Entretien Sur L'Oeuvre Missionnaire

Date: 58-0330A | La durée est de: 1 heure et 22 minutes | La traduction: Shp
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1          [Frère Branham parle à quelqu'un pendant que la congrégation chante Crois seulement. Mais les paroles sont inaudibles. Espace vide sur la bande - N.D.E.] Merci. Oh! en voyant ces petits amis qui se tiennent là, les mères avec leurs petits chéris dans les bras, les pères... Je pense au moment où je prêchais l'autre soir sur quand Marie se tenait là dans la ligne avec son petit Enfant, Christ, dans les bras. Elle a reçu de Dieu cet Enfant. C'est de là aussi que vous avez reçu le vôtre, de Dieu. Il est aussi intéressé à votre enfant qu'Il le serait pour n'importe quel enfant, parce que l'enfant fait partie de Sa création.

2          Eh bien, nous essayons toujours dans notre église de suivre de près, dans la Bible, les principes et les ordonnances des Ecritures, autant que possible. Certains aspergent les petits enfants ou les baptisent, le baptême des enfants. Je n'ai jamais trouvé cela dans les Ecritures. Je ne crois pas que cela soit scripturaire. L'unique passage qu'on trouve dans la Bible à ce sujet, c'est là où Jésus a pris les petits enfants, les a bénis et a dit: " Laissez les petits enfants venir à Moi, et ne les empêchez pas, car le Royaume des cieux est pour ceux qui leur ressemblent. "

3          Eh bien, cela pourrait nous prendre un bon bout de temps pour nous occuper de chacun individuellement. Mais vous savez, nos mains ne représentent pas grand-chose après tout; ce sont Ses mains à Lui que nous aimerions qu'on leur impose. Vous les papas et les mamans, c'est que Dieu vous a donné ces précieuses petites perles que vous tenez dans vos bras. Et vous savez, je crois, qu'Il vous laissera vivre [assez longtemps] pour élever ces petits enfants. Et si Jésus tarde, je crois que vous tenez dans vos bras de petits chanteurs, des évangélistes, des pasteurs, des prédicateurs, des prophètes pour les jours à venir. Qui sait ? Dieu seul. Notre devoir est de les consacrer.

4          Ces petits enfants, comme vous les tenez dans vos bras, j'aimerais que vous sentiez dans votre coeur que vous les présentez au Créateur qui vous les a donnés. Dieu vous les a donnés et ils sont précieux. Maintenant, vous les Lui remettez. De tout votre coeur, remerciez le Seigneur.

5          Frère Sullivan ici présent, l'un de ses... ce qui fait qu'il soit converti (je ne sais pas s'il vous l'a déjà dit ou pas), c'est à cause d'un enfant qui se mourait de (qu'était-ce?) la diphtérie. Un père, là dans le Kentucky, tout au début de la Pentecôte (frère Sullivan était juge dans la ville), un père avait pris position pour croire en Dieu pour la guérison de son enfant.

6          Et il était juste un nouveau converti, je crois, un contrebandier d'alcool, un fabricant clandestin d'alcool, ou quelque chose du genre, qui venait de se convertir. Et l'enfant a attrapé la diphtérie, qui était mortelle à l'époque. Mais le papa a dit: " Je crois en Dieu. "

7          Et alors, ils sont allés dans la ville pour solliciter auprès du juge qu'il signe un mandat d'arrêt contre ce père afin qu'on le mette en prison et qu'on amène cet enfant de force dans un hôpital. Ainsi, le juge a commencé [son travail] et a dit: " Il doit être jeté en prison. "

8          Il s'est saisi de son stylo pour signer la déclaration, ou le mandat, et à ce moment-là, le Saint-Esprit est venu sur lui et a dit: " Ne signe pas cela. "

            Il s'est encore mis à signer cela; il a dit qu'il avait l'impression qu'il allait geler.

            Quelque Chose lui a dit: " Ne signe pas cela. "

            Et le procureur a dit: " Qu'y a-t-il, juge ? "

            Il a dit: " Je ne crois vraiment pas qu'il me faudrait signer cela aujourd'hui."

9          Et il a emmené cela chez le juge de paix, et le juge de paix a signé cela. Ainsi, certains de ses amis qui étaient dans la ville sont allés de l'autre côté de la montagne en courant et ont dit au père de l'enfant: " On vient (le petit enfant était étendu là, moribond)... on va t'arrêter, on va te jeter en prison et on va amener cet enfant à l'hôpital. "

10        Et ce papa est entré là et a pris son petit enfant mourant, l'a placé dans ces bras... ses bras, l'a soulevé et a dit: " Ô Dieu, c'est Toi qui me l'as donné, prends-le. Parce que je ne suis qu'un enfant nouveau-né. S'ils viennent ici, il y aura des coups de feu, et je ne veux pas me mêler d'une affaire pareille. C'est Toi qui me l'as donné; et je me confie en Toi, prends-le. Maintenant, prends sa vie. C'est Toi qui me l'as donné;  reprends-le. "

            Pendant que le papa prononçait ces paroles, le petit enfant s'est retourné dans ses bras et a dit: " Papa, fais-moi descendre, j'ai faim. "

11        Et quand ils sont venus... quand les autorités sont venues pour prendre l'enfant, ou pour arrêter le papa, elles ont dit: " Nous venons t'arrêter et nous allons amener cet enfant à l'hôpital. "

12        Il leur a dit: " Allez là dans la cour, les enfants sont tous là en train de jouer au ballon, et dites-moi lequel d'entre eux souffrait de la diphtérie. Prenez celui que vous croyez avoir la diphtérie. " Et le juge est devenu un prédicateur.

13        Ce même Dieu qui pouvait épargner la vie de cet enfant-là peut bénir la vie de votre enfant; il est dans vos bras maintenant. Tenons-le simplement devant Dieu et demandons à Dieu de le bénir, et qu'Il fasse en sorte que le but pour lequel il est venu sur la terre soit accompli. Pendant que nous inclinons la tête, juste un moment...

14        Maintenant vous, mères et pères, à votre simple manière dans votre coeur et à ma simple manière, consacrons ces enfants au Seigneur, notre Dieu.

15        Ô Dieu, notre Père, ces mères et ces pères qui se tiennent ici avec cette petite portion de l'amour que Tu leur as donné, ces petits enfants, certains sont de petits chauves et d'autres ont de longs cheveux, de belles petites filles. Et ils sont tous de précieuses petites perles qui sont venues pour faire que le lien de leurs maisons se resserre davantage, de petits sujets de Ton domaine que Tu as accordés à ces parents pour les élever. Ils se tiennent ici devant l'autel du Dieu vivant, et je prie, Père céleste, que Ta main miséricordieuse repose sur chacun d'eux. Alors que ces pères et ces mères tiennent ces petits enfants devant Toi, puissent les glorieuses mains qui furent posées sur la tête de ces petits enfants qui étaient allés à Lui jadis, puissent ces mains, portant les marques des clous, bénir la vie de chacun de ces enfants.

16        Tu as dit dans la Parole: " Si tu dis à cette montagne: Ôte-toi de là, et que  tu crois donc dans ce que tu dis, cela s'accomplira. "

17        Et comme Ton serviteur, Seigneur, avec ces gens qui sont Tes serviteurs, nous disons au Glorieux Saint-Esprit: " Prends la vie de ces petits enfants dans Tes mains. S'il y a la maladie parmi eux, ôte cela. " Et, ô Seigneur, puissent-ils mener une vie telle que, s'il y a un lendemain, ils soient des hommes et des femmes qui apporteront l'Evangile au monde demain. Accorde-le, Seigneur. Ecoute notre humble prière alors que nous les consacrons à Toi, au Nom de Ton Fils, le Seigneur Jésus. Amen.

            Que Dieu bénisse chacun de vos petits enfants, qu'Il leur donne une longue et heureuse vie.

18        Etant donné que le service de ce soir est le dernier, je m'attends à un grand apogée dans le service de guérison, ce soir. Je crois que ça sera pour nous l'une des plus grandes soirées.

            Et maintenant, cet après-midi, je pensais qu'au lieu de vous prêcher, j'aimerais vous entretenir sur l'oeuvre missionnaire.

19        Je crois qu'on a prélevé une-une offrande cet après-midi pour les missions à l'étranger. Je suis vraiment passionné pour les champs missionnaires à l'étranger. J'y crois de tout mon coeur.

20        Eh bien, nous ne nous connaissons qu'en tant que frères et soeurs. En venant cet après-midi, je me disais franchement que j'allais prêcher sur: Soupirer après des courants d'eaux. Mais je... Quelque Chose m'a fait changer d'avis, et je me suis dit que j'allais vous entretenir sur les missions et ce que je sais, [avoir] juste ce que nous appelons un entretien de coeur à coeur entre nous au sujet des missions à l'étranger. Avant de le faire, demandons à Dieu de bénir maintenant la lecture de Sa Parole.

21        Seigneur Dieu, Celle-ci est Ta Parole ; ça, c'est Ton peuple. Maintenant, bénis Ta Parole pour la cause pour laquelle Elle a été destinée. Car Tu as dit: "Elle ne retournera pas à Moi sans effet, Elle accomplira le but pour lequel Elle a été envoyée. " Au Nom du Seigneur Jésus, nous nous abandonnons avec la Parole à Toi. Amen.

22        Une des raisons qui font que la Parole et les missions soient toujours vraies... J'aimerais lire ici, dans la Bible, la dernière commission que notre Seigneur a donnée à Son Eglise, dans Marc 16, à partir du verset 15:

          Puis il leur dit: Allez par tout le monde, et prêchez l'Evangile à toute la création. Celui qui croira et qui sera baptisé sera sauvé, mais celui qui ne croira pas sera condamné.

          Et voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru: en mon nom, ils chasseront les démons ; ils parleront de nouvelles langues;

          ils saisiront des serpents ; et s'ils boivent quelque breuvage mortel, il ne leur fera point de mal; ils imposeront les mains aux malades et les malades seront guéris. Le Seigneur, après leur avoir parlé, fut enlevé au ciel, et il s'assit à la droite de Dieu.

          Et ils s'en allèrent, prêcher partout. Le Seigneur travaillait avec eux et confirmait la parole par les miracles qui l'accompagnaient. Amen.

23        C'est l'un des textes missionnaires les plus remarquables qu'on puisse prendre. Vous savez, dans notre Parole, la première commission que Dieu, ou Christ a donnée à Son Eglise était: " Guérissez les malades, purifiez les lépreux, chassez les démons, ressuscitez les morts ; vous avez reçu gratuitement, donnez gratuitement. " Saint Matthieu, chapitre 10.

24        La dernière commission qu'Il a donnée à Son Eglise: " Ces signes accompagneront ceux qui auront cru. Allez à Jérusalem, par tout le monde, et prêchez l'Evangile à toute la création; à l'homme blanc, l'homme noir, l'homme brun, l'homme jaune, l'homme rouge, à toute la création. " L'Evangile, c'est la Bonne Nouvelle. " A toute la création. " Combien de temps cela devait-il durer ? "Jusqu'à la fin du monde. Allez dans le monde entier, et prêchez l'Evangile. "

25        Maintenant, qu'est-ce que l'Evangile ? Le mot " Evangile " signifie " la Bonne Nouvelle ". La Bonne Nouvelle, c'est la Bible; mais la Bible, c'est la lettre. " La lettre tue, mais l'Esprit vivifie. " Ainsi, Paul a dit: " L'Evangile n'est pas seulement venu en paroles, mais avec la puissance de la manifestation du Saint-Esprit. "

26        Maintenant, remarquez. Le seul moyen par lequel l'Evangile pourrait donc être prêché, c'est de manifester la puissance du Saint-Esprit. Ensuite, quel est le passage suivant ? " Et (une conjonction) voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. " Non pas voici les miracles qui pourront les accompagner, ils doivent les accompagner; mais ils accompagneront ceux qui auront cru.

            Alors, à proprement parler, un homme ne peut pas se dire croyant avant que ceci n'arrive.

27        Aucune église n'a le droit de s'appeler une église qui croit avant que ces miracles ne l'aient accompagnée. C'est ce que Jésus a dit. Qu'est-ce que cela fait? Ça rend la Parole manifeste.

            Maintenant, remarquez, il y a quelque temps, un jeune homme avait dit à sa maman, il a dit: " Maman, j'ai un appel au ministère. "

28        Et elle était très heureuse comme le serait n'importe quelle véritable mère. Et elle a dit: " Oh! mon fils, si tu es appelé au ministère, j'aimerais faire tout ce que je peux pour que ça soit une réussite. " Ainsi, elle s'est mise à consulter les magazines religieux jusqu'à ce qu'elle y ait trouvé le plus grand nom du meilleur séminaire qu'elle pouvait trouver et où elle pouvait envoyer son jeune fils. C'est ça le coeur d'une maman. Et alors, après cela, elle s'est mise à faire la lessive sur une planche à laver pour l'envoyer à l'école.

29        Ainsi, un jour, elle est devenue très malade de la grippe. Sa grippe a dégénéré en pneumonie; et les deux poumons étaient devenus congestionnés. Et elle a envoyé un télégramme au pasteur de son fils, à quelques 2000 miles [3218 km - N.D.T.], et elle a dit: " Sois prêt, le médecin a dit que si je ne me porte pas mieux d'ici le matin, tu dois rentrer à la maison sans tarder, si tu souhaites voir ta maman en vie. "

30        Là, dans la ville, se tenait une petite réunion de prière devant un petit magasin, une petite mission. Et pendant qu'ils étaient là en train de prêcher dans cette petite mission, l'un d'eux a reçu de la part du Seigneur une révélation, selon laquelle il y avait une femme malade. Une dame est venue, a frappé à la porte de cette femme, et elle a dit: " Madame, pendant que nous étions dans une réunion de prière, le Saint-Esprit nous a dit qu'il y avait une femme qui était malade ici dans cette maison. Et je ne sais pas si c'est vrai, voudriez-vous que notre pasteur vienne prier pour vous ? "

            Et elle a dit: " Je vous en prie, chérie. Le médecin a dit qu'il n'en peut plus. "

31        Ainsi, ils sont allés chercher le pasteur et l'ont amené. Il a oint la femme d'huile et a lu Jacques 5.14. Et alors, après avoir lu l'Ecriture en rapport avec l'onction, il est retourné dans Marc 16, là où je viens de lire. Et il lui a lu cela: "Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru: ils imposeront les mains aux malades, les malades seront guéris. " Et ce-ce petit prédicateur fidèle de la mission a imposé les mains à la femme et a ordonné à la maladie de quitter son corps, parce que Dieu avait donné la commission. Et le lendemain matin, elle était de nouveau sur pied, en train de préparer son petit-déjeuner.

32        Environ une année plus tard, son fils est rentré à la maison. Après avoir salué sa jolie maman, il lui a dit: " J'ai quelque chose sur le coeur. Et j'aimerais te poser une question à ce sujet. Quand tu m'avais envoyé ce télégramme-là et que tu m'avais dit de m'apprêter, et que tu allais mourir de la pneumonie si tu n'allais pas mieux le lendemain matin, je n'ai plus eu de tes nouvelles pendant environ une semaine, mais j'ai reçu une excellente lettre qui disait que tu te portais bien. Dis-moi quel médicament le médecin t'avait donné ? "

33        Elle a dit: " Eh bien, il ne m'avait donné aucun médicament. " Elle a dit...?... " Il allait me placer sous une tente à oxygène, et quand il est revenu le lendemain matin, le Seigneur m'avait déjà guérie. "

            " Oh! a-t-il dit, maman! "

34        Elle a dit: " Si, a-t-elle dit, chéri ; est-ce que tu connais cet endroit là au... là au coin de la ruelle, là où se trouve cette petite mission, la petite mission pentecôtiste ? " Il a dit: " Oui. "

35        Elle a dit: " Ils sont venus ici avec une histoire, ils m'ont lu dans la Bible que-que ces gens étaient censés prier pour les malades et leur imposer les mains, et que ceux-ci seraient guéris. " Et elle a dit: " Tu sais, ce pasteur a prié pour moi et le lendemain matin, j'étais complètement guérie. "

36        Et il a dit: " Eh bien, écoute maman. " Il a dit: " C'est tout à fait bien, a-t-il dit, mais cela ne pouvait pas vous guérir. " Il a dit: " Dieu ne guérit plus comme cela. "

            " Oh! a-t-elle dit, fils, tu es vraiment en retard de me le dire. Il l'a déjà fait. " Et un... " Oh! a-t-il dit, maman. " Il a dit: " Ça, c'était pour le passé. "

            " Oh! a-t-elle dit, fils, le pasteur m'avait lu une certaine Ecriture dans la Bible. " Il a demandé: " Maman, est-ce qu'il a lu dans Marc 16 ? "

            Elle a répondu: " Oui, c'est là qu'il a lu. "

37        " Oh! a dit le garçon, je t'assure, maman, que là au séminaire, nous avons appris que Marc 16, à partir du verset 9 jusqu'à la fin, ce n'est pas inspiré. "

            La maman a dit: " Eh bien, alléluia! "

            " Oh! a-t-il dit, maman, tu commences à agir comme cette bande de gens de la mission. " Il a dit: " Tu-tu ne devais pas agir de la sorte. "

38        Elle a dit: " Eh bien, chéri, je pensais à quelque chose. " Elle a dit: " Tu veux me dire que cette Ecriture de Marc 16 à partir du verset 9 jusqu'à la fin n'est pas inspirée ? "

            Le garçon a répondu: " C'est vrai. "

            Elle a dit: " Eh bien, gloire à Dieu! "

            Il a dit: " Maman, qu'y a-t-il ? "

39        Elle a répondu: " Je pensais que si Dieu a pu me guérir à partir d'une Ecriture qui n'est pas inspirée, que pouvait-Il faire si Elle était vraiment inspirée?"

40        Oh! ça doit être glorieux!  Elle est inspirée dans son entièreté. Le problème est que nous avons simplement peur d'y placer notre foi pour relever le défi de Dieu. C'est tout. Et à ce propos, ces signes accompagneront ceux qui croient jusqu'à la fin du monde, pas seulement pour les apôtres, mais jusqu'à la fin du monde. Tant qu'il y aura un monde et un peuple à qui prêcher, ces signes accompagneront ceux qui auront cru.

41        Il n'y a pas longtemps, je parlais avec un ami qui est assis ici, c'est un ami de cet homme, il s'appelle Perris Reedhead. Il est peut-être dans le bâtiment cet après-midi. Il est venu chez moi; il voulait me poser des questions à ce propos. S'il y a quelqu'un qui le connaît, probablement beaucoup parmi vous connaissent Perris Reedhead. Il est le président de la grande mission soudanaise, l'une des plus grandes missions du monde.

42        Et il a dit: " Monsieur Branham, a-t-il dit, j'avais un appel de Dieu quand j'étais juste un petit garçon. " Il a dit: " Ma vieille et fidèle mère m'a mis dans une école, a-t-il dit, pour faire de moi le meilleur prédicateur que Dieu pouvait avoir. " Et il a dit: " Quand j'ai obtenu mon diplôme de doctorat, je pensais que j'allais trouver Christ. " Il a dit: " Bien au contraire. " Il a dit: " Quand j'ai obtenu mon diplôme de baccalauréat, je pensais que je trouverais Christ ", et ainsi de suite. Et il a dit: " Prédicateur, j'ai assez de titres pour tapisser votre mur avec. " Il a dit: " Où est Christ dans tout cela ? " J'ai dit... J'ai dit: " Est-ce l'enseignant qui était dans l'erreur ? "

43        J'ai dit: " Je n'aimerais pas dire qu'ils étaient dans l'erreur. Ces titres sont bons, mais cela n'est toujours pas Christ. Ce n'est qu'un diplôme. "

44        Et il m'a raconté l'histoire d'un jeune Indien qui était ici pour ses études. Sur son chemin de retour, il a rencontré monsieur Reedhead, comme il sortait. Il a dit: " Maintenant, tu as reçu ton instruction, mon fils. Tu es maintenant sur le point de rentrer dans ton pays, en Inde, pour devenir un travailleur. " Il a dit: " Si je comprends bien, tu es un Mahométan. "

            Il a dit: " Je le suis. "

45        Il a dit: " Alors, pourquoi n'abandonnes-tu pas ce vieux prophète mort pour ramener là un Jésus vivant, Celui qui est ressuscité des morts ? "

46        Et ce jeune Indien était plus avisé que ne s'y attendait frère Reedhead. Il a dû frapper du pied par terre un moment et a dit: " Monsieur (Ecoutez maintenant!), que pourrait faire votre Jésus pour moi de plus que mon prophète?" Il a dit: " Tous deux ont écrit des livres: le vôtre, vous l'appelez Bible; le nôtre, nous l'appelons Coran. Tous deux ont fait des promesses, et nous croyons ces promesses. " Il a dit: " Pourtant, seul Mahomet a promis la vie après la mort. Je crois cela. Jésus a promis la vie après la mort; vous croyez cela. " Ainsi, il a dit: " Quelle différence y a-t-il entre les deux ? "

47        Eh bien, ne pensez jamais que parce que vous pouvez discuter avec les méthodistes, ou les baptistes au sujet de leur religion, ou les pentecôtistes ou les nazaréens... Mais vous n'êtes jamais arrivé là dans le champ des missions à l'étranger. Ils en savent plus  sur ce dont ils parlent. Ne pas...

48        Ne pensez-vous pas qu'un sorcier guérisseur peut vous défier ? Essayez simplement une fois. Vous feriez mieux de savoir aussi de quoi vous parlez. Ces gens peuvent faire beaucoup de trucs et de merveilles qui peuvent vous faire tourner la tête.

49        Et cet homme a dit: " Eh bien, maintenant, attendez juste un instant. " Il a dit: " Votre prophète est mort et il est dans la tombe, mais notre Jésus est ressuscité des morts. "

50        Le garçon a dit: " Monsieur Reedhead, c'est ce que vous croyez. " Il a dit: " Mais nous, nous ne croyons pas cela. " Il a dit: " Nous croyons que votre Jésus est tout aussi mort que notre prophète. " Et monsieur Reedhead a dit: "Mais nous avons l'évidence de Sa résurrection. "

            Le jeune homme a demandé: " Eh bien, quelle est votre évidence ? "

            Il a répondu: " Il vit! "

            Il a demandé: " Où est-Il ? "

            Monsieur Reedhead a répondu: " Dans mon coeur. "

            Et le Mahométan a dit: " Mahomet est aussi dans mon coeur, tout comme Jésus est dans le vôtre. "

            Le jeune homme a dit: " Mais, vous voyez, monsieur, a-t-il dit, nous avons le bonheur et la joie de savoir cela. "

51        Il a dit: "Eh bien, juste un instant, Monsieur Reedhead. La religion musulmane peut produire autant de psychologie que le christianisme. "

            Frère Reedhead a dit qu"il savait qu'il n'avait pas rencontré un opportuniste. Il savait de quoi il parlait.

52        Il a dit: " Et à part cela, Monsieur Reedhead, notre Mahomet ne nous a rien promis si ce n'est la vie après la mort. Votre Jésus a promis que vos enseignants accompliraient les mêmes signes que Lui avait faits, et Il a promis qu'après qu'Il serait ressuscité des morts, Il serait avec vous, vivant parmi vous et qu'Il ferait les mêmes choses qu'Il a faites. " Il a dit: " Nous attendons de voir cela se produire, alors nous croirons qu'Il est ressuscité des morts. "

53        Ils savent plus à ce sujet que 90 % de chrétiens en Amérique. Voyez-vous ? Quand vous allez... C'est pourquoi j'ai consacré cet après-midi à cela. Quand vous vous mettez à parler des faits, il ne s'agit pas de sautiller et de courir. Eh bien, j'ai vu les mahométans, à la fête des prophètes, prendre une lance et se transpercer du menton jusqu'au nez en criant: " Allah! Allah! Allah! " et la retirer sans qu'il y ait même une perte... sans qu'il y ait une goutte de sang qui en tombe. Je les ai vus s'asseoir sur le plancher et se balancer en avant et en arrière, en criant: " Allah! Allah! Allah! ", se lever et prendre des pointes, se transpercer les doigts et les tirer sans même froncer les sourcils. 

54        J'en ai vu un en Suisse, à Zurich, en Suisse, s'exciter frénétiquement au point qu'il a pris une épée, l'a plantée ici, il s'en est percé et l'a fait sortir par le dos. Un médecin avait douté de cela, et cet homme l'a défié de monter à l'estrade. Et il a dit: " L'épée était creuse. " On a versé de l'eau de ce côté-ci, puis elle est ressortie par le dos. Il l'a retirée, a ri et s'en est allé. Là où elle est plantée, votre sang est dans une telle condition... comme de la  psychologie...

55        Mais il a dit: " Votre Jésus a dit: 'Celui qui croit en Moi, les oeuvres que Je fais, il les fera aussi.' "

            Et monsieur Reedhead a dit: " Tu as probablement lu Marc 16 ? "

            Il a dit: " Ça, c'est un seul passage. "

            Il a dit: " Eh bien, tout Marc 16 n'est pas inspiré. "

56        Il a dit: " Quel genre de livre est-ce que vous lisez ? " Il a dit: " Tout le Coran est inspiré. Et ça me rend malade, a-t-il dit, de vous entendre vous, qui vous appelez chrétiens, dire que ce mot signifie ceci, et que tel autre mot signifie cela... Vous ne savez même pas ce que vous croyez. " Avait-il raison ou tort? Certainement qu'il avait... Il a dit: " Vous ne... Vous prenez simplement une partie de cela et vous l'adaptez à votre propre doctrine. " C'est un païen qui  disait cela à un chrétien. Et il a dit: " Quand vous, les chrétiens, vous arriverez au point où nous verrons Christ vivant en vous, alors nous croirons qu'Il est ressuscité des morts. "

57        Monsieur Reedhead a dit: " J'ai tapé mon pied contre le sol et j'ai changé le sujet. " Qu'était-ce ? Un chrétien tenu en échec.

58        Il a dit: " Frère Branham, je suis [venu] ici aujourd'hui pour vous demander ceci. " Il a dit: " J'ai vu les pentecôtistes détacher les chaises du plancher à coups de pied et casser les meubles, a-t-il dit, mais est-ce qu'ils ont reçu quelque chose ? " Reedhead était un baptiste comme moi.

            J'ai dit: " Oui, Frère Reedhead, oui, ils ont reçu Quelque Chose. "

            Il a dit: " Ont-ils reçu le Saint-Esprit ? "

            J'ai dit: " Oui, oui. "

            Il a dit: " Eh bien, nous les baptistes, nous L'avons aussi reçu. "

59        J'ai dit: " Si vous L'avez reçu, vous L'avez reçu après que vous avez cru, non pas quand vous avez cru. " Ils croient qu'on Le reçoit quand on croit.

60        Paul a dit dans Actes 19: " Avez-vous reçu le Saint-Esprit depuis que vous avez cru ? "

61        J'ai dit: " Je peux me tenir debout un peu, être tout enflammé et renverser les meubles du pied avant que je ne puisse m'asseoir dans une vieille église qui est si froide que le thermomètre spirituel indique 40° en dessous de zéro. Je préférerais avoir un peu de traînée de poudre plutôt que ne pas avoir du tout du feu.

62        Et nous les baptistes, nous ne faisons que peindre le feu. Quel bien cela ferait-il de dire à un homme qui se gèle: " Tu vois ce grand et beau tableau ? C'était un grand feu qui a brûlé il y a deux mille ans. Va te réchauffer avec cela."

63        Du feu peint, ça ne va pas réchauffer. Ce dont nous avons besoin, c'est d'une expérience du même Saint-Esprit et du feu, qui réchauffe le coeur, accomplit la Parole et fait des choses, parce que le même Saint-Esprit vit aujourd'hui dans toute Sa puissance, comme toujours.

64        Nous avons commis une erreur fatale lorsque nous n'avons pas suivi cette commission: " Allez par tout le monde et prêchez l'Evangile, ou faites la démonstration de la puissance du Saint-Esprit à chaque nation et à chaque peuple." Qu'avons-nous fait? Nous sommes allés et nous avons construit des écoles, nous avons organisé les gens, nous avons fait d'eux... " Eh bien, ils ne croient vraiment pas comme nous, ne vous associez pas à eux. Ne fréquentez pas leurs églises. "

65        Nous avons eu de grandes écoles; nous avons essayé d'instruire les gens d'après leur conception. Vous ne vous approcherez jamais plus près de Christ par l'instruction. Bien au contraire, vous vous éloignerez davantage de Lui. Je ne dis pas ceci... Je suis dans une école; je suis reconnaissant d'être ici, et je n'essaie pas de tenir mordicus à soutenir mon ignorance. Mais la plus grande entrave que le Seigneur Jésus-Christ ait jamais eue sur terre, ce n'étaient pas les débits d'alcool, c'étaient les écoles. C'est une déclaration forte, mais consultez l'histoire et voyez si cela n'est pas vrai.

66        Le capitaine Al Farrar, le numéro 1 du FBI, m'avait invité chez lui ; il était un baptiste, et il a dit: " Frère Branham, je suis baptiste, mais je n'ai pas ce dont vous parlez. " Nous étions là dans son stand de tir. Il a dit: " J'apprécie votre manière de parler. Et je fais des remarques similaires, les mêmes remarques. "

67        Il m'a fait entrer dans son bureau pour me montrer où on trouvait chaque délinquant juvénile aux Etats-Unis. Où trouve-t-on le plus de délinquants ? D'où viennent des criminels ? Pas parmi les gens pauvres, mais parmi les gens intelligents et instruits. Ils pensent qu'ils connaissent plus que Dieu. Quand vous en arrivez là,  vous êtes perdu! Dieu ne vient pas par l'instruction; Dieu vient en-en acceptant un principe, qui est Son Fils, Jésus-Christ, en naissant de nouveau.

68        L'Esprit éternel de Vie entre dans l'homme, non pas par l'éducation, mais en acceptant le Seigneur Jésus comme votre Sauveur personnel. Mais nous sommes allés et nous avons cherché à éduquer les gens à ce sujet. Nous avons essayé de les amener à Le recevoir en les secouant, nous les gens de la sainteté et les pentecôtistes. Nous avons essayé de les faire entrer en les baptisant de différentes manières, en les aspergeant, en leur versant de l'eau, en les renversant, au Nom du Père, Fils et Saint-Esprit; au Nom de Jésus et par toutes ces autres différentes choses. Mais ça ne vient pas de cette manière-là; c'est une expérience personnelle d'un individu pour témoigner de la puissance de la résurrection du Fils de Dieu, Jésus-Christ, dans votre coeur. C'est tout à fait vrai. C'est là que nous faillissons. 

69        Cet Indien a dit à Morse Reedhead, ou à Perris Reedhead, il lui a dit: "Monsieur, vous avez eu deux mille ans pour prouver que Jésus est ressuscité des morts. "

            Et il a renchéri: " Les deux tiers du monde n'ont jamais entendu parler de Son Nom. "

70        Et ici, nous nous disputons, disant: " Eh bien, nous, nous sommes presbytériens. Nous sommes baptistes. Nous sommes pentecôtistes. Nous sommes nazaréens. " Nous nous tenons ici en train de nous disputer alors que ces petits garçons noirs, là en Afrique, meurent d'envie d'entendre l'Evangile, même une fois de toutes les façons. Oh! cela vous fait brûler le coeur.

71        Un homme ne peut jamais aller dans le champ missionnaire, retourner et rester le même. En allant là-bas, je pensais: " Eh bien, j'irai simplement là-bas et je verrai certains animaux. " Mais quand j'ai vu les âmes des hommes... Il y avait là des petits garçons noirs très sales qui, de leur vie, n'avaient jamais pris un bain. Ils prenaient un morceau de viande tout couvert d'asticots et mangeaient cela quand même. Et les hommes étaient nus...

72        Et j'aimerais respectueusement dire ceci à vous les femmes et à vous les hommes. Mais quand ces païens sont venus à la réunion, c'était par dizaines des milliers. Ils étaient tout aussi nus qu'ils l'étaient lorsqu'ils sont venus dans ce monde, ils ne portaient rien si ce n'est un petit habit d'environ 6 à 8 pouces carrés [15 à 20 cm² - N.D.T.] qui pendait par devant. Là, ces femmes ignorantes ne savaient pas distinguer leur  droite de leur gauche; elles avaient de la boue aux cheveux et des os à leurs oreilles. Et quand ils ont vu la puissance de la résurrection de Jésus, quand ces femmes se sont éloignées de là, des jeunes filles et de vieilles mamans, personne ne leur a dit de porter des vêtements. Elles ont croisé leurs bras comme ceci pour sortir de la présence des hommes. Et comment pouvons-nous, nous Américains, empesés et au cou raide, nous appeler chrétiens alors que chaque année nous nous déshabillons davantage ? Quand un païen reçoit Christ, il s'habille, il porte les vêtements. Qu'est-il arrivé ?

73        Des jeunes filles se tenaient là, à la fleur de l'âge, nues, et elles ne le savaient pas. Elles n'en avaient pas honte, pas plus que vous n'auriez honte de regarder votre main. Des jeunes filles de seize, dix-huit, vingt ans, des mamans avec leurs bébés, allaitant. Et à moins de vingt pieds de là où je me tenais, une mère a enfanté un bébé pendant que je prêchais. Et une autre femme l'a aidée. Elle a pris le bébé, elle a commencé à l'allaiter et a continué à suivre la prédication. Et ces jeunes filles se tenaient là, mûres et bien développées ; et quand le Saint-Esprit est venu, aussitôt qu'Il les a frappées, elles se sont couvertes de leurs mains. Le Saint-Esprit a fait qu'elles réalisent leur nudité.

74        Et puis, vous qui vous appelez même des pentecôtistes, et vous, les femmes, vous devriez être mieux avisées pour ne pas vous déshabiller et porter ces maillots de bain et ces petits caleçons, là dehors dans le jardin de derrière, vous devriez avoir honte de vous-mêmes. C'est tout à fait vrai.

75        La civilisation fait marche arrière. Et frères et soeurs, je ne dis pas cela pour-pour être rustique, ou plutôt grossier. Je dis cela parce que c'est la vérité de l'Evangile. Là-bas, les gens veulent... Conjuguons donc nos efforts ici aux Etats-Unis. Sur l'estrade, cet après-midi-là à Durban où je dois retourner dans quelques jours suite à une vision, quand il y a du monde, il n'y a pas moyen de distribuer les cartes de prière.

76        Billy a perdu son veston, ses chaussures et tout en essayant de distribuer des cartes de prière, lui et certains hommes. J'ai dit: " Prenez les missionnaires et qu'ils nous donnent environ quatre ou cinq personnes de chaque tribu. " Et il y avait quinze différentes langues. Vous pouvez vous imaginer ce qu'est essayer de prêcher. Lorsque je disais: " Jésus-Christ, le Fils de Dieu ", celui-ci disait: "Clac...?... [Frère Branham produit un son d'une autre langue - N.D.E.], cela voulait dire Jésus-Christ, le Fils de Dieu. Un autre produisait une espèce de sifflement comme un oiseau, cela signifiait Jésus-Christ, le Fils de Dieu. L'interprète suivant faisait un certain gazouillement avec sa gorge ou sa langue.

77        J'ai entendu les gens parler en langues dans des réunions pentecôtistes; vous savez, j'aimerais que vous sachiez que j'y crois. Mais les gens ont mal utilisé ce don (c'est exact); ça n'a pas été utilisé comme il faut. Je crois que chaque don que Dieu a donné, c'est pour l'église; mais nous ne pouvons pas perdre la tête pour un seul don. Il y en a plus. Et je pensais: " L'un résonnait très différemment de l'autre " ; comment tout cela pouvait signifier la même chose ? Mais la Bible dit: " Il n'existe pas de son qui n'ait pas une certaine signification. " Alors que j'entendais cela, je le croyais. Toutes différentes sortes de jacassements, mais chacun avait une signification. Chaque son a une signification.

78        Beaucoup de médecins étaient là à l'estrade ce jour-là. Et cent cinquante ou deux cent mille personnes étaient rassemblées là sur le champ de course. Et la première à monter était une femme musulmane. Et je lui ai dit: " Pourquoi es-tu venue à moi, toi qui es une musulmane ? " Et elle avait une tache rouge et elle était une musulmane pur-sang, et...

            J'ai dit: " Pourquoi es-tu venue à moi ? "

            Elle a dit: " Je crois que vous pourriez m'aider. "

            J'ai dit: " Pourquoi n'es-tu pas allée chez ton prêtre ? "

            Elle a dit: " Je crois que vous pourriez m'aider. "

            Oh! j'ai dit: " Je ne te connais pas. Mais si l'Eternel Dieu qui a ressuscité Son Fils des morts... "

79        Elle a dit: " Je crois au Seigneur Dieu. " Certainement elle croit; ils sont les enfants d'Ismaël, vous savez. Elle a dit: "  Je crois au Seigneur Dieu, Jéhovah." Mais elle a dit: " On nous a enseigné que Mahomet est son prophète. "

80        J'ai dit: " Jésus est Son Fils, et Mahomet est dans la tombe, mais Jésus est ressuscité de la tombe, et Il a promis que les mêmes oeuvres qu'Il avait faites, nous les ferions aussi. "

            Elle a dit: " Si cela arrive (elle parlait au travers d'un interprète), alors j'accepterai Jésus comme mon Sauveur. "

81        Qu'était-ce ? C'est de cela que notre Seigneur parlait ici. Allez par tout le monde et faites la démonstration de la résurrection et de la puissance du Saint-Esprit.

            Elle a dit: " Je le croirai. "

82        J'ai dit: " Votre... Madame, votre mari est un homme de petite taille. Et il a une moustache noire. Vous étiez dans le cabinet d'un médecin, un médecin musulman, la semaine passée, et il vous a dit que vous avez un kyste dans la matrice. "

            Elle a dit cela à toute vitesse et l'interprète a répété: " C'est tout à fait la vérité. "

83        Des centaines de musulmans se sont levés pour regarder et directement elle a dit: " Alors, j'accepterai Jésus comme mon Sauveur et Guérisseur. "

84        Quand j'ai parlé aux missionnaires qui étaient restés 30 ans parmi ces tribus... Et parler d'une seule âme qu'ils auraient convertie de l'islam au christianisme, frère, vous ne le ferez jamais en distribuant des traités. Il vous faudra suivre les instructions de Dieu.

85        Voici un jeune Afrikaner, assis juste ici, il est en train de me regarder en face. Ce que nous appelons des missionnaires , c'est écoeurant. En allant là-bas, on s'attend à trouver un chemin battu quelque part, mais que trouve-t-on ? Ils vivent dans de meilleurs hôtels, ils ont des Cadillacs climatisées et ils sortent pour aller dans une parcelle, pour y distribuer des traités. Ce dont nous avons besoin, ce sont des missionnaires remplis du Saint-Esprit, envoyés, non pas par une église ou une dénomination, mais du Ciel, dans la puissance du Seigneur Jésus-Christ. C'est tout à fait exact.

86        La personne suivante qui est passée sur l'estrade était une jeune femme blanche. Elle savait parler l'anglais, elle était Afrikaner. Et je lui ai dit, j'ai dit: "Madame... " Je lui ai dit ce qu'était sa maladie, mais je lui ai dit: " Prépare-toi à mourir; il ne te reste que peu de temps pour vivre. "

            Elle a dit: " Vous voulez dire que cette petite tumeur qui est sur mon sein va me tuer ? "

            J'ai dit: " Je ne saurais le dire. Je viens de voir votre service funèbre  maintenant même, et c'est AINSI DIT LE SEIGNEUR, la mort est proche. "

87        Elle est descendue de l'estrade, elle est rentrée, et pendant qu'elle parlait à son mari, elle est tombée et elle est morte, juste là, là où elle était assise. Et si j'étais un guérisseur, je l'aurais guérie, mais il n'y a qu'un seul Guérisseur, c'est Dieu.

88        La personne suivante qui est venue (c'était pitoyable), c'était un petit garçon noir. Il était de la tribu des Zoulous. Eh bien, j'aimerais vous dire quelque chose, vous les petits enfants, vous les petites filles ; vous savez comment ils prennent de l'eau? Ils regardent tout autour pour voir combien de crocodiles les regardent, et alors ils descendent dans l'eau. Pendant que j'étais là, un crocodile avait happé une petite fille, juste dans une petite rivière dangereuse, elle était emportée, et c'était tout. Un petit garçon était en train de boire de l'eau et un crocodile l'a happé par le pied, il est sorti de l'eau en courant, il s'est sauvé en courant et a pris un bâton pour s'attaquer au crocodile; il s'est mis à courir sur la rive et le crocodile est revenu, l'a attrapé et l'a ramené dans l'eau, en le traînant par une seule jambe. Il l'a ramené et l'a enterré jusqu'à ce qu'il se soit ramolli quelque part là sur le rivage; et puis, il l'a dévoré.

89        J'ai donné un peu de crème à un petit enfant; il l'a vite laissé tomber à terre et a dit: " Ça m'a brûlé. " Ce petit enfant noir a tout autant le droit de manger, de s'habiller que mon enfant ou votre enfant. Ce que nous jetons dans nos poubelles suffit pour les nourrir.

90        Ce n'est pas étonnant que le communisme soit en train d'envahir le  pays. C'est comme cela que nous les avons traités. C'est très exact. Ce n'est pas la moitié de ce qui est en Inde.

91        Et le petit enfant était affreusement atteint de strabisme. C'était le quatrième cas. Il était hideusement affecté de strabisme. Et j'ai dit: " Eh bien, pour ce qui est de guérir ce petit garçon, je ne le peux pas. Mais cela dépendra de sa propre foi en Dieu, c'est ce qui le guérira. Mais maintenant, sa petite vie ne peut pas être cachée. "

92        Juste à ce moment-là, le Saint-Esprit est descendu. J'ai dit: " Ce garçon vient d'une famille chrétienne, parce que dans sa petite hutte qui a un toit en chaume, je vois la photo de mon Seigneur suspendue au mur. " J'ai dit: " Sa mère est une femme svelte. " Les Zoulous sont grands et forts. Et j'ai dit: " Son père est un jeune homme, cependant il est fort, mais ils sont des chrétiens. " Et là derrière, à environ un pâté de maisons, la maman et le papa se sont levés aussitôt que l'interprète zoulou le leur a rapporté. C'était vrai.

93        J'ai dit: " Mais maintenant, pour ce qui est de le guérir, je ne le peux pas." Remarquez, juste comme je regardais, ses petits yeux étaient aussi parfaits que les miens ou les vôtres. J'ai encore regardé et j'ai dit: " N'importe qui peut voir le petit garçon; il a été guéri juste là où il se tient. " Je l'ai fait descendre de l'estrade.

94        J'ai entendu un grand bruit des gens qui s'agitaient, là tout au fond; il y avait un médecin britannique. Et frère Bosworth et les autres l'empêchaient de monter sur l'estrade, ils disaient: " Tu ne peux pas monter là-bas maintenant, le frère est sous l'onction. "

             Il a dit: " Mais j'aimerais lui parler. "

            Je me suis retourné, j'ai dit: " Docteur, qu'y a-t-il ? " Frère Bosworth l'avait laissé, frère Baxter...

95        Il est monté sur l'estrade, il a dit: " J'aimerais vous poser une question, Monsieur Branham. " Il a dit: " Je crois en Dieu. Je crois que Dieu est dans ces fleurs de lys " (Et soeurs, vous parlez des lys ; vous devriez les voir. Certains d'entre eux avaient 18 pouces [environ 45,72 cm - N.D.T.] de large, les grandes fleurs de lys de Cala, jaunes et blanches. L'estrade était fortement décorée de ces grandes fleurs de lys.) Il a dit: " Le Dieu de la vie est dans ces fleurs de lys, autrement elles ne pouvaient pas vivre. " Il a dit: " Mais, Monsieur Branham, qu'avez-vous fait à cet enfant ? "

            J'ai dit: " Je n'ai rien fait. Tu étais plus proche de lui que moi. Il n'était pas encore à dix pieds [3,248 m - N.D.T.] de moi. "

            Il a dit: " As-tu hypnotisé ce garçon ? "

96        J'ai dit: " Docteur, mais la Société Médicale Britannique vous a octroyé une licence pour exercer la médecine, et vous n'en savez pas plus que ça de l'hypnotisme ? Si l'hypnotisme peut redresser les yeux de ce garçon, alors tous, vous feriez tous mieux de pratiquer l'hypnotisme. "

            Il a dit: " Qu'est-ce que cela a fait ? " Frère Baxter l'a tenu à l'épaule.

            J'ai dit: " Juste une minute. "

97        Il a dit: " Monsieur Branham, je crois qu'il y a un Dieu, mais s'Il est assez tangible pour faire que les yeux de ce petit garçon s'ouvrent, je Le mettrai sur l'estrade. "

            " Eh bien, ai-je dit, Il est dans ta main maintenant. "

98        J'ai dit: " Il était affreusement atteint du strabisme, et maintenant, il a recouvré la vue. Quelque chose est arrivé entre là et ici. " Je... Il a dit: " Qu'était-ce ? "

99        J'ai dit: " Le Saint-Esprit se tenait entre lui et moi, et le Saint-Esprit a redressé ses yeux. " Il s'est gratté la tête. J'ai dit: " Si vous voulez me croire, c'est très bien. Sinon, ça vous regarde. " J'ai continué.

100      Il a dit: " Juste une minute, Monsieur Branham. " Il y avait un grand micro qui lui était attaché... Là au champ de course... là, il a marché ; il a dit: "Alors j'accepte ce Jésus comme mon Sauveur personnel. "

101      Et quand je l'ai rencontré à Johannesbourg, environ six semaines plus tard, sur le champ de course où les trente mille personnes s'étaient-s'étaient présentées pour me dire au revoir, ce jeune médecin a jeté ses bras autour de moi et a dit: " Frère Branham, Dieu m'a donné un appel pour le champ missionnaire." Et il a commencé à parler en d'autres langues pendant qu'il avait ses bras tout autour de moi, un médecin britannique (certainement), parlant en langues. Il ne savait pas qu'il allait le faire. Il a simplement mis ses bras autour de moi.

            Et il a dit: " Oh! la la! ô Dieu, que m'est-il arrivé ? "

            J'ai dit: " Maintenant, Dieu vous a donné les compétences pour aller. Allez-y. "

102      Cet après-midi-là, un garçon est venu là. Billy Paul, mon fils, et les autres l'ont aidé à monter à l'estrade à l'aide d'une chaîne qu'il avait au cou, il était mentalement malade.

103      J'ai dit: " Regarde cette pauvre petite créature. Evidemment, si je pouvais l'aider, je le ferais. Je ne peux pas le faire. Mais sa vie ne peut pas être cachée parce que l'Ange du Seigneur est ici. "

104      Et quand Il a commencé à parler de son état, j'ai dit: " Eh bien, tenez, il a quelque chose qui le préoccupe; il s'inquiète à cause d'un frère. Il a un frère qui a été blessé soit par une chèvre, soit par un chien enragé sur lequel il était monté. Il est devenu infirme d'une jambe; il porte deux bâtons sous les bras; il marche à l'aide des béquilles. " J'ai dit: " AINSI DIT LE SEIGNEUR, je vois son frère guéri. " Et j'ai entendu un cri venant de plus loin, à une distance d'un pâté de maisons ou plus, et voici venir son frère, avec les béquilles sur la tête, criant à tue-tête, Dieu l'a guéri à une distance d'un pâté de maisons. C'est ça l'Evangile dont Jésus-Christ parlait.

105      Et j'ai regardé et j'ai vu cet homme. J'ai encore regardé; j'ai plutôt prié pour lui et je l'ai fait passer. J'ai remarqué quelque chose comme une ombre bleue au-dessus de lui. J'ai continué à observer cela. Après quelque temps, je l'ai vu se tenir là, la tête en arrière, se tenant tout droit. (C'est une maladie qui est entrée dans sa colonne vertébrale. Tommy, sais-tu comment on appelle cela? Cela vous fait marcher lentement à quatre pattes.) Et je-je ne savais pas si cela l'avait totalement paralysé et, oh! c'était terrible! Il se tenait là presque nu. Mais j'ai simplement vu au-dessus de lui qu'il était guéri.

106      J'ai dit: " Ô Seigneur, notre Dieu, c'est l'heure. " Je me suis un peu arrêté. J'ai dit: " Combien d'entre vous qui êtes ici serviront le Seigneur s'Il rétablit cet homme ? " A perte de vue, vous pouviez voir les mains s'élever, des noirs, des blancs, des jaunes et des bruns. Et lorsque nous avons prié pour le garçon, il ne pouvait pas me comprendre, il pensait que je voulais qu'il m'exhibe une certaine danse comme ils le font pour les missionnaires lorsqu'ils vont là-bas, vous savez, faisant le clown en dansant. Ils veulent tous exhiber une petite danse guerrière. Et je l'ai pris par la chaîne et je l'ai soulevé, et le Dieu du Ciel l'a rétabli. Il s'est levé là, les larmes coulant sur ses joues et tombant sur son ventre noir. Non seulement il était guéri, mais il avait repris tout son bon sens. Et trente mille purs païens ont brisé leurs idoles par terre et ont en même temps accepté Jésus-Christ comme leur Sauveur personnel.

107      Vingt ou trente ans pour une âme. L'heure est venue où Dieu envoie Ses hommes dans le champ. L'heure est venue où Jésus-Christ est révélé.

108      J'étais en route vers...  juste en plus ici une histoire que j'ai sur le coeur et que j'aimerais vous raconter. Un soir, j'étais à bord d'un train, en route vers  Houston, au Texas. Et là, j'ai vu un petit garçon (je voulais dire à Miami, en Floride), un petit garçon qui était étendu là, mort, à un endroit où beaucoup d'arbres étaient enchevêtrés dans les rochers. Il avait de gros yeux bruns révulsés et ses pieds sortaient de ses chaussettes. Une automobile accidentée gisait là, au bord de la route, et le garçon  était mort. Son petit corps n'était plus qu'une grande masse d'os brisés. Je pensais: " Qui est-ce ? " Et la vision m'avait quitté. J'ai continué mon chemin. Il y a peut-être des gens qui sont assis ici... J'ai expliqué cela, j'ai dit aux gens: " Soyez prêts, écrivez cela dans vos bloc-notes. Ecrivez cela sur la feuille de garde de votre Bible et voyez si cela s'accomplira. Il y aura quelque part un enfant d'environ huit ans, ayant des cheveux châtains sombres, des yeux bruns et une drôle de coiffure, portant une petite salopette courte. " J'ai dit: " Il va être tué. " Et je pense que cela a été noté dans trente ou quarante mille Bibles. Vous avez peut-être lu l'article dans La Voix de la guérison.

109      Combien connaissent ce cas avant même que je dise quoi que ce soit à ce sujet ? Levez la main. J'avais prédit cela avant que ça n'arrive, pas après, mais avant que cela n'arrive. Et là, à l'entrée, il y avait un petit garçon qui s'était noyé; on m'avait amené là, ils.... Le père ne voulait même pas laisser l'entrepreneur des pompes funèbres le prendre. Je suis sorti là et j'ai dit: " Ce n'est pas cet enfant-ci, il s'agit d'un enfant qui est bien habillé, il a des cheveux très noirs comme du charbon, ce n'est pas lui. "

110      Deux ans plus tard, là en Suède, en Norvège, en Finlande, je revenais de Kuopio (c'est là au pays du soleil de minuit). Nous tenions une série de réunions. Ces petits garçons là-bas, qui n'étaient que des gosses, juste après la guerre, leur... Ils ne s'étaient jamais rasés. Certains de ces petits garçons n'avaient même pas plus de quinze ans, ils portaient de grands, vieux et longs manteaux et des bottes; toutes les femmes s'étaient rendues en ville, toutes les jeunes femmes et les hommes âgés s'étaient rassemblés. Les Russes les avaient tous tués pendant la guerre.

111      Je prêchais à La Haye, dans le champ. Ils ne portaient pas de shorts, les femmes portaient de grandes et épaisses jupes, de grandes bottes; ce sont des gens les plus aimables que vous ayez jamais rencontrés, les Finlandais; ils sont vraiment loyaux. Et pendant que je me tenais là, j'ai dit à frère Lindsay et à tous ces prédicateurs, environ trente, qui étaient là: " Quelque chose est sur le point d'arriver. Je peux sentir cela. "

            Ils ont demandé: " C'est quoi ça, Frère Branham ? "

            J'ai dit: " Je ne sais pas. " Ils ont commencé alors à prendre des photos.

            Il a demandé: " L'Ange de l'Eternel est-Il ici? Pouvons-nous prendre des photos ? "

            J'ai dit: " Je ne sais pas. Mais quelque chose est sur le point de se produire ; retenez cela de ma part. "

112      Arrivés au bas de la colline, nous avons remarqué quelque chose. Eh bien, l'essence se vend à environ deux dollars le gallon. Aux réunions où il y avait quarante ou cinquante mille personnes, il y avait probablement trois ou quatre voitures. Tous prenaient des traîneaux tirés par les caribous; ils marchaient ou empruntaient n'importe quel moyen pour arriver là. Mais une voiture Ford, modèle 30 des années 1925, ou peut-être d'un modèle un peu plus récent que celui-là, gisait là, une Ford américaine accidentée.

113      Environ cinq cents personnes se tenaient tout autour. Deux petits garçons revenaient de l'école et se tenaient par la main. Et cette voiture qui roulait à environ soixante miles à l'heure [97 km/h - N.D.T.] a pris le virage à toute vitesse et les petits garçons ne savaient quelle direction prendre. L'un est allé dans un sens et l'autre dans un autre. Et le chauffeur, qui essayait de les éviter, a percuté l'un de ces petits garçons sous le menton avec son pare-chocs ou son aile et l'a projeté à environ trente yards [27 m - N.D.T.] et l'a écrasé contre un arbre. L'autre petit garçon a roulé au-dessus de lui comme cela, et les roues ont cogné son petit corps et il a été projeté à environ vingt pieds [6,498 m - N.D.T.] de l'autre côté de la route, à plat dans les herbes. La voiture est montée sur la colline et a été endommagée. Frère Lindsay et les autres sont sortis et l'ont regardée. Ils sont revenus en pleurant. La soeur Isaacson, mon interprète, est aussi sortie.

            Et elle est revenue en pleurant. Elle a dit: " Frère Branham, il faut que tu ailles voir cela. "

114      J'ai dit: " Oh! non, je ne peux pas! " J'ai dit: " Rappelez-vous, ma femme est morte quand je n'étais qu'un jeune prédicateur d'environ 24 ans. Je l'ai enterrée, elle et mon bébé. Il ne nous était resté qu'un seul enfant, et c'était Billy Paul. " Je me promenais avec son petit biberon en poche pendant la nuit. Nous n'avions pas assez d'argent pour faire du feu et garder son biberon au chaud, ainsi je le mettais sous ma tête. C'est la raison pour laquelle il est avec moi aujourd'hui. Je-j'ai été à la fois papa et maman pour lui. C'est ce que j'avais promis à sa mère quand elle mourait. Et je gardais son petit corps chaud et son petit biberon attaché à mon corps. Et en ce temps-là, il avait environ dix ans, et j'ai dit: " J'ai mon propre petit garçon là en Amérique. Je-je ne saurais vraiment pas aller regarder ce garçon-ci. Il y a de cela trois mois que je n'ai pas vu Billy Paul. Je ne saurais vraiment pas le regarder. "

            Et Quelque Chose a dit: " Va regarder. "

115      Je me suis avancé là ; on lui avait couvert le visage avec son petit manteau, puis on lui a enlevé cela. Oh! la la! J'ai fait demi-tour et j'ai commencé à m'éloigner. Et je ne sais pas si vous allez croire ceci ou pas. C'est entre vous et Dieu. Quelque Chose a posé la main sur mon épaule; je pensais que c'était frère Moore.

116      J'ai dit: " Qu'est-ce ? Eh bien, il n'y a personne à mes côtés. " Et la main était toujours sur mon épaule. Et je me suis dit: " C'est quoi ça ? " Et il y avait la main d'une Personne qui était  toujours sur mon épaule, et je suis retourné vers cet enfant. Et j'ai justement regardé, et voici que son petit pied et ses jambes étaient complètement brisés; son petit pied sortait de son grand et vieux bas noir tricoté. Il me semblait que j'avais déjà vu cet enfant.

117      J'ai dit au chef qui était le maire de la ville: " Puis... " Les gens attendaient que son père et sa mère viennent. Je me suis dit: " Oh! oh! la la! Que penseront ce pauvre papa et cette pauvre maman quand ils viendront et verront ce petit enfant étendu là, écrasé ? " L'autre petit garçon était vivant, ainsi ils l'ont précipitamment amené à l'hôpital à bord d"une voiture.

118      Ce petit garçon était donc mort depuis environ 30 minutes. On attendait que son père et sa mère arrivent avant que l'entrepreneur des pompes funèbres puisse le déplacer.

119      J'ai dit: " Puis-je regarder ce garçon une fois de plus ? " On a soulevé son petit manteau et j'ai regardé; ses petits yeux bruns s'étaient révulsés, il avait une espèce de chevelure chatin sombre, une petite salopette, ses pieds sortaient de ses chaussettes. Et j'ai regardé tout autour, et il y avait une colline qui partait de la montagne de Kuopio, parsemée d'arbres verts et de rochers; j'ai regardé en arrière et je me suis dit: " C'est bien lui. "

120      Oh! frère, peut-être que je ne vous rencontrerai plus jusqu'à ce que nous soyons dans la Gloire, mais j'aurais souhaité avoir la force cet après-midi pour vous expliquer ce que cela vous fait éprouver comme sentiment. Tous les démons de l'enfer ne pouvaient pas arrêter cela. Ce n'est pas si vous croyez, ou ceci ou cela, c'est déjà accompli. Dieu l'a dit.

121      J'ai regardé et j'ai dit: " C'est bien lui. " J'ai dit: " Frère Moore, Frère Lindsay, venez rapidement. " J'ai dit: " Prenez la page de garde de votre Bible...?..." " Qu'y a-t-il, Frère Branham ? "

            J'ai dit: " Lisez la feuille de garde. "

122      " AINSI DIT LE SEIGNEUR, il arrivera qu'un petit garçon d'entre huit et dix ans d'après la description à son sujet, sera étendu à un endroit où les cèdres et les arbres verts seront enchevêtrés. "

            " Quoi ? A-t-on demandé. C'est quoi, Frère Branham ? "

            J'ai dit: " Regardez cet enfant. Regardez là, aux rochers. "

            Il a demandé: " Est-ce lui ? "

            J'ai dit: " C'est bien lui. "

            Oh! la la! Ô Dieu, amène l'église dans cet état-là. Laisse-moi demeurer là.

123      J'ai dit: " Parlez très vite, Soeur Isaac, interprétez-moi. " J'ai dit: " Si le Seigneur Dieu en Amérique, il y a de cela deux ans... C'est écrit ici sur la feuille de garde des Bibles de ces frères. Voyez, si ce petit garçon n'est pas debout et vivant dans cinq minutes, je quitte la Finlande avec une étiquette sur mon dos: 'Faux prophète.' "

124      Oh! c'est vraiment merveilleux quand vous savez ce que Dieu va faire. Je leur ai demandé de se rassembler; je me suis agenouillé et j'ai dit: " Seigneur Dieu... " Si vous voulez avoir des détails de ceci du maire de la ville, je vous donnerai son adresse. J'ai dit: " Seigneur Dieu, là dans mon pays, Tu avais parlé de cette vision. Et je sais que dans Ta grande volonté prédestinée, c'est déjà accompli. Ainsi, toi, mort, restitue la vie de ce garçon. " Et devant Dieu qui est mon Juge solennel et devant cette Bible cet après-midi, le petit garçon a sauté et s'est tenu sur ses pieds, aussi normal qu'il l'était une heure avant qu'il ne soit heurté.

125      Ce soir là, à la réunion, on ne pouvait même pas... Ils avaient sorti la garde nationale là, et j'aimerais vous dire quelque chose. Rappelez-vous, c'était seulement à deux miles [3,20 km - N.D.T.] du rideau de fer. Et lorsque la nouvelle s'est répandue jusque de l'autre côté en - en Russie, cet après-midi-là à la radio... Quand je suis arrivé ce soir-là, ces soldats communistes se tenaient debout là sur une distance d'un pâté de maisons faisant salut à la manière des Russes; les larmes coulaient sur leurs joues et ils disaient: " Nous voudrions recevoir un Dieu comme Celui-là, Qui a la puissance. "

126      Qu'y a-t-il ? [Espace vide sur la bande - N.D.E] Vous, les protestants et les catholiques, vous avez couru là-bas et vous avez pris tout leur argent, et vous avez mis ça dans de très grands bâtiments et vous avez même manqué de produire quelque chose qui dépasse ce que le reste du monde avait. " Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. " Ce n'est pas étonnant que l'église froide et formaliste parle contre cela. Comme je l'ai dit hier soir: " C'est un signe dont on dira du mal. "

127      Je n'oublierai jamais ce qui s'était passé ce soir-là dans la réunion. Si je pouvais encore disposer d'une dizaine de minutes! Nous étions en train d'aligner les gens; et il y avait une grande pile de... Vous remarquez dans mon livre une pile de béquilles et de bâtons que les gens avaient jetés, qui étaient... que vous ne pouvez même pas entasser sur cette estrade. On devait faire sortir quelques milliers afin que d'autres entrent. Et ce soir-là, quand je suis entré dans le bâtiment, je marchais très lentement, et il y avait deux petits soldats devant et deux autres derrière moi, munis de leurs épées qu'ils tenaient en avant comme ceci pour garder les gens loin de moi.

128      Quand je suis entré dans le bâtiment, le dortoir des filles, il y avait une petite chose... une porte fermée, et j'ai regardé, et là se tenait une douce petite fille qui avait à peu près l'âge qu'a ma petite Rebecca maintenant; elle avait environ dix ou douze ans; une de ses jambes (Vous voyez la photo dans mon livre) était beaucoup plus courte que l'autre, à peu près de cette longueur; et elle portait un grand appareil orthopédique autour d'elle. Elle avait une lanière qui était attachée à l'orteil de sa chaussure, qui montait et passait de l'autre côté et touchait ce grand appareil orthopédique ici par derrière, et cette chaussure avait une semelle compensée avec une attache de deux côtés. Elle ne pouvait pas bouger cette petite jambe; il fallait donc que ce soit un appareil orthopédique complet; elle se déplaçait donc comme ceci. Et chaque fois qu'elle faisait un pas, elle devait balancer sa petite épaule et soulever ce pied-là, le pousser en avant et alors faire un pas. Et son petit jupon et sa petite robe étaient en lambeaux; et puis sa petite chevelure était tout ébouriffée; son petit visage de bébé était pâle. Et quand elle m'a regardé... On leur avait dit de ne pas m'arrêter dans la rue. J'aime les petits enfants.

129      J'attendais jusqu'à ce que frère Baxter et les autres aillent tous au service de l'après-midi. Je sortais là avec cette monnaie et j'achetais de petits bonbons, et j'avais une ribambelle d'enfants qui me suivaient sur une distance de deux pâtés de maisons, et je leur jetais des bonbons.

130      Et elle était là; elle a pensé qu'elle avait fait quelque chose de mal. Elle a  vivement baissé sa petite tête, et elle avait deux béquilles; elle prenait ces béquilles et les projetait en avant, ensuite ses petites épaules; elle soulevait cette jambe et la jetait là, et c'est comme cela qu'elle marchait. Et je l'ai vue; elle a pensé qu'elle avait fait quelque chose de mal; ainsi elle a incliné sa petite tête, comme s'il ne faisait pas attention à mon passage. Quelque chose à l'intérieur a commencé à bouger.

131      Je l'ai regardée, et ce soldat était derrière moi; je ne pouvais pas prononcer un seul mot de la langue finlandaise. Il a donc fait signe de sortir. " Juste une minute. "

132      Et l'enfant a levé les yeux, et je lui ai fait signe comme ceci. Je savais qu'elle voulait venir là-bas. Evidemment elle était estropiée; elle est venue à la réunion dans ce but-là. Je lui ai fait signe et elle m'a regardé. J'ai fait un signe de la tête pour dire " oui ".

133      Et elle a balancé ses petites béquilles en avant; elle a soulevé sa petite  jambe; elle a fait un pas, et elle m'a encore regardé, comme un enfant. Et j'ai juste attendu, et je n'ai rien dit jusqu'à ce qu'elle soit arrivée tout près de moi. Elle a levé les yeux vers moi avec ces petits yeux bleus et pâles d'enfant. Plus tard, j'ai découvert qu'elle était une petite Finlandaise orpheline de guerre; elle n'avait ni mère ni père, ni personne. Elle vivait dans une tente avec d'autres personnes. Sa mère et son père avaient été tués par les Russes. Ses parents lui avaient fabriqué cet appareil orthopédique grotesque. Je me suis simplement tenu là et j'ai pensé: " Que fera cet enfant ? " Je ne pouvais pas lui parler.

134      Elle a étendu le bras et elle a saisi mon manteau. Elle a baisé ma poche. Elle a déployé sa petite jupe comme ceci et elle a dit: " Kiitos ", ce qui signifie: " Merci ".

135      Je pensais: " Ô Dieu! " Juste alors devant moi, j'ai vu cette petite enfant sans cet appareil en train de marcher. J'ai pensé: " Oh! si je pouvais le lui faire savoir! "

            J'ai dit: " Chérie. "

            Elle a continué à dire: " Kiitos ", avec des larmes qui coulaient sur ses petites joues pâles. "Kiitos, kiitos. "

            J'ai dit: "Chérie." "Ô Dieu, ai-je dit, le Seigneur Dieu a... Ô Dieu, laisse-moi dire quelque chose. Tu es guérie."

136      Et juste à ce moment-là, une troupe de soldats est venue; ils ont dit: "Allons! On chante déjà Crois seulement. " Et je devais aller, ils m'ont pressé d'avancer.

137      Et juste à la fin du service, ce soir-là, mon frère est venu vers moi et m'a dit: " C'est assez, c'est assez. Tu as un autre service demain soir. "

            J'ai dit: " Oh! écoute, combien de cartes avez-vous distribuées ? "

            Ils ont dit: " Oh! on a donné tout un tas de cartes, vous pouvez les utiliser demain soir. " Personne ne comprenait l'anglais.

138      J'ai dit: " Appelez encore quelques personnes. " Et j'ai dit: " Donnez-moi des cartes de prière de tel numéro à tel numéro. " Et par la grande providence de Dieu, elle était la deuxième personne dans la ligne. Elle s'est avancée.

            J'ai dit: " Soeur Isaacson, dites simplement ce que je dis, en interprétant."

139      J'ai dit: " Chérie, tu es la petite fille qui m'a rencontré là dans le hall. Jésus-Christ t'a guérie. Va là-bas, assieds-toi, et que quelques huissiers te débarrassent de cet appareil orthopédique. "

140      Pendant que j'appelais quelqu'un d'autre, la voilà venir, traversant l'estrade, avec les deux jambes identiques, portant cet appareil orthopédique sur sa tête, criant pour la gloire de Dieu. Des milliers de Finlandais sont tombés sur leurs faces et ont donné leurs vies au Seigneur Jésus ; des membres d'église froids et formalistes sont devenus des chrétiens nés de nouveau.

141      Qu'est-ce ? " Allez par tout le monde et prêchez l'Evangile. Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. " Si Dieu s'intéresse à une petite Finlandaise, Il s'intéresse à un Américain. Il s'intéresse à un petit garçon noir, à un garçon jaune, à un garçon brun. Il doit rester Dieu. Pourquoi ne pouvons-nous pas libérer notre cou de cette raideur ? Pourquoi ne pouvons-nous pas nous débarrasser de cette théologie qu'on nous a enseignée et qui dit que les jours des miracles sont passés, pour suivre ce que Christ a dit ?

142      Il a dit: " Que toute parole d'homme soit reconnue comme un mensonge, et que la Mienne soit reconnue comme la Vérité. Sur cette pierre Je bâtirai Mon Eglise, et les portes de l'enfer ne prévaudront point contre Elle. " Ainsi, vous-vous êtes bénis. 

143      Je dis: " Sur Christ, le roc solide je me tiens; et tout autre terrain n'est que du sable mouvant. " Si je meurs dans le champ missionnaire, j'aimerais partir avec le bouclier dans ma main. J'aurai quarante-neuf ans la semaine prochaine, et je ne suis plus un enfant. Je deviens un vieil homme. Ces épaules qui se tenaient sous  la pluie, ces muscles qui étaient tendus deviennent vieux et flasques. Il y a une grande place devant moi appelée la mort. Je sais que chaque fois que mon coeur bat, je m'approche davantage de cet endroit-là. Un jour, mon coeur battra pour sa dernière fois et j'aurai à entrer dans cet endroit sombre appelé la mort. Il y a une seule chose que j'aimerais faire: je ne veux pas y aller comme un lâche. Quand je saurai que ma dernière heure est arrivée, j'aimerais m'envelopper dans la robe de Sa justice, entrer avec cette seule assurance dans mon coeur que je Le connais dans la puissance de Sa Résurrection, et que lorsqu'Il appellera ceux qui sont morts, je sortirai d'entre les morts en ce jour glorieux.

144      Mon ami, cette espérance demeure-t-elle en vous cet après-midi ? Peu importe de quelle église vous êtes membre, combien de prières vous avez dites, combien de cierges vous avez brûlées, combien de Je vous salue Marie vous avez récités; tout cela est en vain à moins que vous Le connaissiez dans la puissance de Sa résurrection. Il vit! Il vit! Jésus-Christ vit aujourd'hui, le même hier, aujourd'hui et éternellement. Inclinons la tête.

145      Ô Toi, Grand et Puissant Jéhovah, Tu rends témoignage de moi concernant ces choses que j'ai témoignées. Tu sais qu'elles sont la vérité, parce que c'est Toi qui les as accomplies. Et, Seigneur Dieu, Toi qui as ressuscité Jésus d'entre les morts, Tu peux vivifier chaque incroyant qui est ici maintenant pour lui donner une véritable foi vivante en Lui. Beaucoup sont assis ici, Seigneur, qui ne sont que des membres d'église de nom; ils sont membres de toutes ces différentes sortes d'églises; les pentecôtistes, les nazaréens, les méthodistes et toutes ces différentes dénominations. Mais, ô Dieu! ils n'ont pas encore traversé cette ligne-là, jamais. Certains ne T'ont jamais accepté, pas du tout. Puisse le Saint-Esprit rendre  témoignage comme quoi je n'ai pas prononcé ces paroles pour que les gens pensent que c'est par quelque chose de personnel venant de moi-même. En effet, Tu rends témoignage, Seigneur, que je suis un pécheur, et même un avorton par rapport à beaucoup de ces hommes et femmes aux cheveux gris qui sont assis ici, qui ont prêché l'Evangile quand j'étais un petit garçon pécheur. Mais, ô Seigneur Dieu, Tu as accordé à mes yeux le privilège de voir Ta gloire, et Tu m'as accordé le privilège d'avoir exprimé cela à ceux qui sont dans le besoin.

146      Ô Dieu, accorde cet après-midi que le Saint-Esprit fasse tressaillir chaque coeur ici et qu'Il amène les gens à se rendre compte de ce qu'ils ont comme besoin. Donne-leur Christ, cet après-midi, ceux qui Le désirent, Père. Ecoute la prière de Ton serviteur. Puissent ceux qui sont entrés avec des coeurs fatigués, incrédules et remplis de doute, ressortir heureux et se réjouir.

147      Pendant que nous avons les têtes inclinées, tous ceux qui sont ici, qui ont besoin de Lui, voudriez-vous lever la main vers Lui et dire: " Seigneur Dieu, sois miséricordieux envers moi ; fais de moi un véritable chrétien " ? Que Dieu vous bénisse, c'est bien. Tous ceux qui sont dans cette allée du milieu. L'allée de l'autre côté ? Oh! oui...?... beaucoup de mains. Au balcon, tous ces jeunes enfants là-bas, ces adolescents de dix à quinze ans, ont levé leurs mains. A gauche. Bien. Ici à droite, combien par ici aimeraient lever la main et dire: " Ô Dieu! sois miséricordieux, fais de moi un véritable et authentique serviteur de Christ. Dès ce jour, je Te promets d'être à Toi, Seigneur. Aide-moi juste maintenant, si je ne peux pas aller dans le champ missionnaire, aide-moi à mettre un... à avoir... mets un fardeau sur mon coeur afin de prier pour ceux qui vont dans le champ missionnaire. " Et cela vous sera imputé à justice. Que Dieu vous bénisse. Que Dieu vous bénisse, partout. C'est vrai.

            Ami pécheur qui avez la main levée et qui implorez la miséricorde, il y a de la place à la fontaine pour vous.

                 Car il y a une fontaine remplie de Sang

                 Tirée des veines d'Emmanuel;

                 Quand les pécheurs plongent dans ce flot,

                 Ils perdent toutes les taches de leur culpabilité.

                 Ce voleur mourant s'était réjoui de voir

                 Cette fontaine en son jour;

                 Et là, puis-je, moi aussi, quoique je sois vil comme lui,

                 Laver tous mes péchés.

                 Depuis que, par la foi, j'ai vu ce flot,

                 Que ravitaillent Tes plaies saignantes,

                 L'amour rédempteur a été mon thème,

                 Et le sera jusqu'à ma mort.

                 Alors dans un chant noble et doux,

                 Je chanterai Ta puissance qui sauve,

                 Quand cette pauvre langue zézayante et bégayante,

                 Gisera silencieuse dans la tombe.

148      Que Dieu bénisse votre petit coeur là, chérie, un...?... fille n'a pas plus de deux ans, celle qui agite ses petites mains et dont les petits yeux noirs sont levés. Oh! la la! Si Dieu peut parler à un petit enfant comme celui-là, qu'en est-il des pécheurs aux coeurs froids et cruels ? Vous savez ce qui ne va pas. Vous avez fait passer votre coeur par beaucoup de ces magazines Histoire Vraie, et beaucoup de ces vieilles histoires d'Arthur Godfrey à la radio et à la télévision, au point qu'il est devenu si noir et endurci que le Saint-Esprit ne peut même plus parler. Quelle disgrâce! Cette petite enfant... Vous direz: " Elle ne sait pas ce qu'elle fait. "

149      Peut-être qu'elle ne le sait pas, mais le Saint-Esprit le sait. N'a-t-Il pas dit: " Laissez venir à Moi les petits enfants, et ne les en empêchez pas, car le Royaume [de Dieu] est pour ceux qui leur ressemblent " ?

150      Avant que nous puissions offrir une prière, y aurait-il des mains ici, des gens qui n'ont pas levé la main, qui aimeraient dire maintenant: " Frère Branham, je crois l'Evangile dans son entièreté; je Lui abandonne tout. Voici ma main, Seigneur. Je ne la lève pas vers Ton serviteur, frère Branham; je la lève vers Toi, Seigneur. Mets mon nom dans Ton Livre cet après-midi et laisse-moi vivre pour Toi dès aujourd'hui " ? Il y en a qui n'ont pas levé la main. Levez la main, le voulez-vous ?

151      Que Dieu vous bénisse. Que Dieu vous bénisse, madame. Que Dieu vous bénisse, jeune fille. Que Dieu vous bénisse là derrière, monsieur; vous, vous, et vous là-bas, madame. Là derrière, au balcon, que Dieu vous bénisse. Partout.

152      Très bien, maintenant, c'est bien. Que Dieu soit avec vous. Je ne veux pas être rude; je ne vous gronde pas, je n'en ai pas l'intention. J'attends simplement qu'Il dise quelque chose. Il y a peut-être ici une personne qui mérite d'être réprimandée, et c'est à elle que le Saint-Esprit s'adressait...?... Vous le savez, si votre coeur vous condamne.

            Maintenant, prions pour ces mains-ci, ces quelques vingt ou trente mains, ou peut-être plus, qui se sont levées.

153      Dieu bien-aimé, ils sont à Toi. S'ils étaient vraiment sérieux dans leurs coeurs, alors ils sont nés de l'Esprit, maintenant même, attendant de recevoir le Saint-Esprit. Ils sont Tes sujets à cette heure-ci. " Car nul ne peut venir à Moi, si le Père ne l'attire premièrement. Tout celui qui vient, Je lui donnerai la Vie Eternelle, et Je le ressusciterai au dernier jour. "

154      Seigneur Dieu, ils sont à Toi. Ce sont-ce sont les trophées du message. Ils sont les dons d'amour du Père au Fils. Comment peuvent-ils mourir ? Tu as dit: " Je leur donnerai la Vie Eternelle, et ils ne mourront jamais. " Ils sont à Toi. Qu'ils vivent pour Toi, Seigneur. Qu'ils... s'ils sont... Je sais qu'ils trouveront une bonne église où ils seront baptisés, dont ils seront membres et où ils adoreront avec le Corps de Christ jusqu'à ce que la mort les libère.

155      Et un de ces jours, Seigneur, quand nous descendrons à la rivière... Et comment puis-je savoir s'il n'y a pas ici des hommes et des femmes qui sont assis juste ici maintenant, qui ne vont plus retourner dans leurs maisons sur cette terre. Ils peuvent avoir une crise cardiaque, ou un accident sur la route où un chauffeur ivre les écrasera; nous ne savons pas ce que [nous] réserve le futur, mais nous connaissons Celui qui détient le futur.

156      Maintenant, Seigneur, mets leurs noms dans Ton Livre. Si j'ai trouvé grâce à Tes yeux, mets leurs noms dans Ton Livre, Seigneur. Je ne serai peut-être pas en mesure de leur serrer la main juste maintenant, ni à aucun autre moment dans cette vie, mais je le ferai un jour quand cette vie sera terminée. Par Ta grâce, je le ferai.

157      Oh! place la vision missionnaire dans l'esprit de ces gens. Combien nous faisons du prosélytisme et tirons les gens d'une église vers une autre, sans penser aux millions qui se meurent aujourd'hui et qui n'ont jamais même entendu Son précieux Nom! Ouvre les portes en Afrique, Seigneur, et dans différents endroits du pays. Mets le fardeau sur les coeurs des prédicateurs afin qu'ils supportent et qu'ils aillent, car le temps tire à sa fin. Accorde-le, Père. Ils sont à Toi maintenant. Je Te les donne. 

158      Un jour, Seigneur, je dois aussi venir. Ça peut être aujourd'hui. Mais un jour, je fermerai cette Bible pour la dernière fois. Je m'en rends compte, Père. J'offrirai ma dernière prière et, quand j'arriverai à la fin de la route et que je sentirai les vagues déferlantes du Jourdain me frapper au visage, j'aimerais regarder en arrière, à chaque champ de ronces et à chaque colline que j'ai gravie, et prendre la vieille Epée et la remettre dans le fourreau de l'Eternité, ôter le casque, le déposer sur la rive et m'écrier: " Pousse au large le bateau de sauvetage, Seigneur ; je viens à la Maison ce matin. Mon ministère est terminé. Laisse-moi m'en aller en paix, Seigneur. " Puissé-je rencontrer mes amis qui sont là-bas par millions là où il n'y a plus de temps et où l'éternité continue pour toujours.

159      Les jours sont chauds; le soleil se couche; la civilisation se meurt; Jésus vient. Ô Dieu, réveille-nous rapidement, que nous nous levions et nous nous secouions; pas pincer nos corps, mais pincer nos âmes pour nous réveiller, car il est plus tard que nous ne le pensons. Guéris les malades et les affligés, Seigneur. Ô Dieu, que ce soir soit un soir tel qu'il n'y aura pas des faibles au milieu de nous. Accorde-le. Bénis-nous maintenant alors que nous nous apprêtons à lever la séance pour une autre réunion bientôt. Au Nom du Seigneur Jésus, je prie. Amen.

160      Juste un instant de plus sur votre temps. Billy, est-ce que tu m'as dit d'annoncer que tu allais... qu'à partir d'aujourd'hui, tu allais distribuer les cartes de prière, certaines ou... Est-ce à 18h30 ? 18h 0. Où est Leo? Gene? Donnez-leur aussi des cartes, pour qu'ils puissent les prendre et les distribuer immédiatement. Très bien. A 18h30.

            Remarquez, pendant que je priais, j'étais en train de penser. Combien se sentent vraiment bien? Levez simplement votre main et dites: "Oh!..." Chantons une fois:

            Je L'aime (tout le monde), je L'aime,

            Parce qu'Il m'aima le premier

            Et acquit mon salut

            Sur le bois du Calvaire.

161      Pardonnez-moi pour ceci maintenant; je n'ai remarqué cela que maintenant même. J'ai vu l'un de mes frères dans la chair, Doc. Je l'appelle Doc, Edgard. Lui et sa femme sont assis juste... Levez la main, Doc. Mon frère, mon propre frère de sang, est là, lui et sa femme ainsi que frère et soeur Wood, David.

162      Vous rappelez-vous que je vous ai parlé l'autre soir d'un garçon qui avait une sorte de jambe tordue? Son père était un témoin de Jéhovah. Vous rappelez-vous cela ? Le garçon se tient juste ici maintenant. Lève ta main, David. Peux-tu te présenter là, juste...?... Je n'aimerais pas te donner en spectacle, David. Voici ce que Dieu a fait d'une jambe tordue. Je ne l'avais même pas touché, il était assis dans la réunion. Monte simplement par ici, David. Voilà le garçon qui avait la jambe tordue en dessous. Monte ici. Je... Tu es un beau garçon; nous voulons tous te voir. Je sais que c'est... Celle-là, c'est sa mère.

163      Quelle jambe était-ce, David ? Il ne sait plus maintenant. Je suis content de te voir rentrer, David. La jambe de ce garçon était tordue en dessous. Le Seigneur Dieu a guéri sa jambe, alors qu'il était assis loin, là au fond, à une distance qui dépasse la longueur de ce bâtiment.

            Doc, tu es le plus beau de la famille Branham. Monte ici, juste une minute. Très bien.

164      Frère Burns se tient aussi là derrière. Je me souviens... Combien ont cette photo de l'Ange du Seigneur ? Oui. Sa femme (pendant que Doc avance), ou... Sa femme était... Il était à l'hôpital, mourant du cancer. (Doc, je suis content de te voir, que Dieu te bénisse.) Ainsi donc, il... Sa femme était à l'hôpital... Je pense que frère Neville a déjà été présenté... Frère Neville, le pasteur du Tabernacle, se tient juste là-bas. On vous a présenté, n'est-ce pas, Frère Neville? Amenez-vous donc ici à l'estrade.

165      Frère Neville. Voici un pasteur méthodiste, qui conduit mon église baptiste, mais nous sommes un méthodiste et un baptiste qui ont reçu le baptême du Saint-Esprit. C'est un garçon qui sort du Collège Asbury. Oh! c'est merveilleux! Maintenant, nous avons beaucoup...

166      Combien y en a-t-il ici qui viennent de Jeffersonville ? Y en a-t-il encore d'autres par ici ? Levez la main, ceux qui viennent des parages de l'église. Oh! oui...?... Je vois frère Beeler, un autre prédicateur là derrière, qui vient de Jeffersonville. Tous, un grand groupe de... Je ne saurais pas les faire monter tous ici ce soir pour les présenter tous.

167      J'aimerais dire ceci au sujet de soeur Burns. Elle est dans la Gloire maintenant. Le petit Banks Wood et moi, nous deux, nous sommes du Kentucky; nous faisions la chasse à l'écureuil [ensemble]. Quelque chose m'appelait à quitter la forêt; c'est le papa de ce garçon-ci. Je pensais: " Qu'y a-t-il ? Il nous fallait rentrer à la maison. " J'ai dit: " Je ne sais pas pourquoi je pars, Frère Banks. " J'essayais de prendre un petit repos. J'ai dit: "Je vais à Sutcliffe pour acheter quelques cartouches. Et nous pouvons vraiment faire un exercice de tirs, nous sommes donc partis. J'ai dit: " Frère Banks... " Il vient de Kentucky. J'ai dit: "Allez au coin; et moi, j'irai à Sutcliffe acheter des cartouches, et quand vous me verrez venir, vous ne saurez pas vous arrêter sur cette rue."

168      Il s'est mis à circuler plusieurs fois au mauvais endroit. Et je me tenais là; et je pensais: " Eh bien, qu'y a-t-il ? Où est ce gars ? " Après environ trente minutes, je suis arrivé à remarquer qu'il était déjà très loin, à un autre pâté de maisons, tournant le coin de la rue. " Oh! ai-je pensé, ce garçon a grandi à Louisville. Pourquoi ne sait-il pas où il se trouve ? Il est justement en train de passer (vous voyez), Sutcliffe n'est pas là-bas, et il a fait dix à quinze tours. "

169      Alors, je suis descendu dans la rue en courant pour l'arrêter, au moment où il a tourné le coin de la rue. Soeur Burns... Frère Burns, voudriez-vous lever la main là-bas, afin qu'ils le sachent? Sa femme... Il se mourait du cancer de la rate. Je pense qu'il était un baptiste du Kentucky, si je ne me trompe pas, et il a été guéri là, à la maison, et il est resté en vie pendant toutes ces années. Et il était à l'hôpital à cause d'un cas très sérieux du cancer. Le médecin l'avait abandonné.

170      Et sa douce et charmante épouse a dit: " Seigneur Dieu, je ne sais où se trouve frère Branham. " Elle est allée prendre cette photo et l'a déposée sur le plancher et s'est agenouillée. Et elle a dit: " Ô Ange de Dieu, dont l'image est sur ce papier, envoie-moi frère Branham, tout de suite. " Et elle s'est relevée, et elle a dit: " Oh! je dois payer ma facture de linge. " Elle est allée en ville, à quelques kilomètres. Elle a payé sa facture pour le linge, et Quelque Chose l'a conduite au coin de la rue. Et juste au moment où elle est arrivée au coin, j'étais là au coin. Voilà. Elle m'a parlé de frère Burns et le Seigneur l'a sorti de l'hôpital. Le voici debout aujourd'hui, après avoir témoigné. Dieu avait laissé frère Banks tourner continuellement au mauvais carrefour. Il nous a gardés là jusqu'à ce qu'Il a pu nous amener à l'endroit qu'il fallait. Il répond aux prières. Croyez-vous cela ? Dites amen. [La congrégation dit: " Amen. " - N.D.E.] Il vit et Il règne toujours. [Frère Branham parle à quelqu'un - N.D.E.] Avez-vous quelque chose à dire ?...?...

171      J'aime ces cantiques à l'ancienne mode, pas vous ? Chantons Au revoir. Le ferez-vous ? Très bien. Donne-nous l'accord, fils, s'il te plaît. Au revoir. Très bien.

                 Que Dieu soit avec vous jusqu'à ce que nous nous rencontrerons

                 Par Ses conseils, Il vous guide et vous soutient,

                 En sécurité, Il vous garde dans Sa bergerie.

                 Que Dieu soit avec vous...

172      Ça semble être inspiré de Dieu plus que beaucoup de ces tapages, n'est-ce pas? Ecoutez maintenant, serrez la main de quelqu'un qui est à côté de vous, devant vous, derrière vous, à votre côté; maintenant, ne quittez pas votre siège. Nous n'avons pas encore terminé, serrez-vous la main.

                 Jusqu'à ce que nous nous rencontrerons, jusqu'à ce que...

            Eh bien, vous tous, méthodistes, baptistes, pentecôtistes et presbytériens, là au balcon, serrez-vous la main.

                 Jusqu'à ce que nous nous rencontrerons aux pieds de Jésus; (jusqu'à ce que nous nous rencontrerons;)

                 Jusqu'à ce que nous nous rencontrerons, jusqu'à ce que nous nous rencontrerons,

                 Que Dieu soit avec vous jusqu'à ce que nous nous rencontrerons. (Doucement.)

                 Jusqu'à ce que (Maintenant, levez la main vers Lui.) jusqu'à ce que nous... (Oh! c'est comme le Ciel pour moi.) aux... de Jésus (Peut-être que ce sera avant ce soir.)

                 Jusqu'à ce que nous nous rencontrerons, jusqu'à ce que nous nous rencontrerons,

                 Que Dieu soit avec vous jusqu'à ce que nous nous rencontrerons.

            Maintenant, pendant que nous inclinons la tête, fredonnons cela. [Frère Branham et la congrégation fredonnent. - N.D.E.]

(jusqu'à ce que nous nous rencontrerons;) jusqu'à ce que nous nous rencontrerons, jusqu'à ce que nous nous rencontrerons,

                 Que Dieu soit avec vous jusqu'à nous revoir.

173      Gardons la tête inclinée maintenant. Je vais demander à notre cher et bien-aimé pasteur, frère Orman Neville du Branham Tabernacle de Jeffersonville, s'il peut nous congédier dans la prière. Frère Neville.

E-1 [Brother Branham is speaking to someone while the congregation is singing 'Only Believe' but the words cannot be understood. Blank.spot.on.tape--Ed.]
Thank you. Oh, as I look at these little fellows standing here, mothers with their little darlings in their hand, fathers... I'm thinking of the time that I was preaching about, the other night, when Mary stood along the line with her little Christ child in her arms. She got that child from God. That's where you got yours too, was from God. He's just as interested in your child as He would be in any child, because it's part of His creation.
Now, in the Bible, we always try at our church to follow the rules and regulations of the Scripture, just as close as we can. Some people sprinkle the little children, or baptize--infant baptism. I never did find that in the Scripture. I don't believe it's Scripturally. The only place that we ever found in the Bible, where Jesus took the little fellows and blessed them, and said, "Suffer little children to come unto Me, and forbid them not, for such is the Kingdom."

E-2 Now, it would take us quite a time to take each one individually. But you know, our hands doesn't mean so much after all; it's His hands that we want on them. Fathers and mothers, God has given you this precious little jewels that you hold in your arms. And you know, I trust that He will let you live to raise these babies. And if Jesus tarries, I trust that in your arms, you're holding little singers, and evangelists, and pastors, and preachers, and prophets, for the days to come. Who knows? God alone. Our duty is dedication.
These little babies, as you hold them in your arms, I want you to feel this in your heart, that you're presenting these little babies back to the Creator, Who gave them to you. God gave them to you, and they're precious. Now, you give them back to Him. With all your heart, thank the Lord.

E-3 Brother Sullivan here one of his... reason of his conversion (I don't know whether he ever told you or not) is because of a child dying with (What was it?) diphtheria. A father, back in Kentucky, when the early days of pentecost, Brother Sullivan was a judge in the city, and a father had taken his stand to trust God for healing for his baby.
And he's just a new convert, I believe, a bootlegger, a moonshiner or something, that just been converted. And the baby took diphtheria, which in them days was death. But the father said, "I'll trust God."
And so they come down into the city to get Judge here to sign a statement to go arrest that father and put him in jail, and take that baby by force to medical aid. So the judge started and said, "He ought to be throwed in jail."
So he grabbed his pen to sign the declaration, or the warrant, and when he did, the Holy Spirit moved on him, said, "Don't you sign that."
And he started again to sign it, said, "He thought he'd freeze."
Something said, "Don't sign it."
And the attorney said, "What's the matter, judge?"
Said, "I just don't believe I want to sign it today."

E-4 And he took it over to the squire, and the squire signed it. So some of his friends being in the city, run across the mountain and told the father of the child, "They're coming (the little child laying lifeless); they're coming, and they're going to arrest you, and throw you in jail, and take that baby to the hospital."
And this daddy walked in there, and got his dying baby, put it in its arms--his arms, held it up, and said, "God, You gave it to me, take it. 'Cause I'm just a newborn baby. If they come across here, there'll be a shooting, and I don't want to get mixed up in anything. You gave it to me; and I'm trusting You, take it. Now, You take its life. You gave it to me; You take it back."
And as he said that, the little baby turned over in the father's arms, said, "Daddy, let me down, I'm hungry."
And when they come, the authorities come to get the baby, or to get the father, said, "We're going to take you and take that child to the hospital."
Said, "Go out there in the yard; they're all playing ball and tell me which one had the diphtheria. Take the one that you think had the diphtheria. The judge has become a preacher.

E-5 That same God, Who could spare the life of that child, can bless the life of your child; he's in your arms now. Let's just hold him to God, and ask God to bless that child, and get His purpose out of his coming on earth. While we bow our heads, just a moment...
Now, mothers and fathers, in your own simple way, in your heart, and my simple way, let's dedicate these children to the Lord our God.

E-6 O God, our Father, these mothers and fathers, who's standing here with this little bit of love that You have given them, these little babies, some of them, little bald-headed, and some of them with long hair, and beautiful little girls. And they're all precious little jewels that has come to make the tie of the home tighter, little subjects of Your domain that You've granted unto these parents to raise. They're standing here before the altar of the Living God, and I pray Thee, Heavenly Father, that Your hand of mercy will rest upon each of them. As them, fathers and mothers, hold those little ones up to Thee, may the great hands, that's laid upon the heads of those little ones that come to Him, in the days gone by, may those hands, those scarred by nails, may they bless the life of each of these.

E-7 Thou has said in the Word, "You say to this mountain, be moved, believe what you say, is being done."
And as Your servant, Lord, and as these people Your servants, we say to the great Holy Spirit, "Take the lives of these little ones into Your hands. If there's sickness among them, take it away." And Lord, may they live such lives, if there is a tomorrow, that they'll be the men and women, who will pack the Gospel to the world, tomorrow. Grant it, Lord, hear our humble prayer as we dedicate them to Thee. In the Name of Thy Son, the Lord Jesus. Amen.
God bless each one of your little ones, give it long happy life.

E-8 Tonight, being the closing service, I'm anticipating on a great climax in the healing services, tonight. I believe this will be one of our greatest nights.
And now, this afternoon, I thought in the stead of preaching to you, I would like to give you a--a missionary talk.
I think they've taken a--a offering this afternoon for foreign missions. I'm completely sold on foreign missions. I believe in it with all my heart.

E-9 Now, we do not know each other but just as brother and sister, and I thought this afternoon, as I was coming over, frankly, I was going to preach on a subject, "The Thirsting At The Waterbrook." But I... Something just changed my mind, and I thought I'd talk to you about missions, and what I know, just what we call a heart to heart talk with each other about foreign missions. Before we do this, let's just ask God to bless the reading of His Word now.
Lord God, this is Your Word; this is Your people. Now, bless It for it's intended purpose. For Thou has said, "It will not return to Me, void. It'll accomplish that which It was purposed for." In the Name of the Lord Jesus, we commit ourselves, with the Word, to Thee. Amen.

E-10 One reason that the Word and missions is always right... I want to read it here, out of the Bible, the last commission that our Lord gave to His church, Mark, the 16th chapter, beginning at the 15th verse:
And He said unto them, Go ye into all the world, and preach the Gospel to every creature.
He that believeth and is baptized shall be saved; but He that believeth not shall be damned.
And these signs shall follow them that believe; In my name they shall cast out devils; they shall speak with new tongues;
If they shall take up serpents; and if they shall drink any deadly thing, it shall not hurt them; they shall lay their hands on the sick, and they shall recover.
So... after the Lord had spoken unto them, He was received up into heaven, and set at the right hand of God.
And they went forth, and preached every where, the Lord working with them... confirming the Word with signs following. Amen.
This is one of the most outstanding missionary texts that could be taken. You know, in our Word, the first commission God, or Christ gave to His church was, "Heal the sick, cleanse the lepers, cast out devils, raise the dead, as freely as you have received, freely give." St. Matthew, the 10th chapter.
The last commission He gave to His church: "These signs shall follow them that believe. Go ye into Jerusalem, into all the world, and preach the Gospel to every creature, the white man, the black man, the brown man, the yellow man, the red man, to every creature." The Gospel is good news. "To every creature," how long was it to last? "Unto the end of the world. Go ye into all the world, and preach the Gospel."

E-11 Now what is the Gospel? The word, "Gospel," means "good news." The good news is the Bible, but the Bible is the letter. "The letter killeth, and the Spirit giveth life." So Paul said, "The Gospel come not through Word only, but through the power and the manifestation of the Holy Spirit."
Now notice, the only way that the Gospel could be preached then, would be to manifest the power of the Holy Spirit. Then what's the next quotation? "And (a conjunction) these signs shall follow them that believe." Not these signs may follow them, they ought to follow them, but they shall follow them that believe. Then strictly speaking, a man cannot qualify himself as a believer until this has happened.
No church can have the right of calling themselves a believing church until these signs has followed them. That's what Jesus said. What is it doing? It's making the Word manifest.

E-12 Now notice, sometime ago there was a young boy, who he told his mama, he said, "Mother, I have a calling to the ministry."
And as any real mother would be, was very happy. And she said, "Oh, my son, if you are called to the ministry, I wish to do everything that I can to make it a success." So she begin to look through religious magazines, until she found the greatest name in the religious magazines that she could find of the best seminary, that she could send her young son to. That's the heart of a mother. Then when she did that, she washed over a washboard to send him to school.

E-13 So one day, she become very ill with the flu. It went from the flu into pneumonia, and both lungs became congested. And she sent a telegram to her preacher son some two thousand miles away, and said, "Stand by, if I'm not better by morning, the doctor says you must come home at once, if you wish to see your mother alive."
Way down in the city, they were having a little prayer meeting in a little store front, a little mission. And there, while they were in this little mission preaching, some of them got a revelation from the Lord that there was a sick woman. A lady come up, knocked on her door, and she said, "Madam, while we were in prayer meeting, the Holy Spirit told us that someone was sick up at this house. And I wonder if that be true, if you would care if our pastor would come, pray for you."
And she said, "Not at all, dear. The doctor says that he can do no more."

E-14 So they went and got the pastor and brought him up. He anointed the woman in oil, and read James 5:14. And anointed her with oil, and then he got through reading the Scripture of the anointing, he turned back to Mark 16, where I just read. And he read that to her, "These signs shall follow them that believe, if they lay their hands on the sick; they shall recover." And this--that faithful, little mission preacher laid his hands upon the woman, and commanded the disease to leave her body, because that God had give the commission. And the next morning, she was up cooking her breakfast.

E-15 About a year later, her son came home. After greeting his lovely mother, and he said to mother, "There's been one thing that's been on my heart. I want to ask you something. When you sent me that telegram and told me that, 'Stand by,' that you were going to die with pneumonia, if you wasn't better the next morning, and I never heard from you for about a week, and I got a lovely letter that said that you were well. Tell me just what drug did the doctor give you?"
Said, "Why, he didn't give me any." Said...?... "He was going to put me under a oxygen tent, and when he come back the next morning, the Lord had healed me."
"Oh," he said, "Mother."
Said, "Yes," said, "Honey, you know down at--there by the corner of the alley, where that little mission is, the little Pentecostal mission?"
Said, "Yes."
Said, "They come up here with a story, and read to me out of the Bible, that--that people were supposed to pray for the sick and lay hands on them, and they'd get well." And said, "You know that pastor prayed for me, and the next morning I was completely healed."
And he said, "Now, look mother," he said, "That's awful nice." He said, "But that couldn't heal you." Said, "God doesn't heal anymore, like that."
"Oh," she said, "Son, you're too late to tell me that. He's already done it."
And a... "Oh," he said, "Mother," said, "That--that was in the past day."
"Oh," she said, "Son, the pastor read me some Scripture out of the Bible."
Said, "Mother, did he read from Mark 16?"
Said, "Yes, that's where he read."
"Oh," he said, "I tell you, mother, down at the seminary, we learned that Mark 16, from the 9th verse on is not inspired."
The mother said, "Well, hallelujah."
"Oh," he said, "Mother, you're begin to act like that mission bunch." Said, "You--you shouldn't act like that."
She said, "Well, honey, I was just thinking of something." Said, "Do you mean to tell me that the Scripture from Mark 16 from the 9th verse on, is not inspired?"
Said, "That's right."
She said, "Well, glory to God."
Said, "Mother, what's the matter with you?"
Said, "I was just thinking, if God could heal me with uninspired Scripture, what could He do if that really was inspired?"

E-16 Oh, it must be glorious. But it's all inspired. It's just we're afraid to put our faith out there to meet God's challenge. That's all. And in this, these signs shall follow them that believe, unto the end of the world, not just for apostles, but to the end of the world. And as long as there is a world, and a people to be preached to, these signs shall follow them that believe.
Not long ago, to a friend setting here, that's a friend of this man's, and his name is Perris Reedhead. May be in the building, this afternoon. He came to my house, and he wanted to ask me about this. If anyone knows him, probably many of you know Perris Reedhead. He's the president of the big Sudan Mission, one of the biggest missions in the world.
And he said, "Mr. Branham," he said, "I had a calling of God when I was just a little boy." Said, "My faithful, old mother put me through school," and said, "to make the best preacher that God could have." And said, "When I got my doctor's degree, I thought I'd find Christ." Said, "I didn't." Said, "When I got my bachelor's degree, I thought I'd find Christ." On and On. He said to, "Preacher, I've got enough degrees to plaster your wall." He said, "And where is Christ in all of it?" I said... Said, "Has the teacher's been wrong?"
I said, "I wouldn't want to say they were wrong. Them degrees are all right, but that still isn't Christ. It's just a degree."

E-17 And he told me of a story of a Indian boy that was over here for his education. On his road back he met Mr. Reedhead, as he was going out. He said, "Now, you've got your education, son. You're on your road back to your homeland, to India, to become a worker." He said, "I understand that you're a Mohammedan."
He said, "I am."
He said, "Then why don't you forsake that old dead prophet, and take a living Jesus back with you, one that's raised from the dead?"
And this Indian boy was just a little smarter, than Brother Reedhead expected him to be. Said he kicked his foot on the ground a moment, and he said, 'Sir," (Listen now!) "What could your Jesus do for me, any more than my prophet can do?" He said, "They both wrote books; you call yours the Bible; we call ours the Koran. Both of them made promises, and we believe that promise." Said, "However, Mohammed only promised life after death. I believe it. Jesus promised life after death; you believe it." So he said, "What's the difference in them?"

E-18 Now, don't you never think because you can argue with the Methodist or Baptist, about their religion, or the Pentecostals, or Nazarenes, but you never hit that foreign field yonder. They know more about what they're talking about. Don't...
You don't think a witch doctor will challenge you? Just try it once. You'd better know what you're talking about too. They can do so many tricks and wonders, it'll make your head swim.
And this man said, "Well now, wait just a moment." Said, "Your prophet is dead and in the grave, but our Jesus has raised from the dead."
He said, "Mr. Reedhead, that's what you believe." He said, "But we don't believe it." He said, "We believe that your Jesus is just as dead as our prophet."
And he said, "But we have the evidence of His resurrection," Mr. Reedhead said.
He said, "Well, what is your evidence?"
He says, "He lives!"
Said, "Where's He at?"
He said, "In my heart."
And the Mohammedan said, "And Mohammed is in my heart, just as much as Jesus is in yours."
He said, "But you see, sir," said, "We have happiness and joy, by knowing it."
He said, "Now, just a moment, Mr. Reedhead. Mohammedan religion can produce just as much psychology as Christianity can."
Brother Reedhead said, "He knew that he hadn't met no overnight man. He knew what he was talking about."
He said, "And besides that, Mr. Reedhead, our Mohammed never promised one thing, but life after death. Your Jesus promised that your teachers would do the same signs that He did, and promised that if He resurrected from the dead, He'd be with you, living with you, doing the same things He did." Said, "We're waiting to see that happen. We'll believe He raised from the dead then."

E-19 They know more about it than ninety percent of the Christians in America does. See? When you go... That's why I took this afternoon for this. When you going to talk facts; it's not jumping up-and-down and running. Why, I've seen Mohammedans, at the feast of the prophets, take a lance and run it through their chin up through their nose, screaming, "Allah, Allah, Allah," and pull it back out, and not even drain a--not a drop of blood fall from it. I've seen them set on the floor, and swing back and forth, screaming, "Allah, Allah, Allah," and get up, and take splinters, and run them under their fingers, and pull them back out, and never even frown.
I've seen one in Switzerland, Zurich, Switzerland, get such a frantic worked up, until he took a sword, and put here, and run it through and come out the back. A doctor doubted it; he had challenged him to come to the platform; said, "The sword was hollow." Poured water in this end, it poured out the back of him. Pulled it out, laughed and walked away. Where it's at, your blood is in such a condition... such as psychology...

E-20 But he said, "Your Jesus said, 'He that believeth on Me, the works that I do, shall he also.'"
And Mr. Reedhead said, "You've probably been reading Mark 16?"
He said, "That's one place."
He said, "Well, Mark 16 is not all inspired."
He said, "What kind of a book are you reading?" Said, "All the Koran's inspired. And it makes me sick," he said, "to hear you people, call yourselves Christian, saying, 'This word means this, and that means this and... ' You don't even know what you do believe." Was he right or wrong? Sure he was. Said, "You don't... You just take part of it; you just make it fit your own doctrine." A heathen, saying to a Christian. And he said, "When you, Christians get to a place, that we see Christ living in you, then we'll believe He raised from the dead."
Mr. Reedhead said, "I kicked the dust and changed the subject." What was it? A defeated Christian.

E-21 He said, "Brother Branham, I'm here today to ask this." He said, "I've seen the Pentecostals kick the seats out in the floor, break up the furniture," he said, "but have they got anything?" Reedhead was a Baptist as myself.
I said, "Yes, Brother Reedhead, they have."
He said, "Have they got the Holy Ghost?"
I said, "Yes, sir."
He said, "Well, we Baptists have too."
I said, "If you did, you got it after you believed, not when you believed." They believe you get it when you believe.
Paul said in Acts 19, "Have you received the Holy Ghost, since you believed?"
I said, "I can stand a little, wild fire and kicking furniture over, 'fore I could set in an old church, so cold till the spiritual thermometer go forty below zero. I'd rather have a little wild fire, than no fire at all."

E-22 And we Baptists are only painting fire. What good would it do to tell a freezing man, "See, that big beautiful picture? That was a great fire that burnt two thousand years ago. Go, warm yourself by it."
Painted fire will not warm. What we need is an experience of the same Holy Ghost and fire, that warms the heart, and performs the Word, and does the things, because that same Spirit lives today in all of It's power, much as It ever had.
Where we've made a fatal mistake is not following this commission. "Go ye into all the world and preach the Gospel, or demonstrate the power of the Holy Ghost to every nation and every people." What have we done? We've went and made schools, organized people together, make them, "Well, they don't believe just like we do; don't associate with them. Don't go around their churches."
We've had great schools; we've tried to educate the people to it. You'll never come any closer to Christ by education. If anything, you'll go farther away from Him. I'm not saying this... I'm in a schoolhouse; I appreciate being here, and I'm not trying to use crutches to support my ignorance. But the greatest indebtiment that the Lord Jesus Christ has ever had on earth, wasn't bootleg joints, it was schools. That's a hard one to say, but search the history and find out if that isn't true.

E-23 Captain Al Farrar, head of the FBI, called me into his place; he was a Baptist, and he said, "Brother Branham, I'm a Baptist, but I haven't got what you're talking about." We was down in his shooting gallery. He said, "I appreciate your talk. I make similar--the same remarks."
He took me into his office to show where every juvenile delinquent was in the United States. Where do we find them, the most delinquent? Where do the criminals come from? Not down in the poor people, but in the smart and educated. They think they know more than God. When you get to that place, your lost! God doesn't come from education; God comes from the--from accepting a principle; that's His Son, Christ Jesus, and being borned again.
The eternal Spirit of Life comes into the man, not by educating him, but him accepting the Lord Jesus as his personal Saviour. But we've went and tried to educate the people to it. We've tried to shake it in them at the altar, us Holiness and Pentecostals. We've tried to baptize them in by different modes, by sprinkling, pouring, up-side-down, and Father, Son, and Holy Ghost, Jesus' Name, all these other different things. But it doesn't come that way; it's a personal experience to an individual to witness the power of the resurrection of God's Son, Jesus Christ, in your heart. That's exactly right. There's where we fail.

E-24 This Indian said to Morse Reedhead, or to Perris Reedhead, he said, "Sir, you've had two thousand years to prove that Jesus raised from the dead." And he said, "Two-thirds of the world has never heard His Name."
And here we argue, "Why, we're Presbyterian. We're Baptist. We're Pentecostal. We're Nazarene." Standing here arguing and them little black boys in Africa dying to hear the story, once any kind. Oh, it burns your heart.
A man can never go to the mission fields and return, and be the same man. When I went there, thought, "Well, I'll just go over here, see some of the animals, but when I seen the souls of men... Little black boys just as dirty, had never had a bath in their life, grab up an old piece of the meat, maggots all in it, just eat it just the same. And men were in their naked...

E-25 I want to say this with respect to you women and you men. But when those heathens came into the meeting by the tens of thousands times thousands, just as naked as they come into this world, nothing but a little cloth hanging in front of them, about six or eight inches square. There those ignorant women, didn't know which is right and left, and mud in their hair, and bones in their ears, and when they seen the power of the resurrection of Jesus, when those women walked away from there, young girls and old women, no one told them to put on clothes. They folded their arms like this to get out of the presence of men. And how can we, starchy, stiff-neck Americans, call ourselves Christians, and every year we take off more clothes. When a heathen receives Christ, he dresses up and puts on clothes. What's happened?
Young ladies standing there, just in the bloom of life, naked, they didn't know it. That was no more shame to them than looking at your hand. Young sixteen, eighteen, twenty year old girls, mothers with their babies, nursing... And not twenty feet from where I was setting, a mother give birth to a baby while I was talking. Another lady just helped it; she just picked the baby up and started nursing the baby, went on listening to me preach. And those young ladies standing there, fully formed and developed women, and when the Holy Spirit came, no sooner than He struck them, they covered themselves with their arms. The Holy Spirit brings a realization of nakedness.

E-26 And then, you people call yourself, even Pentecost, and you women, you ought to know better than strip yourself in these bathing suits, and little old shorts out here in the backyard; you ought to be ashamed of yourself. That's exactly right.
Civilization; she's swinging backward. And brethren and sister, I don't say that to--to be crude or rude, rather, I say that because it's the gospel truth. People there that's willing, and then we put our efforts here in the states. On the platform, that afternoon at Durban, where I'm to return again in a few days, by vision, and when there's people there's no way of giving out prayer cards.
Billy lost his coat and shoes and everything trying to give prayer cards, him and a couple of men. I said, "Just take the missionaries and give about four or five out of each tribe. There was fifteen different languages. Now, you can imagine to try to preach, when I'd say, "Jesus Christ, the Son of God," this one would go, "cluck...?... [Brother Branham makes sounds of another language--Ed.], that meant Jesus Christ the Son of God. Another make some kind of a whistle sound like a bird, that meant Jesus Christ the Son of God. The next interpreter, he'd maybe, make some kind of a warble with his throat or his tongue.

E-27 You know, I've heard people speaking in tongues in Pentecostal meetings, which I want you to know, I believe it. But the people has misused that gift (exactly); it's not been set in the right place. I believe every gift that God give is to the church, but we can't go haywire just on one. There's more. And I used to think, one sounded so much different from the other, how could it all be the same? But the Bible said, "That's not a sound, but what has a significance of some kind." I believed it when I heard that. All different kinds of chatters, and every one of it had a meaning to it. Every sound has a meaning to it.

E-28 That day on the platform, many doctors was present. A hundred fifty, two hundred thousand people gathered in a race course. And the first one come up was a Mohammedan woman, and I said to her, "Why did you come to me, if you're a Mohammedan?" She had her red dot and pure blooded, and...
I said, "Why, did you come to me?"
She said, "I believe you could help me."
I said, "Why didn't you go to your priest?"
She said, "I believe you could help me."
"Oh," I said, "I don't know you. But if the Lord God, Who raised His Son from the dead..."
She said, "I believe in the Lord God." Sure she does; they're Ishmaelites, you know. She said, "I believe in Lord God Jehovah." But she said, "We are taught that Mohammed is His prophet."
I said, "Jesus is His Son, and Mohammed's in the grave, but Jesus is raised from the grave, and He promised the same work that He did, that we'd do also."
She said, "If that comes to pass (speaking through the interpreter), then I'll accept Jesus as my Saviour."
What is it? That's what our Lord was speaking of here. Go into all the world, and demonstrate the resurrection, the power of the Holy Ghost.
She said, "I'll believe that."
Said, "Your... Lady, your husband's a little fellow. He wears a black mustache. She was in a doctor's office, a Mohammedan doctor, last week he told you had a cyst on the womb.
She rattled it off, and the interpreter said, "That's every word the truth."
Thousands of Mohammedans stood up to look, and just in a few moments, she said, "Then I'll accept Jesus as my Saviour and Healer."

E-29 When I talked to missionaries, who had been in among the tribes for thirty years and talk about one precious soul they'd converted from Mohammedan to Christianity. Brother, you'll never do it by passing tracts. You'll have to follow God's instructions.
Here's an Afrikaans boy, setting right here, looking me in the face. What we call missionaries is a sickly sight. Go over there expecting to have a beaten path somewhere, what do you find? Living in the best hotels, and a air conditioned Cadillac, going out to a compound to pass them tracts. What we need is some Holy Ghost filled missionaries sent not from some church or denomination, but from heaven in the power of the Lord Jesus Christ. That's exactly right.

E-30 The next one come into the platform, was a young white woman. She could speak English; she was an Afrikaans. And It told her, said, "Lady," told her what her disease was, but said, "Make ready for death; you're not going to live but a little bit."
She said, "You mean that little tumor on my breast will kill me?"
I said, "I can't I say. I seen your funeral service just now, and THUS SAITH THE LORD, death is at hand."
She walked off the platform, went back, and was talking to her husband, and dropped dead, right there where she was setting. If I'd been a healer, I would have healed her, but there's only one Healer, that's God.

E-31 The next come, was a pitiful sight, a little black boy. He belonged to the Zulus. Now, I want to tell you, little children something, you little girls, you know how they get a drink of water? Look all around to see how many crocodiles is looking at them, and then reach down. While I was there, a crocodile got a little girl, just a little bloody water, down she went, and that was all. A little fellow was getting a drink, and a croc grabbed him by the foot, and he run out--he run back and took a stick to beat the crocodile off, and he run out on the bank, crocodile come again and caught the little fellow and took him back in the water, with only leg pulled off of him. Took him back and buried it, till he got soft in the bank somewhere and then eat him.
Give one a little ice cream; he dropped it quickly, and he said, "It burnt me." That little black fellow has just as much right to eat, wear clothes, as my child or your child does. We rake off enough in our garbage cans to feed them.
No wonder, Communism is taking the country. It's the way we've treated them. That's exactly right. That's not half to India.

E-32 And the little fellow was hideously cross-eyed. That was the fourth case. He was hideously cross-eyed. And I said, "Now, to heal the little lad, I could not. But it'll be according to his own faith in God, that'll heal him. But now, his little life could not be hid."
Just then, the Holy Spirit come; I said, "This boy come out of a Christian home, because in his little hut with a thatched roof, I see the picture of my Lord hanging on the wall." I said, "His mother's a thin woman." The Zulus are great strong people. And I said, "His father is a young man, yet strong, but they're Christians." And away back, about city block, the mother and father stood up, as soon as the Zulu interpreter got it to them. That was true.
I said, "But now, to heal him I couldn't heal him." Notice, just as I looked, his little eyes was just as perfect as mine or yours. I looked again, and I said, "Anyone can see the little lad; he's been healed where he setting." I passed him off the platform.

E-33 I heard a big fuss back there at the back; there was a British doctor there. And Brother Bosworth and them, was trying to get him off the platform, said, "You can't go up there now, the brother's under the anointing."
He said, "But I want to speak to him."
I turned around, I said, "Doctor, what's the matter?" Brother Bosworth turned him loose, Brother Baxter.
Come up on the platform, he said, "I want to ask you something, Mr. Branham." He said, "I believe in God. I believe God's in these lilies," (And sisters, you talk about lilies; you ought to see them. Some of them are eighteen inches across, big calla lilies, yellow and white. The platform was decorated greatly with those big lilies.) He said, "There's a God of life in them lilies or it couldn't live." He said, "But Mr. Branham, what did you do to that child?"
I said, "I never done nothing. You were closer to him than I was. He hadn't been in ten feet of me yet."
Said, "Did you hypnotize that boy?"
I said, "Doctor, and the British Medical Society give you license to practice medicine, and know no more about hypnotism than that? If hypnotism will straighten that boy's eyes, then you all better practice hypnotism."
Said, "What did it do?" Brother Baxter caught him by the shoulder.
I said, "Just a minute."
He said, "Mr. Branham, I believe that there is a God, but if He's tangible enough to make that little boys eyes come open, I'd put Him on the platform."
"Why," I said, "He's in your hand now."
Said, "He was hideously cross-eyed there, and he's got his sight. Something happened between there and here." I--He said, "What was it?"
I said, "Between me and him stood the Holy Spirit, and the Holy Spirit made his eyes straight." He scratched his head. I said, "If you want to believe me, all right. If you don't, that's up to you." I started on.
He said, "Just a minute, Mr. Branham." There was a big mike attached to him... Way down to the race track... He walked up there; he said, "Then I accept that Jesus as my personal Saviour."

E-34 And when I met him in Johannesburg, about six weeks later, out on the course where thirty thousand people was--come out to say good-bye to me, that young doctor, threw his arms around me and said, "Brother Branham, God's give me a call to the mission field." And begin to speak in other tongues, while he got his arms around me, a British doctor (sure), speaking in tongues. He didn't know he was going to do it. He just put his arms around me.
And he said, "My, God, what's happened to me?"
I said, "Now, God's qualified you to go. Get going."

E-35 That afternoon, here come a boy. Billy Paul, my son, and them helped lead him to the platform with a chain around his neck, not even mentally right.
I said, "Look at that poor creature. If course, if I could help him, I'd do it. I can't do it. But his life cannot be hid, because the Angel of the Lord is here."
And when It begin to tell about his condition. I said, "Now, here, one thing is on his mind; he's worried about a brother. He's got a brother that was hurt by either a yellow goat or a dog. He was riding on it; it's crippled him in his leg; he's got two sticks under his arm; he walks with crutches." I said, "THUS SAITH THE LORD, I see his brother healed." And I heard a scream way down on a city block or more, and here come his brother, with the sticks over his head, screaming to the top of his voice, "God had healed him a city block away." That's the Gospel that Jesus was speaking of.

E-36 And I looked and I seen the man. I noticed again; I sort of prayed for him, passed him on through. I noticed something like a blue shadow above him. Kept watching it, after while I seen him standing there, his head back, standing straight (it's a disease that gets into their spine. Tommy, you know what they call that? Makes them kindly walk on their hands and feet.) And I--I didn't know if it crippled him up, and oh, it was terrible, standing there almost naked. But I seen just above him, that he was healed.
I said, "Lord God, this is the hour." I stopped a minute. I said, "How many of you people here, that will serve the Lord God, if He will give this man his right condition?" Far as you could see the hand was up, black, white, yellow, brown. And when we prayed for the boy, he couldn't understand me, thought I wanted him to do a dance like he does for the missionaries when they come in, you know, clowning, dancing. They all want to do a little war dance. And took him by the chain and lifted him up, and the God of heaven restored him back. He stood there, and the tears running off his cheeks and hitting on his black belly. Now only was he healed, but was in his right mind. And thirty thousand blanket heathens broke their idols on the ground, and accepted Jesus Christ as personal Saviour at one time.
Twenty or thirty years for one soul. The hour has come when God's sending His men into the fields. The hour has come when Christ is revealed.

E-37 I was on my road down--just one more little story here. It's on my heart to tell you. I was in a train, one night, going down to Houston, Texas. And in there, I saw a little boy (I mean Miami, Florida.), a little boy laying dead, where a lot of trees was wrapped together in rocks, and his funny looking haircut, great big brown eyes turned back. His feet was through his socks. A automobile was laying, wrecked on the side of the road, and he was dead. His little body was just one great big mass of broke up bones. I thought, "Who is that?" And the vision left me. I went on down. There may be people setting here. I explained it, told the people, "Get ready, write it in your books. Write it in the fly leaf of your Bible, and see if it comes to pass. Somewhere a child, about eight years old, got dark brown hair, brown eyes, funny haircut, little short pantywaist pants on." I said, "He's going to be killed." And I guess thirty or forty thousand Bibles was packing it." You might have read the article in "The Voice Of Healing."

E-38 How many knows that the case before I even say anything about it, raise your hand? Foretold before it happened, not after, but before it happened. And there, in that gate there, there's a little boy got drowned; they brought me out, they wo... The father wouldn't let the undertaker get him. I went out, and said "That's not the child, that's a well dressed child, real coal black headed, that isn't him.
Two years later way up in Sweden, Norway, Finland, I was coming down from Kuopio, that's up in the land of the midnight sun, we was having a meeting. Those little boys up there, no more than kids, right after the war, and their--they never shaved. Some of them little boys wasn't over fifteen years old, great big old long coats, and boots, the women all downtown, young women all gathered together and old men. The Russians had killed them all out in the war.

E-39 I preached in Hague, in the field. Not with shorts on, great big thick skirts, big boots, some of the finest people you've ever meet, them Finns, real loyal. And as I was standing up there, Brother Lindsay, all those, about thirty ministers was there, I said, "Something's fixing to happen. I can just feel it."
Said, "What is it, Brother Branham?"
I said, "I don't know; they begin to take pictures then."
He said, "Is it the Angel of the Lord here, can we get the picture?"
I said, "I don't know. But something's fixing to happen, bear me record."

E-40 Down the hill we come; we noticed something. Now, gasoline sells for about two dollars a gallon. At the meetings, where there'd be forty, fifty thousand people, there would probably be three or four cars. They all took caribou on sleds, walked, any way they could get there. But there laid about a 1925, '30 model Ford, or maybe a little later model than that, American made Ford wrecked, about five hundred people standing around, and two little boys had been coming from school holding each other's hand. And this car, about sixty miles per hour, whirled around the bend, and the little boys didn't know which way to go. One started one way, and one the other, the driver trying to dodge them, hit one little fellow under the chin with his bumper or his fender and threw him about thirty yards and smashed him against a tree. The other little boy rolled right over him like that, and the wheels kicked his little body about twenty feet across the road in a grass flat. The car run over the hill and wrecked. Brother Lindsay and them got out; they looked at it. They come back weeping. Sister Isaacson got out, my interpreter.
She come back weeping, said, "Brother Branham, you ought to go look at it."

E-41 I said, "Oh, no, I can't." I said, "You remember my wife died when I was just a young preacher about twenty-four years old. I buried her and my baby. We only had one little fellow left, and that was Billy. I walked around with his little bottle in my pocket at night. We didn't have enough money to get fire to keep his bottle warm, so I put it under my head. That's the reason he's with me today. I--I've been papa and mama, both, to him. That's what I promised her, when she was dying. And I kept his little body warm, and his little bottle by my own body." And then he was about ten years old, and I said, "I got my own little boy over in America. I--I just can't go look at him. I ain't seen Billy now for about three months; I just can't look at him."
And something said, "Go look."

E-42 I walked over, and had his little coat laying over his face, and they pulled it down. Oh, my, I turned around and started walking away. I don't know whether you're going to believe this or not. That's between you and God. Something put Their hand on my shoulder; I thought it was Brother Moore.
I said, "What, why, there's nobody around me, and the hand was still on my shoulder." I thought, "What is this?" And Someone's hand laying on my shoulder, and I turned to the child. I happened to notice that little foot, legs all broke up, his little foot running through his big old, ribbed black stockings. That looked familiar.
I said to the chief man, which was the mayor of the city, "Could..." They was waiting for the father and mother to come up. I thought, "Oh, my, what will that little papa and mama think when they come and see this baby laying here mashed up." The other little boy, he was alive, so they rushed him to the hospital in a car.
So this little boy had been dead about thirty minutes. They was waiting to get his father and mother before the undertaker moved him.
I said, "Can I look at that boy again?" They raised up his little coat, and I looked, them little brown eyes turned back, that kind of dark brown hair, little pantywaist, his feet through his socks. I looked around, there come a hill, coming down from Kuopio Mountain, evergreens, wrap locked, I looked back, and I thought, "That's him."
Oh, brother, I may never meet you people no more till glory, but I wished I had the strength, this afternoon, to explain to you what a feeling that is. All devils out of hell couldn't stop it. It's not, if you believe, or this, or that, or the other, it's already done. God said so.
I looked and I said, "That's him." I said, "Brother Moore, Brother Lindsay, come quickly." I said, "Get the flyleaf from your Bible...?..."
"What's the matter, Brother Branham?"
I said, "Read the flyleaf."
"THUS SAITH THE LORD, it shall come to pass, that a little boy, between eight and ten years old, his description, be laying on a place where rocks are wrapped together with cedars and evergreens."
"What," said, "what's that, Brother Branham?"
I said, "Look at the child. Look at there at the rocks."
He said, "Is that him?"
I said, "That's him."

E-43 Oh, my. Oh, God, get the church in that state. Let me stay in that place.
I said, "You speak right quick, Sister Isaac, interpret for me." I said, "If the Lord God in a land of America, two years ago, here it is wrote on these brothers' Bible leaf, see if that little boy isn't on his feet alive in five minutes, I'll leave Finland with a sign on my back, 'False Prophet.'"
Oh, it's such a wonderful thing when you know what God's going to to do. I had them to gather; I knelt down and said, "Lord God..." If you would like to get the details of this from the mayor, I'll give you his address. I said, "Lord God, in the homeland You did speak of this vision. And I know in Your great predestinated will, it's already finished. So death give back this boy's life." And God Who's my solemn Judge, before this Bible this afternoon, the little fellow jumped to his feet just as normal as he was, hour before he got hit."

E-44 That night, at the meeting, you couldn't even... They had the militia out there, and I want to tell you something. You remember, it was only two miles from the iron curtain, and when that went across all down through the--Russia, that afternoon, on the radio, when I come that night, there stood those Communist soldiers for a city block, standing there with that Russian salute, the tears running down their cheeks; they said, "We will receive a God like that, Who has power."
What's the matter? [Blank.spot.on.tape--Ed.] You Protestant and Catholics, run up there, and took all their money, and put it in great big buildings, and failed even to produce anything more than the rest of the world had. "These signs shall follow them that believe." No wonder the cold, formal church talks against it. As I said, last night, "It's a sign that will be evil spoken of."

E-45 That night, in the meeting, I shall never forget. If I can have about ten minutes longer. We were bringing the people in the line; there were a great pile... You notice in my book, a pile of crutches and sticks, that were--you couldn't pile on this platform, that the people had throwed away. Have to drive out a few thousand so more come in. And as I started into the building, that night, I was walking real slowly, and two little soldiers, in front, and two in back, with their swords, holding out like this, keep the people away from you.

E-46 As I walked into the building, the girls' dormitory, there's a little thing--door closed, and I looked, and here's stood a sweet little girl, about the age of my little Rebekah now, about ten, twelve years old, one leg (you see the picture in my book) about that much shorter than the other, and she had a great big brace around her. She had a strap in the toe of her shoe that went over, and went across and hit this big brace back here, and this shoe was built up with a brace on each side. She couldn't move that little leg, so it had to be a complete brace, so she would go down like this. And every time she'd move, she'd have to take her little shoulder, and raise up that foot and shove it, and then make her step. And her little underskirts, her little dresses was ragged; her little hair was all chopped up, her little, baby-pale face. And when she looked at me, they'd been told not to stop me on the street. I love little kids.

E-47 I'd wait till Brother Baxter and them, all at the afternoon service, I'd get that old money out there and buy a little candy, and I'd have a string of kids two blocks long following me, throwing candy to them."

E-48 And here she was, and she thought she'd done something wrong. She ducked her little head, and she had two crutches, she'd take these crutches, and set them out, then her little shoulders, she lift up that leg and throw it out, and that's the way she walked. And I seen her; she thought she'd done wrong, so she ducked her little head down, as if to not notice me passing by. Something on the inside begin to move.

E-49 I looked at her, and the soldier behind me, I couldn't speak a word of Finn language. So he motioned to go on out. "Just a minute."
And the child looked up; I motioned to her like this. I knew she wanted to come over there. 'Course she was crippled; she's at the meeting to do so. I motioned to her; she looked at me. I nodded my head, "Yes."
And she put her little crutches out; she raised her little leg up; she made a step, and she looked again, childish like. I just waited, never said a thing till she got right up close to me. She looked up at me, and them little, bitty pale baby blue eyes. I found later she was a little Finnish war orphan; she didn't have mother or father, nobody. She's living in a tent with some people. Her mama and papa had been killed by the Russians. This old crude looking brace that they'd made her. I just stood and thought, "What will that child do?" I couldn't speak to her.
She reached down and got a hold of my coat. She kissed my pocket. Put her little skirt out like this, and said, "Kiitos," means "thank you."

E-50 I thought, "Oh, God." Just then in front of me, I saw the little child with them braces off, going walking. I thought, "Oh, if I could make her know it."
I said, "Sweetheart."
She kept saying, "Kiitos" the tears running down her little pale cheeks. "Kiitos, kiitos."
I said, "Honey." Oh, God," I said, "The Lord God has... Oh, God, let me speak something. You're healed."
And just then, they come, bunch of soldiers, "Come on, they done sung, 'Only Believe,'" and I had to go, pushed me on through.

E-51 And just at the close of the service, that night, my brother come to me and said, "That's enough, that's enough. You got another service tomorrow night."
I said, "Oh, look, how many cards did you give out?"
They said, "Oh, they give a bunch of cards; you can use them tomorrow night." No one could understand the English.
I said, "Just call a few more." And I said, "Give me from prayer card, so-and-so to so-and-so." And by God's great providence, she was the next one in the line. Here she come.
I said, "Sister Isaacson, just say what I say. Interpreting."
I said, "Sweetheart, you're the little girl that met me out yonder in the hall. Jesus Christ has healed you. Go over there, and set down, and let some of the ushers take that brace off of you."
While I called another, here she come across the platform, both legs the same, them braces over her head, screaming to the glory of God. Thousands of Finns fell on their face and give their life to the Lord Jesus, cold formal church members become borned again Christians.

E-52 What is it? "Go ye into all the world and preach the Gospel. These signs shall follow them that believe." If God's interested in a little Finn, He's interested in an American. He's interested in a little black boy, yellow boy, brown boy. He has to remain God. Why can't we get the starch from our neck? Why can't we get the theology that we've been taught that the days of miracles is past, and follow what Christ said?
He said, "Let every man's word be a lie, and Mine be the Truth. Upon this rock I'll build My church, and the gates of hell can't prevail against it." So you--your blessed.

E-53 I say, "On Christ the solid rock I'll stand; all other grounds is sinking sand." If I die in the field, I want to go with the shield in my hand. I'll be forty-nine years old next week, and I'm not no kid. I'm getting to be an old man. These shoulders that used to stand in the rain, the muscles that used to be tight, getting old and soft. There's a big place set before me called death. I know that every time my heart beats, I'm one beat closer to that place. Someday it'll take it's last beat, and I'll have to go into that dark place called death. Here's one thing I want to do: I don't want to go in as a coward. When I know my last hour has come, I want to wrap myself in the robe of His righteousness, going in with this, one assurance in my heart, that I know him in the power of His resurrection, that when He calls from the dead, I'll come out from among those who are dead at that great day.

E-54 My friend, does that hope rest in you this afternoon? No matter what church you belong to, how many prayers you've said, how many candles you've burnt, how many hail Marys that you've screamed, it's all in vain, unless you know Him in the power of His resurrection. He lives! He lives! Christ Jesus lives today, the same yesterday, today, and forever. Let us bow our heads.

E-55 Great mighty and Jehovah, Thou bear me record of these things that I've testified. Thou knowest them to be the truth, because Thou did perform them. And Lord God, Who raised up Jesus from the dead, Thou can quicken every unbeliever in here, now, to a real live faith in Him. Many people are setting in here, Lord, who is just nominal church members; they belong to all different kinds of churches, the Pentecostals, and the Nazarenes, and the Methodist, and all different denominations. And O God, they've never crossed that line yet. Some has never accepted You at all, and may the Holy Spirit bear record, that I do not say these words to let them people think that any personal thing of myself, because Thou bear record, Lord, a sinner, one even borned out of season to many of these gray-headed men and women setting here, that preached the Gospel when I was a little sinner boy. But O Lord God, Thou has give the privilege of my eyes to see Your glory, and to have expressed it to those who are in need.

E-56 God, grant this afternoon, that the Holy Spirit will thrill every heart in here, and will bring to them a realization of the need that they have. Give to them, Christ, this afternoon, who desire it, Father. Hear the prayer of Your servant. May the weary hearts that come in, and the unbelieving and doubting hearts go out happy and rejoicing.
While we have our heads bowed. All, in here, who wants Him, would you raise your hand to Him? Say, "Lord God, be merciful to me; make me a real Christian." God bless you, that's good. All down through this middle aisle. The aisle over on the other side? Oh, yes...?... many hands. The balcony, all that young children up there, ten, fifteen teen-agers with their hands up. To the left. All right, over to the right here, how many's over in this way, put up your hands, saying, "God be merciful, make me a real genuine servant of Christ. From this day on, I promise to be Yours, Lord. Help me just now, if I can't go to the mission fields, help me to put a--have--put a burden on my heart to pray for those who are in the field." It'll be accounted to you for righteousness. God bless you. God bless you, all around. That's right.

E-57 Sinner friend, with your hand up, asking for mercy, there is room at the fountain for you.
For there is a fountain filled with blood
Drawn from Immanuel's veins;
When sinners plunge beneath the flood,
Lose all their guilty stains:
That dying thief rejoiced to see
That fountain in his day;
There may I, though vile as he,
Wash all my sins away:
Ever since, by faith, I saw that stream
Thy flowing wounds supplying,
Redeeming love has been my theme,
And shall be till I die:
Then in a nobler, sweeter song,
I'll sing Thy power to save,
When this poor lisping, stammering tongue
Lies silent in the grave:

E-58 God bless you little heart there, honey, a...?... girl no more than two years old, waving her little hands, her little black eyes looking up. Oh, my, if God can speak to a little baby like that, how about cruel, cold hearted, sinners? You know what's the matter? You've pulled your heart through so many of those "True Story" magazines, and so much old Arthur Godfrey stuff on the radio and television, till it's become so black and callused, till the Holy Spirit can't even speak anymore. What a disgrace. That little baby... You say, "She don't know what's she's doing."
She might not know, but the Holy Spirit knows. Did not He say, "Suffer little children to come unto Me, and forbid them not, for such is the Kingdom."

E-59 Before we offer prayer, would there be some hands here, that never put their hands up, would now say, "I believe Brother Branham, the whole Gospel; I surrender my all and my all to Him. Here's my hand, Lord. I'm not holding it to Your servant, Brother Branham, I'm holding it to You, Lord. You put my name on Your book, this afternoon, and let me live for You, from this day on." Some that hasn't put their hand up. Raise your hand, will you?
God bless you. God bless you, lady. God bless you, young girl. God bless you, back there, sir, you, you, and you, over there, lady. Up in the balcony there in the rear, God bless you. All around.
All right now, that's good. God be with you. I don't be rude; I don't scold you--don't mean to, I'm just waiting for Him to say something. There may be one person in here that deserves a scolding, and that's the one the Holy Spirit was speaking to...?... You know whether your heart condemns you.

E-60 Now, let us pray for these hands, some twenty or thirty, maybe more went up.
Dear God, they are Yours. If they really meant that in their heart, then they're borned of the Spirit, right now, waiting to receive the Holy Ghost. They are Your subjects at this minute, "For no man can come to Me, except My Father draws him first. All that comes, I'll give him Eternal Life, and raise him up at the last day."
Lord God, they're Yours. They're--they're trophies of the message. They're love gifts of the Father to the Son. How can they perish? You said, "I give unto them Eternal Life, and they shall never perish." They're Yours. Let them live for You, Lord. Let them, if they are... I know they will find a good church, there be baptized, put their membership, and there worship with the body of Christ until death shall set them free.
And someday, Lord, when we come down to the river, and how do I know that there's not men and women setting right here now, will never return to their home in this earth. A heart attack, or wreck on the road, some drunken driver smash into them, we don't know what the future holds, but we know Who holds the future.

E-61 Now, Lord, put their name on Your book. If I've found grace in Your sight, put their name on Your book, Lord. I won't be able to shake their hands, just now, maybe never in life, but I will someday when it's over. By Your grace, I will.
Oh, put missionary on the minds of these people. How we just proselyte and pull from one church to another, and think of the millions that are dying today, that's never even heard His precious Name. Open up the gates in Africa, Lord, and different parts of the country. Put burdens upon preacher's hearts to support, and to go, for the hours are closing. Grant it, Father. They're Yours now. I give them to Thee.

E-62 Someday, Lord, I got to come too. It may be today. But one day, I'm going to close this Bible its last time for me. I'm realizing that, Father. I'm going to pray my last prayer, and when I come down to the end of the road, and I feel the breakers of the Jordan hitting me in the face, I want to look back down through every briar patch, and every hill that I climbed, and take the old sword, and stick it in the sheaf of Eternity, take off the helmet, lay it down on the bank, and scream, "Shove off the lifeboat, Lord, I'm coming home this morning." My ministry's finished. Let me go in peace, Lord. May I meet my friends by the millions over there, where time is ceased and eternity is going forever.
The days are hot; the sun is setting; civilization is dying; Jesus is coming. O God, awaken us quickly, rise and shake ourself, not pinch our bodies, but pinch our souls to wake up, for it's later than we think. Heal the sick and the afflicted, Lord. O God, may tonight be such a night, that there won't be a feeble person in our midst. Grant it. Bless us now, as we get ready to adjourn for another meeting soon. In the Name of the Lord Jesus, I pray. Amen.

E-63 Just a moment more of your time. Billy, did you tell me to announce you was going--from this day, you'd give out the prayer cards, some of them, or... Six-thirty? Six-thirty. Where Leo? Gene? Give them some cards too, so they can get them and give them out right quick. All right. Six-thirty.

E-64 Notice, I was thinking in my prayer. How many feel real good? Just raise your hands, saying, "Oh..." Let's sing once:
I love Him (everybody), I love Him,
Because He first loved me
And purchase my salvation
On Calvary's tree.

E-65 Pardon this just now, I never noticed it till just now. I seen one of my brothers in flesh, Doc. I call him Doc, Edgar. He and his wife setting right... Raise up your hand, Doc. My brother, my own blood brother, that's there, him and his wife, and Brother and Sister Wood, David.
You remember me talking the other night about a boy that had had some kind of a twisted leg; his father was a Jehovah Witness? You remember that? The boy's standing right here now. Raise up your hand, David. Would you just walk out there, just...? I don't want to make a show of you, David. Here's what God does to a twisted leg. Not even touched Him, setting in a meeting. Just walk up this way, David. There's the boy with the leg that was twisted under him. Come up here. I--You're a good looking boy; we all want to see you. I know it's... That's his mother there.
Which leg was it, David? He don't know now. Glad to see you back, David. This boy's leg was twisted under him. The Lord God, setting way back farther than this building is now, healed his leg.

E-66 Doc? You're the better looking of the Branhams. Walk up here, just a minute. All right.
Brother Burns is standing back there too. I remember... How many's got that picture of the Angel of the Lord? Yes. His wife (while Doc's a coming), or... His wife was... He was in the hospital dying of cancer. (Doc, I'm glad to see you, God bless you.) And so they... His wife was in the hospital... I guess Brother Neville's already been introduced the... Bother Neville, the pastor from the Tabernacle, is standing right there. You been introduced, have you, Brother Neville? Bring yourself up here on the platform then.
Brother Neville. Here's a Methodist pastor, pastoring my Baptist church, but we're Methodist and Baptist who has the baptism of the Holy Ghost. This boy's from Asbury College. Oh, that's fine. Now, we got a lot...

E-67 How many's here from Jeffersonville? Is there any more around here? Raise up your hand, from around the church. Oh, yes...?... I see Brother Beeler, another preacher back there, from Jeffersonville. All--great gang of... Can't get them up here tonight, introduce them all.
I want to say this about Sister Burns. She's in glory now. The little Banks Woods and I, both of us from Kentucky, we was squirrel hunting. Something called me from the woods; that's this boy's daddy. I thought, "What's the matter; we had to go home." I said, "I don't know what I'm going for, Brother Banks." I was trying to get a little rest. I said, "I'm going over to Selkirks to buy some shells." And we really can shoot targets, so we went around. I said, "Brother Banks..." He's from Kentucky. I said, You ride around the corner; I'll go in Selkirks and get the shells, and...?... come, you can't stop on that street."
He rode around and around and around there the wrong place. And I was standing out there; I thought, "Well, what's the matter? Where's that guy at?" In about thirty minutes, I happened to notice, he was way down another city block, going around the street. "Oh," I thought, "that guy was raised in Louisville. Why don't he know where he's at? He's passing right by, see Selkirks is not there, and he made ten or fifteen rounds."

E-68 So I run down the street to stop him, and just as he come around, Sister Burns... Brother Burns would you raise your hand there, so they know? His wife... He was dying with a cancer on the spleen. I believe he was a Baptist, if I'm not mistaken, from Kentucky, and was healed there at the house, and lived all of these years. And he was in the hospital with a real bad case of cancer. The doctor's had give him up.
And his lovely, sweet wife, she said, "Lord God, I don't know where Brother Branham is." She went and got that picture, and set it down on the floor, and knelt down. And she said, "Oh, Angel of God, Whose picture is on this paper, send Brother Branham to me, right quick." And she raised up, and she said, "Oh, I've got to pay my utility bill." She went down to the city, miles. She paid her utility bill, and something led her around the corner. And just as she got to the corner, I was at the corner. There it was. She told me about Brother Burns, and the Lord God brought him from the hospital. Here he stands today, after witnessing. God had Brother Banks going around and around the wrong square. Holding us there, until God could get us on the spot. He answers prayer. Do you believe it? Say, Amen. [Congregation says, Amen--Ed.] He still lives and reigns. [Brother Branham speaks to someone--Ed.] Got something to say?...?...

E-69 I love these old fashion songs, don't you? Let's sing, "Till We Meet." Will you do it? All right. Give us a chord, son, if you will. "Till We Meet." All right.
God be with you till we meet again,
By His counsels guide, uphold you,
With His sheep securely fold you;
God be with you...

E-70 Don't that sound more like God than a lot of carrying on, don't it? Listen now, shake hands with somebody by you now, front of you, back of you, to your side, now don't leave your seat. We ain't through yet, just shake hands.
Till we meet, till...
All you Methodist and Baptist now, Pentecostals, Presbyterians, up in the balcony, shake hands.
We meet at Jesus' feet; (Till we meet;)
Till we meet, till we meet,
God be with you till we meet again. (Glory.)
Till (Now, raise your hand to Him.), till we (Oh, that's heavenly to me.) At Jesus' (May be before night.)
Till we meet, till we meet,
God be with you till we meet again.
Now, when we bow our heads, let's hum it. [Brother Branham and congregation hums--Ed.]
(Till we meet;) Till we meet, till we meet,
God be with you till we meet again.
With our heads bowed now. I going to ask our dear, beloved pastor, Brother Orman Neville from the Branham Tabernacle in Jeffersonville, if he will dismiss us in prayer. Brother Neville.

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