La Foi Sans Les Œuvres Est Morte

Date: 50-0822 | La durée est de: 1 heure et 22 minutes | La traduction: Shp
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1.         Bonsoir. Je suis heureux d'être de nouveau ici ce soir, d'être ici à l'œuvre, et j'espère que cela comptera beaucoup pour chacun de nous, et que Dieu guérira miraculeusement quelqu'un ce soir, afin qu'Il en tire la gloire pour Lui-même…?… Je suis certain que si nous croyons tous en Lui d'un seul cœur et d'un commun accord, Dieu l'accordera. Ne croyez-vous pas cela? Je le crois de tout mon cœur.

            Je suis juste un peu fatigué ce soir et c'est comme si… Je - je souhaitais ne pas…?… cela. Eh bien, quant à être fatigué physiquement, non. C'est un… Je pense que vous appelez cela de la fatigue mentale. C'est juste, on dirait que cela… - votre force s'en va, et vous ne savez pas où c'est parti, mais cela s'en va. Mais Dieu est notre force si nous avons confiance en Lui.

2.         Quelle journée ça a été aujourd'hui! J'ai beaucoup prié aujourd'hui pour les réunions. Beaucoup de gens ont envoyé des télégrammes et ont appelé comme ils savent que je dois être à la maison le vendredi. Et alors, ils veulent savoir qui sera le premier à passer...

            Et maintenant, comprenez-vous pourquoi c'est ainsi? On est continuellement en mouvement, et on n'a pas de temps pour le repos. C'est cela. Je… le seul moyen pour moi de me reposer, c'est de ne pas aller à la maison mais d'aller ailleurs pour me cacher un peu. Puis, quand on le fait, eh bien, on s'en veut à l'idée que dans la réunion on n'arrive pas à prier pour les petits enfants et on…, on dirait qu'on peut les entendre la nuit, réclamer la prière, les mères, et les estropiés. Et qu'est-ce? Ce sont les cris de leurs prières…?… appelant. Pensez - pensez simplement… .

3.         Simplement… Des fois quand je vais dans les montagnes… j'ai une photo de l'auditoire. Je la dépose par terre, peut-être à côté… [Espace vide sur la bande - N.D.E.]…

            Bien, bien, j'aime…?… Je me sens bien. Personne ne peut aimer ou un homme ne peut apprécier la bonne santé plus que moi, alors que j'ai perdu beaucoup… je suis très fatigué…?… Père…?… Pendant des années…?… je commence à marcher…?… Je suis allé voir toutes sortes de médecins…?… Ils m'ont donné des médicaments…?… arrêter cela…?… continuer. [Portion de la bande non claire - N.D.E.]

4.         Environ sept ou huit ans, je pouvais juste manger et je pouvais juste essayer de…?… [Espace vide sur la bande - N.D.E.] Je m'asseyais et j'essayais de prendre le sirop d'orgeat…?… vous savez [Espace vide sur la bande - N.D.E.] pour le dîner,… un jour…?… Je partais travailler et je travaillais toute la journée, et je partais… [Espace vide sur la bande - N.D.E.]… je pouvais avoir de l'eau à la bouche. Et j'avais tout le temps des maux de tête, constamment. C'était ça le problème. Une fois, je suis allé me promener et je portais juste une très grosse paire de lunettes…

            Des fois, je me suis laissé prendre par… on devait simplement me conduire, car je devenais si aveugle.

            Je pesais environ cent dix-huit livres [53,4kg - N.D.T.], cent vingt livres [54,3 kg - N.D.T.]. Pensez-y. Eh bien, après toutes ces années de souffrance et…?… Et maintenant, j'ai une vue normale. Oui, tout aussi parfaite que celle de n'importe qui. Je peux lire un journal à cinq pieds [1,5m - N.D.T.] de moi, un journal. Et mon - mon estomac, je… Que Dieu soit loué, je mange tout ce que je veux et j'apprécie simplement cela. Et j'en suis très reconnaissant et je me sens bien. Je pèse 153 livres [69 kg - N.D.T.]. J'en suis très reconnaissant.

5.         Lorsque j'étais un petit garçon, je - j'étais irlandais. Bien sûr ma conversion n'a pas beaucoup changé cela. Et je…

            Quelqu'un m'a dit : "Pensez-vous qu'il y ait une chance pour un Irlandais?"

            J'ai dit : "Oui. Il y a en un au ciel, Michaël." Et ainsi j'ai - j'ai dit : "C'est…" Ainsi, je sais qu'il y a donc une chance pour moi.

            Mais ils… Tout le… Quand j'étais gamin, j'aimais faire la boxe, j'étais très habile. Eh bien, nous avions eu un - un championnat là-bas à Falls City. J'ai livré beaucoup de combats de boxe là-bas. Et ensuite, j'en suis arrivé à livrer des combats de huit à dix rounds. J'ai gagné cinquante-deux combats professionnels d'affilée. Et j'ai perdu mon cinquante-troisième combat en faveur de Billy Prichard, en Virginie occidentale, à Evansville, dans l'Indiana, au…?… arène. Je me suis battu… je pensais que je pouvais presque faire match nul un…?… en effet, il m'avait battu comme il faut, effectivement. C'était pour moi la première fois de ma vie, de lever les yeux vers Dieu pour faire une promesse. Je n'étais pas sûr de moi-même cette nuit-là quand j'étais sur le ring. J'ai dit : "Bien, je… s'il me laissait m'en tirer…?… Je - Je ne voulais pas m'en mêler."

            Ainsi, depuis lors je me suis tenu sur le ring de la boxe. Mais je combats un autre adversaire, le diable. C'est vrai.

6.         Et je suis si heureux ce soir que… C'est tellement…?… Et des coups, et en me tirant, et ainsi de suite comme cela. Mais, même si c'est comme ça, nous avons un grand Maître. Et nous ne pouvons que prêcher pleinement et librement l'Evangile, et nous y accrocher, advienne que pourra. Dieu prendra soin du reste.

            Maintenant, j'aimerais faire cette déclaration. Je - j'étais un peu hésitant pour le dire, mais ce soir je me sens un peu bien habillé. Je ne sais pas si oui ou non vous l'aviez remarqué, c'est un costume qu'une sœur m'a donné. Je - J'apprécie beaucoup cela. Merci beaucoup. C'est… Que Dieu bénisse cette sœur. Je vous remercie tous.

            Les gens m'envoient et me donnent de belles cravates, de belles chemises et de belles chaussettes. Je craignais un peu de dire quelque chose à ce sujet depuis l'estrade. Peut-être quelqu'un a pensé que j'étais… avoir une fausse impression que je disais cela peut-être parce que… Oh, non! N'ayez pas de telle pensée. Mais on - on apprécie vraiment cela. Je ne peux simplement pas laisser les gens faire des choses comme cela et ensuite ne pas en parler d'une façon ou d'une autre. Vous savez, certains ne mettent même pas leur adresse dessus. Je ne peux pas citer le nom de la dame qui m'a acheté ce costume. Je - je ne pouvais pas la laisser - laisser la - la main droite… la main gauche savoir ce que faisait la main droite, je pense. Mais je - j'apprécie cela du fond de mon cœur.

7.         Et je dirais ceci, à vous ma chère sœur et à tous les autres, jamais dans votre vie vous n'avez donné quelque chose à quelqu'un qui l'a apprécié plus que moi. C'est vrai. Je l'apprécie.

            Et la Bible dit : "Toutes les fois que vous avez fait ces choses aux plus petits (Ça, c'est moi) de Mes petits, c'est à Moi que vous les avez faites." Celui qui reçoit un juste en qualité de juste recevra la récompense du juste. Celui qui reçoit un prophète en qualité de prophète recevra la récompense de prophète.

            Eh bien, j'espère que Dieu vous le rendra au centuple. Et je suis sûr que si Dieu me laisse garder mon bon sens, je n'irai jamais avec cela dans des bars, car je ne fréquente pas ces endroits. Je n'en ai jamais fréquenté un seul. Et je… Et je - je vais seulement à l'église, et chez moi, et là où je vais visiter les malades. Ce sont là les endroits que je fréquente.

            Et, j'espère que Dieu me laissera gagner des milliers des gens pendant que je serai en train de prêcher dans ce costume. Et je prie que le Saint-Esprit puisse l'oindre au point que les gens, même en passant, beaucoup d'entre eux, comme ils l'ont fait dans l'Arkansas, soient touchés et guéris par Sa glorieuse puissance.

            Et dans la gloire, quand la vie sera complètement finie et notre pèlerinage sur la terre sera terminé, j'espère que je me tiendrai tout prêt quand je Le verrai vous habiller d'une grande robe blanche. J'inclinerai la tête devant le Père, remerciant le Seigneur pour vous, de vous avoir revêtue de Sa justice. Ma prière est que Dieu soit toujours avec vous.

8.         Autrefois, je pensais que ce n'était pas bien de recevoir un cadeau offert par quelqu'un. Frère Sharrit, c'est lui qui a fait pression sur moi à ce sujet. Il a dit : "Frère Branham, je suis obligé de vous corriger là-dessus. Mais, a-t-il dit, là vous vous trompez." Il a dit : "Vous faites faire des pertes à ces gens en refusant leurs cadeaux; vous leur faites manquer leur récompense." Il a dit : "Il y a plus de bonheur à donner qu'à recevoir."

            Ensuite, il m'a raconté son histoire. J'ai fait... Je crois que je vais vous la raconter maintenant même. Je viens juste d'y penser il y a un instant. John B. Sharrit, de Phœnix en Arizona, l'un des directeurs commerciaux de la campagne… beaucoup d'entre vous l'ont sans doute rencontré. Y a-t-il par hasard quelqu'un ici qui connaît frère Sharrit, ou plutôt quelqu'un qui connaît John Sharritt, de Phœnix, en Arizona? Bien, c'est un produit de l'école biblique de Dieu à Cincinnati, dans l'Ohio.

            Le doyen de l'université me parlait de lui il y a quelques mois, un très brave homme, Frère Stanley. Beaucoup d'entre vous ont entendu parler de Frère Stanley de… un revivaliste de Dieu. Il m'attend chez moi maintenant.

9.         Alors lui et le frère Raymond T. Richey… Beaucoup d'entre vous ont entendu parler de lui, n'est-ce pas? Il est de Houston, au Texas. Il est membre de l'église : les Assemblées de Dieu, et a un… évangélique…?… Là.

            Et ainsi, frère Sharritt, c'est le genre de - d'homme qui est né sans posséder beaucoup de biens de ce monde. Son père était très pauvre, et il était un grand bagarreur. Et il avait quitté sa mère. Et John Sharrit, il y a environ quinze ans, vendait des pommes à cinq cents la pièce là, devant lui comme ceci à Saint-Louis, dans le Missouri. Des pommes… Quand bien même cela ne pouvait pas lui procurer une charrette pour prendre soin de sa maman.

            Et il bégayait. Il ne pouvait pas du tout parler. Quand vous vous mettez à parler, tenez-vous simplement à…?… Il essayait…?… [Espace vide sur la bande -N.D.E.] Et c'est à peu près là où vous…?…

10. Bien, mais il s'est mis à chercher le Seigneur lorsqu'il était un jeune garçon. Alors que tous les garçons sortaient à différents endroits avec les jeunes filles, lui a dit : "Seigneur, moi je - je vais Te faire confiance. Je - ce serait affreux pour moi - moi - moi - moi d'aller essayer de parler aux jeunes filles. Mais je veux me marier et avoir des enfants. Et je vais Te servir, mais donne-moi une femme." Il confia cela au Seigneur : il avait environ vingt-cinq ans.

            S'il avait pu passer à côté de chaque femme au monde, il n'en aurait pas eu de meilleure que celle qu'il a. Dieu lui a donné une charmante petite sainte. Mais une chose importante est qu'il aimait tellement les enfants… Elle était stérile. Ils s'étaient mariés ça faisait beaucoup, beaucoup d'années, ça faisait dix-sept ans, sans enfants.

            Il cassait du béton dans la rue, à vingt-cinq cents par heure pour gagner sa vie. Et ils avaient épargné leur argent, ils ont acheté une petite maison à trois pièces. Je pense que cela coûtait environ mille cinq cents dollars à l'époque de la crise. Et ils ont payé, payé, et payé. Et…?… payé jusqu'à ce qu'ils ont tout réglé.

11.       Juste au moment où ils avaient tout réglé, ils ont eu un réveil à Phœnix. Et il y avait là un homme du nom de Docteur Sutton. Je ne sais pas si oui ou non vous le connaissez, un…?… Un Evangile - un prédicateur du Plein Evangile était venu là à Phœnix, et il séjournait dans un camp de touristes.

            Et le Seigneur apparut à frère Sharrit une nuit dans un songe. Il lui dit : "Prends ton argenterie, tes vêtements et ta femme, ensuite, quitte ta maison, et remets-la à frère Sutton que voici."

            Pensez-y. Après environ dix ans de dure labeur pendant la crise, faisant de l'épargne et déployant des efforts, et le Seigneur lui dit de remettre cette maison au Docteur Sutton, qui était un - un prédicateur réputé.

            Frère Sharritt a dit : "D'accord, Seigneur."

            Il alla auprès de sa petite compagne et dit : "Chérie, le Seigneur m'a parlé et m'a dit de remettre notre maison… de prendre juste notre argenterie et nos vêtements, et de remettre la maison à Docteur Sutton."

            Quand il est allé en parler à sa femme, elle a dit : "D'accord, chéri." Elle crut en son mari et dit : "Si le Seigneur t'a demandé de le faire, c'est que Dieu a autre chose à faire pour nous."

12.       Ainsi, elle… il a donc remis tout ce qu'il avait. Et cette nuit-là, il ne savait où amener sa femme. Et ils ont trouvé un camp de touristes où on payait soixante-quinze cents. Et ils sont restés dans ce camp cette nuit-là, et il gagnait vingt-cinq cents par heure en cassant du béton dans la rue (C'est vrai.), travaillant chaque jour pour… c'est un très grand homme, pesant environ 225 livres [112, 5 kg - N.D.T.]

            Et environ une semaine plus tard, une dame riche lui a dit que - qu'elle reculerait quelques-uns de ses meubles dans son garage, et elle lui demanda d'habiter dans son garage, là vers la montagne Camel Back (Vous savez où ça se trouve), c'est une sorte d'endroit très aristocratique de la région, là-bas. Elle a dit : "Vous… Si vous entretenez ma cour…?… venez et arrosez le gazon, et ainsi de suite." Elle a dit : "Vous pouvez habiter dans mon garage gratuitement." Il a emménagé là pour environ un cent. Il avait quelques malles, il s'est procuré un…?… Il a mis cela par terre, il s'est procuré un matelas…?… Lui et sa femme dormaient là.

            Frère Sutton a dit : "Frère Sharrit, je ne…"

            Il a dit : "C'est le Seigneur qui m'a dit de le faire. C'est en ordre."

13.       Il est allé de l'avant. Et il est resté dans cette situation environ une année, il a vécu une bonne vie chrétienne. Finalement, la jeune dame chez qui il vivait était une multimillionnaire, elle avait vu son intégrité. Il était un chrétien juste comme Daniel à Babylone.

            Un jour, elle alla le voir, elle dit : "John, dit-elle, tu sais quoi? Hier soir, le Seigneur m'a parlé dans un songe, et il a dit que je dois te prêter dix mille dollars pour une affaire."

            "Eh bien, a-t-il dit, bon…?… a-t-il dit,  Madame, je - je ne peux même pas…?… Je ne serai jamais un homme d'affaires."

            Elle a dit : "Mais le Seigneur m'a demandé de le faire, et voici le chèque."

            Il a répondu : "Bien, ah, je - je - je ne peux pas vous laisser faire ceci." Il a dit : "Je - je ne veux pas de dix mille dollars dans mon… non, huh-uh"

            Alors, elle a dit : "Mais le Seigneur m'a dit de te les donner." J'ai vu que tu es un homme bon et honnête, je t'ai vu lire la Bible. Et je me suis procuré une Bible et je L'ai lue. Et le Seigneur m'a dit de te donner le chèque, de te prêter cela, dix mille dollars pour faire des affaires."

14. Alors, il prit le chèque. Il ne savait quoi faire. Ainsi, il est allé de l'avant. Et un soir, il se promenait et il a vu une vieille petite maison de cinq pièces qu'on vendait à deux mille dollars. Il est donc parti là et a encaissé le chèque et, il a acheté cette maison à deux mille dollars. Et ils sont allés là, sa femme et lui, et se sont mis à casser le plâtrage de la maison et ils ont bien replâtré cela, lui et sa femme travaillant ensemble. Et il a plâtré toute la maison, il a arrangé le parquet et il y a accroché une enseigne de mise en vente. Et s'il avait reçu trois mille, il aurait fait de l'argent. Et il a vendu cela à six mille.

            Aujourd'hui la fortune de John Sharrit s'élève à un demi-million de dollars. Ça fait environ six ou sept ans depuis qu'il a commencé, sa fortune s'élève à un demi-million de dollars. Il est père de trois beaux petits enfants. Oh! la la!

            Il a dit : "Frère Branham, et si j'avais… Et si Docteur Sutton avait refusé de prendre…?… Ce que Dieu m'avait dit de faire. Voyez ce qu'il en serait?"

             Et alors, il s'est tenu là, il a dit : "Seigneur…" [Espace vide sur la bande - N.D.E.]

15. Je ne sais pas. Il est propriétaire d'orangeraies, des maisons style ranch. Il est propriétaire du grand ranch Thunderbird là, l'un des plus grands qu'il y a en Arizona.

            Et il a dit : "Toutes ces choses…" Il a dit : "Je - j'ai tellement d'argent que je ne sais qu'en faire."

            Et Dieu lui a donné une belle petite fille, puis un petit garçon, ensuite une petite fille. C'est la raison pour laquelle il n'est pas avec nous ce soir. Le petit bébé est né tout récemment. Sa femme était stérile toutes ces années. Et maintenant, elle enfante, juste…?… faisant. Ô, quelle heureuse famille!

            Et il a dit : "Lorsque je suis venu à Phœnix…" Il a dit : "Je suis allé à la réunion un soir", et il a dit : "Seigneur n'est-ce pas cela l'endroit dont Tu parlais?" Et ensuite, il a dit… venu vers moi. Il a dit : "Frère Branham, vous ne me devez pas un centime. Mais si je peux faire passer votre chapeau, ou plutôt amener votre manteau, je veux participer à la campagne."

            Et j'avais prié pour lui, et Dieu lui a de nouveau restitué la parole. Maintenant, il est guéri, il a un bon foyer, en tout. Il donne au Seigneur les dîmes de tout ce qu'il produit. Oh! la la! Il est vraiment béni. Ainsi, il y a plus…

16.       Eh bien, si vous voulez lui écrire, écrivez simplement à John B Sharrit à Phœnix, en Arizona. Ça lui parviendra. Et demandez-en vous-même le témoignage.

             Eh bien, il imprime des traités et tout, il répand l'Evangile partout. Il sera probablement avec nous bientôt dans la campagne.

            Il y a plus de bonheur à donner qu'à recevoir. Voyez? De…

            Et maintenant, cela ne veut pas dire… Laissez Dieu vous dire ce qu'il faut faire. Voyez? Et lorsque Dieu vous dit que madame Dupont là-bas est veuve, et a besoin de quelques - de quelques habits, et Il vous demande d'aller aider cette veuve, allez l'aider. Vous - vous le faites. Parce que, écoutez mes amis, tout l'argent que nous avons, passera un jour. C'est vrai. Ça n'existera plus, excepté les choses éternelles qui se trouvent dans notre âme. Est-ce vrai?

            Nous sommes venus au monde nus. Nous quitterons le monde nus. Comme Job a dit : "L'Eternel a donné, et l'Eternel a ôté ; que le nom de l'Eternel soit béni!" C'est vrai.

17. Maintenant, que chacun soit respectueux. Soyez en prière maintenant. Et Dieu nous bénira, je suis sûr.

            Je vais vous demander quelque chose, ce soir, si vous le voulez pendant que je lis quelques Ecritures. Peut-être que je vais attendre jusqu'à ce que je lise les Ecritures. Allons dans Saint Jacques, chapitre 3 ou plutôt le chapitre 2 de Saint Jacques, en commençant au verset 21.

            Il y avait un - un certain monsieur de cette ville dont je viens d'entendre le nom maintenant même. Il a dit que si je revenais encore ici le dimanche après-midi et le dimanche, il louera un grand auditorium quelque part et nous aurons les réunions le dimanche après-midi, le dimanche soir. Et… ce dimanche prochain. Ainsi, il me faut donc prier maintenant. Je veux que le Seigneur me révèle ce qu'il faut faire - ce qu'Il veut que je fasse.

            Bon, j'apprécie quand même cela, votre proposition, frère. Que Dieu vous bénisse. Si vous avez un gros cœur pour les malades, alors votre bénédiction viendra à vous de la même manière. C'est vrai. De voir les nécessiteux…

18. Maintenant, dans Saint Jacques au chapi-3 - au chapitre 2, et au verset 21. Ceci semblerait presque une contradiction dans les Ecritures. Mais il n'y a pas de contradiction dans les Ecritures.

            Vous savez, le… Vous avez entendu les gens dire que les Ecritures se contredisent. C'est faux. Depuis dix ans, il y a un défi déposé sur mon estra - sur ma chaire, lancé contre quiconque pourrait me montrer une contradiction dans la Parole de Dieu, qui ne peut être remise d'aplomb par la Parole de Dieu. Ce n'est pas ainsi. Toutes les Ecritures sont mélangées. C'est vrai. Tout est décousu et mis là. C'est la raison pour laquelle les séminaires, les écoles théologiques ne seront jamais en mesure de connaître cela. C'est caché aux yeux des sages et des intelligents, et ça sera révélé aux enfants qui veulent apprendre. Vous avez… cela ne dépend pas du degré d'instruction que vous avez…

19. Un certain… Un petit garçon dans le Kentucky, tout près de la contrée d'où je suis venu…

            Quelqu'un a dit l'autre jour, il a dit : "Frère Branham, de quel coin du Kentucky êtes-vous?" Oh! la la! C'est très loin dans le Kentucky, là où on… Très loin. Il n'y a même pas une route là-bas ; juste les fonds des ruisseaux.

            Et il y avait donc une petite école de la campagne. Un petit garçon de la deuxième année… Il est allé là un jour et a dit : "Maîtresse, le Seigneur m'a appelé à prêcher."

            Eh bien, elle s'est moquée de lui, les cheveux du jeune garçon pendaient sur son visage. Il a dit : "Le Seigneur m'a appelé à prêcher." Je pense que le garçon avait quinze ans, seize ans. Et il a dit…

            "Eh bien, a dit la maîtresse, en voilà une idée. Oublie cela."

            Bien, il est allé voir le responsable de l'école. Et oh, on ne pouvait pas le laisser prêcher. Mais quelques mois après cela, un grand prédicateur s'est pointé là avec un grand doctorat en théologie en son nom. Alors, on lui a permis d'avoir l'école. Alors, il a tenu des réunions pendant deux semaines, il n'y avait pas une seule conversion.

20.       Le père du garçon pensait donc que le garçon était vraiment appelé à prêcher. Ainsi, il alla auprès du responsable, et il dit : "Bien, si vous avez laissé l'autre avoir l'école, pourquoi ne laissez-vous pas mon garçon faire un essai?"

            Ils sont donc allés là, et il lui a permis d'avoir cela. Eux tous… Tout le monde est sorti pour aller écouter ce garçon ce soir-là. Il est arrivé là et il ne pouvait pas lire la Bible.

            On était donc obligé de trouver quelqu'un pour lire la Bible pour lui.

            Alors, quand il s'est mis à prêcher, cette petite soi-disant maîtresse avec environ cinquante autres, se sont retrouvées à l'autel, pleurant, se frayant un chemin jusqu'à Christ. Voyez? C'est vrai. Et un vrai réveil éclata dans cette contrée. Et littéralement, des centaines des gens sont venus à Christ.

            Eh bien! Cela n'exige pas une - une grande instruction. Cela exige un cœur totalement abandonné à Jésus-Christ. Peu importe combien vous êtes illettré…  "Même un insensé ne pourra s'égarer…" Est-ce vrai?

21.       Alors, écoutez attentivement maintenant pendant que nous lisons la Parole.

            Abraham, notre père, ne fut-il pas justifié par les œuvres, lorsqu'il offrit son fils Isaac sur l'autel? Tu vois que la foi… avec ses œuvres, et que par les œuvres la foi fut rendue parfaite.

            Ainsi s'accomplit ce que dit l'Ecriture, Abraham crut à Dieu, et cela lui fut imputé à justice ; et il fut appelé ami de Dieu.

            Vous voyez que l'homme est justifié par les œuvres, et non par la foi seulement.

            Rahab la prostituée ne fut-elle pas également justifiée par les œuvres, lorsqu'elle reçut les messagers, et… qu'elle les fit partir par un autre chemin?

            Comme le corps sans âme est mort, de même la foi sans les œuvres est morte.

22.       Maintenant, avant tout… c'est comme si Paul en parlant dans Romains au chapitre 4, il justifie Abraham par la foi, et Jacques le justifie par les œuvres. Cependant, cela ne se contredit pas. Paul parlait de ce que Dieu voyait dans Abraham, et Jacques parlait de ce que l'homme voyait dans Abraham.

            Paul parlait de ce que Dieu avait vu dans Abraham, dans Genèse 6, quand Il lui avait dit qu'il aurait cet enfant par Sara. Et Abraham crut en Dieu, et cela lui fut imputé à justice. Il a cru à la promesse. C'est ce que Dieu voyait.

            Et ensuite, Jacques en parlant, il parlait de ce que l'homme avait vu dans Genèse 22, là où Abraham avait donné Isaac en sacrifice.

            Voyez, ce qu'est la foi… Dieu voit la foi que vous avez. Mais vos voisins voient ce que sont vos œuvres. Voyez? Montrez-moi vos œuvres par la foi - sans la foi, et je vous montrerai mes œuvres par la foi. Voyez?

            Remarquez, je crois que cet auditoire ici a la foi. Je le crois. Mais je crois que vous avez peur de libérer cela pour les oeuvres. Car je - je crois que si vous pouvez juste libérer votre foi… Voyez?

23.       Maintenant, à ma connaissance, j'ai encore deux soirées. Hier soir, même ce soir, j'essaie de mon mieux de me retenir autant que possible, et de m'abstenir de fournir un grand effort. Alors les deux dernières soirées, si Dieu me vient en aide, je vais mettre tout mon cœur et tout ce que j'ai dans la réunion.

            Mais, j'aimerais vous faire comprendre ceci pendant que je parle. Car probablement demain soir et le soir suivant, je ne veux même pas dire quelque chose, juste avoir la ligne de prière, m'apprêter, venir à l'estrade, et me mettre à prier pour les malades.

            Mais si vous faites ceci, chers amis, si vous accordez une occasion à Dieu… Maintenant, vous croyez. Si je vous demande si vous croyiez, vous diriez : "Oui" Est-ce vrai? Si vous croyez, vous direz : "Oui." Alors, si vous croyez, vous devriez agir en conséquence. N'est-ce pas vrai?

            Vous devez agir en conséquence.

24.       Maintenant, remarquez. Si vous pouviez croire… Disons, par exemple, j'étais à l'autel comme un pécheur… Eh bien, la seule façon pour vous d'être en mesure d'obtenir quelque chose de Dieu c'est par la foi. Comprenez-vous tous cela? Car toute l'armure des chrétiens, c'est la foi, l'amour, la joie, la paix, la longanimité, la bonté, la douceur, la gentillesse, la patience, tout ce qui est invisible. Et nous en tant que chrétiens, nous ne regardons pas à ce que nous voyons; nous regardons à ce que nous croyons. Voyez ce que je veux dire? Nous croyons cela avant qu'il n'y ait aucune preuve naturelle.

            La vierge Marie, quand l'Ange de Dieu l'a rencontrée, il a dit : "Je te salue, Marie, tu es bénie d'entre les femmes…" et il a commencé à lui dire qu'elle allait enfanter sans connaître un homme, étant vierge, elle a accepté la Parole de L'Ange. Et elle a commencé à témoigner et à dire aux gens qu'elle allait avoir un bébé sans connaître un homme, avant qu'il n'y ait une quelconque preuve naturelle. Elle avait simplement cru cela. Et elle s'est comportée en conséquence. Eh bien, c'est ce que vous devez faire pour être guéri.

25.       Eh bien, quand… il n'y avait personne qui pouvait me dire ce qu'il fallait faire au moyen d'un don quand j'étais chez les Frères Mayo à Rochester, quand ils m'ont examiné, les meilleurs médecins du monde, ils ont dit : "Vous n'avez même pas la moindre chance." Voyez?

            Mais une seule Ecriture, c'est Hébreux 3:1… J'ai vu cela. Il est le Souverain Sacrificateur de notre confession. Il est assis à la droite du Père pour accomplir tout ce que nous confessons qu'Il a fait. Mais Il ne peut rien faire pour nous avant que nous ayons premièrement confessé qu'Il a fait cela, et d'agir sur base de cela. Voyez? Lorsque vous…  "Tout ce que vous demandez…" Jésus a dit : "Tout ce que vous demandez, lorsque vous priez, croyez que vous l'avez reçu." C'est cela l'ordre. Voyez? Vous croyez donc que vous l'avez reçu et cela vous sera donné. C'est…?… Car Il est le Souverain Sacrificateur pour intercéder sur base de votre confession. Et Il ne peut pas vous guérir avant que vous ayez premièrement confessé qu'Il l'a fait. [Espace vide sur la bande - N.D.E.]

26.       Ainsi, Il vous a sauvé. Peu importe combien vous pleurez… Vous pouvez venir à l'autel, crier, tirer vos cheveux, pousser des cris aigus, et dire : "Ô, Dieu, ô Dieu, sois miséricordieux." Je crois la repentance à l'ancienne mode.

            Mais vous pouvez rester là et vous repentir année après année, et vous ne serez jamais sauvé avant de croire dans votre cœur qu'Il vous a sauvé, qu'Il est ressuscité, et vous confessez cela. Si vous Me confessez devant les hommes, Je vous confesserai devant Mon Père et les saints Anges. Est-ce vrai?

            Maintenant, voyez, vous ne pouvez être sauvé que par la foi et par votre confession. Est-ce vrai? Bien, Il accomplira tout ce pour quoi Il est mort. Ici Il a dit : "Est-Il mort pour ma guérison?" J'accepte Dieu. Il était blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités, le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur Lui, et c'est par Ses meurtrissures que nous avons été guéris. Il…

27.       Quatre-vingt pour cent de Son ministère, c'était la guérison divine. Quatre-vingt pour cent de Son ministère, c'était les miracles, montrant aux gens que le Dieu Surnaturel travaillait dans la chair humaine.

            Et mon frère, ma sœur, puis-je dire ceci avec révérence. C'est exactement ce qu'Il est en train de faire dans cette tente maintenant, essayant d'atteindre les gens. Mais s'Il se tenait ici ce soir, vêtu de ces habits, Il ne pourrait pas faire plus pour vous que ce qu'Il fait ici soir après soir. Est-ce vrai? Car Il ne peut pas… Il peut vous dire ce que - qui vous étiez, ce que vous avez fait, ce qui n'allait pas en vous. Mais Il ne pourrait pas vous guérir avant que vous croyiez cela. Et si vous croyez cela, le Père le Lui révélera, et Il te dira : "Pars, tes péchés te sont pardonnés", et ainsi de suite. Est-ce de cette façon qu'Il a agi dans Son ministère?

28. Et écoutez Ses propres Paroles saintes sortant de Ses lèvres saintes. Il a dit : "En vérité, en vérité, je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-même ; Il ne fait que ce qu'Il voit faire au Père." C'est le Père qui montre au Fils, et le Fils annonce ce que dit le Père.

            Eh bien, alors, s'Il se tenait ici, et que vous acceptiez Dieu comme votre Guérisseur, et vous seriez guéri, alors le - le Fils vous le révélerait, vos péchés seront ôtés. Votre guérison est accomplie.

            Eh bien, n'est-ce pas exactement ce que le Fils de Dieu continue de faire, d'œuvrer au travers de l'être humain, Son instrument? Ô, auditoire, combien j'aurais souhaité avoir des mots pour vous faire comprendre ceci. Mais cela allait…?… attirer les gens, faire n'importe quoi pour vous. Et pourtant, je sais exactement ce dont vous avez besoin, et je sais ce que vous désirez, et comment puis-je vous faire comprendre cela? Voyez?

29.       Et si je pouvais (Oh! la la!), je me tiendrais ici, si on allumait… Si j'avais quelques petites capsules que je pouvais donner à chacun, chacun serait guéri. Et si je savais que pour travailler, je devrais avoir ces capsules, qu'il me faudrait en prendre un à l'aide de mon nez et me mettre à le pousser d'ici jusqu'à Colombus, dans l'Ohio, sur la route, en descendant la rue, le poussant à l'aide de mon nez; sachant que cela vous guérirait une fois arrivé à Colombus, et même s'il m'arrivait de manquer de nez, je me mettrais à le faire ce soir. C'est vrai. Eh bien, Dieu sait si oui ou non je dis la vérité. Je me mettrais dans la rue, poussant cette chose à l'aide de mon nez, sachant que ce groupe des gens pourrait être guéri.

            Je… vous savez, je veux que mon Père soit glorifié. Et combien je veux qu'Il soit magnifié. Je veux que le monde entier compte sur Lui. Et ils peuvent simplement compter sur Lui… Eh bien, Il est plus disposé à guérir chaque personne sous cette tente ce soir, plus que vous désirez être guéri. Pensez-y.

30.       "Eh bien, comment obtenons-nous la guérison, Frère Branham?" Avant tout, vous ne pouvez pas être guéri… vous êtes simplement en train de vous … Si je…?… jusqu'à ce que vous croyez dans votre cœur que vous êtes guéri.

            En effet, souvenez-vous donc, vous ne pouvez pas jouer avec Satan. Il sait si oui ou non vous croyez. N'essayez pas juste de vous débrouiller. Croyez vraiment. Et maintenant, pensez-y, amis, dès que vous passez aux choses sérieuses avec Dieu, Il traitera des choses sérieuses avec vous.

            Ô, combien je… nous devons prendre…?… Ecoutez, alors par la foi donc, écoutez. Il est le Souverain Sacrificateur de votre confession. Vous êtes guéri juste par le même mérite par lequel vous êtes sauvé. Vous êtes sauvé par le mérite de Christ. Est-ce vrai? Maintenant, ne vous confiez pas à vos propres mérites; vous ne pouvez rien faire pour être sauvé, croyez seulement en Lui.

            Je ne pourrais pas aller au ciel par ma justice. Il y aura un peuple là…?… par votre justice. Dieu ne voudra pas agréer cela. Mais Il agréera la justice de Son Fils. Et si nous croyons en Lui comme le disent les Ecritures, si nous croyons qu'Il existe, et que nous Le confessons, Il produira la justice en nous.

31. Si un pécheur venait et avait - sortait ce soir, et disait : "Bien, je suis sauvé."…?… Ce qu'ils… vous avez toujours la même apparence. Vous êtes la même personne. Bien, si vous dites : "Bien, peut-être que je ne l'ai pas reçu. Peut-être que je m'imaginais tout simplement que je l'avais reçu." Vous retournerez tout droit à vos péchés, comme un cochon à son bourbier et un chien à ses vomissures. C'est vrai. Mais aussi longtemps que vous désirez…

            Pouvez-vous imaginer un cochon qu'on retire de son bourbier… vous pouvez amener un cochon ici, et le faire entrer, et le frotter avec le carbonate de soude, ou tout ce que vous voulez, peindre les ongles de ses pattes, comme le font les femmes, bien l'habiller et le mettre sur un pavement en bois dur, et lui donner des céréales pour le petit déjeuner, ce cochon mourra. Vous le prenez et…?… Malgré qu'il soit nettoyé à fond, il est simplement… retournera au bourbier se vautrer dedans aussitôt qu'il y arrive. Pourquoi? Pourquoi? C'est la nature d'un cochon…?… La nature du cochon là-dedans… Mettez un agneau là, il va bêler et crier jusqu'à ce que quelque…?… [Il y a deux enregistrements et c'est imperceptible - N.D.E.]

32.       Quelquefois… celle-ci est la première tente que nous n'avons jamais eue. Un grand auditoire où on avait des places assises pour la réunion là, un…?… Un petit entrepôt.

            Je suis entré dans une pièce il n'y a pas longtemps, il y a environ…?… les aveugles étaient couchés là…?… et tous entraient là. Et dès que nous avons fermé la porte, j'ai regardé, et une jolie jeune fille était assise là. On dirait qu'elle ferait une idole pour n'importe quel homme. Mais je savais qu'elle devrait …?…

            J'ai baissé les yeux et j'ai dit : "…?… Où est votre…?…?"

            Elle a dit : "Je suis une malade."

            "Une malade?" Je l'ai regardée. Je ne pouvais pas déceler un…?… Je me suis donc dit que je m'assiérai pour lui parler.

            Elle a demandé : "Etes-vous un peu surpris?"

J'ai répondu : "Oui, madame…?… avec tous ces gens qui sont ici."

            Elle a dit : "Bien, Frère Branham, je veux vous raconter mon histoire."

            J'ai dit : "D'accord."

33. Elle - Elle s'est mise à parler. Elle a dit : "Quand j'étais petite…?…" Elle a dit :  "Je suis une fois sortie avec un groupe de filles et j'ai fumé. Elles m'ont amené à fumer et à boire. On était sorti avec un groupe de garçons. J'étais devenue une ivrognesse professionnelle, buvant beaucoup." Et elle a dit : "Quand j'ai commencé à boire, à fumer, alors je me suis mise à faire la prostitution dans la rue." Elle vendait ses vertus. Et elle a dit : "On m'a prise et on m'a placée dans le Foyer du bon Berger" Et elle a dit : "Quand j'avais entendu la prédication là-bas…" Et elle a dit : "Naturellement, quand j'étais là-bas, j'étais obligée de bien me comporter." Elle a dit : "Une fois sortie, j'ai du coup repris ce que je faisais."

            Et elle a dit : "Ensuite, la police, m'a attrapée et m'a condamnée à deux ans de servitude pénale dans une prison pour femme." Et elle a dit : "Ensuite, je suis encore sortie." Et elle dit : "On m'a conseillée de… Certaines personnes ont dit que je devrais aller à l'église, une autre église, chez les protestants; et ils m'ont dit d'aller à cette église protestante." Et - et elle a dit : "Je l'ai fait." J'y suis allée. J'ai adhéré à l'Eglise protestante. Et elle a cité le nom de cette église. Je sortais et j'avais les mêmes désirs qu'auparavant. Et elle a dit : "J'ai essayé. J'ai prié, j'ai crié, Frère Branham." Elle a dit : "J'ai fait tout ce que je savais et j'ai essayé tout ce que n'importe qui me disait, mais, a-t-elle dit, je n'arrive tout simplement pas à m'en empêcher."

34.       J'ai dit : "Ecoute, sœur", et j'ai commencé à percevoir ce qui n'allait pas. J'ai dit : "Vous ne voulez pas faire cela. Jolie comme - comme vous l'êtes, vous vous attendez à ce qu'un jour vous soyez mariée, un jour, et que vous ayez un mari et des enfants comme toute vraie femme."

            Elle a dit : "Certainement." J'ai dit : "Vous ne pouvez pas être ainsi. Vous savez que vous seriez malheureuse, vous-même, et vous seriez un déshonneur pour vos enfants, et, oh, je… Tout ce que vous pourriez être."

            Et elle a dit : "C'est vrai"

            J'ai dit : "Vous ne voulez pas faire cela, n'est-ce pas, sœur?"

            Elle a répondu : "Certainement pas."

            J'ai dit : "Il y a quelque chose qui vous pousse à faire cela, n'est-ce pas?"

            Elle a dit : "Certainement."

            Et j'ai dit : "Ô, aussi démodé que cela puisse paraître, c'est le diable qui est sur vous, sœur." J'ai dit : "Eh bien, votre médecin pourrait ne pas croire cela, ainsi que les autres, mais c'est un démon qui vous pousse… il vous contraint à faire cela contre votre volonté."

            Elle a dit : "C'est juste." Elle a dit : "J'ai toujours pensé que c'était vrai."

35. Et j'ai dit : "Ecoutez maintenant, si vous croyez au Seigneur, et que vous priiez, Dieu…"

            Elle a dit : "J'ai fait déjà cela, frère."

            J'ai dit : "Je ne parle pas de ce que vous avez fait. Je veux dire maintenant, faites seulement ce que je vous demande de faire, et vous serez délivrée de cela."

            Elle a dit : "Eh bien, pouvez-vous me délivrer?"

            J'ai dit : "Non, madame. Seul Jésus-Christ peut vous délivrer."

            Elle a dit :  "Bien, je suis déjà venue à Lui pour Lui donner ma vie…"

            J'ai dit : "Sœur, un instant. Voulez-vous… Faites seulement ce que je vous dis de faire. Le voulez-vous?" Elle a dit…

            J'ai dit : "Prions maintenant."

            Et nous nous sommes agenouillés et nous avons prié. Et elle pleurait. Et elle s'est relevée après quelques minutes. Elle a dit : "Mais, Frère Branham, je suis - je - je - je vais sortir ce soir." Et elle a dit : "Je - je vais essayer de mon mieux."

            J'ai dit : "Non. Vous allez encore du coup y retourner." (Voyez-vous?) J'ai dit : "Ce n'est pas terminé."

             Elle a dit : "Mais j'ai con… j'ai fais tout ce que je pouvais."

            J'ai dit : "Pourtant, ce n'est pas encore la chose, sœur. Il faut qu'il ait quelque chose qui vous débarrasse de cette nature et vous change."

            Et, elle a dit - elle a dit : "Bien, j'ai prié, j'ai pleuré." Elle s'est mise à crier et à prier.

36. Alors, je me suis mis à prier avec elle, demandant à Dieu de faire que ce démon la libère. Et pendant que je le faisais, et lui imposais les mains, je suis resté là calme, avec elle, la tête baissée comme ceci pendant quelques minutes. Elle s'est directement retournée et elle m'a regardé avec de très gros yeux doux. Elle a dit : "Frère Branham, quelque chose m'est arrivé."

            J'ai dit : "Maintenant, c'est terminé." C'est vrai. "C'est terminé Maintenant."

            Elle a dit : "Je sens vraiment… bien, je ne sais pas."

            J'ai dit : "Il n'y a - il n'y a pas assez de démons au monde pour vous tourmenter maintenant même, si vous continuez telle que maintenant." Ça fait plus d'une année. Ce soir, elle est une femme mariée, elle a un bon foyer, elle n'a plus jamais bu depuis ce temps-là, ou plutôt elle n'a aucun désir de boire, ou de fumer ou de faire n'importe quoi. Qu'était-ce? Elle n'avait pris aucun médicament. Mais par la divine et surnaturelle puissance de transformation de son âme, par la puissance de Jésus-Christ, elle a été saisie et tous les désirs et toute iniquité ont été ôtés. Et si elle mourait ce soir, son âme est tout aussi calme que celle de n'importe qui d'autre. C'est vrai.

            Bien, elle est entrée dans son mariage pour vivre et s'est mariée au Seigneur Jésus, Qui l'a rachetée. Et le Dieu… Ecoutez. [Espace vide sur la bande - N.D.E.]

37.       Bien sûr, ma… le casier judiciaire et tout, criminelle [Espace vide sur la bande - N.D.E.] Maintenant, remarquez. Mais ce soir, c'est une femme aimable, pour être une mère, et elle est stable, étant une bonne chrétienne sauvée par Dieu. Quel changement! Qu'est-ce qui a causé cela? [Espace vide sur la bande - N.D.E.]

            Là où les maisons de correction ont failli, là où la médecine a failli, le Sang de Jésus-Christ a pris la relève et Il ne peut faillir.

            Pourquoi? Par la foi. Eh bien, la puissance de Dieu qui peut changer une prostituée en une sainte, une ivrogne en - en une femme juste… Pourquoi cela, par la même puissance, Il ôtera tout cancer, toute mutité, toute surdité, toute cécité, infirmité… car le même Sang, du même Homme, le même jour, qui a fait l'expiation pour votre guérison, fait l'expiation pour votre salut... N'est-ce pas la vérité? Il était blessé pour vos péchés ; c'est par Ses meurtrissures que vous êtes guéri. Le Sang a coulé exactement, de ce même Homme, le même jour. Est-ce vrai?

            Comment se fait-il que… Comment l'obtenez-vous? Ce n'est pas parce que vous pensez, mais c'est parce que vous - quelque chose vous frappe et vous savez que vous l'avez.

38. Ecoutez ça, mes amis. Permettez-moi d'illustrer ceci. Peut-être que je l'ai déjà fait auparavant. Quelle est la couleur de cette chemise? C'est blanc. Celui qui a des yeux sait que c'est une chemise blanche. Il y a cinq sens dans le corps : la vue, le goût, le toucher, l'odorat, l'ouïe. Eh bien, aucun de ces sens ne fait connaître Dieu. Quand Dieu a créé l'homme, Il l'a créé à Son image plutôt qu'à l'image de l'homme. Et Il lui a donné les cinq sens pour contacter sa demeure terrestre, et non pour contacter Dieu. Ces sens ne font pas connaître Dieu. Ils font connaître la vie terrestre, là où l'homme doit entrer en contact avec la demeure terrestre. Il doit voir, goûter, toucher, sentir et entendre.

            Mais la foi est une ferme assurance des choses qu'on espère, une démonstration de celles qu'on ne voit pas. Vous ne voyez pas cela, ni goûtez cela, ni touchez cela, ni sentez cela, ni entendez cela; mais vous croyez cela. Voyez-vous ce que je veux dire?

            Eh bien, si chaque personne qui est ici… Si ce garçon qui est assis ici, cette petite dame qui est assise ici, la petite - la jeune dame assise ici… Je parle aux boiteux bien sûr, ici et là, et aux malades, si vous croyez que vous pouvez prier maintenant même, jusqu'à ce que vous soyez sûr d'être guéri, tout aussi sûr que vous dites c'est blanc, c'est fini.

            Je vous assure que, si vous avez ce genre de foi, le Dieu Tout-Puissant vous parlera par moi et dira que vous êtes guéri, Il le révélera. Voyez-vous, mes amis?

39.       En effet, voyez-vous, je laisse tomber cela. Ce n'est pas moi. Je ne suis qu'un… Si seulement je ne pouvais pas respirer… Sans Dieu, vous ne pouvez pas respirer, n'est-ce pas? Dès que votre esprit vous quitte, vous mourrez. Est-ce vrai? Dieu a votre vie entre Ses mains. Est-ce la vérité? Vous ne pouvez pas vivre par vous-même. Vous vivez par Dieu. Tout comme je ne peux rien dire jusqu'à ce que Dieu dise quelque chose. Je n'en ai pas le contrôle. C'est Lui qui le dit. Lorsqu'Il le dit, alors c'est vrai. C'est vrai. Dieu confirme cela avec des miracles et des prodiges. Ayez foi. Placez votre foi en Christ.

            Eh bien, cela importe peu si j'appelais le Révérend Markham, ou l'un de ces ministres ici à l'estrade pour prier pour vous, si vous… il vous est fait selon votre foi. Ce ministre a autant le droit de prier, ou n'importe quel autre ministre, ou non seulement un ministre, mais n'importe quel chrétien qui est un croyant, de prier avec foi, la prière de la foi… Quiconque croit à la prière pour les malades, qui croit dans la guérison divine…

40.       [Espace vide sur la bande - N.D.E.] …?… J'ai prié pour une enfant boiteuse de trois ans seulement, et elle était guérie. C'est vrai. En effet, son petit cœur s'est mis à battre; elle a dit : "Papa, regarde ça, la petite fille."

            J'ai dit : "Prie pour elle, chérie." Et une ou deux semaines après ça, l'enfant était rétablie, l'enfant. Dieu entend les cris de quiconque croit. Et la raison pour laquelle on demande aux autres de croire, c'est pour unir votre foi afin d'éloigner cette puissance du - du doute.

            Le premier péché qui ait jamais été commis, c'était de douter de la Parole de Dieu. Est-ce vrai? Dieu a dit : "Le jour où tu en mangeras, tu mourras." Satan dit : "Certainement, vous ne mourrez point." Et il a amené Eve à douter de la Parole de Dieu, et à se mettre à rechercher la connaissance. Est-ce vrai?

41. Aujourd'hui, le monde entier… Je n'ai rien contre l'instruction. Mais le monde possède un programme d'instruction. Et ils ont introduit cela dans l'église. Et à partir de l'estrade, un prédicateur doit avoir un certain diplôme ou quelque chose comme cela, ou il doit avoir beaucoup de diplômes sinon il ne peut pas - sinon il ne peut pas - sinon on ne peut pas l'accepter à l'estrade. Laissez-moi avoir certaines de ces églises des aristocrates, et que j'emploie mes mots du Kentucky : hain't, tis, carry  et fetch et… On me boutera dehors.

            Bien, écoutez, frère, le Royaume de Dieu ne vient pas par l'instruction (C'est vrai.), il vient par un cœur abandonné à Dieu. Et je n'essaie pas de soutenir mon ignorance. Mais, je dis ceci, mes chers amis, qu'une simple foi d'enfant… Ne cherchez pas la connaissance.

            Eh bien, vous pensez que je suis un …? … ou je lance cela aux médecins. Je crois aux médecins, je crois aux hôpitaux, aux hôpitaux psychiatriques. Ô Dieu, envoie davantage, tout ce qui peut aider quelqu'un.

            Mais il n'y a aucun d'eux qui ait déjà guéri quelqu'un. Et ils ne confessent pas - ne prétendent pas guérir quelqu'un. Ils déclarent assister la nature. C'est Dieu qui est le Guérisseur.

42.       Si je me blesse à la main, comme je vous le disais il y a quelques soirs; tous les médicaments au monde ne peuvent pas guérir cette main. Si je meurs, qu'on m'embaume, qu'on suture cette main, et qu'on y mette toutes sortes de médicaments, dans 50 ans, les médicaments seront toujours là.

            Le médicament ne guérit pas. Si vous enlevez la vie de là, il n'y a pas de guérison. C'est la Vie qui est le Guérisseur. Et la Vie, c'est Dieu. Jésus est venu pour que vous ayez la Vie en abondance, plus de Vie que votre vie normale, croire en Lui pour être guéri par la foi.

            Eh bien, je ne suis pas excité. Mais je sais de quoi je parle. Ce… Une bonne attitude mentale envers chaque promesse de Dieu l'amènera à s'accomplir. C'est ça.

            Vous dites : "Pourquoi parlez-vous des dons?"

            Les dons sont là pour édifier. Ce sont des ajouts. Voici la première et l'unique base pour la guérison divine, ou n'importe quoi venant de Dieu, et c'est la Bible. Si vous vous écartez de cela, vous êtes en dehors de la volonté de Dieu.

43. Et la guérison divine, ce n'est pas de la supercherie. Ce n'est pas prononcer quelques paroles mystérieuses sur quelqu'un et l'hypnotiser. La guérison divine est la vérité révélée par Jésus-Christ. C'est vrai. Les dons de l'Esprit sont suscités pour édifier. Ou, en d'autres termes, c'est un drapeau qui flotte au sommet d'un bâtiment. C'est l'aspect extérieur, pour attirer à l'intérieur ceux qui sont sous la pluie. Voyez-vous ce que je veux dire?

            Eh bien, les dons viennent de Dieu. S'ils viennent de Dieu, ils témoigneront de Dieu. Et Dieu témoignera d'eux. Est-ce vrai?

            Si vous êtes malade, priez jusqu'à ce que vous croyiez de tout votre cœur… . Avez-vous déjà prié pour quelque chose que vous étiez sûr de recevoir? C'est ça la foi. Voyez?

44. Eh bien, si vous croyez cela de tout votre cœur, acceptez cela et agissez sur base de cela. Eh bien, vous pouvez croire cela autant que vous le désirez ; si vous n'agissez pas sur base de cela, vous resterez là comme un pécheur devrait...?… l'autel. Si vous vous agenouillez là et que vous priiez et priiez, disant : "Ô Seigneur, je sais que vous m'avez sauvé. Mais c'est - c'est seulement un… je sais que vous avez dit…" Il ne réussira pas jusqu'à ce qu'il se relève, confesse cela, et s'y accroche et manifeste des œuvres de cela.

            Jacques dit : "comme le corps sans âme est mort de même la foi sans les œuvres est morte," peu importe combien vous croyez.

            Et c'est pourquoi je vous dis, mes amis, ces dons sont présentés pour rendre la Présence de Dieu réelle pour vous. (Je pense que je vous rends presque sourds en parlant) les - les dons sont suscités pour rendre la Présence de Dieu réelle pour vous. Alors votre foi se lève vers Dieu et accepte la guérison divine, ou le salut, ou tout ce que vous désirez avoir de Dieu. Ce n'est pas seulement faire l'une ou l'autre chose. Tout ce dont vous avez besoin dans ce pèlerinage sur la terre, Dieu va pourvoir à cela si vous le désirez. Il a promis de pourvoir à vos besoins, pas à vos désirs, à vos besoins. Et Il est Dieu. Et Il ne peut vous l'accorder que si vous croyez en Lui. Et ce sont les dons qui font que vous sentiez qu'Il est ici. Et Son attitude envers une personne demeure la même envers tous. Amen.

45. Oh! la la! Mes amis, je - je… Vous pourrez penser que je suis une espèce terrible et bizarre de personne. Mais j'aurais souhaité pouvoir simplement prendre la foi qui est dans mon cœur et la répandre maintenant même en vous. Voyez-vous ce que je veux dire? Il se produira subitement quelque chose ici qui fera que chaque personne qui est dans le bâtiment…

            Vous dites : "Bien, maintenant, Frère Branham, je ne sais pas si oui ou non je peux bouger ma main." Vous ne la bougerez jamais tant que vous avez une telle pensée. Croyez qu'Il l'a fait, et mettez-vous à dire qu'Il l'a fait. Agissez comme s'Il l'a fait. Bougez tout cela d'un centimètre. Si vous n'arrivez pas à le bouger, prenons tout cela et poussons cela un peu plus loin. Le jour suivant, je pousserai cela un peu plus loin. Le jour suivant je pousserai cela un peu plus loin. Satan dit : "C'est aussi loin que vous pouvez aller." Dites : "Oh, non, je continue." Continuez avec cela. Accrochez-vous-y. Une grande foi vous y amènera maintenant même. Une petite foi vous y amènera de toute façon, si vous vous y accrochez. Dès que vous voyez un rayon de lumière, suivez cela. Accrochez-vous-y, il va vous faire sortir. Oh! la la!

46. Eh bien, Jésus pouvait s'identifier Lui-même. Il ne s'est pas identifié Lui-même, mais Il a identifié Son Père… "C'est le Père qui fait les œuvres."

            Eh bien, quand Philippe est arrivé, Il a montré à Philippe, à Nathanaël, aux gens, là où les ânes étaient attachés, là où se trouvait le poisson qui avait l'argent dans sa bouche. Est-ce vrai?

            "Eh bien, Il a dit : "Ces œuvres que je fais, vous en ferez de plus grandes. Vous ferez les choses que Je fais, encore davantage, car Je m'en vais au Père. Mais Je reviendrai et Je serai avec vous, même en vous."

47.       Si l'esprit d'un artiste était en nous, nous pourrions peindre un tableau comme un artiste. Si l'esprit d'un bandit était en nous, nous aurions des armes à feu. Si l'Esprit de Christ était en nous, nous nous débarrasserions de notre méchanceté, nous ferions comme Christ, nous agirions comme Lui. Et alors, si cet Esprit est là-dedans, nous aurons… Nous aurons aussi ce que Christ avait. Voyez-vous ce que je veux dire?

            Mais vous ne pouvez pas le faire de vous-même. Vous devez croire. C'est ce que je pense, mes amis, que vous êtes - que vous faites. Ecoutez-moi. C'est là que se trouve l'erreur. Vous essayez… vous essayez d'agir vous-même là-dessus. Au lieu de faire cela, restez là avec une foi d'enfant, et Dieu vous élèvera…?… "Il me l'a promis. Donne-moi la foi pour croire cela maintenant même. Et lorsqu'Il lâche cette foi, et qu'Il se retire; accepte cela, Père." Tenez-vous droit, et c'est fini. C'est tout aussi simple que ça, mes amis. Vous devez faire attention, être respectueux et croire Dieu de tout votre cœur.

            Maintenant, ces dons, ces miracles, ces prodiges vous apportent la Présence de Dieu. Eh bien, croyez ce soir de tout votre cœur. Dieu va certainement…?… . Mes amis. Croyez-vous cela?

48.       Inclinons la tête. Notre Père Céleste, ô Jésus, j'ai beaucoup parlé. Je - je voulais que les gens Te voient, Seigneur, que Tu es mort pour nous apporter la foi, pour nous racheter… .?… Accorde-nous Tes bénédictions ce soir, Père. Guéris Ton peuple ce soir. Beaucoup sont assis ici, et certains d'entr'eux n'ont pas la foi. D'autres ont la foi, et ils ont peur de la mettre en action, Seigneur. Que leur foi soit libérée ce soir. Et alors que nous retournons à la maison, puissions-nous aller en nous réjouissant, heureux et guéris par Jésus le Fils de Dieu, je Te le demande. Amen.

            Juste un instant maintenant, pendant qu'on s'apprête à former la ligne de prière, un jeune homme là à Houston, au Texas, il n'y a pas longtemps est passé par l'estrade. Il était… Nous avions eu une ligne de prière qui s'étendait comme celle que nous avions eue hier soir, alors je lui ai dit : "Que Dieu vous bénisse", et j'ai offert une courte prière. Il est passé, et il - il se tortillait comme ceci. Et il est passé.

            Et il y avait une femme là dans la ligne lente, elle avait été guérie du goitre. Et elle avait un parapluie, elle faisait des va-et-vient dans les rues, criant, et continuant à agir ainsi.

49. Ce jeune homme est passé là. J'ai dit : "Que Dieu vous bénisse, mon frère, croyez-vous?"

            Il a dit : "De tout mon cœur."

            J'ai dit : "Rentrez chez vous maintenant, et laissez… votre foi vous guérira." Il est passé comme cela. Le voilà qui revient dans la ligne. Il a dit: "Frère Branham, vous - vous - vous m'aviez dit que j'étais guéri. Et je continue à me tortiller."

            J'ai dit : "Frère, vous avez dit que vous me croyez."

            Et il a répondu : "Bien sûr."

            J'ai dit : "Vous n'agissez pas en conséquence." J'ai dit : "Vous devez croire ce que je vous ai dit."

            Il a dit : "Bien, je crois vraiment cela."

            J'ai dit : "Bien, pourquoi revenez-vous me dire que vous n'êtes pas guéri? Voyez combien cela est facile?"

            Il a dit : "Bien, Frère Branham, a-t-il dit, suis-je donc guéri?"

            J'ai dit : "Certainement. Autant que vous le croyez. Croyez-vous qu'Il a entendu ma prière? Il m'a dit que si je suis sincère quand je prie, et que j'amène les gens à me croire, rien ne résistera à la prière. Croyez-vous cela?"

            Il a dit : "Certainement. Je le crois de tout mon cœur."

            J'ai dit : "Partez."

            Il a dit : "Très bien." Il est parti. Après quelques minutes, il est revenu encore dans la ligne et il a dit : "Ça ne s'est pas encore arrêté, Frère Branham."

            Et j'ai dit : "Bien, maintenant, écoutez. Je ne parle pas du moment où ça va s'arrêter. Ça pourrait ne pas s'arrêter dans une semaine, ou dix jours, trois mois, quatre mois ou deux ans." J'ai dit : "Abraham a attendu pendant vingt cinq ans dans son cas." Voyez? Est-ce vrai? Et vous connaissez cela sur base des Ecritures. J'ai dit : "croyez-vous à ce que je vous ai dit"

            Il a dit : "Bien, je ne comprends pas cela, Frère Branham."

J'ai dit : "Frère, l'Ange de Dieu qui confirme que je vous ai dit la vérité, m'a dit ceci : 'Si je peux amener les gens à me croire, et si je suis sincère lorsque je prie…'"

            "Ô, je vois cela. Je comprends ce que vous voulez dire, a-t-il dit, je - je - je suis déjà guéri, j'attends simplement que cela s'arrête."

            J'ai dit : "C'est cela."

            Il a dit : "Très bien." Il a dit : "Je suis guéri." Et il a poursuivi son chemin, vous savez, et il a continué à dire : "Gloire au Seigneur." Il était guéri

50.       Environ un mois après cela, ou plutôt deux, peut-être environ six semaines, je dirais, pour être précis, j'étais dans une autre réunion. Je revenais d'une émission, dans un studio, qui était dans un auditorium, et je me suis avancé là, et le téléphone… L'huissier qui se tenait là m'a dit : "'On vous - vous demande au téléphone. C'est un appel de chez vous, dans l'Indiana."

            Bien, il s'est fait que c'était d'Indianapolis plutôt que Jeffersonville. Et une dame a dit : "Etes - êtes-vous le guérisseur divin?"

            J'ai dit : "Non, madame." J'ai dit : "Je suis Frère Branham."

            Elle a dit : "Bien, écoutez, j'ai un…" Elle a dit : "Je suis de l'Indianapolis, ici dans l'Indiana." Elle a dit : "J'ai un - un fils qui va habiter avec ma sœur chaque année là à Houston pendant ses vacances" Elle a dit : "Il avait la paralysie." Elle a dit : "Il était tombé sur son dos lorsqu'il était bébé, cela lui a causé une sorte de lésion. Il avait la paralysie, a-t-elle dit , pendant des années." Et elle a dit : "Il est revenu ici à la maison il y a quelques semaines, disant qu'un certain guérisseur divin l'avait guéri." Et elle a dit : "Il allait partout ici criant : 'Gloire au Seigneur.' Il est guéri, et d'autres choses comme cela." Elle a dit : "Il a dérangé tout son entourage." Et elle a dit : "Eh bien, le garçon n'accusait aucun changement." Et elle a dit : "Il …" elle a dit : "Nous lui avons dit, a-t-elle dit, bien, nous sommes des chrétiens."

            Il a dit : "Mais, maman, j'ai - j'ai vu les aveugles voir, et - et les sourds entendre, j'ai vu les boiteux marcher." Et il a dit : "Je suis passé dans la ligne et il m'a dit de croire que j'étais guéri." Et il a dit : "Il a dit que l'Ange lui avait dit cela. Et ce que l'Ange lui avait dit sur d'autres choses est vrai, cela aussi est vrai. Et je suis guéri. Et personne ne peut m'amener à dire le contraire. Je vais m'en tenir juste à cela." Il a simplement continué.

51.       Et elle a dit :  "Il a fait cela pendant plusieurs semaines." Et elle a dit : "Il pouvait venir s'asseoir sur une chaise, et dire : 'Bien, grâces soient rendues à Dieu pour m'avoir guéri. Bougeant aussi fort que possible.'"

            Il a dit : "Les gens… Eh bien, c'était de l'opprobre." Elle a dit : "Les voisins pouvaient se moquer de lui." Et elle a dit : "Ils se mettaient tous à dire : 'Bien, je pense qu'il est guéri. Le voilà partir. Regardez-le bouger. Eh bien, n'est-ce pas honteux qu'une personne déçoive une autre comme cela  - comme cela. N'est-ce pas honteux, disaient les voisins, "Bien, ce type doit être arrêté, il doit être chassé de la contrée", et tout comme cela, pour avoir dit cela à ce garçon-là.

52. Si je ne disais pas la vérité, je devrais l'être. C'est vrai. Mais c'est la vérité. Ainsi, cela a continué. Et elle a dit : "Il…" Lorsqu'il est revenu pour la deuxième fois (J'avais oublié de vous le dire.), il a dit : "Frère Branham, si vous me guérissez, je vous donnerai cent dollars maintenant même."

            Et j'ai dit :  "Frère, même si vous m'offriez un million de dollars, je ne pourrais pas vous guérir."

            Et ensuite il a dit : "Qu'en est- il de cette femme qui avait le goitre?"

            Et j'ai dit : "C'est sa foi en Christ qui l'a guérie, mon frère."

            Alors elle a dit : "Eh bien alors, il faisait ça." Elle a dit : "Samedi passé… le soir du vendredi passé, après midi (Je pense) il est rentré." Et j'ai dit : "Mais l'un de nos - nos amis venu de la campagne, nous avait rendu visite et le jeune garçon est venu, bougeant, s'est assis sur une chaise et a dit : "Gloire au Seigneur pour m'avoir guéri."

            Et elle a dit : "Mon parent venu de la campagne a dit : 'Qu'a-t-il?'"

            "Ô, a-t-elle dit, il s'est rendu là et un prédicateur l'a mis dans tous ses états lui disant qu'il était guéri." Et Elle a dit : "Il a continué à se comporter comme cela depuis lors" Il a dit : "Avant qu'il ait eu…"

            Il a dit : "Bien, je - je suis guéri." Il a dit : "Je…"

            Ô, elle a dit… : "Les gens se sont mis à se moquer de lui, vous savez." Et ensuite la mère s'est mise à se moquer de lui pour qu'il arrête de dire cela, vous savez. Elle a dit : "Cela a jeté de l'opprobre."

            Témoigner de ce pour quoi Christ est mort au Calvaire, n'apportera jamais l'opprobre. Certainement pas. Il a guéri chaque personne quand Il est mort au Calvaire. Il l'a fait. C'est vrai. Vous devez accepter cela.

53. Alors lorsque ceci … Bien, elle a dit :  "Il s'est assis sur la chaise. Il tremblait comme cela, et a continué à trembler." Elle a dit : "Il s'est mis à pleurer." Et elle a dit : "Nous nous sommes mis à nous moquer de lui."

             Et elle a dit : "Tout d'un coup, il a sauté sur ses pieds et s'est tenu tout aussi immobile que possible." Il a dit : "Maintenant, je suis guéri." C'est vrai. Dieu l'avait visité.

            Elle a dit : "Révérend Branham, a-t-elle dit, il peut même s'asseoir sur une chaise et y rester pendant des heures." Elle a dit : "C'est la vérité, a-t-elle dit, Il n'a plus jamais tremblé du tout." Et elle a dit : "Nous l'avons amené dans notre église, une église baptiste bien connue." Cela est diffusé ici même. Elle a dit : "Nous l'avons amené à l'église, et le pasteur l'a examiné et a dit : 'Il n'y a aucun …?…' C'est vrai." Elle a dit : "Ensuite, nous l'avons amené chez des médecins le samedi. Ils l'ont examiné et ont dit : 'Tout va bien.'" Elle a dit : "Eh bien, aujourd'hui c'est dimanche et il est toujours…?…"

            "Eh bien, je vous ai dit que j'étais guéri."…?…

            Elle a dit : "Eh bien, il vous a promis cent dollars, et je voudrais savoir où les envoyer."

            Et j'ai dit : "Oh, sœur…" J'ai dit : "S'il est riche, s'il a beaucoup d'argent et qu'il ne sait quoi en faire, dites-lui de descendre la rue, et le tout premier petit enfant en haillons qu'il verra, qu'il aille lui acheter beaucoup d'habits, et qu'il lui donne quelque chose." Et j'ai dit : "Qu'il glorifie Dieu", (C'est vrai), ai-je dit, pour sa guérison."

54.       Eh bien, ce qu'il en était...?… Que serait-il arrivé s'il avait faibli quand les gens s'étaient mis à se moquer de lui? Accrochez-vous à cela… Si vous croyez cela, tenez-vous-en à cela et ne manquez pas de le faire. Tenez-vous en à cela et Dieu arrangera cela.

            Très bien. Maintenant, souvenez-vous, je vous ai promis que demain soir, je vais essayer de mon mieux. Nous allons avoir la ligne de prière dans quelques instants. Nous allons aligner les gens ici, tous les malades qu'il y a là et qui ont leurs cartes de prière. Je prierai pour eux autant que je le peux.

            Et si quelqu'un parmi vous croit que Dieu l'a déjà guéri ici, dans l'auditoire, si vous croyez que vous êtes guéri, que vous vous êtes… peut-être vous voulez que je Lui demande de vous le montrer, voulez-vous simplement lever la main et dire : "Je… vous voulez…"

            Formons juste une petite ligne juste à partir d'ici. Voici les malades. C'est juste ici, n'est-ce pas? Juste dans cette ligne des gens? Très bien. Est- ce que l'un de …

55.       Bien, approchons-nous bien - bien de l'auditoire. Allez-vous croire maintenant et prier avec nous? Inclinons la tête.

             Notre Père Céleste, Tu connais mon cœur, et Tu sais ce dont j'ai besoin. Et Tu sais que je ne suis pas ici pour faire du spectacle. Je suis ici uniquement pour essayer de réclamer les promesses que Christ a données aux gens et j'essaie de faire triompher Christ devant eux, afin qu'ils croient en Lui et qu'ils soient guéris. Eh bien, rends-moi témoignage, Père, que j'ai dit la vérité qui est dans Ta Parole, et dans les témoignages, et ainsi de suite, que Tu es ici. Et je suis sûr que Tu vas guérir les gens. Et je Te prie, Père Céleste, de les aider à Le croire, et à être guéris ce soir. Accorde cela, bien-aimé Père.

            Et maintenant au … s'il y a des étrangers parmi nous et qu'il se peut qu'ils soient ici malades, et peut-être que c'est la dernière occasion, et c'est pourquoi je demande ceci, Père … si Tu peux me révéler quelque chose dont quelqu'un souffre ici, quelque chose qui ne va pas et si Tu peux guérir cette personne… juste comme Moïse avait placé sa main dans son sein, et l'avait fait sortir de nouveau… Veux-Tu bien le faire pour nous ce soir, Père? Je m'attends à Toi, m'avançant maintenant par la foi, croyant que Tu vas accomplir ceci pour nous au Nom de Ton Fils, Jésus. Amen.

56.  Maintenant, si le pianiste le veut bien, doucement  Reste avec moi.  J'aime ce cantique Reste avec moi. C'est ce que je désire que Dieu fasse.

            Maintenant, bien-aimés, vous savez que je ne vous connais pas. Je ne sais rien à votre sujet. Et le seul moyen pour moi de le savoir, ça doit être par Dieu. Vous savez cela. J'essaie d'être sincère envers vous, car je sais qu'un jour je devrai me tenir avec vous devant Christ. Et quel bien cela me ferait-il de comparaître devant Christ si mon cœur n'a pas été sincère envers vous. Vous pourriez même rire si vous serez là, vous rirez, et vous vous réjouirez, vous passerez un moment merveilleux, moi, je serais rejeté.

             Et je suis ici luttant de tout mon cœur. Je suis fatigué, faible et épuisé, essayant de vous aider. Eh bien, croyez-moi de tout votre cœur. Et peut-être que le Seigneur Jésus va … Si je peux juste avoir une seule personne dans ce - dans - dans ce groupe, quelque part, qui … Maintenant, vous tous croyez, tous. Il y a un groupe de gens…

            J'espère qu'un jour vous comprendrez ce que ce - ce que nous - ce qu'est cette sensation, telle qu'on la ressent maintenant. On dirait que ce - qu'il y a dix milles aiguilles enfoncées en vous, tirant votre vie, tirant comme cela.

57.       Maintenant, soyez aussi respectueux que possible. Je - je vois quelqu'un au fond par ici, aussi loin que je peux voir. Je ne suis pas sûr de l'endroit exact. Mais à cette distance, si je - si je me trompe, que Dieu me pardonne. Et étant faible et fatigué…?…

            Mais je - je pense que la dame est assise à coté de l'homme qui porte une chemise à carreaux, là. Je pense que c'est son… N'êtes-vous pas très nerveuse, sœur, une sorte de maladie de nerfs? Si c'est vrai, levez la main. C'est vrai. Cela dépend de…

            Quelque chose cloche chez la dame qui est juste derrière vous, mais je ne peux pas dire ce que c'est. Et voici une autre dame ici qui réclame cela ardemment.

            Vous - vous êtes nerveuse, n'est-ce pas, sœur? Maintenant, rentrez simplement chez vous. Vous allez vous rétablir. Me croyez-vous? Très bien, ne dites plus jamais que vous êtes nerveuse. Rentrez chez vous et réjouissez-vous, passez un bon moment, élevez vos enfants. Que Dieu vous bénisse, ma chère.

58.       Eh bien, bon, je ne suis pas sûr. Je suis terriblement faible, mes amis. Mais je crois que cette dame qui est assise ici en robe bleue, assise juste ici … N'y a-t-il pas quelque chose qui cloche en vous, juste ici au bout de ce siège? N'est-ce pas… Eh bien, je ne peux pas faire marcher cela, mais je… y a-t-il quelque chose qui ne marche pas dans le système intestinal, un problème du côlon? Est-ce vrai, sœur? Si c'est le cas, levez la main. Très bien. Me croyez-vous maintenant? Très bien. N'y pensez plus. Rentrez chez vous. Mangez tout ce que vous voulez, et soyez bénie.

            Je crois que la dame a perdu… Quelqu'un a été libéré du goitre, juste à ce moment-là. Je crois que c'est cette troisième dame qui est assise là. Aviez-vous un goitre, sœur? Est-ce vrai? Bien, cela vous a quittée. Que Dieu vous bénisse, juste là avec la main levée comme… C'est vrai. Très bien. La bénédiction de Dieu est sur vous, sœur. J'ai entendu cela retentir.

59. Maintenant, allons ailleurs. Passons… Tout le monde, aussi respectueux que possible … La dame assise juste ici, vous tenez une carte de prière à la main. Avez-vous une carte de prière pour venir dans la ligne? Peut-être que je ne devrais pas appeler. Dites donc, certains d'entre vous sont peut-être dans la ligne…

            Est-ce que votre numéro est très loin? Où se trouve votre numéro? Je ne sais pas à partir de quel numéro on va appeler. Vous avez eu des ennuis, n'est-ce pas? Je ne peux dire exactement ce que c'est. Mais je crois que cela… N'avez-vous pas - n'avez-vous pas subi une opération? Avez-vous subi une opération? Je vous vois dans une salle d'opération. (Maintenant, mes amis, je souhaiterais que vous voyiez ce que je vois maintenant.) Oui, c'était une opération du cancer. C'est revenu sur vous aussi, n'est-ce pas? Très bien. Me croyez-vous maintenant de tout votre cœur? Jésus-Christ vous guérit. Rentrez chez vous et croyez de tout…

60. La dame qui est assise là avec le bras en écharpe. C'est juste quelque chose qui cloche à votre bras. Voyons juste un instant donc. Eh bien, ayez foi, sœur. J'essaie de m'occuper des malades. Quiconque voit les infirmes, peut voir ce qui ne vas pas chez eux. Mais ceci, c'est quelque chose qui relève d'un mystère.

            Maintenant, regardez par ici, madame. Elle a le bras en écharpe. Ô, non. C'est aussi un cancer, n'est-ce pas vrai? Et dites donc, n'est-ce pas qu'on avait prié pour vous? N'est-ce pas que quelqu'un avait prié pour vous? Vous vous demandez si oui ou non c'était un ordre, n'est-ce pas? Très bien. Allez de l'avant maintenant et croyez cela de tout votre cœur, et vous serez guéri. Croyez seulement de …

61.       La fillette, qui est juste là derrière. Cette mère, avec sa fillette, assise là à coté de la dame. Regarde par ici, chérie. C'est comme s'il y a quelque chose qui cloche chez toi, pour ainsi, dire quelque chose de noir est suspendu au-dessus de la fillette. Juste un instant. Regarde ici, chérie, la fillette. Laisse-moi te voir. Oh, oui. Très bien. La fillette a un… Maintenant, je ne suis pas sûr ; C'est soit sa vessie soit ses reins. C'est l'un ou l'autre. C'est une affection des reins, je suis très sûr, juste dans… Est-ce vrai, sœur? Une affection rénale? Tiens-toi debout, chérie. Voyons où cela… Ça y est. Oui. Très bien. Cette affection de reins va te quitter, chérie. Tu vas être une jeune fille bien portante. Aimes-tu Jésus? Si tu aimes Jésus, lève ta petite main, comme ceci. C'est vrai. Oh, c'est bien. Amen. Aie simplement la foi. Crois de tout ton cœur.

            C'est comme si… Eh bien, je suis… Je crois que cette dame qui a sursauté juste là, la deuxième après elle. Aviez-vous un goitre, sœur? La dame assise juste là, juste là? C'est comme si quelqu'un là avait un goitre, quelque part, qui a disparu. C'est là que c'était. Je n'arrive pas à bien distinguer, sœur, avalez. Très bien, c'est parti. Là maintenant, vous êtes guéri. Que Dieu vous bénisse.

            Je pouvais dire que le goitre a disparu, mais je ne pouvais pas dire où c'était.

62. Ô, n'est-Il pas le Seigneur Jésus? Maintenant, écoutez, mes amis… vous vous sentez bien maintenant, n'est-ce pas, mère? Elle est juste… ça y est.

            Dites seulement : "Gloire au Seigneur." Maintenant, mes amis, écoutez. Croyez maintenant de tout votre cœur.

            Il y a une dame assise juste là qui essaye de son mieux d'entrer en contact. Je n'arrive pas à voir ce qui cloche chez vous, sœur, vous là-bas en robe rouge, avec un manteau rouge placé ici. Vous - vous essayiez d'entrer en contact avec moi, n'est-ce pas, sœur? Essayant … Vous avez quelque chose, n'y a-t-il pas quelque chose qui cloche? Vous êtes… Je ne peux pas… Oui, je crois… Je ne suis pas très sûr. Il s'agit d'une maladie des nerfs; car vous faites, je pense, des convulsions. N'est-ce pas vrai, des convulsions? Si c'est vrai, faites signe de la main. Très bien, que Dieu vous bénisse. Me croyez-vous en tant que serviteur de Dieu, en tant que Son prophète? Comment pouvais-je savoir ce qui n'allait pas en vous, si Dieu ne me l'avait pas révélé? Eh bien, vous essayiez de m'atteindre ici, et vos vibrations ont été captées. Maintenant, rentrez chez vous et oubliez cela, et dites seulement : "Je n'ai plus de convulsions", et vous n'en aurez plus. Et continuez à le dire et vous serez guérie. Croyez-vous cela? Vous aimez… Allez-vous servir Dieu toute votre vie? Que Dieu vous bénisse.

63.       Inclinons maintenant la tête juste un moment. Notre Père Céleste, je voudrais Te remercier maintenant même. Apparemment, Seigneur, si je pouvais parler juste un instant à ces gens, ils semblent inspirés, à voir l'expression de leur visage. Et certains d'entre eux tendent la main et saisissent par la foi… Je Te remercie de tout mon cœur pour Ta bonté et Ta gentillesse. Merci pour tous ceux que Tu as guéris pendant ces deux dernières semaines : Les boiteux, les aveugles, les paralysés, les gens qui avaient la tuberculose qui ont été déclarés guéris par leurs médecins; les tumeurs ont disparu ; on ne les retrouve même plus. Les gros cancers hideux qui liaient les gens ont disparu ; les médecins n'en retrouvent aucune trace. Ils ont disparu, car la foi en Christ a ôté cela.

            Bénis ces gens, Père. Alors que nous commençons la ligne de prière ce soir, puissent des centaines être guéries ce soir. Accorde-le, Seigneur, afin que Ton Nom soit glorifié, car nous le demandons au Nom de Jésus. Amen.

64. Très bien, juste un instant. Oh! la la! On dirait que tout le monde est en train de recevoir la guérison. Comme c'est glorieux! Comme c'est merveilleux! Quelle foi! Mes amis, croyez ce que je dis. Vous avez juste peur de vous détendre. Vous avez peur de faire confiance en Dieu là-dessus. N'ayez pas peur, que peut-Il faire davantage? Il ne peut pas faire davantage.

            Et voici une chose. Jamais je… Je voudrais laisser ceci - ceci ce soir, que votre pasteur… Vous n'avez pas à traverser le pays pour aller vers les gens afin qu'ils prient pour vous. Votre pasteur a le droit de prier pour vous.

            Maintenant, je vais demander aux pasteurs dans cette église, ceux qui collaborent ici, de bien vouloir venir ici et laisser les gens passer d'abord par eux avant que je descende ici. Je veux examiner quelques cas des gens qui viennent. (Très bien.), en rapport avec le… tout ce qui cloche chez les gens. Vous les pasteurs, voulez-vous venir ici juste un instant? Que Dieu vous bénisse. Je veux que vous puissiez faire deux rangées tout au long de cette estrade-ci. Ou bien ici, montez directement ici et je vais me tenir au bas des marches.

            Maintenant, je veux que vous qui êtes dans cette assemblée ici, je veux que vous croyiez. Et me croyez-vous?

65. Cette douleur a quitté cet endroit à l'instant même, là où c'était, l'endroit où ce cancer a été opéré. N'est-ce pas vrai, madame? Maintenant, poursuivez votre chemin.

            Voici une autre chose, sœur. Vous êtes… Vous avez désiré une marche plus intime avec Dieu, n'est-ce pas, être plus près de Lui? Eh bien, allez de l'avant et ayez cela. Oui. Vous désiriez cela. Vous priiez pour une marche plus intime. N'est-ce pas vrai? Vous avez donc prié pour une marche plus intime.

            Maintenant, pendant qu'ils sont en train de former des lignes, j'ai quelque chose à vous dire. Je pouvais voir Cela se mouvoir au-dessus de vous il y a quelques instants, et je ne pouvais pas vous le dire. Vous avez beaucoup prié pour avoir la possibilité de venir me voir ce soir. Est-ce vrai? Et vous avez prié que Dieu fasse quelque chose pour vous ici. Vous avez également fait une promesse à Dieu, n'est-ce pas, que vous Le servirez le reste de votre vie de tout votre cœur s'Il vous guérit. Il l'a fait maintenant. Maintenant, poursuivez votre chemin et - et servez-Le de tout votre cœur, et ayez foi en Dieu.

66. Je suis content pour ce groupe de prédicateurs debout ici avec la tête inclinée, croyant que Jésus-Christ va guérir les gens. Je ne sais pas à partir d'où le frère va appeler la ligne. Je vais le lui laisser.

            Je veux aller au bout; et laisser les gens passer dans cette ligne, chacun et laisser que ces prédicateurs prient premièrement pour eux. Je veux vérifier leur - au bout de la rangée pour voir ce qui est arrivé aux gens après qu'ils sont passés.

            Maintenant, ces frères me disent qu'ils croient. Je crois. Ils croient. S'ils croient, et vous croyez, alors commencez à louer Dieu. Et quand vous arriverez - vous arriverez ici… Si vous êtes boiteux, vous allez marcher. Si vous êtes aveugle vous allez voir. Si vous êtes - si vous êtes sourd, vous allez entendre. C'est vrai. Et lorsque vous arriverez d'ici… Et si vous avez une maladie, elle vous quittera.

            Alors après mon départ, vous comprendrez, alors, que votre pasteur a le droit de prier pour les malades. Ce sont de braves gens, sauvés par Dieu, remplis du Saint-Esprit. C'est vrai. Et je les soutiendrai certainement quant à la prière pour les malades.

67.       Très bien. Pendant que je prie juste un instant… Père Céleste, Tu sais que mon corps est faible. Tu sais ce que j'essaie de faire. Et je sais qu'il y a des gens ici qui veulent être guéris. Et, ô Dieu éternel, aide-moi donc ce soir. Alors que j'ai aligné Tes enfants ici sur cette estrade, Tes serviteurs qui croient, chacun d'eux avec la tête inclinée, qui ont agité leurs saintes mains en l'air au-dessus des pécheurs, leur disant de croire au Seigneur Jésus pour être sauvés. Ils ont enseigné la guérison. Ils y croient. Et maintenant, la confirmation de leur enseignement a eu lieu. Et maintenant, Père, récompense-les devant les gens qu'ils ont vaillamment représentés. Je les ai amenés à se tenir ici ce soir, à se tenir ici comme les représentants de la guérison divine et de la croix de Christ.

            Et maintenant, Père, alors qu'ils imposent les mains aux gens, que chaque esprit impur quitte les gens. Que le démon de cécité sorte des aveugles. Que les sourds entendent et les muets parlent. Que les boiteux marchent. Que le cancer disparaisse, que la tuberculose disparaisse, puissent toutes sortes de maladies quitter. Et que ceci soit l'une des plus merveilleuses soirées qui va inspirer leurs cœurs, et qui va déclencher un réveil à l'ancienne mode là, qui ne cessera jamais. Que ceci ne cesse jamais jusqu'à ce que Jésus vienne. Accorde-le, Seigneur.

            Et je vais me tenir ici au bout de la rangée, Seigneur. Accorde que chaque personne quitte l'estrade en glorifiant Dieu pour sa guérison. Ecoute la prière de Ton humble serviteur. Je le demande au Nom du Seigneur Jésus-Christ. Amen.

68.       Très bien. Alignez tous ceux qui ont une carte de prière, comme vous le voulez. [Un frère forme la ligne de prière - N.D.E.]

            Que tout le monde soit dans la prière, partout ailleurs. Dès qu'on a fini avec ceux-ci, nous ferons venir un autre groupe pour permettre à chaque personne qui désire…

            Maintenant, s'il y a quelque chose qui ne va pas en vous et que vous n'identifiez pas, et vous voulez découvrir cela… Si vous avez quelque chose dans votre vie, qui vous empêche de progresser, ne venez pas dans cette ligne. Attendez et revenez demain soir ou le lendemain soir pour que cet Esprit de discernement déniche ce qui ne va pas en vous. Voyez? Mais si vous avez la foi pour croire, venez ce soir. Venez simplement et soyez guéri. Tout le monde, aussitôt qu'on en a fini avec ceux-ci, que les autres…

            Que tout le monde prie, partout. Chrétiens, c'est votre devoir de prier. Vous êtes des soldats.

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