            Mais Il y avait une catégorie de pécheurs, j’en suis si content. Il y a un Lieu où un pécheur peut venir. Il y a du Baume en Galaad, qui pansera la plaie. Elle avait trouvé Cela. Elle voulait connaître ce Cadeau, et elle baisait Ses pieds.

            Et le vieux pharisien a dit : «Ah! Ah! Venez ici, mes gars. Ah! Hum! Voilà votre prophète. Voyez? S’Il était un Prophète d’un genre quelconque, Il saurait quel genre de femme Lui lave les pieds. Regardez là. Vous parlez du fanatisme, cela discrédite ma maison.»

            Jésus n’a point dit mot, Il se tenait juste là et observait cette femme. Alors, peu après... Il savait ce que pensait le pharisien, alors Il s’est relevé.

153      Cette femme-là, je peux la voir : «Oh! Oh! Voici–voici mon tour. Il–Il–Il–Il–Il me condamnera. Il–Il–Il me chassera de cette maison. Je Le vois se lever, on dirait ça. Il se sent bien maintenant; Ses pieds ont été lavés avec des larmes. Ô Dieu, reçois les miennes! Ses pieds baignés dans les larmes de repentance, d’un coeur sincère. Même si elle était aussi immorale qu’elle l’était, c’était l’unique occasion pour elle de se retrouver à cette Fontaine où elle pouvait être lavée.

            Elle était assise là, regardant Jésus au visage. Je peux la voir, des larmes lui coulant au visage, comme ça, tacheté partout. Ses cheveux bouclés, tout défaits, couverts de larmes et de saletés provenant des pieds de Jésus. Elle se tenait là, se demandant : «Que va-t-il arriver? Il va me chasser. Il va demander à ces gens de me mettre en prison pour être entrée ici.» Elle s’est tenue là comme ça.

154      Il a dit : «Simon, j’ai à te dire. Tu m’as invité chez toi. Et à Mon arrivée, Tu ne m’as point donné de l’eau pour Me laver les pieds. Je me serais lavé les pieds Moi-même, mais tu ne M’as même pas donné de l’eau.» Ô Dieu. «Tu ne m’as point donné de l’huile pour m’oindre le cou, alors que ça brûlait. Tu n’as pas fait cela, Simon. Tu ne m’as même pas donné un baiser et tu ne M’as pas souhaité la bienvenue.»

155      «Mais cette femme, elle a lavé Mes pieds avec ses larmes, elle M’a baisé les pieds, elle n’a cessé de faire cela depuis qu’elle est entrée ici. J’ai peu de choses contre toi, Simon. Mais son...  (Qu’Il soit un Prophète ou pas), Je lui dis à elle que ses nombreux péchés lui sont pardonnés.» Ô Dieu!

            Qu’était-ce? Elle découvrit ce qui était dans l’emballage du Don. Elle découvrit qu’il y avait l’amour. Elle découvrit qu’il y avait le pardon. Elle avait vu Cela. Oh! Elle avait vu ce précieux Don de Dieu opérer en elle. Oh! Comme elle doit s’être sentie en voyant ce Don de Dieu être étendu à elle! Ses péchés avaient été pardonnés.

156      Quel sentiment Barabbas a dû éprouver ce jour-là! Vous connaissez Barabbas, son histoire. Barabbas était un hors-la-loi qui avait été attrapé, avait été mis dans des galères, qui allait mourir le lendemain matin. C’était un voleur. C’était un hors-la-loi. C’était un meurtrier. C’était un criminel. Toute la nuit durant, il avait arpenté la prison, se tirant les cheveux, car le lendemain il allait être crucifié; c’était la peine capitale. Il allait mourir. Que des cauchemars il avait fait cette nuit-là! Il ne pouvait pas se reposer.

157      Et le lendemain matin, il n’a pas pris le petit-déjeuner ni rien, il savait que son sang allait couler comme parmi les loups. Et tout d’un coup, il entendit des chaînes cliqueter [Frère Branham produit le bruit de pas.–N.D.E.], les pas lourds des soldats. Quatre ou cinq venaient, ou peut-être un bataillon de soldats romains, avec des lances brillantes, s’avançant. Le grand geôlier tourna les clés et dit : «Barabbas, sors.»

            «Oh! Ne me tuez pas! Ayez pitié.»

            Barabbas, tout va bien. Tu es libre.»

            «Je suis quoi?»

            «Tu es libre.»

            «Comment suis-je devenu libre?»

            Quelqu’un lui pointa cette direction-là. Qu’est-ce que cela devait représenter pour Barabbas en voyant ce Don prendre sa place dans la mort? Il a éprouvé le même sentiment. Le Don de Dieu a pris ma place dans la mort. Comment ce voleur mourant sur la croix, cloué là :

                 Le voleur mourant s’est réjoui de voir

                 Cette Fontaine en son jour;

                 Puissé-je, vil comme lui,

                 Laver tous mes péchés. (Oui?)

                 Depuis que, par la foi, j’ai vu ce flot (qui m’a été révélé)

                 Alimenté par Tes plaies saignantes,

                 L’amour rédempteur a été mon thème,

                 Et il le sera jusqu’à ma mort. (C’est vrai. Oh!)

158      Pour terminer, je peux dire ceci. Aujourd’hui, la Noël représente un carton des chameaux, un carton de vice-roi, une bouteille de quatre roses, ou de Seags enveloppés sur un papier de père Noël. Mais ils refusent toujours le Cadeau de Dieu. Ils refusent toujours Son Cadeau de Noël. Ils n’En veulent pas.

            Moi, j’En veux. Je suis content d’avoir reçu Cela. Emmanuel, Dieu fait chair et habitant parmi nous, rejeté et condamné au cours des âges, et Sa miséricorde s’étend aujourd’hui à chaque coeur qui veut Le recevoir. Inclinons la tête juste un instant.

             Je me demande ce soir, dans cette salle en ce temps de Noël, en commémoration de pratiquement deux mille ans, quand Dieu avait donné le premier Cadeau de Noël, je me demande ce soir si vous aimeriez regarder à l’intérieur de ce Colis pour voir, pécheur, s’il n’y a pas là-dedans Quelqu’Un qui vous aime, Quelqu’Un qui est mort pour vous, Quelqu’Un qui a livré Sa Vie pour vous? Etes-vous disposé ce soir à enlever ce dans quoi Il est emmailloté, cet habit sale qui fait qu’on Le taxe de fanatique et de saint exalté, vous envelopper là-dedans, suivre la voie avec les quelques méprisés du Seigneur?

159      Si vous êtes dans la salle ce soir et que vous aimeriez qu’on se souvienne de vous dans la prière, voudriez-vous juste lever la main pour dire : «En ce soir de Noël, j’aimerais recevoir ce Cadeau de Noël de la part de Dieu, le véritable Cadeau de Noël de la part de Dieu»? Que Dieu vous bénisse, madame. Que Dieu vous bénisse, jeune fille. Que Dieu vous bénisse, soeur. Que Dieu vous bénisse. Que Dieu vous bénisse, jeune dame, là. Y en aurait-il d’autres qui aimeraient qu’on se souvienne d’eux dans la prière. Seigneur... Que Dieu vous bénisse, mon frère.

160      Quelqu’un d’autre : «Seigneur, je suivrais la voie. Je n’aimerais jamais Te voir avec des pieds sales, moi non plus. Je ne supporterais jamais... Je me joindrais à eux. J’entrerai directement dans le Royaume de Dieu. Je vais–je vais être l’un de ces méprisés. Reste avec moi, Seigneur. Viens avec moi chez moi ce soir. J’ôterai toute saleté de Ton Nom. Toi, ôte mes péchés, Seigneur; laisse-moi mener la Vie. Non pas tel que je vis maintenant, j’ai sali Ton... Je–je Te salis chaque jour, Te surchargeant. Laisse-moi aller ce soir, Seigneur, avec des larmes de repentance. Je viens maintenant humblement à Tes pieds, à la croix, pour Te recevoir comme Sauveur.» Y en a-t-il un autre avant que nous priions? Levez simplement la main. Très bien.

161      Précieux Seigneur, je T’apporte ce soir, on dirait, quelques femmes, ce soir, Seigneur, qui ont levé la main. Peut-être qu’elles aussi peuvent regarder en bas... Certaines sont des jeunes filles, juste des adolescentes, qui ont levé la main, elles–elles sont sincères là-dessus, Seigneur. Elles–elles ne... elles ne veulent pas être condamnées avec le monde. Elles veulent Te recevoir maintenant en ce temps de Noël, regarder dans le Colis de Dieu, recevoir la Vie Eternelle. Accorde-le, Seigneur, maintenant même, accorde-leur le pardon de leurs péchés, que Tu ouvres pour eux la Fontaine dans la maison de David, disponible pour le péché, et l’impureté, les pécheurs qui plongent là dans ce flot perdent toutes les taches de leur culpabilité. Accorde-le, Seigneur. Rentre avec eux chez eux, et reste avec eux ce soir, Seigneur. Rends leur vie telle qu’elle devrait être, Seigneur. Accorde-le.

162      Guéris les malades et les affligés parmi nous. Tu es le Secours de ceux qui sont sans secours. Tu es, Seigneur, Celui qui peut agir là où les autres ne le peuvent pas. Tu es la Grâce qui demeure. Tu es le Don de Dieu. Et nous croyons humblement en Toi, Seigneur. Nous suivons l’Etoile du jour, nous suivons la Lumière jusqu’à ce qu’Elle nous conduise à cette Lumière parfaite, le Don de Dieu, la Vie Eternelle, par le baptême de l’Esprit. Accorde-le, Seigneur. Je Te les confie maintenant. Au Nom de Jésus-Christ, prends leurs âmes ce soir et lave-les dans le flot cramoisi du Calvaire. Car nous le demandons au Nom de Jésus. Amen.

                 ... Seigneur, reste avec moi.

                 [Frère Branham fredonne.–N.D.E.]... ceux qui assistent manquent de me consoler.

                 Dans la vie, dans la mort, Seigneur, reste avec moi.

            L’aimez-vous de tout votre coeur? Encore une fois, pour les anciens : «Je L’aime, je L’aime parce qu’Il m’aima le premier.»

                 Je L’aime (tout le monde maintenant.) Je L’aime

                 Parce qu’Il (levons les mains vers Lui maintenant.) m’aima,

                 Et acquit mon salut,

                 Sur le bois du Calvaire.

            Maintenant, j’aimerais que vous serriez la main à quelqu’un devant, derrière, à vos côtés, là. [Frère Branham serre la main.–N.D.E.]

                 Je L’aime, je L’aime

                 Parce qu’Il m’aima la premier,

                 Et acquit mon salut,

                 Sur le... Calvaire

            Que tous ceux qui ont reçu le Don de Dieu à la Noël lèvent maintenant la main.

                 Je L’aime, je L’aime,

                 Parce qu’Il m’aima le premier,

                 Et acquit mon salut,

                 Sur le bois du Calvaire.

            Ne L’aimez-vous pas? N’est-Il pas merveilleux? Très bien, pendant que nous sommes debout maintenant.

                 Prends le Nom de Jésus avec toi,

                 Enfant de chagrin et de tristesse;

                 Il te procurera joie et réconfort,

                 Prends-Le partout où tu vas.

                 Précieux Nom, oh! Nom si doux! Oh...

                 Espoir de la terre et joie du Ciel;

                 Précieux Nom (précieux Nom), oh! Nom si doux!

                 Espoir de la terre et joie du Ciel!

            Doucement maintenant.

                 Prends le Nom de Jésus avec toi,

                 Comme bouclier contre tout piège,

                 Quand les tentations...

            (Que faites-vous quand les tentations vous entourent?)

            Fredonne simplement ce Nom dans la prière.

                 Précieux Nom (précieux Nom)... Ô Nom si doux!

                 Espoir de la terre et joie du Ciel;

                 Précieux Nom (précieux Nom), Ô Nom si doux!

                 Espoir de la terre et joie du Ciel!

            Nous nous prosternons au Nom de Jésus

            (Inclinons la tête maintenant et chantons.)

                 Nous nous prosternons à Ses pieds,

                 Nous Le couronnerons Roi des rois au Ciel,

                 Quand notre pèlerinage sera terminé

                 Précieux Nom, ô Nom si doux!

                 Espoir de la terre et joie du Ciel

                 Précieux Nom, ô Nom si doux,

                 Espoir de la terre et joie du Ciel!

            Murmure simplement ce Nom dans la prière.

                 Précieux Nom (précieux Nom)... Ô Nom si doux!

                 Espoir de la terre et joie du Ciel;

                 Précieux Nom (précieux Nom), Ô Nom si doux!

                 Espoir de la terre et joie du Ciel!

            Nous nous prosternons au Nom de Jésus

            (Inclinons la tête maintenant et chantons.)

                 Nous nous prosternons à Ses pieds,

                 Nous Le couronnerons Roi des rois au Ciel,

                 Quand notre pèlerinage sera terminé

                 Précieux Nom, ô Nom si doux!

                 Espoir de la terre et joie du Ciel

                 Précieux Nom, ô Nom si doux,

                 Espoir de la terre et joie du Ciel!

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