Docteur Moïse

Autres traductions de ce sermon: Docteur Moïse - Shp
Date: 55-0114 | La durée est de: 48 minutes | La traduction: MS
doc pdf
Voir le texte français seulement Voir le texte anglais seulement

1    Eh bien, vous savez quoi, environ–environ deux douzaines n’ont jamais assisté à l’une des campagnes auparavant. Nous vous souhaitons certainement la bienvenue, notre cher ami, et l’amour pour le Seigneur Jésus. Puisse Son Esprit vous réveiller ce soir et votre amour augmente grandement, pour que vous L’aimiez davantage.
    Eh bien, ceci est toujours, fondamentalement, la vraie Parole de Dieu, la Bible, chaque passage de Ceci est inspiré. Et Elle est d’un bout à l’autre la Parole de Dieu, et Dieu est dans Sa Parole. Si donc Dieu est dans Sa Parole, alors si vous recevez la Parole, vous recevez Dieu.
    Eh bien, c’est ça le plan de Dieu, le motif de Dieu, l’attitude de Dieu, l’amour de Dieu, le salut de Dieu. Tout repose sur Sa Parole imprimée. Et si ces Paroles étaient juste comme des grains, ou des semences que l’on peut déterrer et avaler, chacune d’elles produirait très exactement ce qui est dit qu’elle produira ici. Mais c’est parla foi que nous recevons cela.

2    Eh bien, quelqu’un m’a posé une question il y a quelque temps, disant: «Frère Branham, lorsque ces visions apparaissent, quelle est leur position en Dieu?» J’ai dit: «C’est une seconde forme de la Parole de Dieu. Si cela disait quelque chose qui n’était pas conforme à cette Bible-ci, cela serait alors absolument faux. Ceci vient en premier lieu.» Et maintenant, Ceci est Dieu. Il a dit: «Je suis l’Éternel qui te guérit.» Toute guérison provient donc de Dieu. Il est Celui qui guérit Toutes les promesses divines viennent de Dieu, car c’est Sa Parole pour vous et pour moi.

3    Mais maintenant, il se peut qu’il y ait ici un cas pour lequel on n’arrive pas à atteindre ce niveau de foi où on peut croire… Vous savez que c’est difficile à faire? Parfois nous, par nos émotions, nous essayons même d’accepter Jésus comme Sauveur. Mais cela ne signifie pas que nous sommes sauvés.
    Vous direz: «Eh bien, je crois.» Satan aussi croit. Cela ne signifie pas que vous êtes sauvé. Lorsque vous êtes sauvé, vous recevez alors le sceau de votre salut, le baptême du Saint-Esprit. Abraham a cru en Dieu par la foi, et cela lui fut imputé à justice. Mais Dieu lui a donné la circoncision comme un sceau, ou une confirmation de sa foi. La foi est une bonne chose. Voyez?

4    Disons par exemple qu’un–un pain coûte–coûte dix cents. Eh bien, voici une pièce de dix cents. Eh bien, ce n’est pas du pain. Mais c’est avec dix cents que j’achète du pain. De même, c’est par la foi que j’acquiers le salut. La foi n’est pas le salut. La foi acquiert le salut. La foi… Les dix cents ont payé un pain, mais les dix cents ne sont pas le pain. Voyez?
    De même, vous croyez en Dieu, et Dieu confirme votre foi en vous donnant en retour ce que votre foi produit. Vous dites: «J’ai la foi pour être guéri.» Si vous l’avez, vous êtes guéri. Dieu est obligé envers Sa Parole. Voyez-vous cela?

5    Si vous dites: «Je crois que je suis sauvé.» Alors Dieu vous donne le Saint-Esprit pour confirmer cela, Il vous donne le témoignage du Saint-Esprit. C’est vrai. Dans votre cœur, chaque péché disparaît, l’obscurité se change en jour, et le vieil homme meurt, et un nouvel homme renaît là. Lorsque vous–lorsque vous croyez réellement… Mais vous dites: «Je crois.» Et puis, rien ne se passe. Vous continuez à mener la même vie, tout bonnement: «J’ai adhéré à l’église.» Il n’a jamais agréé cela. Voyez? Mais une fois qu’Il a agréé cela, quelque chose vous est arrivé, et alors vous êtes devenu une nouvelle créature. C’est la même chose pour la guérison divine. Vous dites: «Je crois dans la guérison divine.» Eh bien, au moment où vous acceptez cela, quelque chose est avivée. Si vraiment vous croyez, quelque chose est arrivée. Si vous ne croyez pas…

6    Maintenant, mon ministère pour le Seigneur, c’est de chercher à faire monter cette personne à ce niveau-ci, là où sa foi devient, non pas négative, mais positive. Voyez-vous ce que je veux dire? Eh bien, les disciples ne pouvaient guère croire en Jésus. Il enseignait souvent en paraboles. Il parlait tantôt d’une façon, tantôt de l’autre, comme s’Il se contredisait et tout. Mais eux ne pouvaient pas comprendre ces paraboles et–et personne ne semblait Le comprendre.

7    Juste vers la fin de Son ministère, au chapitre 15 de Saint Jean, je crois, Il a dit: «Voici, maintenant tu parles ouvertement, et non en paraboles. Maintenant, nous savons que Tu es sorti de Dieu, et que tu n’as pas besoin que quelqu’un Te dise quoi que ce soit.» Voyez? C’est vrai. «Par ceci nous savons que Tu es sorti de Dieu.» Jésus a dit: «Vous croyez maintenant?» Voyez, voyez?
    Leur foi avait vu ce qu’Il avait fait et une grande révélation leur avait été apportée parla manifestation de l’Esprit, alors leur foi a été élevée au niveau où elle pouvait recevoir cela. «Et maintenant, nous savons que Tu es sorti de Dieu.» Voyez? «Maintenant, nous croyons.»

8    Pas beaucoup… beaucoup de psychologie, ça ne sert à rien. Ce que… Je ne dis pas que ça ne sert à rien, pardonnez-moi. Je… La psychologie, c’est utile, mais elle ne remplace pas la réalité. C’est vrai. La psychologie, c’est quelque chose auquel vous pensez ou quelque chose qui a été suscité dans votre esprit. Mais la réalité, c’est Dieu confirmant votre psychologie. Cela apporte… «La foi est une ferme assurance des choses que l’on espère, une démonstration de celles que l’on ne voit pas.»
    C’est effectivement une démonstration, quelque chose de réel, lorsque cela vous est confirmé.

9    Dans le Livre de Jean, au chapitre 3, on va lire quelques versets. Écoutez ceci:
    Mais il y eut un homme d’entre les pharisiens nommé Nicodème, un chef des Juifs,
    qui vint, lui, vers Jésus de nuit et lui dit: Rabbi, nous savons que Tu es un docteur venu de Dieu, car… (Comment savez-vous cela?) Nous savons que Tu es un docteur venu de Dieu. (Pourtant, Il était contre toute la théologie, tout leur enseignement. Il a mis cela de côté, et Il enseignait la pure vérité de la part de Dieu.) Nous savons que Tu es un docteur venu de Dieu, car personne ne peut faire ces miracles que Tu fais si Dieu n’est avec lui.

10    C’est ainsi qu’ils ont su cela. Jésus avait fait quelque chose qui avait élevé leur foi au point qu’ils ont reconnu qu’Il était le Fils de Dieu. Or, si l’église n’enseigne que la théologie, comment… vous… savoir si cela est vrai ou pas? Mais lorsque Dieu agit dans cette église-là, élevant la foi à un certain niveau, alors vous en êtes sûrs. C’est ainsi avec la guérison divine. Maintenant, le verset 14, c’est à partir de là que j’aimerais parler pendant quelques instants.
    Et comme Moïse éleva le serpent d’airain dans le désert, il faut de même que le Fils de l’homme soit élevé.

11    Jésus, parlant à ce grand conducteur qui ne comprenait pas, Il lui présentait l’Ancien Testament comme une référence scripturaire de ce dont Il parlait. Jésus était très fondamentaliste dans Sa doctrine. Mais cela était contraire à leur théologie sur cette doctrine-là, bien que dans leur théologie, ils fussent très orthodoxes. Ils croyaient et ils étaient de fervents croyants de ce qu’ils croyaient. Mais ils n’avaient pas Cela, la Vérité.
    Les Écritures déclarent que telle voie paraît droite à un homme (elle peut paraître droite d’un bout à l’autre), mais son issue, c’est la voie de la mort. Nous devons donc être sûrs d’être dans le vrai. Oh, Dieu savait dans tous les âges si c’était vrai ou pas. Il a confirmé cela. Il a prouvé cela.

12    Il n’y a pas longtemps, il y a environ deux semaines, je parlais à un homme. Et il a dit: «Eh bien, si Dieu, là dans l’Ancien Testament, a guéri les malades, et, a-t-il dit, dans le Nouveau Testament, Il a guéri les malades, mais a-t-il dit, maintenant c’est euh… ce n’est plus le cas.»
    Et J’ai demandé: «Vous acceptez qu’il leur avait donné la puissance pour guérir les malades?»
    «Oui.»
    «Par Sa Parole?»
    «Oui.»
    J’ai dit: «Quand est-ce que l’Écriture dit qu’Il la leur a retirée? (Voyez?) Vous… Je peux vous montrer là où elle est venue. Vous savez où elle a été donnée. Maintenant, montrez-moi là où elle a été retirée, et je croirai cela.»

13    Mais Il a dit: «Je serai toujours avec vous, même jusqu’à la fin du monde. Et les œuvres que Je fais, vous les ferez aussi. Car Je serai avec vous, même en vous jusqu’à la fin du monde.» Eh bien, Jésus leur parlait et leur donnait une–une–une–une parabole, ou plutôt je voudrais dire une prophétie d’une façon ou d’une autre, c’était un exemple.
    Il a dit: «Comme Moïse a élevé le serpent d’airain dans le désert…» Retournons aux enfants d’Israël pendant quelques instants, pour trouver une toile de fond à nos pensées. Et nous allons nous dépêcher pour voir ce que le Saint-Esprit aura à nous montrer. Ces choses ne sont pas préméditées. Je viens seulement ici et je lis une Écriture. Ça va où ça va.

14    Et je pense maintenant à–à Israël qui avait fait quatre cents ans dans l’esclavage. Ils avaient été là pendant quatre cents ans, et ils avaient remarqué cela. Pendant ces quatre cents ans d’esclavage, il n’y a pas une seule parole écrite, comme quoi Dieu avait fait quelque chose pour eux pendant quatre cents ans. Pourquoi? Le dernier prophète qu’ils avaient eu, c’était Joseph. Joseph était un homme qui était venu au monde de par Dieu, pour accomplir certaines choses et accomplir la volonté de Dieu. Les dons et les appels sont sans repentir. Vous ne pouvez tout simplement pas inculquer quelque chose à quelqu’un, si cela n’existe pas pour lui être inculqué. L’homme ne peut rien faire.

15    Dieu par Son élection avait choisi, avant la fondation du monde, certaines choses qui devaient arriver. C’est pourquoi Il sait dès le commencement ce qui arrivera à la fin. Car Il avait déjà ordonné cela et cela devra atteindre cette position-là.
    Eh bien Joseph, quand il est né, il était un homme spirituel, un prophète, un voyant, quelqu’un qui avait des songes, un interprète des songes, spirituel. Il était haï de ses frères, aimé de son père, un parfait type de Christ. On le haïssait sans cause, parce qu’il était spirituel. Et un vrai…

16    Chaque Écriture a plusieurs applications, ou elle évolue en cycle. Par exemple, là dans Matthieu, où il est dit (je crois que c’est cela) «J’ai appelé mon fils hors d’Égypte.» Or, cette Écriture à laquelle Matthieu se référait concernait effectivement Israël. Et Dieu a dit: «J’ai appelé mon fils, Israël, hors d’Égypte.» Il avait appelé Israël, Son fils, à sortir, mais cela s’est aussi appliqué à Jésus. «J’ai appelé mon fils hors d’Égypte.» Voyez-vous comment cela se répète? Le cycle de temps revient très souvent. L’histoire se répète, et les Écritures se répètent au cours des âges. Tout érudit sait cela, celui qui a déjà étudié cela du point de vue spirituel, pour voir comment les Écritures se répètent, évoluent en cycle comme cela. Absolument, qu’Elles le font.

17    Eh bien, les frères de Joseph le haïssaient sans cause, parce qu’il était spirituel, c’est un type de la soi-disant église d’aujourd’hui. Toutes les différentes dénominations, méthodiste, baptiste, presbytérienne, pentecôtiste, de la sainteté, et toutes ensemble méprisent (les membres formalistes tièdes de ces églises…) pas eux tous, beaucoup parmi eux sont des chrétiens nés de nouveau, dans chacune d’elles. Mais ceux qui ne sont que des chrétiens normaux, [plutôt] de nom, ceux qui ont tout simplement fait profession d’être chrétiens, ils n’ont jamais été confirmés par Dieu par la révélation spirituelle. C’est le seul moyen pour vous de savoir ce que sont réellement la puissance et la guérison, et ce qu’est réellement le salut, c’est par une révélation spirituelle de la volonté et de la Parole de Dieu. Vous n’apprendrez jamais cela autrement que par la révélation.

18    Suivez ceci juste un instant, si je peux mettre ce sujet de côté. Là dans la Genèse, lorsque Abel et Caïn sont tous deux venus et ont apporté des sacrifices, tous ces deux hommes étaient des croyants. Abel et Caïn étaient tous les deux des croyants. Ils n’étaient pas des incroyants. Caïn n’était pas un incroyant, pas un communiste. Il était un croyant. Eh bien alors, si croire au Seigneur, c’est tout ce que Dieu exige, Dieu a donc été injuste en condamnant Caïn, alors qu’il avait exactement la même foi qu’Abel, la foi pour adorer, la foi pour offrir le sacrifice, la foi pour croire. Les gens ont dit la même chose: «Tout ce que vous devez faire, c’est croire.» C’est tout ce qu’il vous faut faire, mais après Dieu doit faire quelque chose.

19    Remarquez, en guise de confirmation… Caïn a adoré. Caïn s’est bâti une église, un autel. Caïn a adoré à l’autel. Caïn a offert un sacrifice. Il était tout aussi religieux qu’Abel. Mais Caïn a apporté les œuvres, le fruit du champ et les a déposés sur l’autel.

20    Eh bien, assurément que Caïn pensait que c’est ce qui nous avait fait partir du jardin d’Éden, le fruit, quelque chose que je dois cultiver et récolter.
    Et alors, il a fait cela à partir d’une conception naturelle, sachant que l’arbre était un fruit interdit; il a donc apporté de nouveau les fruits et les a déposés sur l’autel. Mais Abel, par la révélation spirituelle lui apportée par Dieu au travers de sa foi, que ce n’était pas le fruit. C’était le sang qui avait causé cela. Ainsi, par une révélation spirituelle, dans les premiers bâtiments d’église qui n’ont jamais été construits, au premier autel qui n’a jamais été exigé, il y eut le pour et le contre.
    Abel, par la révélation spirituelle; en effet, il n’y avait pas de Parole écrite, Dieu lui avait révélé que ce n’était pas les fruits, ni les œuvres de vos mains. Il a apporté du sang et il l’a offert, et il lui a été rendu témoignage qu’il était juste, parce qu’il était–c’était spirituel, ça lui a été révélé.
    Jésus a dit, lorsqu’Il descendait de la Montagne de la Transfiguration, Il a dit: «Qui dit-on que Je suis Moi, le Fils de l’homme?» Certains disent que Tu es Moïse; d’autres disent que Tu es Élie, et le prophète.»
    Il a demandé: «Mais qui dites-vous que Je suis?»
    Et Pierre, écoutez, s’est avancé et a dit: «Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant.» Remarquez, aussitôt, Jésus a dit: «Tu es heureux, Simon fils de Jonas, car ce ne sont pas la chair et le sang qui t’ont révélé cela.» Amen. Suivez attentivement cela: Tu n’as jamais appris cela dans un séminaire. Tu n’as jamais appris cela d’un homme. Paul a dit qu’il n’était pas venu prêcher la sagesse de l’homme, mais qu’il était venu prêcher la puissance de Christ, afin que votre foi puisse reposer non sur la sagesse de l’homme, mais sur la puissance de résurrection de Jésus-Christ.

22    «Tu es heureux, car ce ne sont pas la chair et le sang qui t’ont révélé cela, mais c’est Mon Père qui est dans les cieux.» Remarquez. «Et sur cette pierre, Je bâtirai Mon Église, et les portes du séjour des morts ne prévaudront point contre elle.» Les membres du clergé, mes frères, les catholiques, écoutez; vous dites: «Il a bâti Cela sur Pierre qui était un roc.» S’Il l’avait fait, ce dernier avait rétrogradé quelques jours après.
    Remarquez, l’un d’eux a dit que c’était sur Christ. Non. Christ est la Parole. Christ est la révélation de Dieu. Mais Il a dit: «Ce ne sont pas la chair et le sang qui t’ont révélé cela, mais c’est Mon Père qui est dans les Cieux.» Sur la révélation spirituelle de Jésus-Christ, comme étant le Fils de Dieu, c’est là qu’Il bâtit Son Église, et les portes du séjour des morts ne peuvent point prévaloir contre Elle.
    Ce n’était pas Christ qui était le roc. Ce n’était pas non plus… Eh bien, Christ dans un sens est le roc. Mais ce dont Il parlait à Pierre, c’était la vérité spirituelle révélée, un témoignage de la part de Dieu, qu’Il est le Fils de Dieu. «Ce ne sont pas la chair et le sang qui t’ont révélé cela, mais c’est Mon Père qui est dans les cieux qui t’a révélé cela.» Il s’agit d’une révélation spirituelle. Vous ne pouvez recevoir cela que quand Dieu le permet. «Car ce ne sont pas la chair et le Sang qui t’ont révélé cela, mais c’est Mon Père qui est dans les cieux qui t’a révélé cela», la révélation spirituelle.

23    Ainsi, si vous remarquez donc bien, ces enfants, là-bas, après la mort du prophète, Joseph, il n’y avait d’issue nulle part. Et l’église était, peut-être, tout aussi orthodoxe que jamais.
    À l’époque de Moïse, quatre cents ans plus tard, tous leurs anciens se tenaient là, les scribes et les autres, ils étaient vraiment religieux, mais il n’y eut rien. L’église était restée inactive pendant tout ce temps-là. C’est un temps semblable à celui que nous avons connu pendant des années (c’est vrai), inactifs, rien n’est arrivé.

24    Mais tout d’un coup, lorsque le temps de la promesse s’est approché, Dieu a envoyé une autre personne prédestinée, ordonnée d’avance, une personne élue, née dans le monde et il s’est passé quelque chose à sa naissance. Ses parents savaient qu’il était un enfant, un enfant particulier, venant de Dieu, ainsi ils n’ont pas eu peur de l’offense du Pharaon. Ils avaient compris que Dieu avait visité le peuple lorsqu’il était un enfant. Voyez-vous ce que je veux dire? Cela ne… Toute leur organisation, tout le rassemblement, tous les programmes que nous avons, ne valent pas plus que le papier sur lequel cela est écrit, à moins que le Dieu tout-puissant commence cela. C’est Lui qui fait cela. Il est le seul à détenir les clefs pour faire cela.

25    Dieu laisse tout simplement l’homme aller jusqu’au bout du rouleau, maintenant même dans les nations. Nous avons d’immenses …?… et–et le Pentagone, et tout le reste. Mais cela n’aboutira à rien. Dieu a fixé un temps pour le monde, où Il le jugera. Et tout évoluera jusqu’à ce temps-là. Tout doit se passer comme Il l’a annoncé en haut dans les cieux. Oui, monsieur.

26    Et maintenant, lorsque Moïse est apparu sur la scène, il ne pouvait rien au fait d’être Moïse. Il était simplement né un prophète. Dieu l’a envoyé et Il lui a donné la vie sur terre, et tous les pharaons du monde ne pouvaient pas le tuer. Il était un prophète de Dieu.
    Et alors, aussitôt que Moïse est apparu sur la scène, des choses extraordinaires ont commencé à se produire. Il était le prophète de Dieu pour la délivrance. Donc, aussitôt que Dieu a envoyé un homme, des choses surnaturelles ont commencé à se produire, là.

27    Et pendant que l’église s’enduit, depuis si longtemps, pendant que votre église ne connaît pas de réveils, que le pasteur se tient juste avec un sermon froid, décousu et superficiel, dès que quelqu’un dit: «Amen», tout le monde souhaiterait que les diacres le fassent sortir du bâtiment. Si vous avez une église comme cela, elle deviendra inactive. Alors, oh! laissez Dieu envoyer une fois Son homme là-bas, observez ce qui arrivera. Les feux du réveil reviendront une fois de plus sur l’autel. Les gens seront en train d’implorer la miséricorde pour leurs âmes. Les vies seront redressées. Les guérisons auront lieu dans l’église. Les signes et les prodiges commenceront à arriver. Car là où est Dieu le Créateur, la nouvelle création s’opère, la nouvelle vie se manifeste, le nouvel espoir naît. Tout arrive quand Jésus vient – ç’a toujours été ainsi.

28    Maintenant, remarquons encore une fois, rapidement. Au cours du voyage… c’est le type parfait de l’Église d’aujourd’hui qui est en voyage, comment Dieu leur donnait des choses, et frayait une voie pour eux au fur et à mesure qu’Il avançait. Alors il est arrivé un temps où l’église avait commencé à se refroidir, et où ils avaient commencé à parler en mal de Dieu et de Moïse, en se plaignant. Et lorsqu’ils ont commencé à se refroidir, alors la maladie est entrée dans le camp. Des serpents brûlants sont apparus, ils se sont mis à mordre les gens. Et Israël a eu beaucoup de maladies et beaucoup de gens moururent. Eh bien, Moïse est allé intercéder peur eux aussitôt qu’ils avaient confessé avoir fait le mal.
    Ce dont nous avons besoin ce soir dans ces États-Unis, c’est d’une bonne confession à l’ancienne mode (c’est vrai), reconnaître ses fautes, implorer la miséricorde de Dieu, non pas juste adhérer à l’église, non pas juste commencer des réunions prolongées, mais avoir partout une confession à l’ancienne mode: «Seigneur, nous avons mal agi.»

29    Fermez les débits de boissons, toutes les maisons mal famées. Enlevez les cigarettes du comptoir. N’autorisez plus la vente du whisky. Prouvez à Dieu que nous sommes désolés de nous-mêmes. Fermez les boîtes de nuit. Mettez-vous à genoux et mettez-vous à prier. C’est la façon de commencer un réveil. C’est vrai. C’est vrai. Réfléchissez là-dessus.
    Voyez tous les efforts que vous fournissez, ils sont tous vains. Tout est vain à moins que vous prouviez réellement à Dieu que vous êtes sincères là-dessus. C’est ça. Il en va de même pour votre guérison.

30    Vous pouvez bien passer dans cette ligne de prière, passer dans une autre ligne de prière, toucher celui-ci, toucher celui-là, en disant que ceci est… jusqu’à ce que vous vous mettiez à genoux et que vous prouviez à Dieu que vous êtes sincère, que vous brûlez les ponts derrière vous, et que vous disiez: «Me voici, Seigneur.» Alors quelque chose va avoir lieu.
    C’est pareil pour le Saint-Esprit. Vous dites: «Je cherche le Saint-Esprit depuis des années.» Je ne vous réprimande pas. Soit que vous avez été mal enseigné, soit qu’il y a quelque chose qui ne marche pas, soit que vous ne comprenez pas.

31    Dieu est obligé envers Sa Parole. Pierre a dit le jour de la Pentecôte: «Repentez-vous et que chacun de vous soit baptisé au Nom de Jésus-Christ pour le pardon de vos péchés, et vous recevrez le don du Saint-Esprit.» C’est cela l’Écriture, tout aussi claire que je sais La lire. Si vous vous êtes repenti et que vous ayez été baptisé, alors Dieu est obligé, (si votre foi en Dieu est correcte) de donner le Saint-Esprit à la minute où vous obéissez à Sa Parole. Croyez cela. Dieu vous le confirmera. Si votre cœur est vraiment en ordre devant Dieu, et que vous ayez été enseigné correctement, et que vous croyiez cela, et que vous vous en approchiez avec assurance, quelque chose va avoir lieu, car Dieu désire vous donner le Saint-Esprit plus que vous ne désirez L’accepter.

32    Maintenant, allons juste un peu plus loin avec cela. Et alors, quand Moïse est parti et qu’il a parlé à Dieu… Il a dit: «Ô Dieu, que faire à ce sujet?» Observez le Saint-Esprit, rapidement. Il a dit: «Va faire un serpent d’airain et mets-le sur une perche, et élève-le au milieu d’Israël. Et il arrivera que quiconque regardera ce serpent, en croyant, sera guéri de toutes ses maladies.»

33    Bon, la première chose, l’airain, et la perche, le serpent constitué de cela, il est formé et tout – parlaient de Jésus-Christ. Jésus, parlant à Nicodème, a dit: «Comme Moïse a élevé le serpent d’airain dans le désert, il faut de même que le Fils de l’homme soit élevé dans le même but.» Maintenant, quelle était la première chose qu’ils avaient faite? La première chose que les gens avaient faite, c’était qu’ils s’étaient disputés avec Dieu. Ils avaient péché. C’est la raison pour laquelle les serpents les avaient mordus; et la sagesse des médecins égyptiens, qu’ils avaient, ne pouvaient pas les guérir de la morsure d’un serpent, parce qu’il s’agissait d’une chose venant de Dieu. Ainsi donc, Dieu savait que s’Il pouvait ôter le péché, Il se serait débarrassé de la maladie. Aussi a-t-Il fait le serpent.

34    Le serpent, pour commencer, représentait le péché déjà jugé depuis le jardin d’Éden, le serpent dont les jambes avaient été ôtées. L’airain, comme l’autel d’airain, représentait le jugement divin, et–et les cieux d’airain à l’époque de–d’Élie, pendant ce long règne d’Achab dans le pays… Et la perche représentait la croix. Tout représentait Christ. Pourquoi a-t-il montré cela d’avance? Dieu, au commencement, Il a seulement permis aux enfants d’Israël de tirer des intérêts sur ce qu’Il allait faire. Voyez?
    Dans la pensée de Dieu, Christ était déjà crucifié. En effet, Il était l’Agneau de Dieu immolé depuis la fondation du monde. Là en Éden, Christ, dans les pensées de Dieu, lesquelles devinrent la Parole, n’était pas encore matérialisé. Mais Il savait qu’il était là, car Il avait promis cela. Et Il avait laissé les enfants d’Israël tirer des intérêts avant que le dépôt soit effectué. Pour montrer donc que c’était Lui, sachant ce qui arriverait, Il a fait quelque chose ici qui représentait… Ainsi, par le serpent, ils pouvaient voir ce qui arriverait, et par cela, ils ont reçu la guérison.

35    Lorsqu’on arrivait à se débarrasser du péché, on devait obtenir la guérison. Oh! la la! Cela met les méthodistes à l’aise, n’est-ce pas …?… Écoutez. Débarrassez-vous de la cause, et vous avez déjà la cure. Touchez des intérêts… et si Dieu dans Sa pensée infinie (connaissant d’avance que des centaines d’années plus tard Jésus allait mourir sur une croix, serait fait péché pour nous, et crucifié) a permis à Israël d’être guéri parle surnaturel avant que Christ soit crucifié, à combien plus forte raison le fera-t-Il après que Christ a été crucifié? S’il en a été ainsi avec le type, combien plus en sera-t-il avec l’antitype? Quel plus grand programme avons-nous aujourd’hui par rapport à celui de Moïse? Et pourtant, lorsque Moïse est sorti du désert, il n’y eut pas une seule personne faible parmi eux. Quarante ans, docteur Moïse… Je m’imagine que si un médecin est ici ce soir, il souhaiterait avoir certaines de ces prescriptions.

36    Il conduisait deux millions de personnes. Combien d’enfants naissaient chaque nuit parmi deux millions de gens? Combien de vieillards? Combien d’estropiés et combien de maladies parmi eux? Et docteur Moïse a pris soin de chacun d’eux, et les a conduits jusqu’au bout sans une seule personne faible parmi eux. Eh bien, docteur, vous ne pouvez même pas obtenir qu’une même famille soit si bien portante. Pensez-y. Pourquoi? Docteur Moïse avait une prescription. Voudriez-vous tous voir ce qu’il avait comme prescription? Je vais vous le montrer. Jetons un coup d’œil dans sa trousse. «Je suis l’Éternel qui te guérit.» C’est là toute la prescription dont il avait besoin. «Je suis l’Éternel qui te guérit.» Mettez cela dans votre trousse, docteur. Je vous assure, vos malades seront guéris. «Je suis l’Éternel qui te guérit.» Si une mère était gravement malade, avec son enfant: «Je suis l’Éternel qui te guérit.» Si c’est un cas de morsure de serpent: «Je suis l’Éternel qui te guérit.» Si quelqu’un avait une jambe fracturée: «Je suis l’Éternel qui te guérit.»

37    Et s’il a fait cela sous cette alliance-là, combien plus glorieuse est l’alliance d’aujourd’hui? Et s’Il a fait cela sous le type, que fera-t-Il sous l’antitype? Vous savez ce que je commence à croire, ami chrétien? C’est que nous sommes juste au commencement de l’époque la plus glorieuse que le monde ait jamais connue. Je crois vraiment que tous les canaux sont en train d’être débouchés. Vous savez, ils avaient été bouchés par toutes sortes de doctrines et de théologies, et–et toutes sortes d’histoires, d’incrédulité, qui ont été transmises de génération en génération. «Oh! La guérison divine n’existe pas. Les jours des miracles sont passés.» Nous croyons cela bien automatiquement. Mais on en est arrivé au point où Dieu, pas l’homme… Nous sommes encore retournés à cette voie formaliste.

38    Considérez comment la science a progressé ces 150 dernières années. Pensez-y. Il y a cent ans, le seul moyen qu’on avait pour envoyer un message, c’était par lettre ou de bouche à oreille. Et aujourd’hui, ils peuvent envoyer cela par téléphone, télégramme, télégramme sans fil, télévision. Pensez simplement à la façon dont ils peuvent envoyer cela, comment ils ont progressé.

39    Pensez-y, il y a cent cinquante ans, un savant français (son nom m’échappe pour l’instant, je lisais cela ici il n’y a pas longtemps.) il a prouvé, ou plutôt il a dit qu’il pouvait prouver que si la terre tournait tel qu’on pensait qu’elle tournait (et c’était 25 000 miles de rotation [40 275 km–N.D.T]) il faudrait… amener cela à plus de mille miles par heure [1 609 km/h] et que si une personne se déplaçait à la vitesse vertigineuse de 30 miles [48 km/h] par heure, la gravitation le propulserait hors de la terre. Preuve scientifique à l’appui. Oh! la la! Je me demande ce qu’il avait fait voler. Un ballon? Remarquez, est-ce qu’on y prête attention aujourd’hui? Vous sautez dans votre voiture et vous filez à cent miles [160 km/h] par heure et vous n’y pensez même pas. Absolument.

40    J’ai vu une petite–une sorte de petite Ford l’autre jour, on disait qu’elle pouvait filer à cent cinquante miles par heure [environ 241km–N.D.T.] On ne fait pas attention à ce que la science avait dit, parce qu’on a progressé. On fait la fission de–d’un atome. Et savez-vous ce que la science commence à découvrir, à force de tripoter les éléments de l’air, à travers les atomes? Les atomes retournent, en se décomposant, jusqu’à Dieu. La lumière est retournée à Dieu. La science prouve des choses maintenant, car on fonde cela de nouveau sur Dieu, directement. On découvre que cela retourne directement une fois de plus.

41    Un grand savant a parlé du haut de cette chaire, il n’y a pas longtemps, lorsque j’étais ici. Et il m’a posé des questions là au fond, dans la pièce, sur cette Lumière-là, cette Lumière Angélique qui était apparue. On avait publié cela dans le journal, une photo. Eh bien, il a dit: «Révérend Branham, oh, on avait placé un compteur sur une sainte en agonie, quand elle se mourait, on s’est éclipsé dans une pièce, et elle n’en savait rien.
    Et lorsque la mort l’a frappée, elle n’a pas eu peur. Elle a levé les yeux et a demandé à Dieu de pardonner à chaque ennemi qu’elle avait; elle Lui a rendu grâce pour la vie qu’elle avait menée. Et alors que ce compteur était au point zéro, il s’éleva de cette femme-là suffisamment de puissance, quelque chose de surnaturel émanant d’elle, cela fut capté dans ce compteur qui était fait de la même matière que le détecteur de mensonge, qui fait que vos nerfs…»

42    Vous n’avez pas été créé pour dire des mensonges. On peut placer un appareil ici autour de votre poignet, vous mettre là et vous laisser dire quelque chose. Et si vous ne dites pas la vérité à ce sujet, cela signalera que vous mentez, car il y aura une tension sur la lumière qui parcourt vos nerfs, une énergie, laquelle est l’âme de l’homme, elle n’a pas été créée au commencement pour mentir, mais pour être véridique.
    La science a rendu cela manifeste ou a mis cela au point. Cette même chose sur la vérité… Eh bien, cette sainte de Dieu, qui se mourait, qui avait été chassée de sa maison à cause de sa foi en Dieu… On disait qu’elle était folle, parce qu’elle avait accepté le Seigneur Jésus-Christ et qu’elle avait cru en Lui. Alors, il émanait de cette femme assez de puissance pour envoyer un message radio à cinq reprises autour du monde entier, je pense, la puissance qui émanait de cette femme mourante. Ça va au-delà de la lune et des étoiles jusqu’au Trône de Dieu, par cette prière d’un pauvre cœur de pécheur, à l’heure de sa mort…

43    Par après, on s’est faufilé auprès d’un homme qui était un incroyant, qui se mourait d’une maladie vénérienne. Et on a envoyé une jeune dame là-dedans pour le mettre dans tous ses états.
    Et alors, quand il s’est fâché contre elle, il s’est mis à maudire et à prendre le Nom de Dieu en vain, et le compteur a été ramené dans le sens opposé aussi loin qu’il l’était dans l’autre sens pour la chrétienne.
    Et ce savant s’est converti, et il a dit: «Si Dieu honore à ce point des gens qui utilisent Son Nom de–de façon glorieuse et qui croient en Lui, je crois maintenant au Seigneur Jésus-Christ et je L’accepte comme Sauveur.» Alors, il a dit: «Révérend Branham, ces lumières autour du Sauveur, autour des saints, n’étaient pas juste une illusion mentale.» C’était Dieu dans le passé comme il en était du serpent d’airain.
    C’est scientifiquement prouvé comme vrai. Alléluia! Mais c’était avant qu’on ait eu l’appareil photo pour prendre la photo [Frère Branham frappe sur la chaire plusieurs fois–N.D.É.] il a été prouvé qu’il y avait une puissance autour du croyant. Le… [Espace vide sur la bande]

44    Ta Parole est vraie. Et Seigneur, nous Te prions d’être avec nous maintenant dans ces quelques Paroles d’exaltation du Seigneur Jésus-Christ, Ton Fils bien-aimé qui a dit: «Et quand j’aurai été élevé, J’attirerai tous les hommes à Moi.» Oh! Dieu, aide-nous à L’élever devant les gens. Aide-nous à L’exalter à un haut point et à dire: «Le voilà comment Il a–Il a été exalté par le Père.» Il est allé au-dessus de chaque Archange, de tout nom qui peut être nommé au Ciel, Son Nom est au-dessus de tout. Lorsqu’Il est ressuscité des morts, Il a dit: «Tout pouvoir, au ciel et sur la terre, m’a été donné. Allez par tout le monde et prêchez la bonne nouvelle. Voici, Je suis avec vous tous les jours jusqu’à la fin du monde.»

45    Et Père céleste, à ma pauvre et humble manière, pourtant bénie, et dont je suis reconnaissant et plein de gratitude… C’est comme si le grand Ange de Dieu qui m’a rencontré cette nuit-là, se tient ici sur l’estrade maintenant, m’avertissant: «Forme une ligne de prière.» Peut-être que quelque chose pourrait arriver ce soir, Père, qui amènerait beaucoup à croire. Alors, quand le service sera terminé, je prie, ô Dieu, que chaque incroyant accoure ici à l’autel et dise: «Maintenant je crois.» Ceux qui n’ont pas le Saint-Esprit, puissent-ils Le recevoir ce soir pendant qu’ils sont assis dans les sièges. Ceux qui cherchent Dieu, puisse ceci être une soirée glorieuse à cause de Ta Présence. Car nous le demandons au Nom Jésus-Christ, Ton Fils. Amen.

46    Il y a des choses étranges qui se passent parmi les chrétiens. [Frère Branham parle à un autre frère–N.D.É.] Je ne sais pas si vous avez distribué des cartes de prière ou pas. C’était quoi? Hier soir c’était la série J. La série J. En avions-nous donc appelé une première partie? Appelons vers… Combien avions-nous hier soir, 20? On ne les avait pas tous pris? Eh bien, prenons le dernier… Il en restait environ 15 …?… Très bien, faisons venir quinze ici pour commencer ce soir. Prenons J85, de 85 à 100. Cela va…

47    Qui a J85? Levez la main. L’avez-vous, madame? Venez ici, juste ici. Qui a J86? La carte de prière 86, voudriez-vous lever la main? 86? 86? Très bien, madame. 87? Qui a 87? Très bien. 88? Très bien. 89. Qui a la carte de prière 89? Êtes-vous ici? Levez la main. 89? À-t-on cela? 90, qui a la carte de prière 90? 91, 92, 93, 94, 95? 95, ai-je vu cela? Très bien. 96, 97, 98, 99, 100? Essayons avec ceux-ci pendant quelques minutes. Je ne sais pas pourquoi. Peut-être qu’il y a quelqu’un dans cette ligne de prière qui risque de mourir d’ici le matin. Je ne sais pas. Je ne dis pas… Quelque chose m’a dit de tenir la ligne de prière. Aussi allons-nous le faire.

48    Combien ici croient, parmi ceux qui sont malades, et aimeraient que Dieu les guérisse ce soir? Voudriez-vous juste lever la main pendant que nous sommes… C’est… Je voulais juste voir où vous vous trouvez. Il est ici. Je ne sais pas pourquoi, mais Il est déjà ici avant qu’on joue la musique ni quoi que ce soit. Gloire soit rendue à Dieu. C’est rare que cela arrive ainsi.
    Je voudrais que vous croyiez de tout votre cœur ce soir. Je voudrais que vous croyiez pour la gloire de Dieu. J’aurais souhaité ne pas former une ligne de prière. Je viens de voir Cela se mouvoir au-dessus de l’auditoire maintenant même, avant que j’aie même formé la ligne de prière. Je suis très reconnaissant au Seigneur Jésus-Christ.

49    Oh! je souhaiterais voir cette église, en ce moment même, percer pour entrer dans cette glorieuse dimension maintenant, chaque cœur qui est ici y entrer. Je vous assure, les journaux en seraient pleins le matin. Il est vraiment difficile de vous dire ce qui se passerait. Les gens afflueraient de là loin, de New Orleans et de partout ailleurs demain. Des chrétiens affamés venant du monde entier, de partout, viendraient ici par avion dans les jours suivants, si tout le monde pouvait percer pour entrer dans cette dimension maintenant. Oh! j’aurais souhaité avoir des mots pour exprimer cela. Eh bien, ce n’est pas moi. Maintenant, je suis un homme. Voyez? Je ne suis qu’un homme. Mais Lui est Dieu. Comme c’est merveilleux, magnifique, glorieux, combien nous L’aimons. Combien Il est précieux!

50    J’avais l’habitude de chanter un vieux cantique Car Il est si précieux pour moi. Vous croyez cela, n’est-ce pas, madame? Croyez-vous? Et si je vous disais que l’arthrite que vous aviez vous a quittée, croiriez-vous cela de tout votre cœur? Le croyez-vous? Oui? Croyez-vous qu’Il vous a guérie? Il l’a fait. Vous êtes déjà guérie. Gloire à Dieu. Comme Il est glorieux! Vous venez de l’extérieur de la ville, n’est-ce pas, madame? Vous venez de Grand Rapids, dans le Michigan. Vous étiez assise là en train de penser à quelque chose. Et le problème, c’est que vous perdiez votre mémoire. Vous ne pouvez pas penser comme il le faut. N’est-ce pas vrai? Cette dame assise à côté de vous vient aussi de Michigan. C’est vrai. Ce que vous êtes venue chercher ici, c’est une marche plus intime avec Dieu. Vous allez recevoir cela, ne vous en faites pas. Votre mémoire vous est restituée. Vous n’aurez plus de tournaient là-dessus.

51    Jésus-Christ, le Fils de Dieu, est ici ce soir. Ayez foi en Dieu. Croyez cela de tout votre cœur, vous verrez la gloire de Dieu. Voudriez-vous voir votre souffrance prendre fin, madame assise là? Vous avez un problème de vessie et tout, n’est-ce pas vrai …?… Vous êtes guérie. Jésus-Christ vous guérit. Maintenant, votre foi vous a guérie. La douleur que vous aviez est maintenant complètement partie. Vous savez que c’est vrai. Amen.
    On n’est pas obligé d’avoir cette ligne de prière. On n’en a pas besoin. Tout ce dont vous avez besoin, c’est d’une petite foi pour croire en Dieu. Si vous pouvez croire en Dieu, Dieu fera le reste pour vous. Comme Il est merveilleux!

52    Il y a là un vieil homme, assis là derrière, il se pose des questions sur l’affection de prostate qu’il a. Vous avez subi une opération, n’est-ce pas, papa? Cela vous dérange toujours. Ne vous en faites pas, cela vous a quitté. Que Dieu vous bénisse. Ayez tout simplement foi, croyez.
    La jeune dame là avec les maux de dos, elle aussi se demande ce qui en adviendra. Jésus-Christ vous guérit. Amen. La dame assise là derrière souffrant de la sinusite, vous aimeriez guérir de cela aussi. N’est-ce pas, madame? Très bien. Vous êtes guérie maintenant. Vous pouvez rentrera la maison. Alléluia! Il est ici …?…

53    Venez, madame. Croyez-vous que Jésus est ressuscité des morts? Nous sommes étrangers l’un à l’autre. Je ne vous connais pas. Mais Dieu vous connaît. Il vous faut avoir un secours immédiat de Sa part. Vous avez été chez un médecin. Le médecin vous a examinée. L’examen a porté sur le sein, le sein droit. Il s’agit d’un cancer. Et il n’y a pas d’espoir pour vous, c’est ce que le médecin a dit. Jésus-Christ est mort pour vous, pour vous guérir. Croyez-vous cela? Au Nom de Jésus-Christ, je condamne ce démon, qu’il quitte ma sœur et qu’elle soit libre. Amen. Que Dieu vous bénisse, madame.

54    Venez, Madame. Nous sommes de parfaits étrangers l’un à l’autre, autant que je sache. Est-ce vrai? Nous ne nous connaissons pas l’un et l’autre. Je ne vous ai jamais vue de ma vie. Vous avez eu beaucoup de chagrin il y a quelques jours, n’est-ce pas? Un bien-aimé ou un ami était mort ou quelque chose comme cela, un ministre. Vous avez une grosseur. Est-ce vrai? Croyez-vous que vous allez être guérie?
    Dieu tout-puissant, je bénis cette femme au Nom de Jésus-Christ, afin que Tu la guérisses, Seigneur. Amen. Que Dieu vous bénisse, madame.
    Il y a quelqu’un qui me manque, c’est Billy Paul. Je ne sais pas où il est parti, mais je–je–je connais son esprit. Je sais ce qui ne va pas chez lui. Et son esprit me–me manque. Est-ce la malade?

55    Madame, je vous suis étranger. Vous ne me connaissez pas, et je ne vous connais pas, mais Jésus-Christ nous connaît tous deux. Est-ce vrai? Croyez-vous? Vous vous tenez ici pour quelqu’un. Il s’agit d’une–d’une sœur ou d’une demi-sœur; elle n’est pas de même père et même mère que vous. C’est une demi-sœur. Il n’y a pas longtemps, elle était vraiment malade et en mauvais état. C’est une… Je crois qu’il a dit… Je n’ai pas compris. Je crois qu’il a dit le rhumatisme articulaire aigu. Est-ce vrai? Docteur… Vous aussi, vous avez une fille qui est malade. Elle fait aussi la fièvre. Vous avez un garçon malade. Vous voulez que je prie pour vos dents, n’est-ce pas? Venez ici. Dieu bien-aimé, Toi qui as créé les cieux et la terre, envoie Tes bénédictions sur cette femme, que je bénis au Nom de Jésus-Christ. Amen. Croyez-vous de tout votre cœur?

56    Vous voulez me voir au sujet de quelqu’un d’autre, n’est-ce pas? Vous voudriez me demander de prier pour un frère, qui a un cas de folie, on dirait, n’est-ce pas vrai? Vous avez une–une dame âgée pour laquelle vous voudriez que je prie. C’est votre mère. Elle a le diabète, n’est-ce pas vrai? Vous avez besoin d’une marche plus intime avec Dieu. Vous avez toujours désiré cela. Vous n’êtes jamais arrivée au point où vous avez senti effectivement que vous suivez exactement et parfaitement Sa volonté. Êtes-vous disposée à Lui abandonner toute votre vie maintenant, rentrer à la maison et recevoir ce que vous demandez? Croyez-vous que si vous faites cela, si vous vous consacrez complètement, que Dieu exaucera votre prière? Je le crois moi aussi.
    Dieu tout-puissant, au Nom de Ton Fils, le Seigneur Jésus-Christ, bénis cette femme, que je bénis en Ton Nom. Amen.

57    Bonsoir. Je L’aime vraiment de tout mon cœur. Vous ne réclamerez pas davantage d’un ami. Juste pour… C’est juste… je–je–je ne peux tout simplement pas expliquer ceci. Oh! De–de quoi avez-vous besoin? Qu’est-ce que le Saint-Esprit peut faire de plus? Il y a juste… Oh! Qu’est-ce qui peut arriver en ce moment-ci!
    Bonsoir, madame. Nous sommes étrangers l’un à l’autre, n’est-ce pas? Je ne vous connais pas. Le seul moyen pour moi de vous contacter, c’est par Dieu. Par la miséricorde de Dieu, c’est le seul moyen par lequel je peux vous rendre service. Je ne suis qu’un homme. Vous croyez que Jésus-Christ est le Fils de Dieu, n’est-ce pas? Car vous êtes une chrétienne. Vous avez eu de tristes nouvelles récemment. Le médecin vous a dit que vous ne pourrez pas être guérie. Vous aviez un cancer. C’est vrai. Vous ne venez pas de cette ville-ci. Vous venez d’un pays où il y a beaucoup de lacs et tout. Wisconsin, Owen, Wisconsin. Votre nom est Regal. Vos initiales, c’est H.F. Rentrez donc à la maison. Recevez votre guérison. Jésus-Christ vous guérit. Ne soyez pas contrarié là-dessus. Jésus a dit à Pierre: «Tu es Pierre, ton nom sera pierre.»

58    Croyez-vous, Madame? Vous avez une maladie de femme, n’est-ce pas? Cette femme qui est juste là en a aussi. Cette femme a le goitre en plus. Vous êtes toutes les deux guéries. Croyez-vous? Levez-vous juste une minute. Mettez-vous debout. Peu importe ce qui ne va pas en vous. Mettez-vous debout. «Je crois maintenant au Seigneur Jésus-Christ. Je L’accepte maintenant comme mon Guérisseur.»
    Dieu tout-puissant, je condamne chaque maladie et au Nom de Jésus-Christ, je chasse chaque démon …?… par Jésus-Christ Ton Fils, par la puissance de …?… de ces gens …?…

Up