L'approche à laquelle Dieu a pourvu pour communier

Date: 60-0630 | La durée est de: 56 minutes | La traduction: MS
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1    Notre Père céleste, nous venons dans Ta divine Présence ce soir, au Nom du Seigneur Jésus, Ton tendre Fils, nous offrir nous-mêmes, Seigneur, à Toi, comme des sacrifices vivants, nous consacrer entièrement à Ta cause et à Ton glorieux Évangile dans ces derniers jours, en tant que croyants de la Pentecôte, en tant qu’adorateurs du seul vrai Dieu vivant.
    Combien nous Te remercions aujourd’hui de ce que Tu nous as préparé un refuge en temps de détresse, une tour où nous pouvons nous réfugier et nous trouver en sûreté quand les tempêtes font rage, que les vents sont violents, et qu’il y a des éclairs, cependant, nous pouvons nous reposer avec autant d’assurance sur la promesse de Dieu qu’un bébé en éprouverait dans les bras de sa mère. Nous sommes très heureux d’avoir cela.

2    Nous Te remercions pour cette communion avec cette Association des Hommes d’Affaires du Plein Évangile, pour leur position en ce dernier jour, notamment d’unir le Corps du Seigneur Jésus. Nous prions, Seigneur, que cette convention ait constamment de l’importance jusqu’à ce que nous voyions la Venue du Seigneur.
    Nous prions pour frère Oral Roberts, Ton noble serviteur. Et ce soir, en entrant dans ce bâtiment, et en voyant ce que la foi d’un seul homme peut faire, nous Te remercions pour lui, Père. Et nous Te prions de bénir son ministère. Où qu’il aille et quoi qu’il fasse, puisse cela prospérer entre Tes mains.
    Bénis chaque ministre qui est ici, tous les enfants de Dieu. Déverse Ton Esprit sur nous ce soir, corrige-nous et introduis-nous dans une–une communion plus grande que celle que nous avons toujours eue avant avec Jésus-Christ. Accorde-le, Seigneur, car nous le demandons au Nom de Jésus et par amour pour Lui. Amen.

3    Ce soir, je voudrais prendre ce sujet: L’approche à laquelle Dieu a pourvu pour la communion divine, je le prends comme sujet, s’il me faut l’intituler comme suit: L’approche à laquelle Dieu a pourvu pour la communion divine.
    Tout au long du jour, je… tout paraissait différent, en ce jour particulier. Je ne sais pas… On dirait qu’il y a des moments pareils qui arrivent dans la vie, où les gens commencent à voir les choses de façon un peu différente de ce qu’ils voyaient autrefois. Ce jour-ci a été inhabituel: même le climat paraissait bizarre. Je remarquais, étant donné que ma première Bible que j’ai jamais eue a été la vieille grand-mère nature, si vous observez simplement cela, vous ne serez pas trop loin du chemin, en observant la nature, comment elle marche. C’était elle qui m’a conduit à Dieu, j’ai su qu’il existait un Dieu en observant la nature.

4    Je descendais la montagne, contemplant le beau lac Umbagog qui mène à la rivière Androscoggin. J’ai vu les rouges-gorges qui semblaient s’être tous réunis et qui lançaient leurs petits gazouillements.
    De temps en temps, on entendait le bramement du cerf. On dirait qu’ils s’apprêtaient à quelque chose. L’hiver approchait, et ils s’apprêtaient à aller dans les parcs.
    Alors que je continuais à avancer péniblement dans les broussailles pour rejoindre mon ami là où nous avons fait stationner un canoë, il y avait un… il était assis sur un rondin, attendant. Et j’ai vu un bon groupe de canards là dans le lac Umbagog. Je n’en ai presque jamais vu autant de ma vie. Et Burt, mon ami, m’a posé la question: «Qu’en penses-tu, Billy?»
    J’ai dit: «Eh bien, ils s’apprêtent à s’envoler vers le sud.» J’ai dit «C’est la raison pour laquelle le soleil s’est couché cet après-midi… As-tu remarqué comment il paraissait si rouge, avant d’apparaître au-dessus de la montagne? Il va bientôt neiger, Burt.» Et il y a une sorte d’instinct spécial que Dieu a mis dans les animaux, pour qu’ils se préparent, s’apprêtent à se déplacer, quand le moment de s’envoler arrive. J’ai dit: «As-tu fait attention aux oiseaux aujourd’hui, et aux–aux rouges-gorges et aux autres? Ils s’apprêtent aussi pour leur vol d’hiver. Les cerfs s’apprêtent à aller dans le parc, car une tempête approche.»

5    Et comme nous plongions nos pagaies dans le lac et que nous nous sommes mis à descendre, je pense que tous les canards qui étaient partout sur la rivière Androscoggin sont venus au lac Umbagog pour s’apprêter à un vol. Et tous les coin-coin, comme seuls les canards savent le faire, continuant simplement… Et Burt a dit: «À ton avis, de quoi parlent-ils, Billy?»
    J’ai dit: «Ils passent un petit moment de communion avant l’envol.»
    Et puis, comme cet ami indien et… mon ami et moi, nous avons continué à descendre la rivière vers notre certain camp, la lune commençait à devenir blafarde, en effet, nous savions que la tempête approchait, nos pagaies commençaient à faire une petite ondulation dans l’eau à ce moment-là, comme les vagues commençaient à se soulever. J’ai pensé à ceci: «Assurément qu’un jour, avant que nous nous envolions, nous aurons un temps de communion, quand toutes les églises pourront s’assembler sur une même base et avoir toutes un temps de communion avant que nous nous envolions.»

6    Et des années se sont écoulées. J’étais un pasteur baptiste local à ce moment-là à Jeffersonville. Et–et comme les années s’écoulaient, je suis entré dans cette grande Association des Hommes d’Affaires du Plein Évangile.
    Puis, j’ai commencé à remarquer comment ils dépensaient leur argent et allaient de lieu en lieu pour se rencontrer à travers le pays, oui, et à travers le monde. Et lorsqu’ils se rassemblaient, il n’y avait pas de discrimination parmi eux. Il n’y avait personne qui disait: «Je suis membre de telle assemblée», et une autre: «de telle autre assemblée.» Ils avaient tous les biens en commun. Je me disais donc que cela a dû être ce à quoi je pensais ce soir-là, concernant une communion, un rassemblement avant l’envol.

7    Eh bien, je les ai observés là, dans ce grand mouvement pentecôtiste, il ne semblait pas y avoir une quelconque condamnation parmi eux. Si vous les rencontrez dans la chambre d’hôtel, ils s’enlacent les uns les autres même en présence de–d’une célébrité ou de qui que ce soit, ils s’embrassent et louent le Seigneur, et crient un moment, et poussent des cris un moment, et se comportent exactement comme ils le font ailleurs. Et je me suis dit: «Vous savez, c’est réel. C’est… il y a quelque chose à ce sujet.» Les femmes en font autant.
    Cela semblait simplement être une grande communion. Et je me suis demandé: «Je me demande ce qui en est la cause, et qu’est-ce qui fait que nous ne puissions pas tous le faire? Qu’est-ce qui fait que tout le monde, tous les êtres humains ne puissent pas se sentir ainsi? Pas de condamnation, vous êtes tout aussi libres que vous pouvez l’être…» Je me suis demandé: «Eh bien, pourquoi tout le monde ne peut-il pas être ainsi?»
    Eh bien, je pense que nous le pouvons, mais il y a… et la raison pour laquelle nous faisons cela, c’est que premièrement il y a quelque chose dans l’être humain qui désire cela, quelque chose qui réclame cela.

8    Aujourd’hui, en venant de Louisville vers ici par avion, je… ça m’a pris deux heures et demie de vol, et ça m’a pris toute la journée pour y parvenir: des vols retardés. Et il se peut que la main de Dieu soit dessus.
    Lorsque je me suis embarqué à Louisville, une jeune dame est montée à bord de l’avion et s’est assise à côté de moi, et elle a dit: «Ça vous gênerait si je m’asseyais ici?»
    J’ai dit: «Pas du tout.»
    Et chemin faisant, on servait le déjeuner dans l’avion. Et j’ai prié lorsque… Et elle a demandé: «Êtes-vous un ministre?»
    J’ai répondu: «Oui, madame.»
    Et elle a dit: «Je suis aussi une croyante.» Et elle m’a parlé d’une certaine dénomination dont elle est membre.
    J’ai dit: «C’est bien.»
    Et j’ai remarqué qu’il y avait un petit paquet de cigarettes dans l’avion, et j’ai observé pour voir ce qu’elle en ferait. Ainsi, aussitôt le dîner fini, elle a commencé à défaite ce paquet de cigarettes. Et elle en a pris une un peu à tâtons, et elle a mis cette cigarette à la bouche. Et elle l’a encore fait descendre. Et un moment après, elle l’a allumée. Elle a dit: «Ça ne vous gênerait pas que je fume?»
    J’ai dit: «Ça ne vous gênerait pas que je vous dise que ça me gêne?» J’ai dit–j’ai dit: «Si–si–si, parce que…
    Elle a dit: «Pourquoi?»
    J’ai dit: «Je ne peux pas comprendre pourquoi une belle jeune dame qui a de la personnalité comme vous, devrait faire une chose de ce genre.»
    Elle a dit: «Oh! j’en tire satisfaction.»
    J’ai dit: «Cela n’est qu’un substitut de satisfaction. Si seulement vous vouliez accepter ce que je vous dis, et que vous dirigiez votre vie entière vers Dieu… Vous manquez quelque chose, et vous cherchez à ce que les cigarettes satisfassent ce désir ardent qui est dans votre cœur… Cela vous procurent une fausse satisfaction qui vous donnera bientôt un cancer ou détériorera votre corps et vous mourrez.» Et j’ai dit: «Dieu a créé l’homme pour qu’il ait soif–pour qu’il ait soif de Lui. Et alors, si les gens n’acceptent pas cela, le diable leur donnera donc une fausse conception du plaisir et ils chercheront à le satisfaire avec les choses du monde.»
    Elle en a tiré à peu près deux petites bouffées, et elle a dit: «J’ai vingt-deux ans.» Elle a dit: «Mon fiancé en a trente-deux.» Elle a dit: «Il m’a dit… (J’ai été outre-mer pendant trois mois.) …il m’a suppliée de ne plus fumer.» Et elle a dit: «C’est la première fois que je fume… quand j’ai manqué un vol». Et elle a dit: «Monsieur, je prends cet engagement maintenant.» Elle a éteint la cigarette, elle a pris… [Espace vide sur la bande–N.D.É.]

9    Dieu aime communier avec Sa créature. On nous dit que dans le jardin d’Éden, lorsque l’homme marchait dans l’intégrité selon Dieu, Dieu descendait dans la fraîcheur du soir et communiait avec Ses enfants. Alors, un jour, une voix s’est fait entendre dans la Présence de Dieu, disant: «Tes bien-aimés qui sont là, Tes enfants, sont tombés, ils ont péché et ont fait ce qui est mal.» Vous savez ce que …?… Dieu n’a pas choisi un Ange pour descendre et s’enquérir de la situation, vérifier si cela était vrai ou pas, ou un certain Chérubin des cieux, mais Dieu est venu Lui-même, criant: «Adam, où es-tu?» Dieu, Lui-même, est venu chercher Son enfant perdu.
    Quand Il l’a trouvé caché dans un buisson, derrière des feuilles de figuier cousues, Il a dit: «Qui t’a dit que tu étais nu?» Et il ne pouvait se présenter et avoir encore communion avec Dieu.

10    Eh bien, s’il existe une vraie communion… Et Dieu est amour, et l’amour exige une communion, comme un jeune couple. Lorsqu’un jeune garçon rencontre une jeune fille, et qu’il lui dit… Il pense qu’elle est très jolie, et–et elle l’aime beaucoup, ils désirent avoir communion, une vraie communion. Mais avant qu’ils aient cette communion, il doit y avoir un accord. Avant qu’ils entrent dans les noces, le mariage, il doit y avoir un accord pour ce genre de communion. Et cela est basé sur les trêves ou plutôt sur leurs vœux l’un envers l’autre, et ensuite le lien sacré du mariage. Et alors, nous entrons dans une communion pour toute la vie. Mais avant que nous puissions entrer dans cette communion, il doit y avoir premièrement un–un accord.
    Et lorsque la communion a été brisée entre Dieu et l’homme, il a dû y avoir une sorte d’accord, des sortes de dispositions pour rétablir de nouveau cette communion qui a été brisée. Et Dieu a trouvé le plan; et c’était au travers du sang d’une victime innocente, que Dieu a de nouveau ramené l’homme à la communion avec Lui.

11    Beaucoup de substituts ont été essayés. Adam a essayé cela. Nous avons essayé de former les gens pour cela. Nous avons essayé toutes sortes de rites, mais il n’y a rien qui ramène l’homme à la communion avec Son Créateur, sinon le Sang de Son Fils, Jésus-Christ. Le seul moyen approprié que Dieu a, c’est le Sang.
    Une victime innocente mourut pour un coupable. Cela a ramené de nouveau la communion entre Dieu et l’homme. Alors, Adam, couvert de ce Sang, pouvait se tenir dans la Présence de Dieu et adorer de nouveau. Oh! j’aime cela! Il y a quelque chose à ce sujet, quand on parle du Sang. Le Sang a la vie. Sans l’effusion de Sang, il n’y a point de pardon des péchés.
    Vous pouvez tout avoir dans ce monde. Vous pouvez avoir toutes sortes de choses que vous désirez, tout objet à adorer, vivre de n’importe quel credo, mais vous ne parviendrez jamais à une communion, la communion divine avec Dieu, à moins que vous veniez d’abord sous le Sang. C’est la voie sainte et ordonnée à laquelle Dieu a pourvu pour que les êtres humains aient communion avec Lui, c’est à travers le Sang de Son Fils, le Seigneur Jésus-Christ. C’était cela le plan de Dieu. Cela demeure toujours le plan de Dieu. Cela restera pour toujours le plan de Dieu. Il n’existe pas d’autre plan, si ce n’est par l’effusion du Sang…

12    L’Ancien Testament… Pendant le voyage, Israël venant de sa patrie, allant vers… ou plutôt sortant de l’Égypte, allant vers sa patrie, en route, Dieu a fait une préparation à travers le Sang.

13    Nous voulons maintenant méditer sur le chapitre 19 de Nombres. Dieu a dit à Moïse et à Aaron: «Allez prendre une génisse rousse…» Or, le rouge est un symbole, bien des fois, c’est une mauvaise couleur ou un danger, mais le rouge signifie aussi une expiation. «Allez prendre une vache rousse, toute rousse, sans tache.» Elle représentait, bien entendu, Christ. Et cette génisse ne doit pas avoir porté le joug. Si elle a déjà porté le joug, alors elle est–elle est déclarée répréhensible. Elle ne doit pas avoir porté le joug du monde.
    C’est ainsi qu’est l’église aujourd’hui. Christ, lorsqu’Il est venu, Il ne S’est jamais placé avec le monde sous le même joug. Il S’en est tenu à Dieu, et Il ne S’est pas placé avec le monde sous le même joug. L’église qui adore Dieu aujourd’hui, se place avec Christ sous le même joug, sous le Sang.
    Nous voyons donc que cette génisse devait être tuée au temps du soir en présence de toute l’église. Éléazar devait prendre son sang avec les doigts, et s’avancer vers la porte de la tente, et faire sept fois l’aspersion du sang ou autrement, il mettait sept rayures sur la porte de la tente d’assignation. Alors la génisse devait être brûlée: ses sabots, ses cornes, sa peau, sa chair, et tout. Et quand on brûlait cette génisse, on devait y ajouter l’hysope (l’hysope, je pense que le meilleur terme pour cela… prononcé de cette manière), de l’hysope, du cramoisi, et du bois de cèdre.

14    Or, le cramoisi dans les Écritures, c’était de la laine retirée du dos d’un bélier et qui était teinte en rouge, représentant l’Agneau qui a été immolé avant la fondation du monde… Cela devait être ajouté à ceci, car ceci devait être les eaux de séparation pour purifier l’adorateur impur, afin qu’il puisse être présenté dans la Présence de Dieu. Quel fondement lançons-nous? Nous essayons de retrouver ce véritable et authentique moyen d’avoir une communion authentique avec Dieu. Nous avons essayé de faire toutes sortes de choses pour avoir cela par l’instruction, l’organisation, mais il n’existe qu’un seul plan divin, c’est le Sang. En dehors du Sang, il n’y a point de communion. Il n’y a même pas de purification du péché, avant que nous parvenions au Sang.
    Maintenant, remarquez donc, cette laine, teintée de rouge, représentait le bélier d’Abel, celui qu’il avait offert sur la pierre dans le jardin… hors du jardin d’Éden pour ses péchés. Lorsqu’il a saisi sa petite tête, et qu’il l’a renvoyée en arrière, et qu’il l’a coupée avec un morceau de pierre (je ne pense pas qu’ils avaient des couteaux ou des lances en ce temps-là), et qu’il a coupé sa petite gorge au point que le sang a baigné toute sa petite laine, et qu’il se mourait, bêlant, criant…
    Cela symbolisait le Fils de Dieu, quelque quatre mille ans plus tard, suspendu à la croix, saignant, Ses cheveux, saignants, et Il se mourait, en criant: «Mon Dieu, Mon Dieu, pourquoi M’as-Tu abandonné?» C’était le cramoisi qui était plongé dans les eaux de séparation.

15    Et ensuite, le bois de cèdre… Le bois de cèdre, c’est le rouge sur le blanc. Le rouge à travers le rouge donne du blanc. Regardez quelque chose qui est rouge à travers quelque chose qui est rouge, cela le rend blanc. Un symbole montrant que quand Dieu regarde à travers le Sang rouge de Son Fils, le Seigneur Jésus, nos péchés qui sont rouges cramoisis, deviennent blancs comme la neige. «Lave-moi dans le Sang, et je serai aussi blanc que la neige.» Vous ne pouvez rien avoir d’autre. J’apprécie ce vieux cantique de l’Armée du Salut:
Oh, précieux est le flot!
Qui me rend blanc comme la neige;
Je ne connais pas d’autre fontaine,
Si ce n’est le Sang de Jésus.
Voilà la fontaine qui est remplie du Sang
Tiré des veines d’Emmanuel;
Quand les pécheurs sont plongés sous ce flot,
Ils perdent toutes les taches de leur culpabilité.
    Le rouge à travers le rouge… Et alors l’hos… l’hysop… J’ai découvert… J’ai fait des recherches pour savoir ce que signifiait l’hysope. L’hysope n’est qu’une simple mauvaise herbe qu’on trouve en Égypte, et on la trouve également en–en Palestine. Et des fois, elle pousse sur les murs, là où la crasse… Elle n’est qu’une simple mauvaise herbe ordinaire ayant une petite tige portant une petite fleur blanche.
    Et l’hysope a toujours été utilisée pour l’aspersion du sang. À la Pâque, Moïse a ordonné qu’on prenne l’hysope, et qu’on la plonge dans le sang, et as-… asperge cela sur le poteau de la porte et sur les linteaux, une application du sang.
    Et l’hysope, n’étant qu’une simple mauvaise herbe, plongée dans ces grandes eaux de séparation, représente une foi ordinaire. Le croyant qui s’approche, ça ne doit pas être quelque… surnaturel. Oh! je ne sais pas ce que… un genre d’homme qui est si hautement instruit qu’il–qu’il a… connaît tout, plus que Webster. Et il n’a pas à être un grand théologien. Il doit simplement utiliser une foi ordinaire, l’hysope. Cueillez cela n’importe où. Et tout cela était mis ensemble et brûlé. Puis cela était gardé hors des parvis de sorte que l’impur, avant qu’il ne puisse entrer dans une communion… Et rappelez-vous, Dieu a toujours rencontré et ne rencontrera jamais l’homme ailleurs que sous le Sang. L’unique endroit où vous avez la communion avec Dieu, c’est sous le Sang.

16    Vous ne faites que vous approcher jusqu’à ce que vous atteigniez cet endroit. Tout Israël se rassemblait là où l’agneau expiatoire était tué. Et ils avaient communion sous ce sang. En dehors du sang, il n’y avait point de communion. Cela a toujours été le plan auquel Dieu a pourvu pour rencontrer l’homme, c’est sous le Sang. En effet, Il regarde l’homme à travers le Sang et le voit blanc. En dehors de cela, il est un pécheur. Rien… Vous ne pouvez pas vous purifier; il n’y a rien que vous ne puissiez jamais faire par vous-même pour vous rendre meilleur. Vous ne pouvez pas te… les reformes et tout le reste, faire ce que… C’est comme un léopard qui essaye d’enlever ses taches en les léchant, il ne fait que les rendre plus brillantes.
    Et toutes nos idées personnelles selon lesquelles nous sommes tout aussi bons que le prochain, nous ne le sommes pas, jusqu’à ce que nous venions sous le Sang du Seigneur Jésus-Christ. C’est vrai. L’unique endroit où Dieu rencontre l’homme, c’est sous le Sang.

17    Alors, lorsque Israël venait au lieu d’adoration, tout allait… Et une personne impure venait d’abord. Elle devait venir aux parvis extérieurs. Et ce sang… ou plutôt cette eau de séparation, telle qu’elle est appelée dans le Nouveau Testament, nous sommes lavés par l’eau de la Parole. Les eaux de séparation, c’est la Parole de Dieu. La foi vient de ce que l’on entend.
    Et cet homme qui arrivait était aspergé de ces eaux de séparation. C’est donc comme un pécheur qui vient et qui écoute l’Évangile, il commence à se sentir condamné. Il est un pécheur. Il réalise qu’il y a le cramoisi dans cette eau de séparation. Quelqu’un est mort pour lui, un substitut innocent, pour le ramener à la communion et à la relation avec Dieu. Il a réalisé qu’il n’était pas en ordre, par la prédication de la Parole. Je dis ceci: En effet, cet Évangile, malgré sa simplicité, est prêché dans la puissance du Sang, c’est la plus grande attraction que le monde ait jamais connue.

18    Aujourd’hui, les nations ont besoin de la puissance. Il y a quelque temps, j’ai vu quelque part où une espèce d’essence, conditionnée dans un certain état soulèverait le Sphinx à une hauteur de deux pieds [60 cm–N.D.T.] Et les gens vantaient leur essence.
    Je lisais ce magazine dans l’avion, et j’ai repoussé cela et j’ai dit: «Oui, mais gloire à Dieu, je connais quelque chose de plus puissant que cela: en effet, deux gouttes de Sang de Jésus-Christ relèveront un pécheur perdu et fini, retireront une prostituée de la rue pour en faire une sainte, retireront un ivrogne des caniveaux là-bas pour en faire un saint de Dieu, un prédicateur de l’Évangile. C’est ce qu’est la puissance d’une seule goutte de Sang du Seigneur Jésus. Amen. C’est ce que le monde a besoin de connaître… la puissance aujourd’hui.

19    Dieu a une voie à laquelle Il a pourvu. Et lorsque les Gentils ou la personne impure désirait communier avec Dieu, la première chose qu’elle devait faire, c’était de venir d’abord aux eaux de séparation, puis être aspergée.
    Maintenant, qu’est-ce que cela représentait ou de quoi cela est-il le type? Le croyant aujourd’hui, l’homme qui veut croire, vient à l’église et écoute l’Évangile. Christ est mort pour les pécheurs.
    Là-dedans, le rouge, le cramoisi, l’hysope puis… il applique cela avec une foi ordinaire qu’un–qu’un enfant de deux ans pourrait utiliser. Croyez simplement au Seigneur Jésus-Christ.
    Il y en a tant aujourd’hui; il y a beaucoup d’entre nous… Si quelqu’un dit: «Que puis-je faire pour être sauvé?»
    «Cessez de mentir, cessez de voler, cessez de fumer, cessez de boire…» Je crois qu’ils devraient aussi le faire, mais cela n’est pas la réponse à sa question. Vous lui dites ce qu’il ne doit pas faire; il veut savoir ce qu’il faut faire.
    Paul a dit au geôlier philippien… Il ne lui a jamais dit de dégainer son épée et de faire tout ceci et cela. Il a dit: «Crois au Seigneur Jésus-Christ et tu seras sauvé, toi et ta maison. Crois. Aie foi»

20    «Comment puis-je avoir cette foi, Frère Branham?» C’est tout aussi simple qu’étendre la main, prendre l’hysope pour appliquer le sang. Croyez cela pour vous-même. Croyez que Christ est mort pour vous. Croyez qu’Il fut cet innocent qui mourut à votre place en pécheur et coupable. La même chose s’applique à la guérison divine: juste une simple foi pour Le prendre au mot. Oh! si les gens cherchent à compliquer cela… Ils cherchent à rendre cela très complexe.
    C’est ainsi qu’un grand réveil a éclaté en Angleterre. L’Église anglicane a tellement compliqué cela que seul l’homme instruit pouvait comprendre cela. Et Dieu, lorsque l’église se retrouve dans cette condition, Dieu envoie toujours un réveil simple et met la chose en pièces. C’est vrai. Ce dont nous avons besoin aujourd’hui, c’est de la simplicité. Ce dont la nation a besoin aujourd’hui, c’est de la simplicité de la foi en Christ, s’abandonner sans égoïsme, de tout leur cœur, de toute leur âme, de tout leur esprit, et de tout ce qu’ils sont, au Seigneur Jésus. Soyez simple, il ne vous faut pas du tout apprendre quelque chose; croyez simplement que Jésus est mort pour vous accorder la bénédiction. Alors, cela vous appartient par la foi, aussitôt que vous prenez la foi de l’hysope et que vous appliquez le Sang, quelque chose se produit dans le cœur de chaque homme ou de chaque femme qui fait cela. Amen. Je me sens religieux à l’instant même. Oui, monsieur, parce que je sais que c’est la vérité. Si cela m’a sauvé, cela sauvera n’importe qui. Le Sang de Jésus-Christ…

21    Il n’y a pas longtemps, on avait réuni les religions du monde… Je lisais cela dans un livre. On avait cette dame Maccabee d’Oklahoma, ici, qui restait ici sur… peut-être que c’était à Tulsa ou à l’un des endroits… Elle roulait dans la rue, conduisant une diligence, en fumant une cigarette, elle a dépassé les limites de la vitesse autorisée avec une diligence.
    Et quand les gens… Toutes les religions, les différentes religions se sont présentées et ont exposé sur leurs religions, et combien elles étaient importantes. Le prêtre Mahométan a démontré combien sa religion était importante. Le Bouddhiste a démontré combien sa religion était importante.
    Un certain jeune ministre (Je ne me rappelle pas son nom maintenant) représentait la religion de l’Amérique, la religion chrétienne. Et quand il eut son temps à l’estrade, il raconta l’histoire de cette fameuse ignoble femme, combien elle était tombée bas au point que les gens ne voulaient même pas s’approcher d’elle, même s’approcher assez d’elle pour la ridiculiser. Elle était très immorale; elle était très vile; rien ne pouvait l’aider. Alors il a dit: «Gentlemen des religions de ce monde, vos religions peuvent-elles produire quelque chose qui pourrait purifier les mains de cette vile personne?»
    Tous étaient restés tranquilles, juste au bout de leurs sièges. Personne n’a rien dit.
    Puis, il sauta en l’air, et s’écria et sauta de joie. Il dit: «Le Sang de Jésus-Christ ne va pas seulement purifier ses mains, mais Il purifiera aussi son cœur et la rendra aussi pure qu’un lis.» Le Sang du Seigneur Jésus-Christ ôte le péché et nous purifie de toute notre iniquité, et fait de nous de nouvelles créatures en Jésus-Christ. Rien d’autre ne le fera; les credo, les rites, ni rien d’autre ne remplacera Cela. On a essayé de faire cela, mais il faut le Sang.

22    Le seul lieu pour la communion divine, c’est sous le Sang. Voilà le seul remède que Dieu reconnaît. Il a basé cela… Il est infini. Ce qu’Il dit en premier, Il le maintient toujours dans Son programme.
    Eh bien, lorsque les gens viennent dans les parvis extérieurs, ils comprennent qu’ils sont souillés, étant assis dans l’assemblée, reconnaissant qu’ils sont dans l’erreur, par la foi ils appliquent le Sang, ils y croient, acceptent cela, l’eau… le lavage d’eau de la Parole, les purifie alors et les apprête.

23    Eh bien, voici où la chose en arrive, voici où l’idée aboutit. La plupart de gens disent: «Quand je crois, c’est tout ce que j’ai à faire.» Eh bien, c’est là la difficulté. L’homme qui est entré en contact avec les eaux de séparation ne pouvait pas encore entrer dans le lieu très saint. Il ne pouvait pas encore entrer dans l’assemblée. Il a accepté cela, il a cru cela, et il a cru que cela lui appartenait, et il était aspergé avec les eaux de séparation, mais comme il était en marche vers le lieu de la communion, la première chose qu’il devait rencontrer, là à la porte, c’était les sept rayures qui représentaient les sept âges de l’église: Dieu dans tous les âges. Rien que le Sang… Et il devait reconnaître qu’un sacrifice lui a précédé, saignant. Il devait reconnaître le Sang avant qu’il puisse entrer dans l’assemblée.

24    Eh bien, après qu’il fut passé sous ce sang, il entrait alors dans l’assemblée, dans la Présence de la gloire de la Shekinah de Dieu et alors il était dans la pleine communion, adorant sous le Sang.
    Quelle belle image de Christ à la Pentecôte, introduisant Son Église dans la pleine communion!
    C’est comme le jeune couple dont je parlais. Lorsque les gens se marient, ce n’est pas tout. Ils n’ont fait qu’une cérémonie. Le ministre a seulement dit: «Je déclare que vous êtes mari et femme.» Ce n’est pas encore fini. Que fait-il? Il l’amène chez lui, à la maison qu’il a préparée pour elle.
    Eh bien, beaucoup de gens qui sont ici peuvent être en désaccord avec moi à ce sujet, mais vous n’habitez qu’une maison à trois pièces. Oh! il se peut que vous ayez beaucoup d’autres pièces, mais vous n’avez en réalité que trois pièces. Ce sont: la cuisine, la salle de séjour et la chambre à coucher. Vous pouvez avoir trois ou quatre chambres à coucher et vous pouvez avoir une cuisine et une salle à manger et ainsi de suite, mais en réalité une personne ne vit que dans une maison à trois pièces.
    Vous habitez dans une maison à trois pièces dans votre corps: l’âme, le corps et l’esprit. Dieu habite dans une maison à trois pièces: Père, Fils et Saint-Esprit. Tout marche par trois. Et trois est un triangle.
    Prenez un triangle et illuminez-le, eh bien, là où les trois coins se rencontrent en un point, il y aura sept différentes couleurs. Sept couleurs différentes, c’est un arc-en-ciel. Un arc-en-ciel est une alliance. Oh! cela continue simplement à aller de l’avant sans cesse. Cela continue ainsi, parce que là-dedans, Dieu a fait une alliance par ces trois choses: l’hysope, le cramoisi et ainsi de suite. Et la Lumière de Dieu qui illumine cela, conclut une alliance, une alliance que Dieu a faite.

25    Eh bien, lorsque la femme est amenée, la jeune mariée (oh! combien il l’aime!) mais cependant, ils ne sont pas encore à vrai dire dans une pleine communion. Eh bien, la première chose… À quoi sert la cuisine? C’est là où l’on mange. C’est comme dans les premiers parvis de l’église. Vous mangez ici. Vous venez, vous vous asseyez dans le siège de derrière, vous écoutez la Parole, et la chose suivante, vous savez, vous commencez à dire: «Ô Dieu, il s’est agi de moi.» Vous L’acceptez comme votre Sauveur personnel; par la foi vous vous emparez de cela. Ensuite, vous commencez à manger la Parole. Vous commencez à–à sentir que vous avez accepté Christ comme votre Sauveur personnel. Vous commencez à vous régaler de la Parole; vous appréciez Cela. Là où vous aviez l’habitude de vous lever et de sortir du bâtiment si le prédicateur ne disait pas quelque chose qui vous arrangeait… de bon. Vous vous leviez et sortiez. Mais une fois après que vous avez accepté Christ, vous êtes alors séparé. Les eaux par la Parole de séparation vous ont séparé de vos mauvaises pensées.
    Puis, la chose suivante… c’est dans la–la salle de séjour où vous amenez votre petite mariée. Elle enlève son voile. Vous vous rapprochez un peu plus. Alors en faisant cela, vous mettez vos bras autour d’elle, vous lui parlez, l’embrassez. C’est ainsi que l’on entre en communion avec le Seigneur Jésus. Avant de le faire, vous êtes séparé de vos péchés. Ensuite, vous embrassez l’Évangile du Seigneur. Vous embrassez la–la Parole écrite. Vous croyez Cela de tout votre cœur… «Ô Dieu, peu importe ce que Tu veux que je fasse, tout ce que Tu as programmé pour ma vie, je suis maintenant prêt à le recevoir.» C’est dans la–la salle de séjour. Puis, vous dites encore: «N’est-ce pas assez?» Non, non.

26    La pièce suivante, c’est la chambre à coucher. Quand vous entrez donc dans cette chambre à coucher, alors c’est… vous entrez dans une communion et une relation intime. Vous entrez dans une relation intime, alors vous avez une communion parfaite, car vous ne pouvez pas avoir une communion parfaite avant d’avoir une relation intime. Tout le monde le sait.
    Écoutez donc! Il en est de même de l’église aujourd’hui. Nous avons beaucoup de gens; nous en avons beaucoup qui ont honte d’entrer dans une relation intime parfaite avec Dieu vers une nouvelle vie et une nouvelle naissance. Si nous sommes l’Épouse de Christ, pourquoi alors ne pouvons-nous pas avoir une relation intime? Alors toute la honte et toute la timidité et tout nous ont quittés. Si nous entrons dans une relation intime parfaite, et que nous soyons nés de nouveau, peu m’importe… Le Président des États-Unis peut se tenir là dans la rue, vous crieriez: «Alléluia! Gloire au Seigneur! Alléluia!» Vous vous en moquez, parce que vous êtes entré dans une relation intime. Vous êtes né de nouveau. Vous êtes un nouvel enfant. Vous êtes dans la Gloire de la Shekinah avec Dieu, communiant avec Lui. C’est ce que l’égli… Ce dont nous avons besoin aujourd’hui, frère, c’est d’une adoration sous le Sang, une adoration dans une relation parfaite, pour mourir.

27    Qu’en serait-il si la jeune mariée disait: «Eh bien, attends un instant. Je–je–je… je ne sais pas… Je ne sais pas si la vie conjugale consiste en de telles choses.» Elle n’aurait jamais de communion avec son mari. Elle ne pourrait jamais avoir une relation intime ou plutôt une communion avant qu’elle entre d’abord dans une relation intime.
    C’est cela le problème de l’église d’aujourd’hui, qui dit: «Oh! je ne crois pas dans cette espèce de religion qui vous fait crier et qu’on appelle ‘Religion qui touche le cœur’, et je ne crois pas dans pareilles choses». Ce n’est pas étonnant, vous n’y êtes pas encore entré. Entrez-y et soyez réellement sous la Gloire de la Shekinah de Dieu, quand la puissance du Saint-Esprit tombe sur vous, vous saurez que quelque chose vous est arrivé, que vous êtes passé de la mort à la vie et que vous êtes devenu une nouvelle créature. C’est Dieu d’abord.

28    Comment était-ce possible… Charles Finney, jadis fit une déclaration sur la façon dont d’habitude, il–il était… Je pense que c’était Charles Finney, qui… Il était en train de prêcher, ou quelqu’un d’autre… (Peut-être que ce n’était pas lui, je venais de lire cela quelque part), qu’il était en train de prêcher. Il apportait des sermons et deux petites dames priaient pour qu’il reçoive le Saint-Esprit. Et il leur a dit qu’il avait le Saint-Esprit. Et un jour, il est allé derrière le… son bureau pour prier, et il s’est agenouillé là où un vieil arbre était tombé. Et pendant qu’il priait, eh bien, un morceau de bois s’est cassé et il a pensé que quelqu’un venait. Et il s’est relevé d’un bond et a fait: «Hmm, hmm, hmm…» [Son pour se racler la gorge–N.D.É.], il a regardé tout autour. Il pensait que quelqu’un était là et l’a vu prier… Ensuite, il s’est assis et a dit: «Si j’étais en train de parler à mon patron au bureau, j’aimerais que tout le monde voie que je parle à mon patron, mais ici j’ai honte que quelqu’un voie que je parle à mon Seigneur.»
    Là, il fut convaincu, il jeta son manteau de la malice, de la haine, de la dispute et tomba sur sa face, et cria devant Dieu, jusqu’à ce que Dieu l’ait rempli du Saint-Esprit. Alors quelque chose est arrivée. Il a été alors changé. La raideur lui fut ôtée. Quelque chose s’était produit, en effet, il était entré dans la Gloire de la Shekinah, dans une relation intime avec Dieu et dans la communion divine.

29    C’est la raison pour laquelle j’aime ces conventions du plein Évangile: vous entendez les gens crier, pousser des cris et louer le Seigneur, parce qu’ils sont entrés dans une communion, dans une communion divine du Saint-Esprit. Dieu… Chaque fois que vous vous débarrassez de cela, vous retournez à Babylone et vous feriez tout aussi mieux de vous ensevelir. C’est tout à fait vrai. Lorsque nous en arrivons au point où nous nous éloignons de cette Gloire de la Shekinah, ces louanges de Dieu, ce–cette onction fraîche qui brise toutes les barrières religieuses et tout le reste, et qui nous fait un en Jésus-Christ, libres de toute condamnation… C’est ce dont nous avons besoin ce soir. C’est ce dont l’église… C’est cela la communion divine.
    C’est ce que j’ai trouvé dans ces conventions, ce sont des endroits où les hommes et les femmes n’ont pas–ils n’ont pas honte. Ils n’ont pas honte de l’Évangile. Ils sont prêts à témoigner, à chanter cela, pousser des cris à ce sujet. Je les ai même entendu parler en langues, une fois de temps en temps. Je n’entends plus beaucoup cela, mais une fois, de temps en temps ils le font.

30    Oh! ne perdez jamais cela. Si jamais vous perdez cela, au point que vous avez honte d’entrer dans une relation intime avec Christ… Laissez-Le habiter en vous, Dieu dans l’homme, se révélant aux gens par Son Esprit, un sacerdoce royal, une nation sainte, un peuple particulier, étrange, différent du monde, sanctifié par le Sang et séparé des choses du monde… Amen. C’est une ancienne prédication sassafras, mais elle peut sauver un homme du péché. Elle purifiera une personne et fera d’elle une nouvelle créature en Jésus-Christ. Elle ne vous blanchira pas, mais un mill… Elle vous rendra blanc. Elle ôtera de vous toute la honte, ôtera de vous la timidité.
    J’ai vu une petite femme si timide que quand un–un agent d’assurances se présentait à la porte, elle détournait la tête. Qu’elle s’agenouille à l’autel et entre dans cette Gloire de la Shekinah de Dieu, elle se tiendra là et donnera des témoignages qui secoueront les bardeaux du toit de la maison. Certainement. Pourquoi? Elle est dans la Présence de Dieu; elle a rencontré Quelqu’un de réel. La vie est devenue nouvelle, et elle n’est plus intimidée par le monde, parce qu’elle est dans une communion divine avec Christ. «Christ est ma vie», a dit Paul. C’est ce que j’appelle un véritable… spirituel.

31    Or, vous ne pouvez faire cela par vos credo. Vous ne pouvez pas… Les credo ne satisferont jamais une âme affamée. Ils sont bons. Je n’ai rien contre, mais ce dont nous avons besoin aujourd’hui, c’est d’une communion divine. Il n’existe qu’un seul moyen pour l’avoir: par le Sang, en entrant dans la Gloire de la Shekinah.
    Dans l’Ancien Testament, le souverain sacrificateur entrait une fois l’an, une fois l’an, et ce, en portant du sang devant lui. Il était oint. Oh! j’aime méditer là-dessus, comment il était oint de–de l’huile d’onction. Je pense que c’est David qui s’est écrié, disant: «Oh! qu’il est doux pour des frères de demeurer ensemble dans l’unité! C’est comme l’huile précieuse qui, répandue sur la–la barbe d’Aaron, descend sur le bord de ses vêtements.»
    L’huile permet aux choses de tourner aisément, harmonieusement. Vous savez, lorsqu’un homme est vraiment oint et disposé pour Dieu, il est vraiment flexible. Vous savez, quand il ne l’est pas, il restera là en retrait, tout raide, vous savez, simplement… oh! je ne sais pas, juste comme un…

32    Le mulet m’a toujours fait pitié. Le–le–le mulet, c’est l’animal le plus stupide que j’aie jamais vu. Vous pouvez le siffler, l’appeler, et il va simplement rester là et redresser ces larges oreilles et vous regarder. Il ne connaît pas la gentillesse comme un cheval. Voyez-vous? Il–il–il fait… Il n’a pas tant de bon sens. Autre chose, le mulet, il ne–il ne connaît pas son origine. Ne dites jamais que c’est Dieu quia créé un mulet. C’est l’homme qui a fait cela. Non. Ne rendez pas Dieu coupable d’une chose pareille. C’était le croisement d’une jument avec un–un âne. Mais ne–n’imputez jamais cela à Dieu. Dieu ne ferait pas une chose de ce genre.
    Non, non. Vous savez, j’aime un beau cheval de race. Vous savez un beau cheval de race, il est vraiment joli, et il connaît qui était son papa. Il connaît où se trouvait sa maman. Il sait exactement là où il se tient. Mais un vieux mulet ne connaît pas qui était son papa et qui était sa maman… Et voici autre chose à son sujet, il ne peut plus se reproduire. Il est fini pour toute sa vie.
    Cela me fait penser à beaucoup de… Cela me fait penser à beaucoup de gens qui se disent chrétiens. Parlez du Sang de Jésus-Christ, et ils redressent leurs oreilles, ils restent là les yeux exorbités. Ils ne savent même pas ce que signifie un appel. C’est vrai. Vous ne savez pas qui était votre papa ni qui était votre maman. Mais je vous assure, si jamais vous avez eu une véritable communion divine, si vous avez été baptisé du Saint-Esprit, vous saurez qui était votre Père. Vous savez là où vous vous tenez. Vous reconnaissez le Sang qui vous a purifié. Vous reconnaissez le Saint-Esprit qui vous a enfanté et qui vous a donné une nouvelle Vie. Vous savez d’où vous venez. Vous savez qui est votre Père.
    Aujourd’hui, nous avons beaucoup de religion de mulet, je pense. Je–je le crois vraiment, sans déshonneur.

33    Une fois l’an, le souverain sacrificateur entrait une fois l’an, avec du sang devant lui et adorait dans la Gloire de la Shekinah, étant entièrement oint. (Oh! j’aime cela!) Oint, marchant… Et il portait des vêtements auxquels étaient suspendues des grenades et une clochette. Et il devait marcher avec cela, de telle manière que cela résonnait: «Saint, saint, saint est l’Éternel. Saint, saint, saint est l’Éternel.» Il portait du sang pendant qu’il avançait.
    Quelle belle image de l’église d’aujourd’hui! Entrant dans le… Et savez-vous pourquoi il portait ces clochettes? Les gens à l’extérieur ne savaient pas s’il était vivant ou non, à moins qu’il fasse entendre le bruit. Je vous assure, frères… Mutation! Notre église morte qui ne fait pas de bruit. Ah! quelque chose est arrivé. Certainement. Ils ne sont pas entrés dans ce saint des saints. Dieu est… Partout où il y a Dieu, il y a beaucoup de bruit. C’est tout à fait vrai. Lorsque Jésus est entré à Jérusalem, les gens ont coupé des rameaux; ces paysans galiléens se mirent à chanter: «Hosanna, à Celui qui vient au Nom du Seigneur.»
    Certains Pharisiens disaient: «Oh! cela me donne des frissons dans le dos. C’est sacrilège. Oh! ne faites pas… Faites-les taire.»
    Jésus a dit: «S’ils se taisent, les pierres crieront immédiatement» Quelque chose doit arriver, à l’arrivée de Christ. Quelques-uns… [Espace vide sur la bande–N.D.É.]

34    Mais il a porté le sang au propitiatoire. Et lui seul pouvait y entrer une fois l’an. Mais lorsque Jésus est mort, le jour de l’expiation, Il a déchiré le voile en deux. Pas seulement le souverain sacrificateur, mais quiconque veut peut entrer à tout moment dans la Gloire de la Shekinah de Dieu par le baptême du Saint-Esprit, dans une véritable communion de la Pentecôte (Amen), dans un lieu, dans la Présence de Dieu, là où la puissance de Dieu nous purifie de toute iniquité. Nous devenons de nouvelles créatures en Christ Jésus. Le Saint-Esprit tombe sur nous et sur toute notre timidité et toute notre honte, nous entrons dans une relation intime avec Dieu. L’Église n’est-Elle pas l’Épouse? Eh bien, l’Épouse ne doit-Elle pas engendrer des enfants qui crient: «Abba, Père»? Qu’y a-t-il? Il n’est pas étonnant que nous ne puissions plus nous reproduire, si jamais nous nous éloignons de cette Gloire de la Shekinah, si nous nous éloignons de là, et que nous ne sachions pas qui est notre papa, que nous ne sachions pas qui est notre maman, que nous ne soyons pas sous le Sang, «de petits-enfants pentecôtistes» comme David du Plessis l’a appelé… Dieu n’a pas de petits-enfants. Non, non, Dieu n’a que des fils.
    Quelques-uns sont, comme je l’ai dit ici il y a quelque temps (nous parlions de David.), j’ai dit: «Les gens viennent. Les Méthodistes viennent. Ils sont nés fils de Dieu. Ensuite leurs enfants, ils les amènent à l’église, et, eh bien, comme j’étais méthodiste, mes enfants sont donc des méthodistes’.» Eh bien, ce ne sont réellement pas des enfants; ce sont des petits-enfants. Voyez-vous?
    Par contre, Dieu n’a donc pas de petits-enfants. Tout homme, toute femme, tout garçon, toute fille, doit avoir une expérience: entrer dans le lieu très saint et naître de nouveau. Il est vraiment dommage que l’église pentecôtiste devienne aussi ainsi. Nous avons des petits-enfants pentecôtistes. Permettez-moi de vous le dire: Dieu n’en a pas. L’église en a, mais Dieu n’en a pas. Tout homme qui vient à Dieu doit passer par le Sang. Tout garçon et toute fille doivent reconnaître que Quelque chose les a précédés pour mourir pour eux avant qu’ils ne puissent entrer dans la Gloire de la Shekinah, être purifiés de la vie du péché, et devenir de nouvelles créatures en Christ Jésus. Amen.

35    Comment Il est entré dans ce lieu saint, le lieu très saint pour offrir ce Sang… Job, le livre le plus ancien de la Bible… Même avant que la Genèse n’ait jamais été écrite, Job a vécu sur la terre. Et rappelez-vous que Job… tous ses ennuis, toutes ses épreuves, et même ses amis l’ont accusé, ses amis ont été contre lui, cependant, Job a gardé la–la–la promesse de Dieu. Il a gardé la communion en temps d’épreuve, à tel point qu’il a crié; il a dit: «Je sais que mon Rédempteur est vivant.»
    Pendant qu’il souffrait, sa femme même a dit: «Job, pourquoi ne maudis-tu pas Dieu et n’en meurs-tu pas?» Job était sous le Sang. Il a offert l’holocauste (il savait qu’il était juste, car c’est ce que Dieu exigeait); il était venu sous le Sang et avait une communion divine avec Dieu. Même dans les dernières heures de sa grande tentation, il a crié: «Même s’Il me tue, j’aurai cependant confiance en Lui.» Amen.

36    Ce dont l’église a besoin aujourd’hui, c’est de savoir comment avoir communion sous le Sang du Seigneur Jésus-Christ; la mort même ne peut obscurcir cela.
    Je suis resté aux chevets des gens et je les ai vus mourir avec une poignée de main froide. J’en ai vu se tenir là et mourir en poussant des cris de louange à Dieu, parce qu’ils avaient eu communion. Ils savaient où ils se tenaient. Oh! comme je pourrais rappeler les expériences que j’ai connues, concernant les expériences que j’ai eues avec les gens, comment ils…
    Ne–n’essayez jamais–jamais de venir à Dieu, autrement que par la communion… par le… avoir communion avec Dieu, si ce n’est sous le Sang. C’est l’unique voie. Dieu sait que c’est l’unique voie que Dieu reconnaîtra. Il vous faut d’abord être lavé par l’eau de la Parole, ensuite être purifié par le Sang, puis entrer dans la Gloire de la Shekinah, y entrer, entrer dans la communion. Alors vous savez où vous vous tenez.

37    Daniel, c’en est un autre qui avait résolu dans son cœur de ne pas se souiller avec le repas du roi quand il fut déporté à Babylone. Il avait gardé sa communion en présence des lions qui étaient sur le point de le tuer, cependant David… Daniel a gardé sa communion et Dieu a envoyé un Ange et Celui-ci s’est tenu à ses côtés cette nuit-là, et a aveuglé les yeux, et a fermé la gueule du lion; car Daniel communiait avec le Surnaturel. Daniel communiait avec le Dieu du Ciel, car il était sous le Sang. C’est ainsi qu’il a gardé sa position.
    Les enfants Hébreux, en plein milieu de la fournaise ardente, peu importe ce que l’on a pu leur faire, on ne pouvait pas faire sortir d’eux cette communion par le feu. On ne pouvait pas les jeter dans assez d’épreuves pour les amener à la renier.
    À un homme qui a déjà été sous le Sang de Jésus-Christ et qui est rempli du Saint-Esprit, tous les démons de l’enfer ne peuvent enlever cela de lui. Il sait où il se tient …?… Je sais que vous pensez que je suis fou, j’agite mes mains, mais si vous sentiez ce que je sens, vous sauteriez de votre siège et feriez la même chose.

38    Mais écoutez, frère. Un enfant qui naît, et qui ne pleure pas, et qui ne gémit pas, quelque chose cloche chez cet enfant. C’est un mort-né. C’est vrai. C’est cela le problème avec leur… avec beaucoup d’églises aujourd’hui, avec beaucoup de gens qui se disent aujourd’hui chrétiens; ils sont nés étant morts, des mort-nés. Cela ne vaut rien. Ce dont ils ont besoin… Vous savez ce que le médecin fait quand un enfant ne gémit pas, il le prend, et le retourne, et lui donne quelques bonnes tapes; et ce dernier lâche un hurlement. C’est ce dont l’église a besoin aujourd’hui, c’est d’un autre bon baptême du Saint-Esprit à l’ancienne mode, qui secoue l’église jusqu’à ce qu’il lui fasse sortir le monde par des fessées, pour la ramener à une véritable bénédiction de la Pentecôte. Un vrai prédicateur qui se tiendra debout, et qui prendra l’Évangile et qui battra tout… l’or, et comme les vieux batteurs avaient l’habitude de…
    Ils battaient l’or et le retournaient, et le battaient jusqu’à ce que toutes les scories en étaient ôtées. Comment savaient-ils que c’était prêt? Lorsqu’il voyait son propre reflet là-dessus, alors ils savaient que l’or était prêt, les scories en étaient ôtées. C’est ce que le Saint-Esprit fait par la Parole. Il fait sortir le monde de l’Église par le battage, jusqu’à ce que le reflet de Jésus-Christ apparaisse dans l’Église, dans les gens. Quand Dieu voit la réflexion de Sa puissance, comme Il l’a fait le jour de la Pentecôte, quand Il a fait descendre le Saint-Esprit, et que la puissance de Dieu avait rendu les gens ivres comme si c’était avec du vin doux, quand les autres ont dit: «Quoi donc? Ces gens sont-ils pleins devin doux?»
    Il a dit: «C’est ici ce qui a été dit par le prophète Joël: ‘Dans les derniers jours, dit Dieu, je répandrai de mon Esprit sur toute chair; et vos fils et vos filles prophétiseront. Je montrerai des prodiges là-haut au ciel, et ici-bas sur la terre, des signes et des colonnes de feu, et de la fumée, et de la vapeur. Cela arrivera avant que le jour glorieux du Seigneur vienne… un jour remarquable… quiconque invoquera le Nom du Seigneur sera sauvé’»

39    Ce dont nous avons besoin aujourd’hui, c’est d’un battage, l’Évangile, qu’il revienne dans l’église pour redresser l’église, pour la sortir des déviations dans lesquelles elle se trouve et la ramener dans une communion du Sang, dans la Gloire de la Shekinah, dans une expérience de la Pentecôte comme celle que l’on avait eue il y a bien des années, comme nous en avions il y a des années. Ce dont nous avons besoin… Comme nous avons fait à l’époque de John Wesley, là loin à l’époque de Calvin, Knox, là dans le passé, jusqu’à la Pentecôte… Ce dont nous avons besoin, c’est de nouveau d’une relation intime avec Dieu, jusqu’à ce que les gens soient disposés à mourir à eux-mêmes dans la chambre secrète avec Dieu, jusqu’à ce qu’une nouvelle vie soit produite, jusqu’à ce qu’ils deviennent de nouvelles créatures. Laissez un homme faire cela, s’il est un pauvre petit froussard, il sortira et gagnera des âmes. Pourquoi? Parce qu’il est entré dans une relation intime et divine avec Dieu dans une chambre secrète, lui-même, lui avec Dieu, il est oint, et il y est entré avec des larmes lui coulant sur les joues en disant: «Ô Dieu, donne-moi le Saint-Esprit. Peu m’importe si cela me coûte ma femme, mes enfants, ma petite amie, mon… tout ce que je suis, remplis-moi simplement, Seigneur, jusqu’à ce que je puisse me tenir dans Ta Présence et sentir la Gloire de la Shekinah se mouvoir, descendre sur moi et me parcourir.»

40    Pensez-y, quand monsieur Iverson, le père de Ned, a composé ce fameux cantique: Esprit de Dieu, agis en moi, c’est ce dont nous avons besoin. Agis maintenant même; tombe sur moi, Seigneur. Restez là jusqu’à ce que Dieu vous introduise dans le lieu très saint, qu’Il ferme les rideaux derrière vous, et que le monde reste à l’extérieur, et qu’Il vous enferme avec Christ jusqu’à ce que vous ne vous souciez pas de celui qui est à côté, quoi que ce soit d’autre à ce sujet; vous marchez dans l’Esprit, vous êtes conduit par l’Esprit, faisant les choses que l’Esprit aimerait que vous fassiez, disant les choses que l’Esprit aimerait que vous disiez; c’est alors que vous entrez dans une communion divine.
    Que Dieu accorde cela à tous. Oui. Les enfants Hébreux, en pleine fournaise ardente, ils ont continué à garder leur communion. La fournaise ardente n’a pas arrêté cela, certainement que non. Ils avaient toujours autant de communion qu’ils en avaient auparavant.

41    Le jeune Etienne, après qu’il fut passé sous le Sang, s’est tenu là et a prêché jusqu’à ce que son visage a brillé comme un ange. Je ne pense pas que cela a brillé comme l’une de ces lumières. Certainement que non. Un Ange n’est pas… cela ne doit toujours pas vouloir dire une lumière brillante. Un Ange est un messager, quelqu’un qui sait de quoi il parle. Je crois que quand Etienne s’est tenu là, ce matin-là, à la cour du Sanhédrin, quand on l’avait arrêté, qu’on cherchait à le condamner et tout le reste, il a dit: «Lequel de vos pères n’a pas condamné le Saint-Esprit ou ne s’En est détourné? Lequel d’eux n’a pas…, a-t-il dit, hommes au cou raide, incirconcis de cour et d’oreilles!» sachant que cela pouvait lui coûter la vie… De quoi se souciait-il? Il savait de quoi il parlait. Pourquoi? Il était passé sous le Sang, et il a été là à la Pentecôte, et il était sous la Gloire de la Shekinah; peu lui importait ce que quelqu’un d’autre disait. La mort ne représentait rien pour lui. Il était tellement sûr et tellement rempli de l’Esprit que quand les gens se sont mis à se précipiter sur lui et à grincer les dents et pour assommer… lui briser la tête avec des pierres et dés choses comme cela, même la mort n’a pas empêché sa communion. Il a levé les mains et il a dit: «Je vois Jésus.» Amen.
    Fiou! Eh bien, ne croyez-vous pas que les Baptistes poussent dés cris? Je vais vous le prouver dans un instant. Permettez-moi de vous le dire, frère. Même la mort ne pouvait pas–ne pouvait pas empêcher cela. La mort ne pouvait rien faire. Vous ne pouvez pas l’empêcher d’avoir communion, car il a gardé toujours cette communion parfaite avec Christ, même quand les pierres cognaient sa tête. Il…
    Et Paul se tenait là (autrefois appelé Saul), il tenait ses vêtements, regardant cela… Cela ne l’a jamais quitté. Il a vu que cet homme avait quelque chose, quand bien même lui était rempli de credo et de la théologie et qu’il avait appris dés choses, au point que… Il a regardé cet homme, et il a compris que cet homme avait quelque chose que ses credo ne produisaient pas. Il a vu la gloire de Dieu sur son visage quand Je… ou plutôt quand Etienne a levé lés yeux et a dit: «Je vois Jésus, debout à la droite de Dieu», il avait toujours communion à l’heure de sa mort, parce qu’il est passé par la voie appropriée de Dieu, par le Sang de Jésus-Christ, et il était entré dans la Gloire de la Shekinah, là où il y avait une véritable communion, une véritable communion. Les louanges et les puissances de Dieu…

42    Romains 5.1 dit: «Étant donc justifiés par la foi, nous avons la paix avec Dieu», une communion restaurée. Oh! j’aime cela. La communion avec Dieu, la paix restaurée, pourquoi? À travers le Sang du Seigneur Jésus.
    Dans ma propre ville, à Louisville, dans le Kentucky, il y a quelques mois, il y avait un vieil homme là. Les gens pensaient qu’il n’était qu’un pauvre clochard. Il–il distribuait des traités et tout dans la rué. Et un jour, il traversait. Il habitait dans une pauvre petite baraqué près d’un bas quartier de la ville, dans un… ce que nous appelons le marché de foin. Et il était un… il vivait là, mais il avait abattu un grand travail, en allant partout distribuer de petits traités. Il est vrai que ses habits n’étaient pas toujours aussi propres que je pense qu’ils auraient pu l’être; il était un vieux célibataire.
    Et un jour, il traversait la rue, et une automobile l’a cogné, et juste… Je… on dirait qu’elle lui avait brisé tous ses os, elle lui avait passé dessus. Et on l’a pris dans une ambulance, dans une ambulance de la police, et on l’a amené là à un certain hôpital. Et on a commencé à l’examiner dans un hôpital de la ville. On a examiné ses os, et beaucoup d’os, on… Et on lui a fait la radiographie et on a découvert qu’il était complètement fracturé. Et les médecins se sont retirés pour se concerter un peu, une petite communion entre eux, là dans un coin. Ils ont pensé que la situation du vieil ami était irrémédiable. Ils ont dit, eh bien, les médecins en sont arrivés à cette résolution: «Ça ne sert à rien de gaspiller notre temps. Ce n’est qu’un clochard après tout, et il n’y a pas d’argent à tirer dessus. Il n’est donc qu’un clochard, pourquoi perdrions-nous donc notre temps ici, toute la journée, à chercher à rafistoler ce pauvre clochard?» Ils pensaient qu’il n’y avait pas de… Ils ont décidé de le recouvrir et de le laisser mourir.
    Mais quand ils se sont approchés de là, il n’était pas aussi mort qu’ils le pensaient. Il a dit: «Un instant, messieurs, a-t-il dit, je vaux aussi quelque chose.» Il a dit: «J’avais tellement de valeur que Dieu a envoyé Son Fils pour mourir à ma place, et m’accorder la grâce et la communion avec Lui.» Il a dit: «Il y a cinquante ans, j’ai embrassé cela dans mon cœur (une véritable communion avec Dieu), a-t-il dit, et à l’instant même, c’est plus doux que cela ne l’a jamais été de toute ma vie.» Il a dit: «Je vaux assurément quelque chose, Dieu m’a tellement aimé qu’Il a donné Son Fils pour moi. Et Il a répandu Son Sang pour que je puisse entrer dans une communion avec Lui et dans Sa Présence par Ses souffrances.» Et il a dit: «J’ai gardé cela toutes ces années. Et maintenant, c’est plus doux que jamais.» Vous pouvez vous représenter l’embarras sur les visages des médecins à ce moment-là.

43    Certainement, vous valez quelque chose. Chacun de vous vaut quelque chose. Dieu a donné Sa Vie pour vous. Pourquoi ne pouvez-vous pas Lui donner la vôtre? Pourquoi ne pouvez-vous pas vous consacrer et consacrer votre temps? Venez totalement… Si vous restez à l’écart… Si–si vous ne vous approchez pas de la bonne manière… Eh bien, si vous vous en allez tout simplement et que vous vous mettiez à… tourner une nouvelle page, cela ne marchera pas. Il vous faut venir selon la voie de Dieu: passez sous le Sang, ensuite entrez dans la Gloire de la Shekinah dans la Présence de Dieu, alors vous pouvez adorer le Seigneur Dieu. Assurément.

44    Il y a quelque dix-neuf cents ans, là au Calvaire… Faisons une petite illustration pendant quelques instants en passant. C’était un matin affreux. Oh! il n’y avait jamais eu un tel matin et il n’y en aura point de pareil. On avait un procès ce matin-là… un simulacre de procès… à la cour. Et un Homme innocent fut condamné. Et je vois donc… entends une vieille chose rebondir dans la rue, se diriger vers le Calvaire. Et quand je regarde, il y avait un petit Homme… La Bible dit: «Il n’avait ni beauté, ni éclat pour attirer nos regards». Il portait une croix sur Ses épaules, et Son dos était sillonné de Sang, et une–une couronne d’épines de moquerie sur le front, et les crachats des soldats ivres et cruels pendaient sur Son visage, on la traînait dans la rue, la vieille croix, en se traînant, effaçait les empreintes de pas ensanglantés du Porteur. Alors qu’il se met à gravir la colline, je vois Son vêtement tout trempé de Sang, se cognant contre les côtés de Sa jambe, éclaboussant; une scène que quiconque en connaissait la signification, ne pouvait regarder et rester le même. Il était là.
    Oh! le diable a toujours douté de Lui. Le diable pensait qu’il n’était qu’un prophète. Le diable était alors sûr qu’Il n’était qu’un prophète, car «comment Dieu pouvait-Il laisser quelqu’un cracher sur Son visage? Comment Dieu pouvait-Il être mis en–en bouillie?» Eh bien, c’était pour cette même raison que ça ne pouvait pas être un prophète. Ça ne pouvait pas être un Ange. Ça devait être Dieu qui est venu chercher Son fils perdu dans le jardin d’Éden. A-t-Il envoyé un Ange? A-t-il envoyé un prophète? Il est venu Lui-même. C’est ainsi que Dieu est venu Se manifester dans la chair, dans la personne de Son Fils, Jésus-Christ.

45    Le voici gravir la montagne, traînant la croix. Et cette abeille de la mort s’est mise à bourdonner autour de Lui. Alors je–je–vous savez: «Je L’ai vu là-haut, Il …?… m’a cité quelques Écritures, mais je suis sûr maintenant, qu’il n’est qu’un homme; car, écoutez: Dieu peut-Il laisser quelqu’un Lui cracher au visage et s’en tirer?» Il a fait cela pour vous. Il a fait cela. Il n’était pas obligé de le faire, mais Il a fait cela pour moi et pour vous. Il a fait cela, afin qu’Il puisse nous sanctifier et nous purifier du péché, afin de nous donner un exemple sur comment être humble et comment vivre correctement, comment tendre l’autre joue ou parcourir un second kilomètre ou–ou donner le pardessus au frère qui en a besoin. Il avait pratiqué ce qu’était la religion, la religion de Jéhovah… Il–Il–Il avait cela en Lui. Et Il était là, en train de gravir la montagne.
    Et je vois ce vieux bourdon de la mort tournoyer autour de Lui, L’examinant bien. Il a dit: «Voyez là. Dieu peut-Il être cela? Est-ce possible que ce soit Emmanuel? Certainement que non, ce n’est pas possible. Il ne laisserait jamais quelqu’un Lui cracher au visage, et mettre une couronne d’épines de moquerie sur Sa tête, et Lui mettre un faux sceptre dans la main, et Lui mettre le dos en bouillie. Vous savez, ce n’est qu’un prophète. Il m’a causé beaucoup d’ennuis, je vais donc L’avoir dans quelques minutes au Calvaire.»

46    Permettez-moi de vous dire, frère, quand il a bourdonné et qu’il L’a piqué au Calvaire, quelque chose s’est passé. Quand il a ancré cet aiguillon dans la chair d’Emmanuel… Vous savez, quand une abeille pique profondément, elle retire son aiguillon quand elle revient. Et quand elle a piqué cette fois-là, elle a piqué plus qu’un prophète, elle a piqué Emmanuel. Qu’était-ce? Elle a laissé son aiguillon là-dedans.
    Aujourd’hui, pour le croyant chrétien qui passe sous ce Sang qui a été répandu là au Calvaire, sous la communion divine, la véritable communion pentecôtiste du plein Évangile, avec les bénédictions de la Pentecôte, des signes de la Pentecôte, et une vie de la Pentecôte, des attributs de la Pentecôte… Lorsque vous passez sous cela, la mort n’a plus d’aiguillon. Elle peut bourdonner et bourdonner.

47    Je connais un Juif cruel au nez crochu qui, à un moment donné, était acerbe et indifférent, il a lapidé Étienne… Un jour, il était en route pour Damas, il est tombé sous la puissance de Dieu. Qu’est-il arrivé? Il en est arrivé à avoir la communion divine avec le Fils de Dieu.
    Et un jour, là, à Rome, les gens ont construit un billot pour le sacrifice afin de le décapiter, en vue d’une exécution publique, sous le gouvernement romain. Et quand il était sur le point de mourir, cette abeille est venue et a commencé à bourdonner autour de lui. Mais vous savez ce qu’il a dit, il a dit «Oh! abeille, où est ton aiguillon? Oh! tombe, où est ta victoire? Mais grâces soient rendues à Dieu qui nous donne la victoire par notre Seigneur Jésus-Christ.» Qu’était-ce? Même à l’heure de sa mort, il gardait toujours cette communion qu’il avait eue là-bas par cette bénédiction de la Pentecôte.

48    Tout le monde, parmi les disciples qui étaient là à la Pentecôte, a conservé cette communion même au travers des épreuves, des tribulations; rien n’a pu les séparer de l’amour de Dieu qui était en Christ. Et aujourd’hui, il n’y a qu’une seule base pour une véritable communion authentique. Cette communion, c’est une communion du plein Évangile. Lorsqu’un homme est passé par les eaux de séparation, et qu’il a reconnu le Sang pour la purification, et qu’il est entré dans la Gloire de la Shekinah, alors vous êtes dans une véritable et authentique communion pentecôtiste du plein Évangile. Alors, vous n’avez pas honte de l’Évangile de Jésus-Christ, car c’est la puissance de Dieu pour le salut de quiconque croit.

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