Il prend soin de vous

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Date: 60-0301 | La durée est de: 1 heure 12 minutes | La traduction: MS
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1    Inclinons nos têtes maintenant, tandis que nous parlons à l'Auteur de la Parole. Notre Père Céleste, nous Te sommes reconnaissants pour ce grand et noble privilège de venir à Toi ce soir. Nous venons humblement dans le Nom du Seigneur Jésus, demander le pardon de nos péchés, et que Tu nous visites encore ce soir. Et donne-nous extrêmement, abondamment, au-dessus de tout ce que nous pourrions faire ou penser.

2    Nous prions pour toute personne qui est dans la Divine Présence. Pour ceux qui sont pécheurs, d'abord, qui ne Te connaissent pas, afin que ce soir, qu'il y ait une guérison de leur âme et de leur esprit, pour qu'ils puissent devenir complètement Tes serviteurs ce soir. Nous prions, Père, que ceux qui sont restés neutres, comme nous dirions, ils ne savent pas vers quel chemin se tourner, et il se peut que ceci soit leur dernière opportunité. Nous prions, Père, qu'ils tournent leur regard vers le Ciel. Accorde-le, Seigneur.

3    Nous ne voudrions pas oublier ceux qui sont en convalescence, qui sont dans les hôpitaux et dans les maisons de retraite, et qui sont malades et ne peuvent assister au service, quoiqu'ils l'aient souhaité. Nous voudrions demander que les Anges de Dieu s'approchent de leur chevet ce soir. Et peut-être qu'à cause du fait que nous sommes assemblés et prions, Tu laisseras la puissance de la guérison venir à eux, afin qu'ils puissent venir demain soir au service, et continuer. Accorde-le, Seigneur.

4    S'il y en a quelques-uns ici qui sont malades et affligés, puisse ceci être le soir de leur délivrance. Bénis-nous ensemble, tandis que nous nous attendons davantage à Toi, car nous le demandons au Nom de Jésus et pour l'amour de Lui. Amen. Vous pouvez vous asseoir.

5    C'est si agréable de revenir dans la Maison du Seigneur, ce soir! J'arrivais là dehors, à la porte, et j'ai rencontré un garçon. J'ai tendu la main comme ceci et j'ai saisi sa main, c'était le fils de Frère John Sharritt. Je ne sais pas comment ce garçon a autant grandi. Je lui ai demandé si David était aussi grand que lui. Eh bien! j'ai l'impression qu'il n'y a qu'un an que je suis venu ici. Et je pense qu'il y a environ trois ans. Mais il était juste un petit garçon, courant çà et là avec une paire de salopettes. Et le voici ce soir, un beau jeune homme robuste et grand, je dirai (eh bien! je ne pense pas qu'il écoute), mais il a certainement grandi. Et c'est ainsi que tout va. Nous grandissons en nous éloignant de nous-mêmes.

6    Et j'étais sorti aujourd'hui au mont Camelback, là où je me promenais, il y a trente ans, dans le désert, à dos de cheval. Je chassais les 'burros' [espèce d'ânes sauvages d'Amérique. - N.D.T.] sur la South Mountain. Je ne crois pas qu'il en reste, tout est entrecoupé de routes et d'autoroutes. Eh bien! il y a une chose: «Ici, nous n'avons pas de cité permanente; mais nous cherchons Celle qui est à venir, dont l'Architecte et le Constructeur est Dieu.» Je sais que des gens arrivent, et que vous devez vous étendre; mais je déteste voir les anciens parterres de cactus s'en aller et être remplacés par des ensembles immobiliers.
    Et double--et il semble juste que... je déteste voir cela. J'espérais ne pas vivre assez longtemps pour ne pas voir cela. J'aime tout simplement ce qui est originel. Oh! vous possédez de belles habitations, c'est vrai. Mais cela est perverti, c'est ce qu'a fait l'homme. Ma conception de la beauté n'est pas ce que l'homme a fait, ma conception de la beauté est la manière que Dieu le fait. Juste regarder, c'est ainsi que je l'aime.

7    Mais notre nation s'en va, nos peuples s'en vont, et tout ici s'en va. Je me suis tenu là où les grands Pharaons se sont trouvés autrefois, et les grandes puissances qui ont gouverné le monde; vous devez creuser vingt pieds sous terre pour trouver les ruines de leur royaume. Et là où ont vécu les césars de Rome; vous vous promenez dans la rue et ils vous disent: «Vingt pieds ci-dessous se trouvait Untel, le grand empereur.»
    Oh! la la! Tout cela parce que nous n'avons pas de cité permanente.
Ainsi notre espérance n'est bâtie sur rien d'autre
Que le Sang de Jésus avec Sa justice;
Lorsque tout autour de mon âme cède,
Il est alors toute mon espérance et mon soutien,
Sur Christ, le Rocher solide, je me tiens;
Tout autre terrain est du sable mouvant.
C'est cela que nous attendons.

8    Et maintenant, ce soir, nous voyons que les gens sont debout, tout autour, de tout côté. Et je comprends que demain soir, on doive descendre à l'Auditorium, ou le Madison Square Garden. Dites, j'espère qu'ils n'ont pas transporté cela dans l'Ouest.

9    Tout va dans l'Ouest. J'ai entendu, il y a quelque temps, un petit poème qui disait: «On a transformé les pâturages... Quand les gens de l'Est sont venus vers l'Ouest, ils ont transformé les pâturages ici en un terrain de golf. Et ils ont pris le vieil enclos à bestiaux et en ont fait une piscine; ils ont mis les coyotes dans les zoos, à New York.» Et il disait: «Il y a seulement une chose qui est restée, c'est une corde avec laquelle ils se pendront, à un cotonnier.» Ainsi, je pense que c'est à peu près ainsi que cela va. C'est vrai! Oui.

10    Avez-vous déjà remarqué que la civilisation se déplace de l'Est vers l'Ouest? Et là où la civilisation arrive, elle pollue tout sur son chemin. C'est exactement la vérité. Vous pensez que je suis un pessimiste ce soir même, n'est-ce pas? Mais cela... Je désire vous prêcher sur, l'un de ces soirs, alors que je suis ici, le Seigneur voulant, sur: quand l'Est et l'Ouest se rencontrent. Et c'est ce qu'ils ont fait. Nous... La plus vieille civilisation est la Chine. Et si nous allons droit vers l'Ouest, nous allons droit en Chine à nouveau. Il n'y a que l'océan entre les deux. Et l'Est et l'Ouest se déplacent ensemble.

11    Et rappelez-vous, la Bible dit, le prophète a dit que «Il y aurait un jour à venir qui ne serait ni jour ni nuit, une sorte de jour sombre; mais vers le soir il y aura de la lumière, au temps du soir.»

12    Maintenant, la civilisation a voyagé de l'Est vers l'Ouest. Et comme le soleil se lève géographiquement, il se lève à l'Est et voyage vers l'Ouest, et il se couche à l'Ouest.

13    Par conséquent, voyons ce qu'a fait le F-i-l-s (s-o-n) quand Il a apporté la Lumière de l'Évangile. Au commencement, il y a eu une Pentecôte sur le peuple de l'est, un déversement du Saint-Esprit, des signes, des prodiges, des miracles, de grandes choses ont eu lieu.

14    Maintenant nous avons eu un jour qui n'a été ni jour ni nuit, il est sombre. Nous avons eu suffisamment de choses comme se joindre à l'église, mettre notre nom dans le livre. «Mais vers le temps du soir la Lumière paraîtra.» Le même soleil qui se lève à l'Est se couche à l'Ouest. Et donc ce grand Saint-Esprit, au cours des ans, a fait briller suffisamment de lumière dans les églises et les dénominations, et ainsi de suite, pour qu'un peuple soit sauvé tout au long des âges.

15    Mais les lumières du temps du soir sont à présent arrivées! Et le même Saint-Esprit, avec la même manifestation, faisant les mêmes choses, oeuvrant comme Il le fit, est en train de briller sur le peuple de l'Ouest, prenant parmi les Nations un peuple pour la gloire de Son Nom. Amen!

16    Et maintenant l'Est et l'Ouest se sont rencontrés, et les civilisations sont entrées en collision; cela a amené le monde dans une des conditions les plus ridicules et non civilisées que le monde ait jamais vues ou rêvées. Nous en parlerons l'un de ces soirs; ce n'était pas de cela que je voulais parler ce soir. Mais c'est certainement un temps, montrant que nous sommes au temps de la fin. C'est ce que j'essaie de faire, avertir constamment les gens que nous sommes au temps de la fin.

17    Que pouvons-nous faire? Il n'y a plus d'espoir en quoi que ce soit; seulement en Christ. Souvenez-vous de cela! Christ est l'unique soutien que nous ayons.

18    Nous ne pouvons regarder à la démocratie. Elle était bonne, mais elle a marché, elle a vécu son temps. Les rois ont vécu leur temps, les royaumes et les dictateurs, tous ont vécu leur temps. La démocratie fut la meilleure chose qu'ils avaient, mais elle est si polluée, par la politique, elle est pourrie jusqu'au coeur. Il n'y a plus aucun espoir pour elle. Vous êtes comme en train d'essayer de construire sur une ville carbonisée qui ne peut être rebâtie. Vous ne pouvez la bâtir. Elle est ruinée et finie. Et cela doit être ainsi. Ça doit arriver de cette manière. La Bible dit que cela sera ainsi.

19    Satan est le gouverneur de toutes les nations. Chaque royaume appartient à Satan, et il les gouverne selon sa propre manière de gouverner. Mais ne les avait-il pas offerts au Fils de Dieu un jour? «Ceux-ci sont miens, je fais d'eux tout ce que je veux, tous les royaumes du monde.» C'est la raison pour laquelle ils se battent, tuent et massacrent.

20    Mais Jésus a dit: «Arrière de Moi, Satan!»

21    Car Il savait qu'Il les hériterait. «Et réjouissez-vous, vous tous les cieux et vous les saints prophètes, car le royaume de ce monde est devenu le Royaume de notre Seigneur, et Il le gouvernera et régnera pendant mille ans.» Alors, il n'y aura plus de guerre. Oh! ce grand jour à venir! Oh!

22    Laissez-moi vous persuader, au Nom de Christ! Vous, précieuses personnes ici, mettez toute votre espérance en Lui, car Il est l'unique fondement. Car une secousse vient. La démocratie s'est effondrée en morceaux. Les royaumes s'effondrent, les nations se disloquent; nous sommes à la fin de toutes choses. «Mais nous recevons un Royaume qui ne peut être ébranlé; solide, inébranlable, toujours abondant dans la miséricorde de Dieu.» Oh! j'aime cela! Je suis si content, ce soir, d'être un chrétien! Je ne sais pas ce que je ferais si je n'étais pas un chrétien. J'aurais probablement été un sinistre cas de suicide, si je n'étais pas chrétien. Car, connaissant et voyant ces choses, et avec le don que le Seigneur m'a donné, de voir par avance et de comprendre ce qu'Il va me laisser faire. Il me montre cela. Je sais que c'est juste là-bas, de l'autre côté de l'horizon, voyez. Le fait de voir cela si près me fait crier de toutes mes forces: «Oh! fuyez le courroux à venir!»

23    Dieu, sois miséricordieux. Père céleste, ô Dieu, je prie. D'une manière ou l'autre, aide-nous, Seigneur. Donne-nous une compréhension de ce grand quelque chose qui glisse comme un serpent, séduisant. Comme il en était de l'oiseau qui avait autrefois été libre, perché sur l'arbre, mais maintenant, le serpent a attiré son attention. Et il est en tain de se faufiler, de céder, bientôt il sera dans sa gueule et ses crochets vénéneux. Dieu, sois miséricordieux. Puisse chacun ce soir ici, qui n'est pas parfaitement ancré en Christ Jésus, le Fils de Dieu, puissent-ils venir ce soir et naître de nouveau de l'Esprit, Seigneur, afin que leur espérance puisse être dans Sa Venue, «tous ceux qui aiment Sa venue.» Accorde-le, Seigneur. Dans le Nom de Jésus, nous prions. Amen.

24    Je désire prendre mon sujet ce soir, le Seigneur voulant, du livre de 1 Pierre. Et si vous voulez lire avec moi, 1 Pierre, le cinquième chapitre, et commençons vers le cinquième verset. 1 Pierre 5, en commençant par le cinquième verset:
    De même, vous qui êtes jeunes, soyez soumis aux anciens; et tous, dans vos rapports mutuels, revêtez-vous d'humilité, car Dieu résiste aux orgueilleux, mais il fait grâce aux humbles.
    Humiliez-vous donc sous la puissante main de Dieu, afin qu'Il vous élève au temps convenable; et déchargez-vous sur lui de tous vos soucis, car Lui-même prend soin de vous.

25    Quelle belle Écriture! Maintenant, j'aimerais prendre ceci comme sujet: Il prend soin de vous.

26    Et il est aussi écrit, dans le quatorzième chapitre de Saint Jean:
    Que votre coeur ne se trouble pas. Croyez en Dieu et croyez en Moi.
    Il y a plusieurs demeures dans la maison de mon Père: si cela n'était pas, je vous l'aurais dit. Je vais vous préparer une place.
    Et lorsque je m'en serai allé et que je vous aurai préparé une place, reviendrai et je vous prendrai avec moi, afin que là où je suis, vous y soyez aussi.

27    Une autre déclaration des Écritures, est qu'Il prierait le Père et qu'Il nous donnerait «un autre Consolateur». Et ce Consolateur serait le Saint-Esprit, que le monde ne pourrait pas recevoir, mais Il serait un Consolateur pour le croyant. Et quand Il viendra, Il rendra témoignage de Moi, et vous rappellera les choses que Je vous ai enseignées, et Il vous montrera les choses à venir. Le Saint-Esprit béni!

28    Et au temps de Paul, lorsqu'il a dit: «Si nous... un ignorant vient parmi vous, et que vous tous parliez en langues, et qu'il n'y ait pas d'interprète, alors le non-croyant dira que vous êtes fous. Mais s'il y a une prophétie qui révèle le secret du coeur, dit-il, alors ils tomberont sur leur face et diront que vraiment Dieu est avec vous.»

29    Et nous voici en ce jour, avec ce même Consolateur, Se manifestant Lui-même, de la même manière qu'Il le fit alors. Quelle consolation! Avec une promesse!

30    Mais tout le monde n'a pas ce merveilleux Consolateur. Ils--ils ne l'ont pas. Ils n'ont pas Cela. Ils Le refusent; ils Le rejettent parce qu'ils ne croient pas en Cela.

31    Il y a seulement une façon par laquelle vous puissiez jamais recevoir ce merveilleux Consolateur, c'est quand vous croyez au Seigneur Jésus-Christ; vous confessez vos péchés, vous vous repentez, le baptême chrétien vous est administré, et il y a une promesse que Dieu vous remplira du Saint-Esprit. Cela est Sa promesse. Il ne peut revenir sur Cela. C'est Sa promesse. J'ai toujours dit que si une personne était entièrement enseignée; et qu'elle se soit repentie, de tout son coeur, elle a cru en Dieu avec tout ce qui est en elle; et lorsqu'elle est baptisée, immédiatement le Saint-Esprit viendra sur elle, parce qu'il a promis de le faire. Il L'a promis. «Vous recevrez le Saint-Esprit, car la promesse est pour vous!»

32    Or, les gens aujourd'hui, la raison pour laquelle ils ne reçoivent pas Cela, c'est parce que ça s'interpose dans leur vie spirituelle, qu'ils désirent vivre. La Bible dit que «Le monde, les hommes, ont aimé les ténèbres plus que la Lumière, parce que leurs actions sont mauvaises.» Et une personne qui aime marcher dans les ténèbres et faire de mauvaises choses, est... aime de méchantes oeuvres, elle ne peut aimer le Saint-Esprit. Parce que, la Bible a dit: «Si vous aimez le monde, ou les choses du monde, l'Amour de Dieu n'est même pas en vous.»

33    Maintenant, vous pourriez avoir entendu ces Écritures avant, mais prenons les vraiment en considération. Sont-Elles vraies? Elles sont plus vraies que le fait que vous soyez assis dans cette église ce soir. Elles sont plus vraies que le fait que ceci est l'état d'Arizona. Elles sont plus vraies que le fait que vous êtes un être humain vivant. Elles sont les Paroles Éternelles de Dieu, et Ses promesses. Et les cieux et la terre passeront, mais ces Paroles ne passeront jamais. Elles ont une signification, une signification sublime. Mais Elles ne signifieront jamais rien pour vous jusqu'à ce que Dieu vous Les révèle. Comme c'est beau de savoir qu'Il prend soin de nous! Donc, si...

34    L'homme, il a été créé pour désirer être consolé. Ainsi donc, s'il n'accepte pas la voie de Dieu, alors il suivra sa propre voie. Et il essaiera de substituer quelque chose pour prendre la place du Saint-Esprit. Oh! je veux que vous écoutiez cela! Un homme ou une femme, qui n'acceptera pas le Saint-Esprit, le Consolateur, essayera de se consoler lui-même avec un certain substitut extrême que Satan lui présentera. Satan a suffisamment de substituts. Mais pourquoi devons-nous avoir un substitut, quand les cieux de la Pentecôte sont remplis de ce qui est réel? Pourquoi mangerais-je dans une poubelle, quand une table propre est dressée, pleine de mets choisis? Je serais mentalement dérangé, si je faisais cela. Maintenant, quel dommage, de voir l'homme essayer de substituer quelque chose pour prendre cette place-là. Quelquefois, il essayera d'apaiser sa conscience en sortant...

35    Comme les mères, qui essaient parfois d'apprendre à leurs jeunes filles à devenir populaires. À faire... elles, toute leur ambition est de faire de cette jeune fille une danseuse de ballet ou quelque chose. Et vous savez que vous êtes en train de lui donner de la strychnine, vous êtes en train de lui donner de l'arsenic qui ne fera rien que briser son coeur et l'envoyer à une tombe du diable ou à un enfer du diable et à une tombe de pécheur, car il n'y a rien de bon qui puisse venir de cela. Mais vous essayez de penser: «Si ma fille pouvait devenir ceci ou cela!»
    Et vous les envoyez même à un endroit tel que notre Y.M.C.A., où elles font des exercices de «rock'n roll». Et les personnes âgées participent à des danses populaires, ou une sorte de «hoedown». [sorte de danse paysanne. - N.D.T.]

36    Lorsqu'elles atteignent l'âge de trente ans, environ, elles attrapent le cafard. Elles pensent que: «Donc, parce que j'ai atteint cet âge, je n'ai pas suffisamment fait les 400 coups.» Et elles essaient parfois de tricher dans leurs voeux de mariage, à la fois les hommes et les femmes. Ils sont tous coupables! Qu'est-ce qui ne va pas? Ils manquent de quelque chose.

37    Quelquefois, elles se mettent à boire. Après qu'elles soient devenues plus vieilles, eh bien! elles descendront au bar, et elles se mettront à boire. Et quand elles boivent, elles essaient de boire sans répit. Juste un peu de bière, et puis encore de la bière, et quelque temps après, elles finissent par devenir alcooliques.

38    Et parfois, pour devenir populaires, elles regarderont la télévision et elles fument dans la rue. C'est la chose la plus vulgaire que les femmes ont faite au vingtième siècle, quand elles ont commencé à fumer des cigarettes. C'est le plus grand chroniqueur de la cinquième colonne que cette nation ait eu. Cela brise la moralité, cela envoie plein d'aliénés mentaux dans ces institutions ici, cela envoie plein de cas de tuberculose et de cancer dans les hôpitaux; et tout ce qui en résulte, et pourtant ils le font pour trouver de la consolation!

39    Dieu nous a donné quelque chose pour nous consoler, le Saint-Esprit, le Consolateur de Dieu! Ces choses sont seulement des substituts, cela conduira finalement à la déroute, à l'escroquerie, au vol et à faire de mauvaises choses.

40    Ma petite fille m'a demandé l'autre soir, elle a dit... Ou c'était le petit Joseph, il a dit: «Papa, existe-t-il une chose telle qu'une sorcière?»
    J'ai dit: «Oh! sûrement!»

41    Il a dit: «A-t-elle un long nez, et se promène-t-elle sur un balai pendant la nuit?»

42    J'ai dit: «Non. Elle a un visage peinturluré, et elle se promène dans une Cadillac, vers une partie de cocktail.» Cela est la nouvelle version moderne.

43    Et il a dit: «Est-ce cela une sorcière?» Je ne sais pas s'il fallait que je lui dise cela ou pas, parce que chaque fois qu'il en voit une dans la rue, il dit: «Papa, voilà une sorcière, n'est-ce pas?» Eh bien! je suppose que...

44    Vous savez, on s'était habitué au vieux Charley Barleycorn. Quelques-uns d'entre vous, les plus vieux, vous souvenez de lui, avec son chapeau tiré jusqu'au oreilles. Et même un corbeau aurait peur de lui, Charley Barleycorn. Oh! il avait changé depuis que la prohibition a disparu. Mais maintenant, on le trouve dans la porte de tous les frigos, et il est l'individu le plus populaire de la ville. Mais c'est encore la même chose maudite qui envoie l'âme de l'homme en enfer, et les jeunes gens à l'institution pour aliénés; et qui a produit ici un âge d'idiots du rock'n roll et de beatniks, la délinquance juvénile, au point où c'est devenu une aliénation mentale. Au point où nos écoles ne peuvent plus les atteindre; nous avons perdu vingt mille enseignants l'année dernière.

45    Pourquoi? Ils cherchent Quelque chose. Ils cherchent Cela, et l'église a manqué de Le leur donner. La raison pour laquelle ils font cela, c'est parce qu'ils ont été créés ainsi, pour chercher.

46    Finalement, à quoi cela aboutit? Au meurtre et au suicide. Un homme qui pense faire quelque chose quand il obtient un rendez-vous avec la femme de son voisin, ou qui va briser un foyer ou une femme. Vous pensez vous en tirer avec quelque chose, mais finalement vous finirez avec un pistolet sur la tempe, qui fera éclater votre cerveau, ou vous fera sauter d'un échafaudage quelque part, ou vous vous tuerez, vous prendrez du poison, de la drogue, ou quelque chose, et vous serez dans une condition misérable, et vous mourrez et vous irez dans l'enfer du diable, parce que vous avez rejeté le--le vrai Remède.

47    Nous avons un Remède. Le Calvaire est ce Remède-là. Christ est le Remède. Et Il est l'unique remède, l'unique fondement, l'unique chemin. Il y a des choses que vous pouvez obtenir de Christ que vous ne pouvez obtenir nulle part ailleurs. Christ est le Chemin; non pas un chemin, c'est le Chemin. L'église, c'est bien, nous les aimons, mais l'église n'est pas le chemin. Jésus est le Chemin! Vous ne pouvez pas vous décharger de vos soucis sur l'église, l'église n'a pas de Salut. Elle peut seulement vous diriger vers Jésus, Qui est l'unique Salut. Il est le Chemin, la Vérité, la Vie. Le seul chemin vers le Père est par Jésus! Le seul Consolateur, le Seul Qui peut, qui sait comment prendre soin de nous.

48    Car, nous ne pouvons même pas prendre soin les uns des autres. J'ai lu dans les Écritures, il y a quelque temps, où il est dit: «ne discernant pas le Corps du Seigneur...» et j'ai pensé: Quelle déclaration! Elle se trouve dans 1 Corinthiens 11.
    ...sans discerner le Corps du Seigneur...
    C'est pour cela qu'il y a parmi vous beaucoup d'infirmes et de malades...

49    Le Corps du Seigneur est l'Église. Et nous n'avons pas assez de discernement spirituel pour prendre soin l'un de l'autre. Comment pouvons-nous donc nous soucier si nous ne pouvons prendre soin les uns des autres? Comment pouvons-nous nous soucier des perdus et des mourants? À quel hôpital les emmènerions-nous? «Déchargez-vous sur Lui de tous vos soucis, car Il prend soin de vous.»

50    Les hommes prennent des raccourcis, et ce qui leur fait faire cela, c'est parce que... Dieu, lorsqu'Il a créé l'homme, Il ne l'a pas créé pour faire cela. Il a créé l'homme pour être heureux, pour avoir la satisfaction, pour être consolé. L'homme... Dieu ne veut pas que Ses enfants soient malheureux. Vous ne...

51    Eh bien! vous, les mamans, vous vous levez au milieu de la nuit, même si vous êtes vous-mêmes tellement malades, si le cadet s'était ôté la couverture en gigotant, et que vous sachiez que le petit gars pourrait s'enrhumer, vous vous efforceriez de toute manière de venir à son chevet, pour le mettre à l'aise. Si l'un de vos bien-aimés était au lit, malade de la fièvre, vous pourriez rester là avec un linge pour humecter son visage avec de l'eau fraîche, pour le mettre à l'aise; vous le feriez, à l'un de vos enfants. Vous vous assiériez là, quoique vous soyez malade vous-même, et vous auriez besoin d'être au lit; vous vous assiériez néanmoins là, parce que vos enfants représentent quelque chose pour vous. Ils sont une partie de vous. Ils sont votre vie.

52    Et l'Église est la Vie de Dieu, sur Terre, et Il désire consoler Son Église.

53    Et qu'en serait-il, si vous saviez qu'essuyer le front de votre enfant qui a la fièvre le réconforterait, et qu'il refuse, et vous crache au visage, et qu'il tende la main et prenne une bouteille de whisky ou quelque chose d'autre, pour boire, au lieu de la touche de la main de sa mère, ou quelque chose.

54    C'est ce que nous faisons quand nous nous tournons vers d'autres remèdes. Il y a plusieurs remèdes, mais une Cure. Christ est la Cure, et l'unique Cure ici. Il prend soin de nous. Il nous aime, et Il veut que nous venions à Lui. Dieu nous a créés ainsi, cette chose sainte en nous qui désire être consolée.

55    Dieu a donné une femme à l'homme, pour le consoler, pour le toucher. Beaucoup d'hommes savent, ceux qui ont une bonne épouse, qu'il y a quelque chose à propos de ce que peut faire une bonne épouse. Un homme qui est bouleversé dans ses affaires ou dans sa situation sociale, et qui peut rentrer à la maison; peu importe... il n'y a personne, aucun docteur...

56    C'est ainsi avec moi. Lorsque je reviens d'outre-mer, ou de quelque part, et que je sois si nerveux et bouleversé que j'en perde le sommeil, à entendre les cris, et voir les petits enfants affamés dans la rue, et, oh! qui marchent et pleurent; cela me tue. Alors, quand je reviens à la maison, si ma femme s'assied sur le bras de la chaise, met les mains autour de moi et dit: «Oh! Billy, je le comprends, tu sais.»

57    Juste quelques petites tapes de ma femme signifient tant; c'est la même chose pour un mari envers sa femme. C'est de cette manière que Dieu veut que cela soit. Et quand nous prenons un substitut pour cela et que vous prenez une autre femme pour prendre cette place, ou un autre homme, vous voyez ce que vous faites.

58    Maintenant, eh bien! Il nous donne des amis. Il aime..; Nous devrions être amis. Nous devrions être Frères. Et comme c'est agréable d'aller vers un bon ami, dans un temps de problèmes, et de dire: «Oh! mon ami, telle et telle chose m'est arrivée.» Et un bon et loyal ami avec lequel vous asseoir, c'est merveilleux. Cela est de Dieu. Juste comme votre femme est de Dieu, votre mari, lorsque vous êtes sincère.

59    Mais c'est devenu ainsi dans l'homme même, pour montrer sa nature déchue, il dégrade ce que Dieu lui a donné. En premier lieu, il a pris la bouteille, ou le monde, pour le réconforter, à la place du Saint-Esprit. Dieu lui a donné une femme pour être la compagne de sa vie, et il n'est pas satisfait avec une, il doit en avoir une autre et encore une autre; et vice versa, la femme à l'égard de l'homme, les jeunes gens et ainsi de suite.

60    Et même tous ces consolateurs-là que le Seigneur nous a donnés! Lorsque nous arrivons à la fin du voyage, que nous pressons l'oreiller contre notre front fiévreux, quand nous sommes en train de mourir, notre femme ne peut que se tenir debout et laisser les larmes couler sur son visage, les yeux levés vers Dieu; notre ami peut nous tapoter l'épaule et nous serrer la main. Il se tient debout en se tordant les mains, parce qu'il ne peut aller plus loin. Mais alors, quand le Consolateur, comme l'avait dit David: «Oh! quoique je marche dans la vallée de l'ombre de la mort, je ne craindrai aucun mal, car Tu es avec moi. Ta houlette et Ton bâton me réconfortent. Même dans la vallée de l'ombre de la mort.»

61    Pourquoi l'homme a-t-il faim et soif? Parce que, lorsqu'il fut créé, il fut fait et créé avec une petite place en lui où Dieu demeurait, pour le consoler. Et quand il se déroba, loin de Dieu, par le péché, alors cet endroit devint vacant. Et c'est pourquoi il a faim de Cela, il cherche à atteindre Cela.

62    Et le problème aujourd'hui, avec nous les Chrétiens, je crains que nous ne soyons pas en train de faire tout ce que nous pouvons pour montrer à notre Frère qui est tombé que c'est cela qui ne va pas avec lui. C'est le problème de la délinquance juvénile, c'est parce qu'il y a une délinquance dans l'église et une délinquance à la maison; c'est ce qui a rendu la jeunesse délinquante.

63    C'est la raison pour laquelle il y a ces beatniks et ainsi de suite, sautillant et faisant germer toutes ces choses; c'est parce qu'ils essaient de trouver quelque chose qui leur donne de la satisfaction.

64    Laissez -moi dire ceci ce soir, dans le Nom du Seigneur Jésus: il n'y a rien qui donnera la satisfaction comme la venue de la Puissance du Saint-Esprit, qui changera votre vie et vos attitudes, et vous donnera consolation et Vie éternelle.
Il y a une Fontaine remplie de Sang,
Tiré des veines d'Emmanuel,
Et les pécheurs plongés sous ce flot,
Perdent toutes leurs taches coupables.

65    Il se pourrait qu'une femme console et tapote. Un ami pourrait s'asseoir et donner un bon conseil, mais il y a seulement une chose qui peut ôter le péché, c'est le Sang du Seigneur Jésus!
Qu'est-ce qui peut ôter mon péché?
Rien que le Sang de Jésus;
Qu'est-ce qui peut me rendre pur?
Rien que le Sang de Jésus.
    Comme l'a dit le poète:
Oh! précieux est ce flot-là,
Qui me rend blanc comme neige;
Je ne connais pas d'autre source,
Rien que le Sang de Jésus.

66    C'est cela! Cela lave et purifie, et amène dans une communion. «Encore un peu de temps et le monde ne Me verra plus. Cependant vous me verrez, car Je (un pronom personnel) serai avec vous, même en vous, jusqu'à la fin du monde. Et quand Lui, le Saint-Esprit sera venu, Il viendra, Il sera le Consolateur que le Père enverra en Mon Nom. Il vous montrera les choses à venir, et Il vous rappellera toutes choses.» Quand? Étant donné que nous sommes assis ensemble dans les lieux célestes en Christ Jésus, le Saint-Esprit venant au travers de la Parole, descendant, réconfortant et donnant la consolation.

67    La venue de la destruction du monde! Toutes les choses qui ont été sont en train de s'évanouir maintenant. Tout espoir s'est envolé, et le monde n'a pas d'endroit où se tenir. On boit, on fait des paris, on se marie, on donne en mariage, parce qu'ils ont rejeté la vraie Fontaine de la consolation, le Saint-Esprit.

68    Mais nous, qui croyons en Lui, nous cherchons un Royaume à venir (Béni soit le Nom du Seigneur!) où il n'y aura plus de chagrin, ni de pleurs, ni de maladies de coeur; mais la paix, la joie, l'amour et l'immortalité. C'est ce qui prendra place un jour.

69    Déchargez-vous de vos soucis! Si vous avez des soucis, déchargez-les sur Lui, car Il prend soin de vous. L'autre conduit à la mort éternelle, Ceci conduit à la Vie éternelle. Et un homme est fait de manière à pouvoir désirer ce Consolateur-là. Il désire un consolateur, parce qu'il a été fait ainsi. C'est de cette manière que Dieu l'a formé, Il a construit des compartiments en lui: son âme, sa conscience, sa vue, ses sens; tout fut assemblé. Et dans ce petit compartiment, quelque chose qui le rende heureux, qui lui donne consolation, qui ôte de lui les ennuis et la nervosité, Dieu a placé là le Saint-Esprit. Oh! quelle image! Quelle vérité!

70    Maintenant, mon pauvre ami découragé, si vous êtes ici et que vous ne sachiez pas cela, je suis un témoin que c'est la Vérité. Je suis une personne nerveuse et bouleversée. Je suis Irlandais des deux côtés, et--et ils sont nerveux et ivrognes. Et ma mère est une demi-indienne. Ce qui en réalité ferait de moi un renégat de naissance. C'est juste. Oh! j'aurais été une personne terrible, un métis presque. Mais qu'est-ce qui s'est passé? J'ai trouvé quelque chose qui a pris ce petit compartiment en moi, et m'a donné la paix qui surpasse l'entendement, et je suis passé de la mort à la Vie, des ténèbres à la Lumière. Oh! je ne pourrais pas renier Cela. C'est ma vie. Il est tout!

71    Je me tenais là-bas à l'hôpital, quand je suis arrivé le plus près... de mes trente-trois années de ministère, le plus près de céder à Satan; lorsque ma petite fille, Sharon Rose, était mourante à l'hôpital. Et je me tenais là, et le docteur ne savait même pas que j'étais dans la pièce.

72    Il ne voulait pas me laisser entrer parce qu'elle avait la méningite. Il disait: «Billy, tu vas la transmettre à Billy Junior. N'entre pas là.»
    Et je dis: «Doc!» et il me fit asseoir.

73    Il dit à l'infirmière: «Allez chercher un médicament et donnez lui.»

74    Elle est arrivée avec un petit verre haut comme cela et dit: «Prenez ceci, Frère Branham.»

75    Et j'ai dit: «Posez simplement cela.» Et je l'ai observée jusqu'à ce qu'elle soit sortie de la salle. Ensuite j'ai traversé le hall et je suis descendu au sous-sol!

76    Et là, mon bébé était étendu, couché là avec des mouches dans les yeux; il y avait une petite moustiquaire au-dessus de son visage et elle l'avait ôtée en donnant des coups de pieds. et je regardais la mère de la petite étendue dans la morgue; son petit frère Billy, à l'hôpital, gravement malade. Mon père venait de mourir dans mes bras, quelques semaines auparavant. Et mon frère, qui avait été tué sur le coup. Et c'était là, et je n'étais qu'un garçon prédicateur! Et je la regardais, je la regardais. J'ai dit: «Oh! Sharon chérie! C'est papa, me reconnais-tu?» Et je savais qu'elle me reconnaissait. Elle essayait, il semblait, de me faire signe «au revoir». Et ses petits yeux louchaient. Elle souffrait tellement que ses petits yeux bleus louchaient.

77    Et ensuite je l'ai regardée. Je suis tombé à genoux et j'ai dit: «Ô Dieu, sa maman se trouva là dans la morgue, nous devons l'ensevelir demain matin. Ne prends pas mon bébé, Seigneur. Laisse-moi l'élever. Elle est si douce! Ne la prends pas, Seigneur.» Juste alors, il a semblé comme un drap noir venant se déployer, qui interrompit la vision d'elle. «Prends-la, de toute façon!» Je me suis levé.

78    Et puis, Satan est venu à mes côtés et a dit: «Et alors tu Le servirais? Te voilà, tu n'es qu'un garçon. Et tu veux dire... Qu'as-tu fait? Tu t'es tenu au coin des rues, partout où tu pouvais, et tu as jeûné jusqu'à ce que tu deviennes tellement faible que tu ne pouvais pas grimper sur un poteau de téléphone, pour faire ton travail. Et qu'as-tu fait si ce n'est prêcher, crier et prier? Et un mot de Sa part changerait tout le tableau, mais le ferait-Il? Non, Il ne le fera pas. Il la laissera mourir. Et alors, tu retourneras Le servir?»
    Je suis presque arrivé, en cette heure-là...

79    Quand mes jambes ne purent plus me soutenir, je me suis appuyé sur le lit. J'ai dit: «Chérie, tu reconnais papa?» Et elle... je pouvais comme l'entendre respirer péniblement, et elle regardait. J'ai su qu'elle mourait.

80    Je pensais: «Juste un mot!» Ce n'était même pas nécessaire qu'Il le prononce, un simple regard... Sa propre pensée aurait changé le tableau et la méningite l'aurait quittée et elle serait guérie. Juste un mot! Mais pourtant, Il ne le fera pas.»
    Satan dit: «Alors, tu continueras à Le servir?»

81    Et je pensais: «Où irais-je? Que pourrais-je faire? À qui pourrais-je aller? Où est mon espérance? Quelque chose m'est arrivé, disais-je, il y a quelques années, et je sais que je L'aime!»

82    Je me suis approché du lit, j'ai mis les mains sur sa petite tête, j'ai dit: «Chérie, Dieu t'a donnée, et Dieu te reprend; béni soit le Nom du Seigneur!»
    "Et même si Tu me tues, néanmoins je me confierai en Toi!» Oui, certainement!

83    J'ai dit: «Je te prendrai, chérie, et je te déposerai dans les bras de ta mère, là-bas, dans la morgue de l'entrepreneur des pompes funèbres, dans environ une heure. Mais néanmoins, s'Il me tue, il n'y a pas d'endroit où je puisse aller. Il est l'unique espoir que j'aie jamais trouvé. Il est l'unique fondement. Il est l'unique consolation que j'aie jamais eue. Et où pourrais-je aller maintenant, pour trouver consolation, si ce n'est à Lui?

84    Comme je disais cela, les Anges sont venus et l'emportèrent. Et je me suis presque effondré, mais quelque chose est arrivé! Il fut mon Consolateur. Il est venu vers moi, Il a prit soin de moi.

85    Je suis allé sur la tombe, jour après jour, pour faire face à l'obligation d'aller là chaque jour, pour pleurer un moment et prier. Le sénateur d'état était membre de mon église, l'église Baptiste. Et ainsi, j'étais sur la route et monsieur Isler, il dit... il vint, me vit et s'arrêta; il courut vers moi et mis les bras autour de moi. Je portais des bottes, c'était juste après l'inondation de 37. Et je remontais la rue, les mains derrière moi. Et monsieur Isler s'est arrêté, et il courut vers moi; il dit: «Billy, je veux te demander quelque chose, fils.» C'est un vieil homme, il est encore vivant, il tend vers ses dernières années maintenant.
    Et j'ai dit: «Qu'y a-t-il, monsieur Isler?»

86    Il dit: «Je t'ai entendu prêcher. Je t'ai entendu parler, comment tu exaltais Christ et disais toutes ces choses à Son sujet! Et Il a laissé ton papa mourir là, juste dans tes bras, par une dose trop forte de médicament, qui l'a tué.»

87    Un docteur l'a tué. Ne sachant pas ce qu'il était en train de faire, il lui a donné un demi grain de strychnine, et ça l'a tué. Et je... Et il est mort juste dans mes bras, en me regardant dans les yeux.

88    Deux ou trois jours après cela, je regardais une chère chrétienne, ma belle-soeur, la femme de mon frère, mourir; et je l'ai vue se lever et regarder un rouge-gorge perché sur un arbre, et chantant: «Il y a un Pays au-delà du fleuve».

89    Et ma femme est morte, je la tenais par la main, elle a dit: «Billy, tu en as parlé, tu as prêché à ce sujet, mais tu ne sais pas combien c'est glorieux de quitter cette vie pour une Autre.» Toutes ces choses que je L'avais vu faire!

90    Et, oh! il disait: «Maintenant, Il a pris tout ce que tu avais. Que signifie-t-Il pour toi maintenant?»

91    J'ai dit: «Tu es le fleuve de toute ma consolation, plus que la vie pour moi; qui ai-je sur Terre en dehors de Toi, ou qui dans le ciel, si ce n'est Toi?» Oh!
    Il a dit: «Cela signifie-t-il autant pour toi?»
    Et j'ai dit: «Cela signifie autant pour moi!»

92    J'ai continué à gravir le flanc de la colline, là où elle fut enterrée. Et je me suis assis là un petit moment, et il m'a semblé qu'une colombe est apparue, elle a chanté ou roucoulé, tard dans la soirée, tandis que j'étais assis là et que je pensais à elle; et au bébé couché là dans ses bras. Et il m'a semblé que la brise soufflait à travers les bois de pin, qui chantait:
Il y a un Pays au-delà du fleuve,
Qu'on appelle «doux» à jamais,
Et nous atteignons seulement cette rive
Par les degrés de la foi;
Un à un nous atteignons ce portail,
Pour demeurer là avec l'Immortel,
Un jour ils feront tinter ces cloches d'or
Pour toi et moi.

93    Ce sont les dernières choses que j'ai dites à ma femme quand elle mourut; je l'ai embrassée en guise d'au revoir. Elle dit: «Ne vis pas en célibataire, Billy. Cherche une bonne épouse qui est remplie du Saint-Esprit, pour élever nos enfants.» Elle ne savait pas que le bébé allait mourir le jour suivant. Et elle dit: «Je te rencontrerai ce matin-là.» Elle dit...

94    J'ai dit: «Tiens-toi du côté Est de la porte. Et lorsque tu verras Abraham, Isaac et Jacob, et ces enfants du Royaume entrer, commence à crier 'Bill, Bill!' aussi fort que tu le peux. Je rassemblerai les enfants et je te rencontrerai là.» C'était mon dernier rendez-vous avec elle. Et avec l'aide de Dieu, je me déchargerai toujours de mes soucis sur Lui, avec la consolation du Saint-Esprit, afin qu'un jour je rende ce rendez-vous réel, lorsque je la rencontrerai là.

95    Par la grâce de Dieu, je resterai sur le champ de bataille et je prêcherai jusqu'à ce que toute ma vie soit investie dans le Royaume de Dieu.

96    Oh! déchargez-vous de tous vos soucis sur Lui, Il a pris soin de vous. Maintenant, Il prend soin de vous, nous le savons. Demandons-nous, pendant quelques minutes, s'Il prend soin de nous. Très bien.

97    Il a pris soin du lépreux quand Il était ici sur terre; les lépreux s'asseyaient là.

98    Avez-vous déjà vu un lépreux? Oh! j'en ai vu beaucoup, je les ai embrassées, ces personnes blanches de lèpre, semblables à une verrue retournée.

99    Assis là où personne ne pouvait le toucher, en bas dans la boue, la crasse et l'ordure de la rue, aussi pauvre qu'il est possible, tout le monde ayant peur de l'approcher. Il était un... C'était un banni. Il était rejeté de la société, de l'église, de la compagnie de tous dans la ville. Personne ne voulait rien à voir avec lui. Quand ils faisaient quelque chose, ils lui jetaient un morceau de pain et le laissaient le ramasser dans la saleté. Ils ne s'approchaient pas de lui.

100    Mais Jésus a pris soin de lui. Il a marché avec lui et ils se sont assis. Je peux Le voir poser Ses mains sur lui, et dire: «Je le veux, sois pur.» Oh! Il a pris soin de lui. Alors que nul ne se souciait, Il a pris soin!

101    Quand personne ne se soucie de vous; Lui, Il prend toujours soin!

102    Il y avait un vieux mendiant aveugle, avec ses manches toutes déchirées, les favoris sur tout le visage, et n'ayant rien à manger; il s'assit un jour près d'une porte, en train de mendier. Et le Fils de Dieu était sur Son chemin vers le Calvaire, pour être crucifié, avec les péchés du monde sur Lui; mais quelqu'un s'est écrié: «Toi, Fils de David, aie pitié de moi!»

103    Un homme de ce calibre-là, un homme, un Président, le maire, le gouverneur d'état, ou l'un des agents de la police s'arrêterait-il pour une pareille chose? Vous le trouverez rarement.

104    Mais Jésus prit soin. Il déchargea ses soucis sur Lui, et Il prit soin. Il dit: «Que voudrais-tu que Je fasse pour toi?»
    Il dit: «Seigneur, que je recouvre la vue.»
    Il dit: «Ta foi t'a sauvé.» Il prit soin de Lui.

105    Il y avait une fois une femme immorale que les femmes de la ville ne voulaient pas toucher. Elle était rejetée. Elle sortit pour chercher de l'eau, elle devait attendre jusqu'à midi. Elle ne pouvait pas venir avec les femmes décentes. Personne ne voulait rien à voir avec la femme. Elle avait été mariée, et avait un tas de maris, et elle vivait alors selon le droit coutumier. Personne ne se souciait d'elle. Ils étaient trop opiniâtres et empesés. Personne ne se souciait!

106    Mais Il se soucia tellement d'elle qu'Il lui dit les secrets de son coeur, et lui pardonna tout péché. Il mit Quelque chose en elle, au point où elle courut dans la ville, disant: «Venez voir un Homme qui m'a dit les choses que j'ai faites.»

107    Voyez, c'est ce qui Le rend grand pour moi. Il n'est pas une chemise collet monté. Il était la grâce de Dieu pour les gens. Il était l'Amour de Dieu exprimé dans la chair humaine. Peu importe, petit ou insignifiant, Il se souciait: immoral, ivre, alcoolique, quoi que c'était.

108    Je pense à la petite Rosella Griffith, à Chicago. Son livre va paraître maintenant. Elle était venue à une réunion, si vile que les Alcooliques Anonymes l'avaient abandonnée. Et environ six ou huit hôpitaux célèbres de Chicago avaient rayé son nom de leur livre «ne peut jamais revenir». Elle était devenue si pauvre que la seule chose qui lui restait était un manteau que sa mère lui avait donné; elle le coupa à l'intérieur et mettait ses bouteilles dedans, tellement alcoolique, afin qu'elle ne gèle pas à mort, elle se couchait dans les caniveaux pendant la nuit. Une jeune femme intelligente, instruite... une misérable vieille sorcière. Elle s'était assise au balcon, là où nous avions une réunion, dans l'Indiana; personne ne semblait se soucier d'elle. Si on avait su qui c'était, on se serait éloigné d'elle.

109    Mais Jésus prit soin. Il me fit déplacer et je dis: «La femme assise là-bas, son nom est Rosella Griffith. elle est une alcoolique. Elle a été abandonnée par les Alcooliques Anonymes, et on ne peut rien faire pour elle. Et ainsi tout espoir est perdu. Mais elle a cru en Lui. AINSI DIT LE SEIGNEUR, à partir de cette heure, plus d'alcool.» Et maintenant, elle est une chrétienne douce et aimable; allant de lieu en lieu, de bar en bar, de prison en prison, prêchant l'Évangile pour sauver les alcooliques.

110    Jésus prend soin; aussi, déchargez-vous simplement de vos soucis sur Lui. Dans votre tristesse, Il prend soin. Lorsque vous perdez ceux qui vous sont chers, Il prend soin. Il prend soin des morts, ceux-là qui sont morts en Christ.

111    Un jour, Il était si fatigué, sur Son chemin, qu'Il pouvait à peine marcher. Mais, il vint un groupe de la ville, un cortège funèbre, et une petite mère lançait frénétiquement ses mains en l'air et les tordait: «Oh! Jéhovah, pourquoi l'as-Tu pris? Il est mon unique fils!»

112    Il était fatigué et épuisé, mais Il prit soin de cette pauvre petite femme au coeur brisé. Il se dirigea vers les porteurs, qui transportaient le cercueil, le toucha et dit: «Fils, lève-toi!» Pourquoi? Il prit soin.
    Il comprend. Maintenant, nous savons qu'Il prend soin, par Sa vie.

113    Maintenant, la question pour nous ce soir est: «Vous souciez-vous? Il prend soin. Mais maintenant, vous souciez-vous? Si vous ne vous souciez pas de Lui, alors Il ne peut vous aider. Mais si vous vous souciez suffisamment, ou vous soucier suffisamment de vous-même! J'ai entendu des gens faire cette remarque insensée: «Ce que je deviens m'est égal!»
    Oh! la la! Moi, je me soucie sûrement de ce que je deviens. Certainement. Je me soucie. Et je crois que toute personne, qui est dans son bon sens, se soucie. Je désire connaître ce qui va m'arriver. Et si je sais qu'Il m'a aimé, il n'y a personne d'autre qui pourrait aimer comme cela. Il prend soin de vous. Il prend soin de vous. Peu importe, que vous soyez petit, que vous soyez insignifiant, pauvre, indifférent, combien de fois vous avez essayé et échoué, Il prend toujours soin. Son amour frappe encore à la porte de votre coeur. Mais sommes-nous ingrats pour ceci? En ce jour-ci où...

114    Je vous l'ai dit. J'espère que ça n'est pas passé au-dessus de votre tête. J'espère que ça n'a pas traversé légèrement, mais que vous vous souviendrez de ces paroles; que tout est à la fin. La civilisation est à la fin, la démocratie est à sa fin. Tout! Cette nation a mûri, pour éclater en morceaux, à tout moment. Oh! D'autres nations, le monde est à sa fin; car tout ce qui est mortel doit mourir, afin que l'immortalité puisse prendre place; Nous devons en arriver à ce point. Nous y sommes. Nous sommes à la fin. Et il n'y a pas d'autre fondement, il n'y a rien d'autre dont vous puissiez... et rien d'autre ne peut prendre soin maintenant, si ce n'est Jésus, et Il prend réellement soin.

115    Ne vous souciez-vous pas assez, pour Lui soumettre votre vie, pour L'aimer, pour aller dans les rues, pour aller vers votre patron, vers votre voisin, partout avec un esprit doux et gentil? Séparez-vous des choses du monde, et vivez une vie tellement paisible et douce, que les autres verront Jésus en vous. Ne sentez-vous pas que vous Lui devez cela? Ne soyons pas ingrats.

116    Vous les gens ici... hier soir, quand je suis sorti, une petite femme se tenait à la porte. J'espère qu'elle est ici ce soir. Alors que je sortais, elle se tenait là avec un petit bébé. Il commença à pleurer. Elle n'était pas une chrétienne, mais elle ne voulait pas déranger le Message, ainsi elle a pris son bébé et s'est éclipsée avec lui. Quand je suis sorti, elle a dit: «Oh! comme j'aurais aimé entendre la fin de ce Message!» Et je...

117    Quelque chose m'a juste dit: «Ceci est provi... pas providentiel. Ceci est de Dieu.»
    J'ai dit: «Madame, êtes-vous chrétienne?»

118    Elle a dit: «Non, monsieur. J'espère le devenir un jour.» Une petite mère à l'air charmant, avec un petit bébé dans les bras.

119    J'ai dit: «Il est ici; ne le remettez pas à plus tard.» Et là, nous avons incliné nos têtes, là ensemble, et nous avons prié. Et j'ai demandé à Dieu de prendre son âme.

120    Et à la fin, quand j'ai terminé de prier, elle a dit: «Amen.» Et elle s'est mise à essuyer les larmes de ses yeux.

121    Pourquoi? Elle a montré qu'au moment où elle désirait le Message, même si elle ne l'a pas reçu, peut-être qu'elle voulait que quelqu'un ici le reçoive. Elle voulait que quelqu'un ici le reçoive.

122    Et qu'est-ce que cela a fait? Dieu a pris soin. Aussi, Il l'a fait se tenir juste là, à l'endroit exact, pour le recevoir. C'est cela. Il prend soin. Il sait exactement comment diriger les choses. Sommes-nous assez reconnaissants?

123    Cela me rappelle une histoire de quelque chose qui s'était passé dans une ville tout près. Il y a quelques années, une mère avait envoyé sa fille à l'université. Son nom était Mary; et la fille était une fille bien, lorsqu'elle avait quitté la maison. Elle avait... Sa mère avait usé la planche à lessiver et tout, pour lui payer des études à l'université. Et un jour elle alla visiter la famille. Et elle avait été désorientée là-bas, par des gens mélangés. Et elle s'associa avec une fille non-croyante, qui était très mondaine et impie.

124     Et c'est dommage, quand vous allez vous associer avec ce genre là. Séparez-vous des choses du monde. Sortez! Ne soyez pas meilleurs... n'essayez d'agir comme si vous étiez meilleurs; mais ne souillez pas vos vêtements avec le péché. «Ne participez pas aux péchés des autres hommes.» Si vous voulez donner une parole d'encouragement aux hommes, d'accord; mais, ne soyez pas en train de vous vautrer avec le porc! Restez éloignés de cela! C'est juste.

125    Et elle est descendue dans les bas-fonds avec cette fille. Et alors, quand elle est arrivée à la maison, le train s'est arrêté en face. Et la fille, assise à la fenêtre, regardait dehors.

126    Et il y avait une vieille femme là dehors, qui était là, le visage rempli de cicatrices, le cou renfoncé, avec ses petites mains osseuses comme cela; elle regardait avec tout ce qui était dans son coeur, attendant que quelqu'un sorte du train.

127    Et cette fille qui était avec Mary dit: «Mary, regarde cette vieille femme à l'apparence d'une vieille sorcière!» Elle dit: «N'est-elle pas affreuse à regarder?» Et c'était la mère de Mary.

128    Et Mary, à cause du sentiment de son amie, dit: «Oui, vraiment!»

129    Et quand elles sont descendues du train, Mary prise au jeu, sa mère courut et dit: «Oh! chérie, je suis contente de te voir!»

130    Et Mary tourna le dos à sa mère, et elle dit: «Je ne vous connais pas.» Et elle s'en alla.

131    Il se fait que le chef de train se trouvait là, il sauta à terre et dit: «Attendez un instant!» Et il attira l'attention de tout le monde autour de lui. Il dit: «Petite misérable! Comment peux-tu tourner le dos à ta propre mère à cause de cette petite délurée qui est avec toi? N'as-tu pas honte de toi, Mary?»

132    Il dit: «Il se fait que je connais le cas. Écoutez ceci, jeune femme», à l'autre fille qui avait fait la remarque à son sujet. Il dit: «C'est sa mère. Et Mary ne verra jamais le jour où elle serait à moitié aussi jolie que sa mère. Je la connais depuis sa jeunesse.» Et il dit: «Elle était heureuse dans son mariage, et elle eut ce bébé, Mary. Et elle se trouvait à l'étage supérieur et avait ouvert les fenêtres afin que la brise puisse... Et le petit berceau était là-haut.» Et il dit: «Elle était descendue et faisait la lessive et étalait les vêtements dans la cour arrière. Et la maison prit feu. Et avant qu'elle s'en rende compte, toute la maison était en flammes. Les voisins accoururent. Et quand la mère de Mary arriva, elle dit:
    - Mon bébé! Mon bébé! Il est là-haut!
    Et les pompiers dirent:
    - La maison est hors de contrôle. Il n'y a pas moyen d'y entrer maintenant.
    Mais que fit-elle? Elle arracha son petit tablier, qui était mouillé avec l'eau de lessive et l'enveloppa autour de son visage et elle traversa les flammes. Et les pompiers tentèrent de l'arrêter. Elle monta l'escalier promptement. Pourquoi? Son petit chéri était couché là. Elle saisit le bébé et elle pensa:
    - Le vêtement mouillé m'a protégée. Mais maintenant, si je ramène le bébé à travers cela, les flammes vont le couper en morceaux.
    Aussi, elle enveloppa le bébé dans son propre vêtement mouillé, elle le tint contre elle et courut à travers les flammes; et celles-ci arrachèrent la chair de son visage.»

133    Il dit: «C'est la raison pour laquelle elle est laide. Elle est laide afin que tu puisses être jolie. Et maintenant tu tournerais le dos à ta mère qui fit un tel sacrifice?» Elle baissa la tête dans la honte.

134    Je pense que c'est de cette manière là que nous devrions être. Cet Évangile, ce Consolateur que nous avons, ce Saint-Esprit que le monde appelle «fanatisme», où les gens veulent les appeler «saints comédiens», avez-vous honte? Avez-vous honte du sacrifice que Jésus fit là sur la Croix, afin que nous puissions avoir cette consolation? L'échangeriez-vous contre la consolation du monde, la popularité d'un voisin? À Dieu ne plaise!

135    Puissions-nous décharger nos soucis sur Lui, car Il prend soin de nous! Puissions-nous L'aimer et Le chérir avec tout ce qui est en nous!

136    Et, oh! comme les disciples retournèrent en se réjouissant, parce qu'ils étaient jugés dignes de porter l'opprobre de Son Nom, c'est ainsi que je me sens ce soir. Ça m'est égal, vous pouvez dire que j'ai perdu la raison, vous pouvez me taxer de saint comédien. Mon église baptiste m'avait dit que je perdrais la tête ou que je deviendrais un saint comédien.

137    Mon père et ma mère m'ont chassé de leur maison, avec rien qu'un sac en papier sous le bras, avec quelques habits dedans; une petite chemise et des sous-vêtements de rechange, et deux paires de chaussettes; c'est tout ce que j'avais. Ma propre famille a dit: «Tu ne peux pas amener ces choses ici et rester notre enfant.»
    Et je suis allé à New Albany, ne sachant où aller, n'ayant pas d'endroit où reposer la tête.

138    Mais, Frère! Et le diable est venu à moi en ce moment-là, lors de la mort de mon enfant. Cela m'est arrivé, à maintes fois, mais je sais où repose le Salut! Je ne pourrais renier Cela! Même si cela me tuait, je ne peux renier Cela. Je suis passé de la mort à la Vie, par la grâce de Dieu. Tous mes soucis sont déchargés sur Lui, car Il prend soin de moi. Et Il prend soin de vous.
    Inclinons nos têtes pendant un moment maintenant.

139    Et, je me demande, si vous n'avez jamais déchargé sur Lui tous vos soucis; il se peut que vous en ayez déchargé quelques-uns, mais vous êtes quelque peu effrayé de vous décharger de tous. Comme le chrétien frontalier, comme dans Hébreux 10. Il est dit dans Hébreux, au sixième chapitre, il est dit:
    ...puisqu'ils crucifièrent pour leur part le Fils de Dieu...
    et qui aura tenu pour profane le sang de l'alliance, par lequel il a été sanctifié, et qui aura outragé l'Esprit de la grâce?

140    Hébreux 10 dit:
    ...si nous péchons volontairement après avoir reçu la connaissance de la vérité, il ne reste plus de sacrifice pour les péchés,
    mais une... attente terrible du jugement et l'ardeur d'un feu...
    car nous savons qu'il est terrible de tomber dans les mains du Dieu vivant.
Pendant qu'il y a la miséricorde, la miséricorde à la Fontaine, une place à la Fontaine!

141    Cette Écriture, pendant que vous priez, j'aimerais vous dire. À quoi se réfère cette Écriture-là: «Une fois éclairés, jamais capable d'arriver à la pleine connaissance?» Comme le croyant frontalier, comme dans Genèse 14, ou quand les--quand les... dans Exode, où les Israélites sont arrivés à la terre promise, goûtèrent le raisin même de la terre promise; mais sont revenus lâchement, effrayés: «Nous en pouvons pas y aller, l'opposition est trop grande.»
    Des croyants frontaliers, des gens qui viennent à l'église et, oh! ils disent: «C'est merveilleux», mais ils n'y mettent jamais la main. Ils ne veulent jamais tomber à l'autel et dire: «Dieu, remplis-moi de l'Esprit, et que je devienne l'un de Tes enfants!» Frontaliers! Nous ne voulons pas cela.

142    Soyons un véritable chrétien. Que cette église soit en feu, des réunions de prière se tenant tout le temps, des réunions à travers la ville, partout; des ouvriers qui n'ont pas besoin qu'on leur dise, mais travaillant volontiers tout le temps pour le Royaume de Dieu. Et que les autres églises qui sont représentées ici, puissent leurs membres retourner à leur église, avec cette expérience. Déchargeons-nous de nos soucis sur Lui, car Il prend soin de vous. Il est le Consolateur.

143    S'il y a une telle personne ce soir, confessant sincèrement devant Dieu que vous n'avez pas cette paix de pouvoir décharger sur Lui tout souci, mais vous voulez cela; vous avez essayé, vous avez trébuché, mais vous n'êtes jamais arrivé à un point où réellement vous pourriez vous abandonner complètement à Lui, et que vous vouliez le faire, voudriez-vous dire: «Souvenez-vous de moi dans la prière, Frère Branham, tandis que je lève la main?» Voudriez-vous lever la main, maintenant, dites: «Souvenez-vous de moi, Frère Branham, dans la prière.» Que Dieu vous bénisse, madame. Que Dieu vous bénisse, Soeur. Que Dieu vous bénisse, et vous, et vous par ici. Oui. Et là, derrière, que Dieu vous bénisse. Il voit vos mains levées. Que le Seigneur vous bénisse, madame. Que Dieu vous bénisse, là-derrière, mon Frère. Il prend soin de vous. Nous avions l'habitude de chanter un petit chant:
Il prend soin de vous,
Il prend soin de vous,
À travers la lumière du soleil ou dans l'ombre,
Il prend soin de vous.

144    Vous vous souvenez, Arizona, lors de mon premier voyage ici, et vous m'aviez dit «au revoir» en chantant ce chant, un petit choeur espagnol ici, de l'église de Frère Garcia; lorsque nous nous réunissions là-bas en Californie, lorsque j'étais descendu dans la rangée, en pleurant, faisant signe de la main à chacun. Beaucoup sont des papas et des mamans; beaucoup sont passés de l'autre côté du voile, ce soir. Mais Il prend toujours soin de vous. Il continuera à prendre soin. Quand rien d'autre ne pourra prendre soin, Il prendra soin. Vous L'aimez maintenant, et vous voulez... Vous voulez qu'Il prenne soin de vous, et vous voulez prendre soin de Lui. Levez la main, dites: «Souvenez-vous de moi dans la prière, Frère Branham. J'ai un besoin ce soir, que je ne suis pas capable de déposer sur l'autel, à moins...»

145    Et allez-y simplement, déchargez cela sur le Seigneur et dites: «Seigneur, je--je suis un fumeur.» Que Dieu vous bénisse, Frère. «Je suis un buveur. Je--je suis un menteur. Je ne puis cesser de plaisanter, de dire des sales plaisanteries. Je ne puis cesser de prendre un verre, un verre amical, que je prends en groupe. Je veux--je désire m'éloigner de tout cela. Je--je--je suis une personne qui regarde toujours les mauvaises choses, les rues sont pleines de femmes et d'hommes impurs. Et je désire m'éloigner de cela. Veux-Tu, ô Dieu, faire que je sois capable de décharger tous mes soucis, ce soir, sur Toi?»

146    Voulez-vous lever la main et dire: «Priez pour moi, Frère Branham? J'abandonne tout ici, maintenant, et je mets cela sur l'autel, et je déchargerai tous mes soucis sur Lui?» Y aurait-il quelqu'un d'autre, avant que nous priions?

147    Que Dieu bénisse celui-ci, ce jeune enfant assis ici avec la main levée, le petit enfant avec un pull rouge. «Un petit enfant les conduira.» Vraiment, les Écritures ont raison.

148    Y aurait-il un autre quelque part qui veut lever la main et dire: «Priez pour moi.» Que Dieu vous bénisse, le jeune garçon espagnol assis ici. Quelqu'un d'autre? Que Dieu vous bénisse là, madame, je vois votre main. Là, monsieur, je vois les vôtres. Et je jeune homme espagnol là-derrière. Et cette dame assise ici. Qu'Il vous bénisse, Soeur. Que Dieu vous bénisse, Frère. C'est bien. Quelqu'un d'autre dirait-il: «Souvenez-vous de moi, Frère Branham.» Que Dieu vous bénisse là derrière, fiston. Que Dieu vous bénisse, Soeur. Et vous, la petite fille assise ici. Là derrière, je vois votre main, ce grand homme fort avec la main levée en l'air. Que Dieu vous bénisse, vous qui êtes assis ici, jeune homme, dans la fleur de l'âge, assis ici avec la tête baissée.

149    Oh! quel moment! Des décisions sont prises: «Puis-je décharger tous mes soucis sur Lui?»
    Cela pourrait sembler étrange. Que Dieu bénisse ce couple âgé. «À partir d'ici, je veux décharger mes soucis sur Lui.» Oui, abandonnez tout. Je... [Passage blanc sur la bande. – N.D.É.] «Voici tous mes soucis sur Toi. Je crois.» Que Dieu vous bénisse, la jeune dame là derrière, la fille espagnole. Ce jeune homme là. Cette jeune dame là. Oui. Que Dieu vous bénisse. C'est bien. Y a-t-il un autre juste avant la prière maintenant? Rappelez-vous, vous faites votre...

150    Que Dieu bénisse ce petit garçon. Que Dieu bénisse cette jeune femme ici. Oh! (Et vous qui êtes en prière, je veux dire quelque chose). L'un des plus doux petits regards! S'il y a un demain, il y a assis là un prédicateur qui me regarde, qui a l'âge d'environ quatre ans.

151    Maintenant, souvenez-vous, l'esprit de discernement, je ne l'ai pas donné ici dans l'église, l'un ou les deux derniers soirs. Je désire avoir quelque chose d'autre d'abord. Il y a des gens assis ici avec des témoignages dans leur coeur (je le sais), guéris il y a des années de cela, et toutes ces choses. Mais je désire mettre les premières choses d'abord. Rendons nos âmes capables de faire confiance à Dieu et déposons tout à l'autel, disant: «Seigneur Dieu, me voici.»
Mais que Ton Sang a été répandu pour moi,
Et que Tu m'invites à venir à Toi,
Ô Agneau de Dieu, je viens, je viens!
    [Frère Branham commence à fredonner: «Tel que je suis.» - N.D.É.]

152    Je me demande maintenant... étant donné que plusieurs ont levé la main.

153    Il y a quelque chose de doux au sujet de l'église. C'est là où les saints s'assemblent, fois après fois, pour prier, où le prédicateur prêche sur l'estrade. Il y a quelque chose d'agréable au sujet de l'église. Le monde est si peuplé aujourd'hui, qu'il est en quelque sorte difficile de tenir une campagne dans une église, les gens se tiennent debout et attrapent des crampes.

154    Et mon précieux Frère et ma précieuse Soeur, il y a environ douze ans que je suis venu vers vous, comme un jeune homme, au début du ministère. Beaucoup d'entre vous sont encore ici. Je vois madame Waldroff qui est ici. Où, elle fut transportée là, morte, sur une civière, avec un cancer au coeur, il y a des années de cela. Et le Saint-Esprit la ramena à la vie. Ses docteurs donnèrent leur témoignage et ils en avaient des documents. Les autres qui sont assis ici, qui... C'est prouvé, mes amis, qu'Il vous aime.

155    Voudriez-vous venir ici ce soir, maintenant? Vous qui avez levé la main, qui avez quelque chose que vous voulez décharger sur le Seigneur, votre souci, voudriez-vous venir ici et que je prie avec vous? Venez, levez-vous. Vous qui ne connaissez pas Christ comme votre Sauveur. Ou, si vous le connaissez, et que vous avez quelques habitudes dont vous ne pouvez vous débarrasser, ou quelque chose, voudriez-vous venir ici? N'ayez pas honte, maintenant. Vous dites: «J'ai levé la main, Frère Branham.»
    Alors sûrement, vous viendrez ici et direz: «Je confesse publiquement que j'ai besoin de Christ. Je veux me tenir debout ici.»

156    Il a dit: «Si tu as honte de Moi, devant les hommes, J'aurai honte de toi devant Mon Père et les saints Anges. Mais si tu Me confesses devant les hommes, Je te confesserai devant Mon Père et les saints Anges.»

157    Voudriez-vous avancer et descendre par l'allée maintenant? Venez juste ici et restez debout.

158    Une jeune femme vient, soit peut-être... Je suppose que c'est une femme chinoise, qui vient maintenant pour faire sa confession publique, qu'elle a besoin de Christ. Que Dieu vous bénisse, Soeur. Juste ici. Je serai avec vous dans un instant.

159    Quelques-uns en plus voudraient-ils venir maintenant, même pendant que nous chantons? Que Dieu vous bénisse, monsieur.
Doucement et tendrement...

160    Maintenant, si vous voulez vous décharger de vos soucis sur Lui, venez, jetez-vous sur Son autel ici.
T'appelant...

161    Levez-vous simplement, venez juste par ici. Nous voulons nous tenir ici et prier avec vous, vous imposer les mains.
Voyez sur le portail, Il attend et veille,
Observant pour...

162    Qu'est-ce qu'Il observe? Observant pour voir si vous voulez réellement dire cela, ou pas. Venez maintenant, venez. Voulez-vous dire cela? Sûrement, oui.
Viens à la maison, viens, viens...
    Que Dieu vous bénisse. Que Dieu vous bénisse, jeune homme là.
Toi qui es fatigué, viens à la maison,
Avec conviction, (Dieu!), tendrement, Jésus...

163    Avez-vous un souci ce soir, dont vous ne pouvez vous débarrasser? Vous voulez décharger cela sur le Seigneur? Venez.
Oh! pécheur, viens à la maison!
Viens à la maison, viens à la maison,
Toi qui es fatigué, viens à la maison.
    [Frère Branham quitte la chaire et prie avec les gens à l'autel, pendant qu'un autre Frère continue à chanter: «Doucement et tendrement» avec l'assemblée. – N.D.É.]
Quoi que nous ayons...

164    Ne voudriez-vous pas venir maintenant, juste vous agenouiller autour, pour la prière. Vous qui n'êtes pas satisfaits, juste à l'endroit où vous êtes, ne voudriez-vous pas venir? Venez.
...pour toi et pour moi
Viens à la maison.
    Que Dieu vous bénisse, jeune homme. Que Dieu vous bénisse, Frère.
...à la maison,
Toi qui es fatigué, viens à la maison.
    [Frère Branham quitte à nouveau la chaire et prie avec les gens à l'autel, pendant qu'un autre Frère continue à chanter «Doucement et tendrement. – N.D.É.]
Viens à la maison...

165    Y a-t-il ici quelqu'un qui n'a pas le Saint-Esprit, qui n'a jamais été rempli de l'Esprit de Dieu, vous n'êtes pas sûr de votre position? Levez la main, dites: «Je n'ai pas reçu le Saint-Esprit, Frère Branham.»
    «Avez-vous reçu le Saint-Esprit, depuis que vous avez cru?» Sinon, levez la main. Voudriez-vous venir et vous agenouiller juste ici maintenant, et laissez-vous prier pour vous, pour recevoir le Saint-Esprit? Venez maintenant tandis que nous chantons.
Viens à la maison... viens à la maison.
Toi qui es fatigué, viens à la maison.
Avec ardeur, tendrement, Jésus appelle,
Il appelle, ô pécheur, viens à la maison!
Pourquoi tarderions-nous quand Jésus...

168    Ne voudriez-vous pas venir maintenant, juste autour, maintenant, tandis que Jésus appelle? Il se pourrait que ce soit votre dernier appel. Nous ne savons pas. Il se pourrait que non; mais néanmoins, cela pourrait bien l'être. Ne voudriez-vous pas venir? Ne prenez pas de risque. Si vous n'êtes pas sûr, venez maintenant. Voulez-vous venir?
    ...ne tarde pas et prends garde à Sa miséricorde,
    La miséricorde pour toi et pour moi?
Viens à la maison,
    Que Dieu vous bénisse, Frère, Soeur...
...à la maison,
Toi qui es fatigué...
    [Frère Branham parle à un Frère et quitte la chaire. - N.D.É.]

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