Dieu A Pourvu À Un Agneau

Date: 56-0614 | La durée est de: 1 heure et 24 minutes | La traduction: Shp
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1          Bonsoir, les amis. Inclinons la tête et parlons au Roi des rois. [Espace vide sur la bande–N.D.E.] service...

            Notre Père céleste, nous Te remercions ce soir pour le grand privilège que nous avons de nous rassembler dans cette réunion, pour T’adorer en Esprit et en Vérité. Nous Te remercions pour le Seigneur Jésus, pour Son grand amour rédempteur envers nous, qui a été donné d’une manière si souveraine.

            Et alors que nous étions des pécheurs éloignés de Dieu, des étrangers, sans espérance, sans Dieu, Christ est mort, Lui l’Admirable pour les ignobles, afin de nous racheter et nous ramener au Père, et maintenant, Il nous a amenés si près que nous sommes reconnus comme des fils et des filles de Dieu. Mais, ce que nous serons à la fin n’a pas encore été manifesté, mais nous savons cependant que nous aurons un corps semblable à Son corps de gloire, car nous Le verrons tel qu’Il est. Alors, Seigneur, on ne priera plus pour les malades. Ce sera alors fini. C’est pourquoi, aide-nous ce soir à L’adorer [Espace vide sur la bande]... tout ce qui est en nous et bénir le Seigneur. Car nous le demandons au Nom de Jésus, le Bien-Aimé Fils de Dieu. Amen.

2          Bonsoir, les amis. Et je suis très heureux d’être de nouveau avec vous ce soir pour adorer notre cher Sauveur béni. Si le docteur Lee Vayle, le pasteur de la Première Eglise baptiste, dans l’Ohio, s’il veut bien voir mon fils Billy Paul derrière l’estrade à l’instant même. Si–s’il vous plaît, docteur Vayle.

            Maintenant, il nous reste encore une soirée après celle-ci dans cette merveilleuse assemblée, ici, dans le grand Cadle Tabernacle. Nous sommes très heureux d’être ici, et pour la porte ouverte afin de nous rencontrer, d’adorer le Seigneur. Et je sens que le Seigneur nous a bénis d’une manière extraordinaire. Et cette glorieuse convention qui est venue à Indianapolis, je suis très heureux qu’ils m’aient invité à prendre part à cette convention: pour vous parler, vous qui êtes l’acquisition du Sang du Seigneur Jésus.

            Je me suis souvent demandé ce que je ferais si j’avais deux gouttes du Sang littéral de Christ, que je pouvais tenir en main dans un récipient. Je marcherais en tenant cela avec beaucoup de précaution afin de ne pas les répandre. Mais, je pense que ce soir, à Ses yeux, j’ai plus que deux gouttes de Sang littéral. J’ai devant moi l’acquisition de Son Sang. C’est pourquoi, je fais très attention à ce que je dis à ceux-là qui ont été acquis par Son Sang.

3          Ainsi, c’était... Notre intention, c’est d’essayer de faire avancer la cause de Christ et de faire des gens–du monde, comme monsieur Cadle avait coutume de le dire ici au tabernacle «un meilleur endroit pour faire–un endroit où il est plus facile de faire le bien et plus difficile de faire le mal», quelque chose de ce genre. Et beaucoup d’entre vous ont entendu le–le frère dire cela. Et nous pensons, ce soir, qu’il se trouve... un endroit où il n’y aura plus jamais de mal: dans la Gloire.

            La Bible dit: «Ils se reposent de leurs oeuvres, mais leurs oeuvres les suivent.» Et c’est vrai. Que le Seigneur bénisse la–cette Parole.

            Monsieur Ford, que j’ai eu le privilège de rencontrer, il y a quelques instants, un très bon gentleman chrétien... Je suis très heureux qu’il y ait un endroit comme ceci à Indianapolis.

4          Ainsi donc, ce soir nous retournons de nouveau à la vieille Bible sacrée; c’est juste tout ce que j’en sais. Et mon abc... Combien connaissent ce qu’est l’abc de la Bible? Croire toujours Christ [Always Believe Christ. En anglais.–N.D.T.] Voilà le–voilà l’abc de la Bible.

            Alors, hier soir, nous avons essayé de parler d’Abraham. Et j’ai pris une partie de mon texte, et nous devrions nous dépêcher. Alors, je me suis dit que je terminerais peut-être cela ce soir, et que cela nous donnerait la possibilité de congédier les gens un peu plus tôt. Et peut-être que demain soir étant le moment de la grande press-... Demain soir, c’est la clôture de cette convention, et d’habitude, c’est une soirée où bien plus de choses se produisent qu’en aucune autre soirée, à cause de la–de la tension de l’attente. Et souvent, en ce qui concerne la guérison que les gens recherchent ardemment, ils savent qu’ils doivent avoir la foi maintenant même, ou ne pas en avoir du tout; alors ils font carrément pression. Et souvent, notre Seigneur accomplit de grandes choses pour nous. C’est pourquoi, nous nous attendons à ce que demain soir...

            Et allez-vous prier avec moi afin qu’il n’y ait pas une seule personne malade ou faible parmi nous? Maintenant, allez-vous vous accrocher à Dieu pour cela pour moi demain soir? Et je sais qu’Il a été blessé pour nos péchés, et que c’est par Ses meurtrissures que nous sommes guéris.

5          Il n’y a pas longtemps quelqu’un en discutait avec moi, et c’était un excellent érudit. Et il utilisait des mots auxquels je ne comprenais rien. Et alors, il a dit: «Frère Branham, je crois que vous êtes sincère, mais, a-t-il dit, je suis certain que vous êtes en erreur lorsque vous enseignez la guérison divine, car on ne peut pas placer la guérison divine dans l’expiation.» Il a dit: «Prêchez-vous la guérison divine à partir de l’expiation?»

            J’ai dit: «Chaque bénédiction rédemptrice provient de l’expiation.»

            Et il a dit: «Bien, si... je vais vous prouver que cela ne fait pas partie de l’expiation.»

            J’ai dit: «Eh bien, je–j’aimerais sûrement entendre cela.»

            Et il a dit: «Vous prêchez ce qu’Esaïe a dit au sujet de Christ, qu’Il s’était chargé de nos infirmités et ainsi de suite?»

            J’ai dit: «Oui, monsieur, c’est...»

            Il a dit: «Si je vous prouvais que cela a été accompli, allez-vous accepter cela?»

            J’ai dit: «Si c’est confirmé par la Bible, je–je l’accepterai.» Et je savais qu’il sortait fraîchement de l’université, et moi, je–je ne suis pas allé au-delà de l’école primaire, alors je–je savais que je ne faisais pas le poids face à lui intellectuellement comme cela. Mais je savais en Qui j’avais cru (Voyez-vous?), le Seigneur Jésus. Et je sais qu’Il est le Guérisseur; parce qu’Il ma guéri. J’étais aveugle et maintenant je vois. Alors je–je sais qu’Il est le Guérisseur. Et je L’ai vu guérir des dizaines de milliers de gens, ou j’ai vu des gens accepter leur guérison. Il en est ainsi. Ce n’est... Le Seigneur ne vous guérit pas maintenant; Il l’a déjà fait. Chaque bénédiction rédemptrice a déjà été accomplie au Calvaire; regardez simplement et vivez. Il en est ainsi.

6          Ce n’est pas que quelqu’un puisse vous guérir, ou opérer la guérison, ou que Dieu opère une quelconque guérison. Il s’agit de votre foi dans Son oeuvre achevée. Alors Il a dit: «Cela n’a pas été accompli là au Calvaire pour la guérison.» Il a dit: «Eh bien, dans Matthieu chapitre 8», je crois que c’est ça. Il a dit: «Monsieur Branham, a-t-il dit, la Bible dit qu’Il a guéri les gens qu’on Lui a amené afin que s’accomplisse ce qui a été annoncé par le prophète Esaïe: ‘Il s’est chargé de nos infirmités’ et ainsi de suite.»

            J’ai dit: «Appliquez-vous cela là, frère?»

            Il a dit: «Oui.»

            J’ai dit: «Comment cela pourrait-il être l’expiation alors que cela s’était passé un an et six mois avant même que l’expiation ne soit faite?» Il n’avait pas encore été glorifié. Le Sang n’avait pas encore été versé. Si donc c’était le cas, l’expiation avait plus de puissance avant qu’elle n’entre réellement en action qu’après qu’elle est entrée en action. Alors, comment pourrions-nous faire cela? J’ai dit: «C’était environ un an et six mois avant qu’Il ne soit crucifié.» Le Sang n’avait pas encore été versé. Alors comment cela peut-il s’appliquer à l’expiation? Et ainsi alors, il s’est mis à utiliser des mots savants. Et j’ai dit: «Gentil monsieur, je n’ai pas le don d’interprétation.»

            J’ai dit: «Je–je–je ne comprends pas de quoi vous parlez. Je comprends mieux la version ordinaire du roi Jacques.» Alors j’ai dit: «Eh bien, voyons...» Il continuait simplement à parler. J’ai dit: «Bien, maintenant, frère, écoutez, je vais vous poser une question. Voulez-vous reconnaître que la guérison divine se trouve dans la Parole? Car Marc 11.24 dit: ‘Tout ce que vous demanderez en priant, croyez.’» Voyez-vous?

            «Oh, a-t-il dit, oui.». Eh bien, là il a dit ce qu’il ne fallait pas. Il a dit: «Ça se trouve dans la Parole, parce que tout ce que...»

            J’ai dit: «Jésus a dit ‘Tout ce que... Et vous ferez aussi les choses que Je fais.’ Que dites-vous de cela?»

            Et il a dit: «Eh bien, vous cherchez à aller dans Marc 16.»

            J’ai dit: «Pas du tout, je–j’essaie de vous amener à Marc 11.»

7          Et il a dit... J’ai dit... Il a dit: «Oui, cela se trouve dans la Parole, mais a-t-il dit, pas dans l’expiation.»

            Bien, j’ai dit: «La Parole est au-dessus de l’expiation.»

            «Oh! a-t-il dit, ce n’est pas possible.»

            J’ai dit: «Si.» Et j’ai dit: «Ecoutez. Il y avait une fois un roi qui avait promulgué toutes ses lois et toutes ses ordonnances. Et il avait–il avait promulgué toutes les lois et toutes les peines. Il était un homme juste. Il était un homme fidèle. Et une fois, un esclave a commis un crime. Et au tribunal le roi a dit: ‘Je regrette, monsieur, mais je dois t’ôter la vie, parce qu’il est écrit juste ici dans mes lois que tu dois mourir pour cette peine. Et je suis un–un homme juste. Et je ne peux pas retirer ma parole, et voici ma loi qui dit que tu dois mourir. Donc, je dois t’ôter la vie.» Et le pauvre homme s’est mis à trembler. Il a dit: «Eh bien, que puis-je faire pour toi avant de t’ôter la vie.»

            Il a dit: «Donnez-moi un verre d’eau.» Il a pris le verre d’eau; il n’arrivait pas à le tenir, cet homme savait qu’il allait être décapité. Et il tremblait tout simplement.

            Le roi a dit: «Eh bien, un instant.» Il a dit: «Je ne vais pas t’ôter la vie jusqu’à ce que tu auras bu cette eau.» L’esclave la jeta par terre...?... J’ai dit: «Qu’allait-il donc faire?» Sa parole était-elle au-dessus de sa loi? Il devait s’en tenir à sa parole, s’il était un homme juste.

            Il a dit: «Ça, c’était une maladresse de la part du roi.»

            J’ai dit: «Donc, en plaçant cela dans Sa Parole et non dans l’expiation, Dieu a-t-Il aussi commis une maladresse?» Pas notre Dieu. Il ne commet pas de maladresse. C’est juste; Il n’en commet pas.

8          Tout récemment, une dame a envoyé son fils à l’école pour qu’il devienne un prédicateur. Puis, elle est tombée gravement malade, et elle a envoyé un message à l’école, disant à son fils de se préparer, car le médecin disait qu’elle pourrait mourir. C’était... Elle avait contracté la pneumonie qui était à un stade très avancé. Alors, son fils s’est apprêté pour rentrer à la maison pour une brève visite. Alors, il n’a plus eu de nouvelles. On lui a dit que le jour suivant sa mère se portait bien, alors, il a laissé tomber. Alors, lorsqu’il est rentré à la maison en vacances, il a demandé à sa mère; il a dit: «Maman, a-t-il dit, que t’était-il arrivé quand tu étais très malade et tu t’es très vite rétablie.» Il a dit: «Quel médecin es-tu allée voir?»

            Elle a dit: «Alléluia! Jésus.»

            Il a dit: «Maman.»

            Elle a dit: «Tu sais, il y a un... Connais-tu la petite mission là au coin de la rue?»

            Il a dit: «Oui.»

            Il a dit: «Eh bien, il y avait une de ces dames là-bas qui est venue me voir, elle a dit qu’elle s’était sentie conduite à venir me voir. Et mon médecin m’avait abandonnée.»

            Et elle a dit: «Là dans notre église, nous prions pour les malades, et nous les oignons d’huile, et nous prions pour les malades.» Et elle a dit: «Allez-vous permettre que notre pasteur vienne prier pour vous?»

            Elle a dit: «Eh bien, je serais heureuse.» Et alors il a dit... Elle est allée chercher le pasteur; il est venu, et il a lu la Bible dans Marc chapitre 16, là où il est dit que si vous imposez les mains aux malades, ils seront guéris.» Et elle a dit: «Le prédicateur m’a lu ce passage dans la Bible, il m’a imposé les mains, et je me suis rétablie.»

            «Oh! dit le fils, c’est ridicule, Maman, c’est ridicule.» Il a dit: «Il n’y a que les gens non instruits qui croient cela.» Il a dit: «Eh bien, au séminaire nous avons appris que Marc chapitre 16, à partir du verset 9, n’est pas inspiré.»

            Hein! la femme a dit: «Alléluia!»

            «Eh bien, a-t-il dit, maman, quelle audace! Eh bien, a-t-il dit, tu te comportes comme un de ces gens-là.»

            Alors elle a dit: «Alléluia!»

            Il a dit: «Qu’est-ce qui te prend?»

            Elle a dit: «Je réfléchissais tout simplement. Si Dieu a pu me guérir avec une Parole qui n’est pas inspirée, que pourrait-Il faire avec Celle qui est réellement inspirée?»

            C’est comme Billy Sunday l’a dit une fois: «Cet argument est moins consistant qu’un bouillon fait à base de l’ombre d’un poulet qui a crevé de faim.» C’est donc trop léger comme argument contre la guérison divine, car c’est un peu trop tard; Dieu fait déjà cela. Alors, cela... La qualité se révèle à l’usage.

9          Eh bien, ici dans cette vieille Bible sacrée, ce vieux Manuel Scolaire, nous allons prendre le même sujet ce soir: Abraham. Et pour demain soir, n’oubliez pas, venez tôt. Je vais envoyer les jeunes gens distribuer les cartes de prière et tout de bonne heure, si nous le pouvons, pour une grande ligne de prière demain soir, le Seigneur voulant.

            Bon, hier soir, nous nous étions arrêtés là où Abraham, je crois qu’il était monté, et Dieu l’avait écarté de la scène, montrant que Son alliance était entièrement...?... C’était sans conditions. C’était Dieu par Sa grâce souveraine qui avait fait une promesse sans conditions qu’Il sauverait Abraham et sa postérité. Et hier soir, nous avons trouvé dans la lecture de la Parole que nous devenons la postérité d’Abraham lorsque nous mourons en Christ et que nous devenons les héritiers de la même promesse. Est-ce juste?

            La postérité d’Abraham. Tout homme qui est né de l’Esprit de Dieu est une postérité d’Abraham et est héritier selon la promesse. Paul a dit: «Nous...» Les Juifs–pas celui qui est Juif de l’extérieur mais celui qui est Juif de l’intérieur.

            Or, la promesse était destinée à la postérité, pas aux postérités d’Abraham. Abraham avait eu plusieurs fils, mais le seul fils venu par Sara était la promesse.

10        Et alors, Abraham crut en Dieu. La raison pour laquelle il a obtenu ce grand nom de père des nations, c’est parce qu’il a cru en Dieu et il a cru dans l’espérance. Contre toute espérance, il croyait toujours dans l’espérance, étant certain que Dieu était capable d’accomplir ce qu’Il avait promis.

            Oh! mon jeune frère assis là dans un fauteuil roulant, si seulement tu peux voir cette promesse ce soir, fiston, le Calvaire est devant toi. Et si tu peux simplement ôter les ombres de ta pensée, regarder là, quelque chose va s’ancrer ici au fonds, et rien au monde ne pourrait ôter cela. Tu pousseras simplement ce fauteuil roulant hors de cette salle et autour du Cable Tabernacle, et jusqu’à l’endroit d’où tu es venu. Et vous qui vous mourrez d’une maladie cardiaque; le pire tueur qui existe... Le cancer, les médecins arrivent difficilement à faire quelque chose à ce sujet... L’autre jour, j’ai entendu à la radio qu’il ne pourrait être prouvé qu’une seule opération du cancer ait réussi. Ils appellent cela la maladie de la quatrième dimension. Mais Dieu a la guérison. Les médicaments sont des remèdes. Dieu est la guérison. «Je suis l’Eternel qui guéris toutes tes maladies.»

11        Or, si Abraham a cru en Dieu parce que Dieu l’avait dit, alors nous étant la postérité d’Abraham, nous avons le même type de foi qu’Abraham avait. En effet, Dieu a appelé Abraham par élection. Comment vous a-t-Il appelé? Par élection. La seule façon que vous pouviez être appelé, c’est par élection. «Nul ne peut venir à Moi à moins que Mon Père ne l’appelle premièrement.» C’est Dieu qui fait l’élection; ensuite vous suivez tout simplement.

            Et puis, s’Il vous a appelé... «Et tout celui qui vient à Moi, Je lui donnerai la Vie Eternelle, et Je ne le mettrai pas dehors, et Je le ressusciterai au dernier jour.»

            Ceux qu’Il a connus d’avance, Il les a appelés. Ceux qu’Il a appelés, Il les a justifiés. Ceux qu’Il a justifiés, Il les a glorifiés. C’est la Parole de Dieu. J’aime Cela, parce que je peux Y mettre ma confiance et Y croire, et être sûr que c’est la vérité.

12        Je venais de faire une remarque il y a quelques instants: au cours de mes voyages à travers le monde, je trouve deux catégories de gens, deux églises, pour ainsi dire. Il n’existe qu’une seule Eglise, mais voici ce que je veux dire: Je trouve des fondamentalistes qui, côté position, savent ce qu’ils sont en Jésus-Christ. Mais, je dis ceci avec révérence, ils n’ont pas beaucoup de foi dans ce qu’ils croient.

            Bon. Et puis, la catégorie suivante, ce sont les pentecôtistes. Ils ont beaucoup de foi, mais ils ignorent qui ils sont. Voilà. Eh bien, c’est juste comme un homme qui a de l’argent en banque et qui ne sait pas remplir un chèque. L’autre homme sait remplir un chèque mais il n’a pas d’argent en banque. Si seulement vous pouvez mettre les deux ensemble, vous aurez la chose.

            Si je pouvais avoir et la foi pentecôtiste et la doctrine fondamentale, ou avoir la doctrine fondamentale et la foi pentecôtiste, le millénium commencerait immédiatement. Il y aurait quelque chose de merveilleux. Mais les pentecôtistes, je dis ceci avec respect, sachant que probablement quatre-vingts pour cent de cette foule est pentecôtiste... Ce sont des gens merveilleux, mais vous–vous faites échapper toute votre joie en criant. Vous faites échapper toute votre foi en criant. Si vous pouviez prendre cela et placer cela solennellement dans ce que Dieu a dit, et reconnaître que c’est ce qui vous rend heureux, et reconnaitre que c’est ce qui vous accorde la rédemption, ce dont vous vous réjouissez et que vous devriez être... Si vous pouviez utiliser cette foi là au Calvaire, prendre Dieu au Mot et dire: «C’est Toi, Seigneur, et il n’y a rien en moi qui doute de cela», il se produira des choses.

13        Il existe une foi intellectuelle. Nous sommes une trinité, comme Dieu est dans notre âme, dans notre corps, et dans notre esprit. Or la–la science a dit il y a quelques années que lorsque Dieu a dit que l’homme est tel que sont les pensées de son coeur, les hommes de science ont dit que Dieu ne savait pas de quoi Il parlait. Et lorsque la Bible dit: «Votre–votre corps est plein de lumières», les pauvres hommes de science ont dit: «Oh! n’est-ce pas de la folie?» Les infidèles.

            Mais, écoutez. Dieu prouve que votre corps est plein de lumières. La radiographie confirme cela. Il s’agit de l’intensité de la lumière de votre corps, pas de la lumière du rayon X. Cela n’a aucune lumière. C’est l’intensité de votre lumière qui prend le–qui produit la radiographie. Donc, votre corps est plein de lumières. Et puis, dans chaque petite cellule, il y a une cellule de lumière dedans.

14        Maintenant, écoutez aussi. Tenez, il y a environ deux ans, je me trouvais à Chicago où la science avait donc... Il y a environ un an et six mois, je pense que c’est ça, il y avait dans un journal un article (La fille de monsieur Boze et moi avons lu cela.) qui disait que les médecins avaient démontré qu’à l’intérieur du coeur humain, pas le coeur d’un animal, dans le coeur humain, il y a un tout petit compartiment–un compartiment minuscule qui ne contient même pas une seule cellule de sang. Et ils disent que c’est le...?... de l’âme. L’âme vit dans le coeur.

            Or, la foi intellectuelle c’est ce qui... Voilà le problème que connaissent nos réveils aujourd’hui. Eh bien, tenez donc; comprenez cela. Billy Graham, Jack Schuller, et beaucoup de grands hommes, Oral Roberts, de grands évangélistes qui sont dans le champ de mission ont ratissé cette nation. Ils ont fait suffisamment d’appels à l’autel pour convertir des milliers d’américains–ou plutôt des milliers d’Amériques.

            Mais la raison en est que les gens ne sont amenés qu’à une foi intellectuelle. S’ils continuaient un peu plus profondément jusqu’à ce que cette foi qui vient de l’intellect pénètre profondément dans l’âme, cela durerait. Voilà pourquoi environ quatre-vingts ou quatre-vingt-dix pour cent des convertis qui viennent dans un réveil disparaissent en moins de six mois, c’est parce qu’ils ont seulement une conception intellectuelle. Mais lorsque cela devient une expérience où l’on est né de nouveau de l’Esprit de Dieu, cela s’ancre pour l’éternité.

15        N’attristez pas le Saint-Esprit de Dieu par lequel vous avez été scellés jusqu’au prochain réveil? Je voulais juste voir si vous suiviez ce dont je parle. «N’attristez pas le Saint-Esprit de Dieu par lequel vous avez été scellés» jusque quand? [L’assemblée répond: «Au jour de votre rédemption.»–N.D.E.] C’est juste. Ne brisez pas le sceau... Lorsqu’un–un bâtiment est entièrement–ou plutôt un wagon de marchandises, voulais-je dire, est chargé, et qu’on a mis un sceau dessus, ne touchez jamais à ce sceau; vous aurez des ennuis avec le gouvernement. Et lorsque Dieu purifie par Sa grâce votre coeur de toute l’incrédulité, au point qu’un homme peut regarder Dieu en face et se rendre compte qu’il est un rejeton de Dieu, il croira que chaque Parole que Dieu a écrite dans cette Bible est la vérité. Dieu le scellera dans le Royaume de Dieu par le Saint-Esprit pour le jour de sa rédemption. C’est ce que Dieu a dit. Je crois la Parole.

16        Il y a une grande négligence parmi nous, une chose importante dont nous ne nous préoccupons pas tellement, c’est l’anémie de l’église. L’église se trouve dans un état de déchéance et voici...

            Eh bien, voici une chose; nous accordons trop d’importance aux évidences. Eh bien, Luther a dit: «Le juste vivra par la foi.» Il pensait qu’il avait la chose.

            Wesley a dit: «Lorsque vous avez suffisamment de salut pour être sanctifié...» Maintenant, vous mes braves méthodistes, c’est très bien. Lorsque vous avez suffisamment de foi pour vous sanctifier et pour crier, vous les nazaréens, les pèlerins de la sainteté, les méthodistes, vous avez dit: «Gloire! nous avons la chose.» Mais vous vous êtes rendu compte que vous ne l’aviez pas. C’est juste. Après avoir crié, vous avez fait bien des choses que vous n’auriez pas dû faire: vous avez rétrogradé, vous avez fait marche arrière.

            Vous les pentecôtistes, vous avez commencé à parler en langues; vous avez dit: «Oh! frère, nous avons la chose maintenant.» Mais vous vous êtes rendu compte que vous ne l’aviez pas. Hum!

            Dieu est amour. Et les fruits de l’Esprit c’est l’amour, la joie, la paix, la patience, la bénignité, la bonté, la miséricorde. La connaissance disparaîtra. Instruisez vos prédicateurs autant que vous le voulez. Là où il... la connaissance, ça disparaîtra. Les prophéties prendront fin. Les langues cesseront. Mais, quand ce qui est parfait sera venu, c’est-à-dire l’amour, cela durera éternellement.

17        Je vais m’arrêter ici juste un instant. Nous avons beaucoup de temps ce soir de toute façon. J’aborderai donc ce texte peut-être demain soir.

            Je vais vous donner juste un petit aperçu de ma vie. Aimeriez-vous connaître cela un tout petit peu? Je n’aime pas... Juste d’entendre cela, quelque chose vient à l’esprit.

            Je vais vous dire ceci, mes frères: cela ne change rien, combien vous pouvez essayer d’être émotif. C’est bien. Tout ce qui n’a pas d’émotion est mort. On peut le prouver scientifiquement. Si donc votre religion est dépourvue d’un brin d’émotion, vous feriez mieux de l’enterrer, cherchez-en une qui a de l’émotion. Mais, écoutez, mon frère, la chose principale: si toutes vos émotions ne sont pas scellées de l’amour divin du Saint-Esprit, cela ne vous servira à rien.

            Vous savez, comment j’ai eu du succès dans ce travail? Il y a une seule chose à laquelle j’attribue cela: l’amour. C’est juste. Savez-vous que l’amour vaincra tout, peu importe de quoi il s’agit?

18        Combien ont lu le livre qui est là derrière–ont lu mon livre? Faites voir la main. Combien ont déjà lu mon livre? Bien. Merci. Vous avez vu la photo de l’Ange du Seigneur qui est aussi là derrière. Eh bien, remarquez, c’est entièrement confirmé par la science.

            Vous remarquerez dans la première partie qu’à Portland, dans l’Oregon, ce soir-là je me tenais sur l’estrade quand ce fou a couru vers l’estrade pour me tuer. Vous souvenez-vous avoir lu cela?

            J’étais simplement en train de parler tel que je le fais maintenant, et cet homme a traversé en courant une foule de gens, il y en avait des milliers; et les gens se tenaient là dans la rue. Et il avait les yeux complètement exorbités, et il levait et baissait les bras. Il s’est rué vers l’estrade. Je pensais que quelqu’un était peut-être malade, et qu’il le suivait. Il y avait environ cent cinquante, deux cents prédicateurs assis derrière moi. Et je l’ai regardé, et il est monté en courant comme cela, et les prédicateurs se sont dispersés comme des mouches. Et je... il venait juste de frapper un prédicateur ce jour-là (Et il venait d’un asile d’aliénés), il lui avait brisé la mâchoire et la clavicule. La police était à ses trousses.

19        Et sur l’estrade... Il a couru droit vers moi. Et il a haleté, un très grand homme comme une oie, il bombait le torse, il avait de très gros bras. Je pesais environ cent vingt livres [54,4 kg] à l’époque; lui pesait environ deux cent cinquante [113,3 kg], il mesurait environ six pieds [1,82 m], ou plus, et–six pieds et quatre pouces [1,95 m] ou quelque chose de ce genre.

            Et il a dit: «Espèce d’hypocrite! Faux jeton! Tu te tiens ici te donnant pour un serviteur de Dieu. Je vais te mettre en pièces sur cette estrade même.» Oh! je... Vous feriez mieux de savoir de quoi vous parlez lorsqu’il s’agit d’un fou. Je suis simplement resté tranquille, je l’ai regardé. Il a dit: «Tu te dis un homme de Dieu...» Il a roulé ses manches, il a dit: «Je vais envoyer ta petite carcasse par-dessus cette assistance d’un coup de poing; tu seras complètement en miettes quand tu toucheras le sol.»

            Je savais qu’il était bien capable d’exécuter sa menace. Je l’ai simplement regardé. Aucun prédicateur n’a dit un mot; ils avaient disparu. Et j’ai regardé, et voici venir deux policiers. Je venais de les conduire tous les deux à Christ. La mère de l’un d’eux avait été guérie le soir précédent: une brave presbytérienne. Et ils ont couru là pour l’arrêter.

            J’ai dit: «Ceci ne concerne pas la chair et le sang; frère. Un instant. Merci.» Les deux petits hommes ont reculé. Je me suis tenu là pendant un instant, je suis resté très tranquille. Et je voulais lui dire, j’allais dire: «Monsieur, qu’est-ce qu’il y a?» Et il a fait [Frère Branham produit le son de quelqu’un qui crache.–N.D.E.], il m’a craché en plein visage. Et il a dit: «Faux jeton!» Il a dit: «Ce soir, je vais briser chaque os de ton corps.»

            Et je voulais dire: «J’espère que tu ne le feras pas.» Et alors que j’allais dire cela, Dieu, dans Sa souveraineté... Le Saint-Esprit est descendu, et Il a dit, Il a simplement parlé par ma... Je... Les gens pensaient que c’était moi qui parlais, mais ce n’était pas moi, pas plus que lorsque c’est dans une vision.

            Il a dit: «Parce que tu as défié l’Esprit de Dieu ce soir, tu tomberas sur mes pieds.» C’était en même temps une prophétie. Cela devait donc s’accomplir.

            Il a dit: «Tomber sur tes pieds?» Il a dit: «Espèce d’hypocrite! a-t-il dit, je vais te montrer sur les pieds de qui je vais tomber.» Il a levé le bras, et il a foncé sur moi de toutes ses forces, et il s’apprêtait à me frapper.

            J’ai dit: «Satan, sors de cet homme!»

            Et tandis qu’il avait le bras levé, il a fait: «Hmm, hmm», il a tournoyé comme cela et est tombé juste en travers de mes pieds, et il m’a cloué là au point que les policiers ont dû le retirer de mes pieds en le roulant.

            Les gens ont dit: «Cet homme est-il mort?»

            J’ai dit: «Pas du tout. Il adore cet esprit-là.»

            Et on l’a emporté.

20        Qu’était-ce? Ai-je haï cet homme-là? Je l’ai aimé, un pauvre mortel dans cet état-là. Ce n’était pas cet homme qui parlait; c’était le diable. Il était possédé du diable. Et le diable a lancé le défi, le Saint-Esprit l’a relevé. Et savez-vous ce qui est arrivé? Il y avait là des fauteuils roulants, des lits de camp, des brancards; vous savez comment étaient les choses tout au début. Quand cet événement s’est produit, vous pouviez... Pendant qu’il parlait, on aurait pu entendre une mouche voler, comme dit le vieux dicton. Mais lorsque le–toute la légion a vu que son chef avait été tué, chaque malade s’est tenu debout; chaque lit de camp s’est vidé; chaque fauteuil roulant s’est vidé; et le groupe entier fut guéri au même instant, et est sorti en marchant (Voyez-vous?), parce que la puissance de la haine et la puissance de l’amour s’étaient affrontées, et l’amour triomphe toujours de la haine. Aimez votre ennemi.

21        Eh bien, vous pourriez... J’espère que vous ne me détesterez pas à partir de ce moment, mais j’aimerais vous raconter une petite chose qui est arrivée. Après ceci vous pourriez dire que frère Branham est un fanatique. Mais il n’y a pas de problème; vous allez le dire de toute façon. Vous pourriez tout aussi bien dire plus que ça. Ainsi donc, un jour là à la ferme Burke, ici dans l’Indiana, d’où je viens, à Jeffersonville, il y avait là un grand taureau qui avait tué un homme de couleur. On l’avait vendu là près d’Henryville: un grand taureau Guernsey, qui avait de très longues cornes.

22        J’étais garde-chasse ici pendant des années, lorsque j’étais un prédicateur baptise. Je faisais des patrouilles. Je n’ai jamais prélevé une offrande dans ma vie; je n’ai jamais prélevé une seule offrande dans ma vie.

            Une fois, un frère m’a donc demandé si je pouvais lui prélever une offrande. J’ai dit: «Vous allez mourir de faim la semaine prochaine.» En effet, je me souviens qu’une fois, je me suis dit que j’allais prélever une offrande dans mon église, et j’en ai parlé à ma femme. Nous étions arrivés à un point où nous n’arrivions pas à joindre les deux bouts. Etes-vous déjà arrivé à un tel point? Certainement.

            Et j’ai dit: «Chérie, je vais prélever une offrande ce soir.»

            Elle a dit: «Je vais bien t’y voir.»

            Alors, je suis allé là-bas, et j’ai dit... Bon, en effet les gens ne voudraient pas... Ils me donneraient tout ce qu’ils avaient, mais j’étais jeune et pourquoi ne pouvais-je pas travailler comme n’importe qui d’autre? Alors, je suis monté, et j’ai dit: «Frères, je...» Nous n’avions même pas un plateau de collecte. J’ai dit: «Je–je vais... Je suis un peu coincé, je vais prélever une offrande ce soir.» Et j’ai dit: «Quelqu’un voudrait-il prendre mon chapeau?»

            Et un des vieux diacres est allé prendre mon chapeau. Et j’ai regardé, une vieille petite mère était assise là sous... un petit tablier à carreaux. Et je ne sais pas si vous avez déjà vu la poche qui est à l’intérieur du tablier. Elle a plongé la main là-dedans et a sorti un de ces–c’était pendant la grande crise, de toute façon (Vous savez?), ce petit portefeuille avec un bouton-pression au-dessus, et elle s’est mise à fouiller pour trouver ces pièces de cinq cents, et oh! la la! je ne pouvais pas supporter cela. «Oh! ai-je dit, je vous taquinais tout simplement. Je ne parlais pas sérieusement.» C’est la seule fois que j’ai failli prélever une offrande. Et monsieur Ryan, un vieil ami qui venait de Dowagiac, dans le Michigan, qui portait de longs cheveux, roulait sur une bicyclette pour venir là, il me l’a offerte, et j’ai acheté une boîte de peinture à dix cents et je l’ai retapée, puis je l’ai vendue à cinq dollars. Je n’étais plus du tout obligé de prélever cette offrande-là.

23        C’était donc ça. Je faisais des patrouilles, et je travaillais dans la conservation de la nature. Et je me suis rendu là où se trouvait un–un ruisseau, et je me souviens qu’un frère qui se trouvait de l’autre côté du ruisseau était malade, et il m’avait envoyé chercher pour que j’aille prier pour lui. Je me disais tout simplement que c’était un bon moment, alors je me suis mis à gravir la colline. Il y avait une petite brousse dans une sorte de prairie. Et lorsque je suis arrivé au milieu de cette prairie qui s’étendait là sur environ cinq cents yards [457 m] ou plus, qu’ai-je vu se dresser là sinon ce même taureau qui avait tué cet homme de couleur? Et il se tenait là à environ trente ou quarante pieds de moi [9 ou 12 m]. Et vous–il... Quelques vaches étaient couchées là. Il s’est dressé, a renâclé, et il m’a regardé, et j’ai reconnu le taureau.

            Eh bien, j’étais censé avoir une arme, mais, hélas, je n’en avais pas. Alors j’ai regardé derrière vers la clôture; elle était trop éloignée pour courir, et il n’y avait pas un arbre sur lequel grimper. Alors, je me suis donc dit que c’était probablement ma fin. Alors, je l’ai regardé, et vous savez... Eh bien, ce n’est pas une plaisanterie. Lorsque j’ai regardé ce taureau, et qu’il a baissé sa tête, il a gratté le sol de ses cornes, il a jeté la poussière derrière lui, et il s’est mis à venir ... Eh bien, au lieu de haïr ce taureau, j’étais heureux de ne pas avoir de fusil. Je l’ai aimé. Eh bien, cela semble étrange. Je–j’aimerais que vous vous souveniez de ceci. J’ai aimé cet animal. Je me suis dit: «Pauvre animal, je suis dans son domaine. Je suis sur son territoire. Il dormait et je l’ai réveillé, je l’ai simplement irrité.»

            Et je lui ai parlé sans m’en rendre compte, j’ai dit: «Créature de Dieu, je suis le serviteur de Dieu. Je suis en route pour prier pour un enfant de Dieu qui est malade. Maintenant, ne me dérange pas, parce que je suis un serviteur de Dieu. Eh bien, je regrette de t’avoir dérangé. Au Nom de Jésus, va te coucher.»

            Et ce taureau, je n’avais pas du tout peur de ce taureau, pas plus que je n’avais peur de cet homme ce soir-là ou de mes frères qui sont assis ici. Et ce taureau a chargé droit sur moi, jusqu’à environ dix pieds [3 m] de moi, et je n’avais pas peur, pas plus que je n’ai peur maintenant. Il est arrivé tout près de moi, et il s’est arrêté, et il a regardé de ce côté-ci et de ce côté-là, étant tout dégonflé. Et je l’ai simplement regardé; je me suis dit: «Pauvre créature.» Il a fait carrément demi-tour, il s’est éloigné, et s’est couché, et je suis passé juste à côté de lui.

            L’amour vaincra tout. Les langues cesseront. Les prophéties disparaîtront. Mais lorsque l’amour vient, il conquiert tout. Dieu a tant aimé le monde. C’est là que vous échouez, mes amis. Ne vous appliquez pas tellement à savoir si vous avez des dons ou pas, mais exercez ce seul véritable don d’amour, alors ça ira mieux pour vous.

24        Comme je suis arrivé jusqu’ici, je ferais tout aussi bien de dire quelque chose d’autre. Beaucoup d’entre vous sont venus chez moi pour qu’on prie pour eux, et j’aimerais... J’essayais de tondre mon jardin devant la maison. Et–et je faisais quelques tours en tondant, puis j’allais... Une voiture pleine de gens arrivait afin que je prie pour eux; et j’allais derrière et j’ôtais ma salopette et–et je me changeais et j’allais prier pour eux et... Eh bien, le gazon de devant avait repoussé avant que je n’arrive à tondre celui de derrière. Alors je–j’étais dans la cour arrière, et il n’y avait personne là derrière, et j’ai ôté ma chemise: il faisait très chaud. Et je tondais aussi vite que je pouvais avec la tondeuse. Je n’y avais pas pensé, mais il y avait là un nid de frelons au coin. Et j’ai heurté la clôture et, frère, soeur, Jéhovah Dieu connaît toute chose et je me tiens ici derrière cette chaire sacrée, en un instant, j’étais couvert de frelons.

            Au lieu de haïr ces frelons, je me suis dit: «Pauvres petites créatures, eh bien, je les ai dérangées. C’est leur maison. C’est Dieu qui les a créées. Et je–je–Je... C’est leur maison.» Et j’ai dit: «Petites créatures de Dieu, je regrette de vous avoir dérangées. Mais maintenant, je suis un serviteur de Dieu, et je suis pressé. Beaucoup de Ses enfants malades viennent ici afin que je prie pour eux. Je dois me dépêcher.» Et j’ai fait passer cette tondeuse dans tous les sens, et ces frelons bourdonnaient autour de moi: sans chemise sur vous, ils vous tueraient. Et un seul d’entre eux vous terrasserait; ce sont de très gros insectes.

            Et ils–ces frelons volaient tout autour de moi, et j’ai simplement continué à tondre, ayant de l’amour pour ces pauvres petits insectes, et ils ont tournoyé juste autour de moi, et ils sont directement retournés dans leur nid en ligne droite comme cela, au Nom du Seigneur Jésus. Qu’est-ce? L’amour conquiert tout. Aimez le Seigneur de tout votre coeur, de toute votre âme, de toute votre pensée, de toute votre force, et la foi accompagnera cet amour-là.

25        Bon, suivez. Abraham a dû croire en Dieu pour... aimer Dieu pour croire en Lui. Aimez-Le et plus vous L’aimez, plus la foi va s’accumuler. Et, avec Abraham ainsi hier soir, nous nous sommes arrêtés là où Dieu était–lui est apparu à quatre-vingt-dix ans, comme le Dieu Tout-Puissant, le Sein, El Shaddaï.

            Maintenant, nous voyons qu’après qu’Il s’était manifesté comme El Shaddaï à Abraham... Abraham qui était un vieillard croyait toujours, s’accrochant à la promesse... Saisissez la Vie Eternelle. Saisissez chaque promesse de Dieu et accrochez-vous-y. C’est ce qu’Il a dit au sujet de Son attribut d’El Shaddaï.

            Le bébé saisit tout simplement le sein de sa mère, et il est satisfait pendant qu’il tire la force de sa mère dans son propre corps en tétant. Et il tire la force de sa mère dans son propre corps en tétant. Quand il est faible, agité et malade, il tire la force de sa mère en tétant.

            Or, la Parole de Dieu c’est Son Sein, et nous saisissons Cela et nous récupérons notre force à partir des promesses de Dieu en tétant. Répétez simplement cela sans cesse: «Je suis l’Eternel qui te guérit.» Oh! quel changement cela produit lorsque vous croyez cela!

26        Maintenant, nous voyons qu’Abraham... Ensuite, Lot s’est séparé de lui et il a eu des ennuis. Et voici une belle image de l’amour de Dieu, j’aimerais que vous voyiez cela: Christ qui va à la recherche du rétrograde et du pécheur. Des rois, des ennemis sont venus et ont emporté la femme de Lot, ils ont emporté les rois de Sodome et sont partis. Et Abraham, dès qu’il a appris que son neveu Lot avait été pris par l’ennemi (Considérez cela.), Abraham a rassemblé tous ses serviteurs, et il a poursuivi l’ennemi, il l’a capturé, et il a ramené Lot. Quelle image de nous la race déchue d’Adam! L’ennemi nous avait capturés, et Dieu le Père a rassemblé l’armée des Cieux et a poursuivi le diable, jusqu’à ce qu’Il l’a vaincu et nous a ramenés sains et saufs. Quelle image du salut!

            Et Dieu... J’aurais souhaité que nous ayons beaucoup de temps; j’aurais souhaité que nous puissions simplement... que le réveil puisse continuer pendant environ deux semaines, afin que nous puissions juste entrer carrément dans cette Parole et nous mettre à creuser dedans, et ce faisant produire la foi. On a une grande tente qui arrive, d’une capacité d’environ douze mille personnes. Nous allons la dresser et rester pendant quatre–six semaines d’affilée, ainsi nous pouvons carrément continuer.

27        Et maintenant, remarquez autre chose; ensuite après cela–après la destruction de Sodome et de Gomorrhe... nous devons sauter plusieurs de ces passages importants. Et ensuite, nous voyons donc que la chose suivante qui s’est produite, c’est qu’Abraham était assis là dans la terre aride. Dieu ne nous a jamais promis que tout serait rose, mais Dieu nous a promis la grâce pour supporter. Dieu ne nous a jamais promis de nous amener à la maison sur un lit fleuri d’aisance. Considérez la patience de Job et les disciples, et tout au long des âges, comment des hommes et des femmes ont souffert pour la cause de Christ. Et voici Abraham assis dans des terres arides, sous son chêne, sa petite tente; son troupeau était très maigre, parce que Lot avait choisi les meilleures terres. Et lui et Sara étaient assis là; un après-midi pendant qu’Abraham regardait, s’en tenant toujours à la promesse de Dieu... Il a vu debout à côté de l’arbre, trois hommes qui se tenaient là près de... Abraham est allé à leur rencontre, il est tombé à Ses pieds les trois hommes et il a dit: «Si j’ai trouvé grâce à Tes yeux, arrêtez-Vous juste un moment; asseyez-Vous sous ce chêne, sous l’arbre, à l’ombre, il fait chaud aujourd’hui.» La courtoisie. Il a dit: «Je vais chercher un peu d’eau pour Vous laver les pieds, je vais faire cuir un morceau de pain pour Vous. Reposez-Vous, et ensuite, Vous pourrez continuer Votre chemin.» Voilà comment recevoir les étrangers.

28        Remarquez, Abraham attendait la promesse, il y avait quelque chose en lui qui avait reconnu que ceux-là étaient plus que des hommes, car l’Un d’eux était le Dieu Tout-Puissant Lui-même, et les autres c’étaient deux Anges, les deux autres. Et alors, discrètement il est entré vite dans la tente et a dit: «Sara, va au tonneau de farine, prends-en et pétris cela très vite, ou tamise cela et prépare vite quelques gâteaux sans levain. Et il a couru vers le troupeau, et il a cherché jusqu’à ce qu’il a trouvé le veau le plus gras qu’il avait, il a battu très vite un peu de lait et a fabriqué du beurre, il a tué le veau et l’a préparé, et il a fait des côtelettes de veau, du pain de maïs, du beurre, le babeurre; il a apporté cela et a servi cela pour que Dieu et les deux Anges puissent manger. Amen. Oh! la la! je me sens religieux maintenant même. Pensez-y. Dieu qui visite un homme mortel, oh! cela fait plutôt que les petites roues se mettent à tourner. Observez cela.

29        Maintenant, Abraham s’est assis et Les a observés, probablement qu’il s’était procuré une petite branche et qu’il chassait les mouches pendant qu’Eux mangeaient. Avez-vous déjà fait cela? Nous étions obligés de faire cela à la maison; on avait une petite branche pour les mouches, à la campagne, avant que nous ayons des rideaux aux portes ou que nous soyons en mesure d’en acheter. Et là, il observait les Anges et Dieu pendant qu’ils mangeaient, et Dieu avait tourné le dos à la porte, et Il a dit: «Abraham, où est Sara?»Il a dit: «Elle est dans la tente.»Il a dit: «A cette même époque, selon le temps de la vie, Je vais–le temps de la vie, Je vais te visiter.» Sara avait presque cent ans... Il a dit: «Je vais te visiter selon le temps de la vie.»Et Sara (Tenez. Maintenant, observez.), Sara, dans la tente, a ri, à l’intérieur de la tente, derrière Dieu, l’Homme qui était assis là dans une chair humaine, mangeant du veau, buvant du lait et mangeant du beurre qui provenait de la vache, mangeant du pain de maïs... Et Il a dit: «Pourquoi Sara a-t-elle ri?» (Elle était là derrière Lui à ce moment-là.) Comment allez-vous appeler cela, vous les sceptiques? De la télépathie? Lisait-Il la pensée de Sara? De toute façon, c’est ce que Dieu a fait. Sara a eu peur; elle a dit: «Non, je–je–je n’ai pas ri.» Il a dit: «Oh! si, tu as ri aussi.» Il savait de quoi je parlais–de quoi Il parlait. Amen. N’est-ce pas merveilleux? La Parole est si réelle et si simple. Après avoir mangé, Il a dit: «Cacherais-je un secret à Abraham, Me garderais-je de lui révéler ce que Je vais faire?» Et Il lui a révélé que les péchés de Sodome avaient déjà atteint les Cieux. Leurs cris étaient grands; Il était descendu pour la détruire. Pensez-y, ce... Et ensuite, Il est monté, Il a disparu de devant Abraham. Les Anges ont continué leur chemin.

30        Oh! une fois un prédicateur m’a dit, il a dit: «Frère Branham, voulez-vous vraiment dire que c’était Dieu?»Et j’ai dit: «Le problème, ce n’est pas si qui j’ai dit cela ou pas. C’est la Parole qui a dit cela.» Et remarquez que c’est S (majuscule) -e-i-g-n-e-u-r: le Souverain des cieux et de la terre, le Seigneur Dieu. Eh bien, Il a dit: «Comment cela a-t-il pu arriver?»Alors, j’ai dit: «Vous limitez Dieu à votre théologie.»Certaines personnes ne peuvent tout simplement pas... Nous pourrions ne pas être en mesure de renverser les murailles de Jéricho en criant; nous pourrions ne pas non plus être en mesure d’avoir la foi de Josué pour traverser le Jourdain. Et nous pourrions ne pas avoir la foi qu’avait Enoch qui, un jour, est allé faire une promenade un après-midi avec Dieu, un petit tour, et Enoch en avait tellement marre de la terre qu’il est rentré à la Maison avec Lui.

31        Dieu est Tout-Puissant. Alors, de quoi ce corps est-il constitué? D’un peu de calcium, d’un peu de potasse. Il y a quelque temps, à Memphis, dans le Tennessee... J’aime l’art, j’observais au musée là où il était dit qu’après l’évaluation, le corps d’un homme pesant environ 150 livres [68 kg] valait 84 cents. Il y a juste assez de chaux dans le corps humain pour asperger un nid de poule, et, oh! vous savez, juste un peu de choses comme cela.

            Il y avait deux jeunes gens qui se tenaient là, ils... L’un a regardé l’autre, et a dit: «Eh bien, Jean, nous ne valons pas grand-chose, n’est-ce pas?»

            Mais, vous allez habiller 84 cents d’un manteau de vision d’une valeur de 500 dollars et vous allez descendre la rue, le nez relevé, et s’il pleuvait, cela vous noierait. Et vous êtes membre d’une certaine grande église, et vous prenez soin de ces 84 cents, et qu’est-ce? Ce n’est qu’une petite poignée de cendre, et vous allez fourrer n’importe quoi dans cette âme qui vaut dix mille mondes. Vous ne réfléchissez pas là-dessus.

            «Tu es poussière, tu retourneras à la poussière» n’a pas été dit de l’âme. Oui, quatre-vingt-quatre cents, voilà la valeur du corps humain.

32        Dieu a simplement tendu la main et Il a pris une poignée d’atomes, une poignée de calcium, une poignée de lumière cosmique, et Il a simplement rassemblé cela en soufflant, et Il a créé trois corps, et Lui et les deux Anges sont entrés dedans et ils ont mangé. Voilà notre Dieu!

            Qu’est-ce que vous... Pourquoi alors la résurrection est-elle tellement un mystère? Si le Dieu qui peut sortir de tout l’espace, qui remplit l’espace du système solaire et au-delà... Amen. Eh bien, cela ne représente rien pour Lui de parler et que quelque chose se produise. Alors, s’Il vous connaît par votre nom...

            Ecoutez. C’est comme je le disais l’autre soir au sujet de ce que ma femme me disait, à savoir que je devenais chauve. Et je lui ai dit que je n’avais perdu aucun de mes cheveux. Elle a dit: «Où sont-ils?»

            J’ai dit: «Où étaient-ils avant que je les aie? Ils sont là-bas, attendant que je les rejoigne.» Et ainsi en est-il de ce corps qui dépérit, mais un jour, il n’en restera plus rien, cependant chaque atome qui le constitue, chaque goutte de pétrole, toute la lumière cosmique, Dieu avait cela lorsqu’Il créait le monde, et Il ramènera le corps dans un état immortel au jour de la résurrection lorsqu’Il appellera d’entre les morts. Amen. Alors, pourquoi avez-vous peur? Vous devriez être les gens les plus heureux de la terre. Oh! la la! Dieu qui contrôle tous les éléments... Ils Lui appartiennent tous. Il les a créés avant qu’Il ne vous crée. Vous êtes juste une partie de Sa création lorsqu’Il a créé toutes ces choses. Ensuite, Il en a simplement pris une petite portion et a façonné cela et vous a créé...?...

33        Remarquez, Dieu montrait là par Sara et par Abraham quelque chose qu’Il va faire pour tout le monde. Croyez-vous cela? Ceci c’est juste une autre petite parenthèse pendant une minute.

            J’aimerais vous demander quelque chose. Papa, vous souvenez-vous de l’aspect de maman lorsque vous l’avez épousée? Et vous maman, vous souvenez-vous de l’aspect de papa lorsque vous l’avez épousé? Il était élégant, beau, et ces cheveux étaient ramenés vers l’arrière. Combien les yeux de maman étaient beaux! Vous vous êtes avancés vers l’autel; vous saliviez abondamment en la regardant.

            Je me souviens lorsque je me suis marié, j’ai regardé ma femme et mon coeur battait la chamade et... Je n’arrivais pas, j’étais un peu timide, je n’arrivais pas à lui demander la main, alors je lui ai écrit une lettre et je la lui ai demandée, et elle a accepté. Et ainsi donc, lorsque nous... Je me souviens combien elle était jolie lorsque je l’ai épousée. Mais vous savez quoi? Vous allez vous réveiller un matin, et dire: «Mère, il y a une ride sous ces beaux yeux.» «Papa, il y a quelques cheveux gris qui apparaissent à la tête.» La mort s’installe. Elle va–va vous prendre–prendre.

            Dieu a peint ce tableau, Il a dit: «Les voilà! Ne sont-ils pas beaux? C’est Mon oeuvre. Maintenant, mort, viens, tu peux prendre le corps.»

34        Ecoutez maintenant, Abraham et Sara étaient vieux. La Bible dit qu’ils étaient avancés en âge. Eh bien, ce qu’Il a prouvé par Abraham, et ce qu’Il a accompli pour Abraham et Sara, Il le fera pour toute la postérité d’Abraham.

            Maintenant, vous devez lire la Bible entre les lignes. Le savez-vous? C’est là que certains d’entre vous, brillants érudits, faillissent. C’est juste. Il a dit: «J’ai caché cela aux yeux des sages et des intelligents, et Je le révèle aux enfants qui veulent apprendre.»

            Remarquez. Soyez juste un enfant; oubliez tout ce que vous connaissez pour connaître Christ. Et remarquez, ma femme, lorsque je vais outre-mer, quand elle m’écrit une lettre et dit: «Cher Billy, je–je suis ici ce soir, je pense à toi.», eh bien, ça c’est ce qu’elle écrit sur le papier, mais je l’aime tellement que je peux lire entre les lignes. Voyez-vous? Si vous aimez réellement Dieu, bien que ceci soit entièrement caché aux érudits, vous, vous pouvez lire entre les lignes. C’est une lettre d’amour. C’est pourquoi j’essaie de vous dire: Aimez-Le. C’est une lettre d’amour que vous lisez. C’est Dieu qui vous a écrit. Cela est complètement caché aux yeux des intelligents maintenant. Vous devez vraiment devenir simple afin de lire cela. C’est juste.

35        Observez ceci juste un instant. Nous allons peut-être y revenir à un moment donné; j’aimerais simplement prendre cette lettre d’amour, et que le Seigneur puisse nous la révéler. Vous savez? Alors, observez. Abraham! Savez-vous ce que Dieu a fait là pour Abraham et Sara? Cela pourrait sembler étrange; vous pourriez ne pas vous le représenter, mais non seulement Il les a bénis, mais Il les a ramenés à l’état d’un jeune homme et d’une jeune femme. Le savez-vous? C’est ce qu’Il a fait. Assurément.

            Maintenant, remarquez. Je peux simplement m’imaginer Abraham qui, le matin suivant, se lève et dit: «Eh bien, Sara, tu sais quoi? Tiens, dis donc, tes–tes–tes–tes–tes–tes–tes rides disparaissent de ton visage.»

            Et elle a dit: «Eh bien, papa, regarde–regarde, tu sais quoi? Cette bosse sur tes épaules disparaît.»

            Ils redevenaient jeunes. Dieu peut faire toutes choses. Observez. Ils sont partis de là et sont allés à Guérar. Voyez à quelle distance cela se trouve. C’est à une distance d’environ 300 miles [480 km]. C’est un long voyage pour un vieil homme et une petite grand-mère, portant un petit bonnet sur la tête, marchant là, tremblant tout le long de la route. Et maintenant, la chose étrange, c’est lorsqu’ils sont arrivés là au pays des Philistins: le roi Abimélec était en quête d’une chérie. Et alors que toutes ces jolies filles philistines étaient là, lorsqu’il a vu Sara, une grand-mère, venir s’appuyant sur une canne, il est tombé amoureux d’elle. C’est absurde. Il a dit: «Voilà celle que j’attendais.» Et Abraham a dit: «Oh! tu es belle de figure, Sara.» A cent ans! Voyez-vous? Vous devez lire entre les lignes. Elle était très belle. Elle était redevenue une jeune femme.

36        Maintenant écoutez, vous les lecteurs, vous pourriez critiquer ceci. Maintenant, écoutez, si cette femme avait cent ans, juste cent ans, Dieu... Elle avait été stérile pendant tout ce temps. Dieu a dû créer quelque chose en elle, parce que son sein était mort. Est-ce juste? S’Il a fait cela... C’est une assemblée mixte. Je n’ai pas l’intention de parler comme ceci, mais pour que la femme puisse avoir le bébé, cela... au moment de la naissance du bébé, elle devrait avoir un nouveau coeur. Ce coeur-là ne pouvait pas tenir dans le corps d’une femme de cent ans; il n’y avait plus de canaux galactophores. Elle ne pouvait pas élever ce bébé au biberon. En ces jours-là, les femmes ne fumaient pas la cigarette pour devoir élever leurs bébés aux biberons. Elles devaient élever leurs bébés à l’ancienne–de la véritable manière. C’est juste.

            Alors... C’est la vérité. Vous savez que c’est la vérité. Le–le plus grand... communiste... eh bien, c’est la pire chose; c’est la chose la plus sale que vous ayez jamais faite: une femme qui fume la cigarette. J’ai mon opinion sur elle. C’est juste. J’aimerais vous dire autre chose. Et j’ai mon opinion sur un homme qui laisse sa femme fumer la cigarette. Cela montre qui est le chef. C’est exact. Elle est...?... pour vous. Je n’ai pas dit qu’on doit se flanquer cela. Ce n’est pas cela mon intention. Je veux dire que c’est la vérité. C’est une disgrâce de voir la manière dont les hommes sont si... Eh bien, ils sont des efféminés et pires que leurs femmes. Qui dirige votre maison de toute manière alors? C’est juste.

            Sara était une très be-... Eh bien, vous devriez avoir honte, madame. J’observe ceux qui rougissent. Je suis ici en haut, tout en haut; je peux vous voir. Il se peut que cela brûle un petit peu, mais cela vous fera du bien.

37        Remarquez, Sara était redevenue une belle femme, et Abimélec est tombé amoureux d’elle. Dieu l’avait changée. Elle était redevenue une jeune femme, et Abraham [un jeune homme]. C’est ce que cela montrait. Ils ont donné naissance au bébé, c’est ce que Dieu a fait pour eux. Elle était ramenée à environ trente ans. Et par ce qu’il a accompli en Abraham et en elle, Il a montré ce qu’Il fera pour vous et pour moi un jour (Amen.), à ceux qui accepteront Sa promesse et qui appelleront ces choses qui existent comme si elles n’existaient pas, si elles sont contraires à la Parole de Dieu. Amen. Croyez en Dieu. Accrochez-vous-y. Accrochez-vous-y. Mettez le cap vers le ciel; regardez au Calvaire, à l’Auteur et au Consommateur de notre foi, et non pas à un certain livre scientifique.

            Remarquez, regardez au Calvaire. Suivez juste une minute maintenant. Et puis, pour une jeune femme, elle en était certainement une, et Abraham un jeune homme. Eh bien, écoutez, ils ont mis Isaac au monde, et lorsque Isaac a atteint quarante-cinq ans, Sara est morte, et alors Abraham a épousé une autre femme; et je crois qu’il a eu après cela sept ou neuf garçons, hormis les filles. Certainement. Il l’avait ramené à un jeune homme. C’est la Parole de Dieu; je La crois. Absolument.

            Considérez Abraham, lorsqu’il–il a dit cela bien avant–bien avant, avant qu’il ait cent quarante-cinq ans, lorsqu’il en avait encore quatre-vingts, il n’a pas considéré que son corps était déjà usé. Oh! Il est merveilleux.

38        Eh bien, lorsque le petit garçon est né, Dieu, prouvant qu’après qu’Abraham eut tenu bon pendant toutes ces années... Lorsqu’il a atteint environ douze ans, Dieu a dit: «Maintenant, Abraham, Je vais montrer à ces gens du Cadle Tabernacle là-bas, un de ces jours, que Je tiens Ma promesse, Je vais montrer au monde que tu as foi en Moi. J’aimerais que tu... J’ai fait de toi père d’une multitude de nations, et de ce garçon, Je ferai sortir une postérité d’Isaac. Et Je dis ceci: J’aimerais que tu emmènes Isaac là et que tu le tues.»

            L’unique espoir qu’il avait, c’était en Isaac. Alors, j’imagine qu’Abraham ne pouvait pas dire cela à la pauvre Sara, qu’il allait prendre ce beau petit garçon de douze, quatorze ans, dont la chevelure bouclée lui tombait sur les épaules, et... son unique enfant, et à ce moment-là, tous les deux avaient atteint de nouveau l’âge moyen, et... Eh bien, comment allait-il faire cela, prendre ce pauvre... Il ne pouvait pas le dire à Sara, alors, il a rassemblé tout le bois et l’a placé sur une mule, et il a pris deux serviteurs.

39        Et remarquez, il a effectué un voyage de trois jours, et alors, il a regardé au loin et il a aperçu la montagne où il devait aller, pour offrir le... Isaac en sacrifice. Or, un homme ordinaire peut faire, dans tous les cas, vingt-cinq miles [40 km] de marche par jour. J’ai fait plusieurs fois trente miles [48 km] par jour. Mais généralement de–de–de nos jours vous allez partout en voiture, mais en ces temps-là, les gens avaient coutume d’aller à pieds. Et si–s’il a effectué un voyage de trois jours, il se trouvait au moins à une distance de soixante-quinze miles {120,7 km]. Et alors, il a regardé, il a vu la montagne au loin, probablement à vingt-cinq miles [40 km]. Eh bien, il se trouvait à cent miles [160.9 km] de toute civilisation.

            J’aime ceci: Genèse 22. Nous allons bientôt terminer, écoutez attentivement. Alors, lorsqu’il s’est approché de la montagne, il a dit aux serviteurs... Il a pris le bois, un type parfait de Christ et de Dieu. Il a chargé le bois sur les épaules d’Isaac, il a porté le feu dans sa main. Et observez ceci maintenant. Oh! j’aime ceci. Oh! Il est merveilleux. Il a dit: «Vous, restez ici, le jeune homme et moi, nous irons jusque-là pour adorer. Le jeune homme et moi, nous reviendrons.» Gloire! Il me fallait simplement laisser cela sortir.

            Suivez. Comment était-ce possible? La Bible dit qu’il l’avait reçu comme d’entre les morts, il savait que Dieu pouvait le ressusciter des morts. «Comment va-t-il revenir, Abraham? Tu montes là-bas pour le tuer. Comment va-t-il revenir avec toi?» Mais il avait pris Dieu au Mot, sachant que Dieu lui avait fait la promesse, qu’à travers Isaac Dieu allait faire quelque chose. Il ne comprenait pas cela. Mais ce n’était pas son affaire de comprendre cela. Il a simplement continué à marcher.

            Eh bien, c’est... Comment Dieu va-t-Il me guérir? Je ne sais pas, mais continuez à marcher. «Ce soir, comment vais-je dire à ma mère que je suis sauvé?» Je ne peux pas vous le dire. «Comment vais-je dire à mes associés que j’ai reçu le Saint-Esprit et que je suis né de nouveau?» Je ne peux pas vous le dire. Continuez à marcher. Continuez simplement d’avancer. Avancez, mettant tout de côté, avançant vers le Calvaire.

40        Ils ont gravi le flanc de la montagne: le petit garçon portait le bois sur ses épaules, un type de Dieu donnant Son Fils unique, une ombre des années à venir. Mais Dieu montrait par là ce qu’Il allait faire. Oh! j’aime simplement cela. Et lorsqu’il est arrivé au sommet de la colline, il a trouvé une grande pierre en guise d’autel, il a posé les bois, il a allumé le feu. Le petit Isaac a dit: «Père.»

            Il a dit: «Me voici, mon fils.»

            Il a dit: «Voici le bois, voici l’autel, voici–voici le feu, mais où est l’agneau pour l’holocauste?»

            Oh! au fond de son coeur, ce vieux patriarche qui tremblait, avec un couteau qui ressortait sur son côté pour ôter la vie à son propre fils, il a dit: «Dieu se pourvoira d’un agneau pour le sacrifice. Ce n’est pas mon affaire de discuter de cela ou de ceci cela. Dieu pourvoira. Il a fait la promesse.

            S’Il a fait la promesse... «Comment le puis-je, Frère Branham, alors que j’ai cette main paralysée?» «Comment le puis-je, alors que je n’ai pas vu depuis des années?» Je ne sais pas. Mais Dieu a fait la promesse. Oh! la la! laissez cela descendre au fond de votre coeur. Qui... Etes-vous la postérité d’Abraham? Laissez cette foi pénétrer en vous; la postérité d’Abraham.

41        Remarquez, ensuite il a pris son petit garçon, il lui a lié les mains et les pieds. Isaac n’a pas dit un seul mot: il était obéissant jusqu’à la mort, tout comme Jésus l’était à la croix. Il l’a étendu sur l’autel, il a tiré le couteau, les larmes coulant peut-être sur ses joues, il a posé sa main sur sa petite tête, il a écarté les boucles de cheveux vers l’arrière, il a tiré son couteau comme ceci, il a levé les mains afin de plonger le couteau dans la gorge de son propre fils, parce que Dieu lui avait dit de le faire. Juste au moment où il était prêt à exécuter l’ordre de Dieu, le Saint-Esprit a saisi sa main et dit: «Abraham, retiens ta main, je sais que tu M’aimes.»[Espace vide sur la bande–N.D.E.] A ce moment-là, juste derrière lui, un bélier qui était retenu par les cornes dans un buisson bêla. Alléluia! Oh! la la! Alléluia signifie «Gloire à notre Dieu». Qu’était-ce? Abraham délia son fils, il alla là et prit ce bélier, et il l’offrit à la place de son fils. J’aimerais vous demander quelque chose, mes amis; Il a appelé cet endroit Jéhovah-Jiré: «L’Eternel se pourvoira d’un sacrifice.» D’où est venu ce bélier? Abraham était à cent miles [160 km–N.D.E.] de toute civilisation. Et à part cela, ce bélier ne pouvait pas se trouver là; les loups, les lions et autres l’auraient dévoré. Et, autres chose, il se trouvait au sommet de la montagne où il n’y a pas d’eau. D’où est venu ce bélier? Jéhovah-Jiré, le Créateur a appelé l’agneau à l’existence par la Parole. Il est toujours là. Il est... Cet agneau est venu à l’existence en une minute et il est mort la minute suivante. Car un homme avait pris Dieu au Mot, Dieu a pourvu à la chose. Et ce soir, Il est toujours le Jéhovah-Jiré qui pourvoira au sacrifice, et cela chaque fois qu’un homme ou une femme acceptera Sa Parole et s’en tiendra à Elle, et L’appellera la Vérité. J’ai senti quelqu’un dire que c’était une vision. Ce n’était pas une vision; c’était un bélier. Il l’a mis sur l’autel et l’a tué, et le sang a coulé du bélier. C’était un bélier. Dieu le Créateur l’a appelé à l’existence par la Parole, et Il peut faire la même chose ce soir, Il peut appeler à l’existence par la Parole la puissance et l’opération du Saint-Esprit pour changer un pécheur en un saint. Son omnipotence est ici, Sa Présence. Il est ici. Il est toujours Jéhovah-Jiré, le Seigneur pourvoira. «Comment puis-je être sauvé, Frère Branham, alors que j’ai déjà...» L’Eternel a pourvu. «Comment puis-je être guéri?» L’Eternel a pourvu à un bélier. Croyez-vous cela? Prions.

42        Notre Père céleste, nous Te remercions ce soir pour tous ces merveilleux exemples. Paul, le rédacteur de l’Epître aux Hébreux, a dit: «Puisque nous sommes environnés d’une si grande nuée de témoins...» Ô Dieu, accorde-nous ce soir, nous qui vivons à la fin des temps... Plusieurs milliers et innombrables miracles de Dieu qui ont été accomplis depuis ce jour-là sur la montagne où Jéhovah s’était présenté Lui-même comme le Dieu qui pourvoira... Tu as pourvu au Saint-Esprit pour nous. Tu as pourvu à la guérison pour nous. Tu as pourvu au salut pour nous. Tu as pourvu à la joie pour nous. Et Dieu, permet que de nos mains, nous puissions embrasser chaque promesse du Calvaire ce soir comme étant notre propriété personnelle. Accorde-le, Père.

43        Et pendant que nous avons nos têtes inclinées, je me sens contraint de poser cette question. Ça fait plusieurs soirées que vous êtes ici dans les réunions. Etes-vous sans Christ, sans Dieu ce soir, ami pécheur? Voulez-vous simplement faire ceci si vous êtes convaincu dans votre coeur qu’Il a pourvu à une voie pour que vous abandonniez cette vie et que vous meniez une vie différente? Etes-vous convaincu qu’Il est ici? Si vous l’êtes, voulez-vous simplement lever la main et dire: «Ô Dieu, aie pitié de moi, un pécheur. Je suis maintenant sur mon siège, juste ici, je veux accepter Jésus comme mon Sauveur.» Voulez-vous lever la main partout dans la salle?

            Que Dieu vous bénisse, madame. Quelqu’un d’autre? Doucement et tendrement Jésus appelle. Ne savez-vous pas, peut-être... Que Dieu vous bénisse, madame. Peut-être qu’avant demain matin, le médecin pourrait venir et dire: «Eh bien, c’est une crise cardiaque. Elle est morte; il est mort.»

            Après avoir quitté une réunion comme celle-ci où Dieu vient chaque soir et apparaît... Que Dieu te bénisse là derrière, fiston, je vois ta main.

            «Ô Dieu, aie pitié de moi, pécheur.» Je te vois là derrière, fiston. Que Dieu te bénisse, mon frère.

            Vous direz: «Cela va-t-il me sauver?» Absolument. C’est votre foi en Dieu qui vous a sauvé. Je vous vois, monsieur; que Dieu bénisse votre coeur. Je vois votre main là derrière, monsieur. Je vous vois là-bas, madame. Que Dieu vous bénisse. Que Dieu vous bénisse, madame. Et vous, monsieur, que Dieu vous bénisse. Que Dieu vous bénisse, monsieur. C’est juste. Partout dans la salle il y a des mains qui se lèvent. Que Dieu vous bénisse, madame, je vois vos deux mains levées vers le ciel. O Dieu, aie pitié. Il pourvoit. Que Dieu te bénisse, petit garçon. Je te vois, chéri.

44        Qu’a dit Jésus? Saint Jean 5.24: «Celui qui écoute Mes Paroles, et qui croit à Celui qui M’a envoyé, a la Vie Eternelle, et ne vient point en jugement, mais il est passé de la mort à la Vie.»

            Que Dieu vous bénisse, monsieur. Quand vous faites cela, si cela vient d’un coeur sincère qui est en dessous de cette main, je crois que c’est le cas, vous avez la Vie Eternelle. «Tous ceux que le Père M’a donnés, viendront à Moi; et nul ne peut venir à Moi, si Mon Père ne l’attire. Et celui qui viendra, Je ne le rejetterai pas. Je lui donnerai la Vie Eternelle, Je le ressusciterai au dernier jour.» Quelle chose facile de renoncer simplement à votre péché, de lever la main. Maintenant, les amis, ne regardez pas. Laissez Dieu regarder. Que Dieu vous bénisse, monsieur. Dieu voit cela.

            Qu’est-ce? «Nul ne peut venir si Mon Père ne l’attire.» Qu’est-ce qui frappe à votre coeur? Pouvez-vous rejeter une occasion comme celle-là, juste ici où vous voyez Dieu se manifester chaque soir? Comme c’est merveilleux!

45        Ayez simplement la foi, ne doutez pas. Croyez de tout votre coeur. Y a-t-il quelqu’un d’autre maintenant? Beaucoup ont agité... Je vous vois, monsieur. Que Dieu vous bénisse, mon frère. Vous étiez mort il y a quelques minutes et maintenant vous êtes vivant.

            Je ne veux pas discuter sur la théologie, mais je dis ce que la Bible dit. Jésus a dit: «Celui qui écoute Mes Paroles et qui croit à Celui qui M’a envoyé a (au temps présent) la Vie Eternelle, et ne vient point en jugement, mais il est passé de la mort à la Vie.» Le croyez-vous de tout votre coeur? Soyez comme Abraham. Il a cru en Dieu et cela lui fut imputé à justice.

            Eh bien, cela lui fut imputé, après qu’il a cru en Dieu, Dieu lui a donné le signe de sa foi. Il lui a donné la circoncision, laquelle était un type du Saint-Esprit, après qu’il a cru en Dieu. Il a été justifié par la foi, maintenant il doit être scellé dans le Royaume de Dieu par le Saint-Esprit.

            Combien ici aimeraient–n’ont jamais été scellés, Dieu n’a jamais reconnu leur foi. Vous n’êtes jamais né de nouveau, Il n’a jamais reconnu votre foi. Et pourtant, vous avez confessé cela, mais Il ne vous a jamais accordé le Saint-Esprit, la nouvelle naissance? Voulez-vous lever la main et dire: «Ô Dieu, aie pitié de moi ce soir? Je veux...» Oh! que Dieu vous bénisse, c’est merveilleux. Il y a des dizaines de mains...

46        Père céleste, Tu connais chacun de ces gens, du plus grand au plus petit. Tous ces hommes, ces femmes, ces jeunes filles et ces jeunes garçons, ils sont juste à la croisée des chemins, alors qu’ils dressent la tête. Quelle vue merveilleuse! Nous savons que les anges de Dieu sont partout ici en ce moment, ils se tiennent tout près dans ce tabernacle. Tu as démoli toutes ces choses qui devraient se lever contre nous au jour du Jugement, si Tu frappais à notre porte et que nous aurions refusé. Mais toutes ces mains se sont levées pour montrer qu’ils T’ont reçu, et qu’ils T’aiment. Et Tu...?... Dieu, conformément à Ta Parole, je Te les confie. Et Ta Parole, Seigneur, dit que s’ils font cela, qu’ils croient cela, acceptent cela, ils auront la Vie Eternelle et ne viendront point en jugement, mais qu’ils sont passés de la mort à la Vie. Nous Te remercions pour eux, Père. Nous Te prions de les rassembler autour de l’autel, et qu’ils reçoivent un bon rafraîchissement venant de la Présence de Dieu. Nous le demandons au Nom de Christ. Amen.

47        Je ne sais pas comment vous vous sentez, mais moi je sens comme si quelque chose à l’intérieur de moi a été récuré, c’est simplement comme si quelque chose m’avait saisi. Cette–cette sensation sacrée du Saint-Esprit, ne la sentez-vous pas, cette sensation sacrée? J’aime cela. Il y a dans l’Evangile quelque chose qui purifie, qui fait que les âmes soient sauvées. Il se fait tard. Je pensais juste appeler... Je ne crois pas que je vais appeler une ligne de prière. Je crois que je vais simplement me tenir juste ici, faire ce que le Saint-Esprit m’amènera à faire. Allez-vous croire avec moi?

            Ecoutez, votre foi a augmenté hier soir. Et juste au moment où j’ai dit cela, quelque chose a touché mon coeur et a dit: «C’est ça.» Vous croyez maintenant. Vous avez foi en Dieu. Avez-vous foi en Dieu? Ecoutez, chacun de vous par là, vous tous qui êtes là, je ne vous connais pas, je ne vous ai jamais vus. Au lieu que vous montiez ici, cela montre simplement que Dieu a pourvu à un moyen pour déclarer Sa Parole. Le croyez-vous?

            Maintenant, Jésus est vivant ce soir et Il est parmi nous. Le Dieu même qui a crée cet agneau-là pour Abraham, lequel avait reçu Sa Parole, Il est ici pour créer pour vous tout ce que vous Lui demanderez de faire qui est inclus dans Ses bénédictions. Le salut, Il a crée pour eux le baptême du Saint-Esprit; Il a créé la guérison. Cela a déjà été accompli au Calvaire. Vous devez accepter cela.

48        Maintenant, inclinons de nouveau la tête juste un instant. Voulez-vous nous donner un... soeur, tout celui qui joue là... Soyez très respectueux. J’aimerais que vous puissiez jouer pour nous:

Le Grand Médecin est ici maintenant,
Le Compatissant Jésus,
Il réconforte les coeurs abattus,
Pas d’autre Nom comme Jésus.

Son Nom ôte ma culpabilité et ma honte,
Oh! gloire au Nom de Jésus.

            Il est ici, l’Admirable.

49        Maintenant, Père céleste, nous sommes indignes. Nous sommes juste des créatures de cette terre, et nous sommes indignes des choses que nous demandons, Seigneur. Mais par grâce Tu n’as pas tenu compte de notre manque de mérite, et nous ne confessons pas que nous sommes dignes. Nous confessons que nous sommes indignes. Nous ne demandons pas le jugement; mais nous implorons Ta miséricorde. Dieu bien-aimé, que les miséricordes de Dieu nous soient accordées ce soir du fait que ces gens, parmi lesquels des dizaines ont levé leurs mains, pour T’accepter comme leur Sauveur personnel... O Dieu, je Te demande de faire quelque chose selon la souveraineté de Ton don, afin que moi, Ton serviteur inutile... Et je ne le dis pas, Seigneur, pour être humble; Tu connais mon coeur. Je serais un hypocrite de dire une pareille chose si cela ne venait pas de mon coeur. Je suis indigne, mais, par Ta souveraine grâce ce soir, daigne permettre à ces gens d’avoir suffisamment de foi, comme la femme au puits, pour prouver à cette assistance que les paroles que Ton serviteur a dites au sujet de Ta résurrection sont vraies. Confirme cela comme étant la vérité ce soir, s’il te plaît, Ô Dieu? Sans–même ces gens qui sont près de moi... Veux-Tu bien accorder cela, Seigneur? Je demande cela au Nom de Jésus-Christ. Amen.

50        C’est étrange. Je ne dis pas que Dieu notre Père va le faire. J’implore seulement Sa miséricorde. Si vous pouvez être en prière pendant quelques minutes. J’aimerais vous demander quelque chose. Combien de malades y a-t-il ici dans la salle? Levez la main. Combien sont malades?

            Maintenant, en tant que... Vous avez le droit de douter de ma parole, mais vous n’avez aucun droit de douter de Sa Parole. Vous êtes un pécheur, lorsque vous doutez de Sa Parole. Eh bien, maintenant, je vous ai dit que Jésus-Christ est ressuscité des morts et qu’Il accomplit maintenant les mêmes choses qu’Il avait accomplies à l’époque. Il s’est tenu dans l’assistance. Il a reconnu la femme qui avait touché Son vêtement, et Il s’est tourné vers elle, Il a dit–Il a trouvé où elle était. Au départ, Il ne le savait pas. Il a dit: «Ta foi t’a sauvée.»

            J’aimerais demander à vous les érudits, ce même mot «sauvé», est-ce le même mot pour le «salut» ou la «guérison»? C’est le même mot grec Sozo, n’est-ce pas juste? Il est sauvé physiquement ou sauvé spirituellement. Maintenant, croyez au salut. Voyez-vous? Votre foi (Sozo) vous sauve. Croyez-vous cela? Oh! la la!

            Maintenant, soyez très respectueux. Et si Dieu fait cela avec n’importe qui dans l’assistance, allez-vous croire? Afin que vous puissiez voir que c’est Dieu et non moi, soyez simplement en prière et voyez si le Saint-Esprit le fera.

            Combien ici vont-ils croire de tout leur coeur? Si Dieu... Si quelqu’un là dans l’assistance, que j’ignore dit la même chose... comme Il a fait avec la femme au puits et qu’Il vous dise votre problème ou quoi que ce soit, ou quelque chose d’autre, vous allez croire de tout votre coeur ici même. Ça ne sera même pas nécessaire qu’on vous appelle dans une ligne de prière. Allez-vous le faire? Puisse-t-Il accorder cela.

51        Maintenant, j’aimerais que vous puissiez simplement regarder au Calvaire. Eh bien, Il est le Souverain Sacrificateur de–de notre confession. Il est le Souverain Sacrificateur qui peut être touché par le sentiment de nos infirmités. Est-ce juste? Ne forcez pas. Vous–vous devenez nerveux. Relaxez-vous tout simplement. Dites à Dieu: «Oui, c’est vrai.»

            Maintenant, par la grâce souveraine de Dieu, l’Ange du Seigneur est au-dessus de la salle, juste là maintenant. Je ne suis pas un hypocrite. Je ne suis pas un fanatique. Je dis seulement la vérité. Maintenant, si c’est le cas, qu’Il accorde ces choses que j’ai demandées.

            Pendant que l’assistance me regarde, à l’instant même je regarde droit à cette même Colonne de Feu que vous voyez sur la photo. Elle est suspendue au-dessus d’une femme, et au-dessus de cette femme il y a une ombre noire. Je la vois tomber, écumer de la bouche. Elle a la tête baissée. Elle est assise juste là derrière. Elle fait des crises d’épilepsie. Elle est assise au bout de cette rangée. Elle prie Dieu d’ôter cela d’elle. Levez la main, madame, et acceptez votre guérison. Allez-vous le faire là derrière? Croyez-vous que Dieu va ôter cette épilepsie et vous guérir? Si vous le croyez, croyez cela, vous pouvez recevoir votre guérison. Dieu va vous guérir. Que le Seigneur soit avec vous, soeur.

            Ne L’aimez-vous pas? Soyez simplement respectueux. Vous êtes dans l’église. Elle continue à traverser cette allée ici, juste ici. Elle se tient au-dessus d’une femme qui porte une–une robe à carreaux. Elle a l’arthrite.

            Là est assis un homme qui a l’hypertension; il me regarde. Il porte une cravate rayée, c’est un homme âgé. Croyez-vous, monsieur, que Dieu va vous guérir? Evidemment. Croyez-vous qu’Il va vous guérir? Dites simplement: «Gloire au Seigneur!» C’est tout ce que je vous demande de faire. Très bien, monsieur. Que Dieu vous bénisse. Rentrez maintenant chez vous; vous êtes guéri.

52        Soyez respectueux. L’homme et la femme qui sont assis ensemble, cette femme qui s’essuie les yeux, vous aviez aussi l’hypertension. Et il y en a deux, vous êtes donc aussi guéris. Alors, ne craignez plus. Que Dieu vous bénisse, madame. La petite dame... C’est juste. Vous (Voyez-vous?), c’était vous.

            J’aimerais que vous disiez quelque chose, madame. Vous étiez en train de prier, n’est-ce pas? Est-ce juste? Vous... Oui, madame, vous qui portez le petit chapeau. Levez simplement la main afin que l’assistance voie qui vous êtes. C’est juste. C’est la petite dame juste là. Vous étiez en train de prier. Vous êtes maintenant guérie. Croyez-vous?

            Juste dans la rangée plus loin de vous, il y a une dame en train de prier. Elle a l’épilepsie. Afin que vous sachiez de qui il s’agit, sa soeur est assise à côté d’elle, et c’est une femme nerveuse. Si c’est vrai, les deux femmes, tenez-vous debout, si vous êtes des soeurs, et tenez-vous debout... l’épilepsie, ou... Est-ce que vous croyez? Ayez foi en Dieu.

            Y a-t-il quelqu’un ici qui croit? Et vous qui êtes par ici, est-ce que vous croyez? Ayez la foi.

            La petite dame assise là avec une robe blanche, avec une fleur blanche, Dieu peut vous guérir de l’arthrite et vous rétablir, n’est-ce pas, Madame? Croyez-vous cela? Levez-vous. Tapez du pied sur le sol. Soulevez et faites descendre vos pieds à plusieurs reprises pour que vous voyiez que c’est... votre arthrite... Bougez vos mains dans tous les sens. Le Seigneur Jésus vous a donc guérie, Il vous a rétablie. Amen. Eh bien, Il est merveilleux. Croyez-vous cela. Si tu peux croire...

53        La dame assise à côté de vous, imposez-lui les mains. Elle a une maladie de la gorge. Elle veut aussi être guérie. Amen...?... C’est juste, n’est-ce pas, madame? Maintenant, vous pouvez aussi être guérie. Amen.

            Ayez foi en Dieu. Eh bien, je ne lis pas votre pensée. Croyez-vous que Dieu est dans la salle? J’aimerais que vous commenciez à prier juste une minute. Je vais regarder dans une autre direction, si vous pensez que je lis votre pensée. J’aimerais juste que quelqu’un se mette à prier maintenant et qu’il prie très sincèrement. Croyez simplement au Seigneur Jésus et comprenez que ce n’est pas moi; c’est Lui. Ô Dieu, afin que les gens sachent que Tu es Christ et que Tu es ressuscité des morts, que Tu es ici, Seigneur. 54  Je vois deux personnes debout devant moi. C’est un homme et une femme, et cet homme a un problème au niveau de la colonne vertébrale, et la femme a une maladie gynécologique. Et ils sont... L’homme est un ministre. Je ne l’ai jamais vu auparavant, et il n’est pas d’ici. Il vient de l’Ohio. Son prénom est Frank. Son nom de famille est Gray. Croyez-vous que Jésus-Christ vous guérit maintenant? Voulez-vous vous tenir debout, glorifier Dieu? Que Dieu vous bénisse. Ayez foi en Dieu.

            Combien encore désirent être guéris? Imposez-vous les mains l’un à l’autre. Vous les ministres de l’Evangile, croyez-moi sur parole ce soir. Vos croyants viendront vous voir des semaines après que je serai parti, ils vous diront que leurs maladies ont été guéries. Et cela va carrément d’une personne à une autre, d’une personne à une autre. C’est juste partout dans l’assistance ...?...

55        Notre Père céleste, nous Te remercions pour Ta souveraineté, pour Tes bénédictions. Et je Te prie, Père céleste, de venir et d’opérer, et de bénir chacun de ceux-ci; et que Ton Saint-Esprit vienne sur ces gens maintenant même et les guérisse tous. Que Tes bras d’amour... Puissent-ils réaliser que Jéhovah-Jiré est dans la–dans la ligne du devoir ce soir. Les Anges de Dieu sont allés à la poursuite de ces puissances démoniaques qui ont le–qui se sont emparés des gens par la force, car Dieu a envoyé Ses anges, et ils sont ici en train de déclarer la résurrection du Seigneur Jésus.

            Satan, tu as perdu la bataille. Sors de ces gens! Au Nom de Jésus-Christ, je t’adjure par la Parole vivante!

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