LA VIE

Date: 58-0519 | La durée est de: 1 heure 34 minutes | La traduction: SHP
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1          Restons debout juste un moment maintenant pour la prière. Si nous pouvons incliner la tête. Adorable Seigneur, nous Te remercions, ô Dieu, pour ce que Tu as fait pour nous. Et pour ce grand privilège que Tu nous accordes de revenir pour T’adorer ce soir… Et nous Te demandons de venir à notre rencontre d’une manière inhabituelle et de bénir nos cœurs alors que nous unissons notre foi. Et nous demandons, ce soir, s’il y a quelqu’un parmi nous qui n’a pas cette grande communion avec Toi, que ceci soit la soirée où tous ses péchés seront sous le Sang, et où il sera en mesure de jouir de ces privilèges dont nous avons joui avec tant de gratitude.

            Et nous Te demandons de ramener ceux qui, autrefois, ont communié avec Toi et qui ont perdu cette joie. Puissent-ils savoir qu’il y a un – un tendre Père qui les aime et qui se tient là, attendant, les bras tendus, pour recevoir ceux de Ses enfants errants qui retournent.

2          Sois miséricordieux, ô Seigneur, envers ceux qui ont si grandement besoin de guérison ce soir. Que Ton Saint-Esprit guérisse leurs corps malades. Et il y en a peut-être ici, Seigneur, qui n’ont pas encore reçu Ton Saint-Esprit. Et nous Te prions, ô Seigneur, de leur accorder Ton Saint-Esprit pour communier autour de Ta Parole. Accorde-le, Seigneur.

            Je suis nécessiteux moi-même, très nécessiteux, Seigneur. Plus de vingt nuits d’affilée de prédication et ma gorge est fatiguée et à bout. Et je Te prie de m’aider, car mon esprit s’affaiblit à la suite des heures de labeur dans le champ. Maintenant, aide-moi, Seigneur, et que je puisse dire ce qui sera agréable à Tes yeux. Car nous le demandons au Nom de Jésus. Amen. Vous pouvez vous asseoir. Merci.

3          Je suis très heureux ce soir de voir cette belle assistance de gens un lundi soir, par une soirée pluvieuse et désagréable. Vous savez, dans le Sud, une petite pluie et un petit mauvais temps constituent pour ainsi dire un grand empêchement pour les gens, mais cela ne semble pas vous déranger, vous.

            Et je suis très heureux que notre Seigneur nous ait rencontrés ces quelques dernières soirées et particulièrement pendant les services de guérison, en donnant les victoires dont j’ai eu le privilège d’entendre parler. Frère Vayle me dit que les gens témoignent partout sur les différentes guérisons. Oh ! Il est réel.

            Et vous ministres, vous pasteurs, vous remarquerez que pendant longtemps, après la campagne, des hommes et des femmes viendront vers vous pour dire : « Vous connaissez cette chose dont je souffrais, je n’en souffre plus. »

            Dans les réunions du soir, je vois tant de choses se produire, mais on ne peut tout simplement pas les mentionner aussi rapidement. Voyez-vous ? Cela se produit et nous savons que ça ira, aussi laissons-nous simplement la chose. Cela se ferait plus spontanément si les gens pouvaient saisir la chose.

4          Je lisais récemment ici un témoignage au cours d’une réunion ; et avant de prendre mon texte, je voudrais en parler. Je priais pour quelques personnes, et une dame s’est avancée ; elle souffrait des troubles gastriques, et c’était très sérieux. Je pense que les médecins lui avaient dit qu’ils étaient mêmes obligés de lui faire une transfusion sanguine à cause des ulcères qu’elle avait à l’estomac. Elle était très malade, et c’était un ulcère duodénal. C’est le pire des ulcères. Ainsi dans la vision, le Seigneur a dit à la femme ce dont elle souffrait, et ce qu’elle avait fait, et – et alors, après que c’était fini, elle a dit qu’elle croyait.

            Et maintenant, ça va. Vous observez cela (Voyez-vous ?) et vous dites : « Que le Seigneur vous bénisse et qu’Il vous guérisse. » On ne sait pas encore. Mais alors, tout à coup, la chose change et on revient avec l’AINSI DIT LE SEIGNEUR. C’est une vision qui montre ce qui va arriver. L’une montre ce qui est arrivé, l’autre montre ce qui va arriver. Et bien des fois, je vois la mort, mais je n’en dis rien, à moins que je sois sûr que cela va arriver. En effet, des fois, la mort peut être prononcée sur quelqu’un, et pourtant la prière pourrait changer la chose. Le savez-vous ? Cela est arrivé dans les Ecritures.

5          C’était quand Ezéchias était couché, mourant. Esaïe… Vous êtes-vous imaginé comment ce prophète a dû se sentir, quand il s’est avancé là et a dit : « AINSI DIT LE SEIGNEUR, tu vas mourir, tu ne descendras pas du lit » ?

            Et il était un vrai prophète, il est sorti de la chambre. Là se tenaient les célébrités du palais et, « Ô grand prophète, qu’arrivera-t-il à notre roi ? »

            « AINSI DIT LE SEIGNEUR, il va mourir. »

            Et dehors, aux soldats qui étaient dans la – la cour, la cour du palais et aux portes et qui demandaient : « Que dit l’Eternel, ô prophète, à notre grand roi ? »

            « AINSI DIT LE SEIGNEUR, il va mourir. Il ne descendra pas du lit. »

            Et puis là aux pauvres dans les rues [qui demandaient] : « Ô grand prophète, que dit l’Eternel à propos de notre aimable roi ? »

            « AINSI DIT LE SEIGNEUR, il va mourir. » Et ainsi de suite jusqu’à sa petite maison…

6          Alors Ezéchias tourna son visage contre le mur, pleura amèrement et dit : « Ô Eternel, souviens-Toi de moi, je Te prie, car j’ai marché devant Ta face avec intégrité de cœur. » C’est vraiment un témoignage, n’est-ce pas ? « Et je demande encore quinze années de vie. »

            Maintenant, qui était le plus grand homme de la nation ? Le roi. Le grand roi terrestre parlant au grand Roi céleste. Eh bien, pourquoi le Roi ne lui a-t-Il pas dit : « D’accord, Ezéchias, J’ai entendu ta supplication » ?

7          Mais, vous savez, Dieu a des manières de faire les choses. Et nous devons coopérer avec Ses manières de les faire. Ezéchias n’était pas né dans une telle position pour… pour que le Seigneur lui parle comme cela. Le Seigneur est donc retourné là où restait le prophète et Il a dit : « Va lui dire que J’ai entendu sa prière et Je vais lui accorder quinze années. »

            Qu’a dû penser ce prophète en retournant là pour dire : « AINSI DIT LE SEIGNEUR, il va vivre. AINSI DIT LE SEIGNEUR, il va vivre. »

            « Que se passe-t-il, prophète ? Pourquoi retournes-tu ? »

            « AINSI DIT LE SEIGNEUR, maintenant il va vivre. » Qu’est-ce qui a fait cela ? La prière change les choses, faisant passer de la mort à la vie. Elle le fait toujours.

8          Et quand le Seigneur avait déclaré pour cette petite femme qu’elle irait bien, qu’elle était guérie, eh bien, elle est sortie en rendant grâces au Seigneur. Elle a donc pensé qu’elle pouvait juste aller de l’avant, et qu’elle se porterait bien. Et elle est allée et a essayé de manger. Oh ! elle est vraiment tombée malade. Ainsi donc, pendant quelques jours, son état continua à empirer, et elle essayait de manger et s’efforçait d’avaler, elle vomissait et elle saignait. Alors elle a dit…

            Après quelques semaines, les voisins ont commencé à se dire… Et son mari a dit : « Chérie, je crois qu’en témoignant comme cela, tu vas amener l’opprobre sur la cause de Christ. »

            Et elle a dit à son mari : « Si cet homme s’est tenu là, un homme sous inspiration, et m’a dit les choses que j’ai faites dans ma vie, et m’a dit ce qui a causé l’ulcère et ce qui s’est passé, cela… et dans quel état c’était, et il m’a dit : ‘AINSI DIT LE SEIGNEUR’, la vision a montré que je serai rétablie, penses-tu que je douterais de cela ? » Elle a dit : « Opprobre ou non, ce serait plus d’opprobre pour moi de douter de cela. » Combien elle avait raison !

9          Et le matin qui a suivi, je pense, cinq semaines ou plus après, quatre ou cinq semaines après, je ne me rappelle plus ce qu’elle a dit exactement. Elle faisait la vaisselle un matin. Les enfants étaient allés à l’école, et tout à coup elle a eu une sensation très étrange. Elle s’est demandée : « Qu’est-ce ? » Elle s’est sentie très heureuse. Alors, elle s’est donc dit : « Eh bien, peut-être que c’est juste le Seigneur qui me bénit. » Elle était une très bonne chrétienne, une jeune femme dans la trentaine. Et elle a eu très faim. Et elle s’est dite : « Oh ! combien j’aimerais pouvoir manger juste une petite tartine grillée ! » Et elle s’est assise et a mangé la tartine grillée. Quelques instants après cela remontait, c’est ce qui serait arrivé. Mais cette fois-ci, c’est resté dans l’estomac ; elle s’est bien sentie.

            Eh bien, elle s’est dit : « Tu sais, s’il en est ainsi, je crois que je vais manger un peu de cette avoine que les enfants ont laissée dans leur assiette. » Elle s’est donc assise et a mangé de l’avoine. Or, vous connaissez les effets des flocons  d’avoine sur un estomac aigre. Et elle a attendu environ quinze à vingt minutes et cela ne l’a pas du tout dérangée. Elle s’est donc assise et s’est tapé un vrai jubilé gastronomique. Elle s’est fait des œufs sur le plat, elle s’est procuré une tasse de café, et elle s’est vraiment régalée. Et elle a attendu environ vingt ou trente minutes. Et, généralement, dans les cinq minutes qui suivaient, elle vomissait cela.

10        Mais elle s’est très bien sentie. Elle a dit : « Tu sais, je ne peux tout simplement pas garder cette bonne chose pour moi-même. » Elle descendit donc la rue et se rendit chez une voisine pour laquelle on avait prié la même soirée et qui avait une grosseur sur le côté de son cou. Eh bien, son mari était retraité. Ils s’étaient levés tard. Et quand elle est arrivée à la maison en question, à quelques portes en aval de chez elle, elle a cru qu’ils avaient l’Armée du Salut là à l’intérieur. Elle n’avait jamais de toute sa vie entendu tant de cris et tant d’histoires. Elle s’est dit : « Eh bien, qu’est-ce qui ne va pas ? » Elle est entrée en courant et a dit : « Lydia, que se passe-t-il ? »

            Elle a dit : « Oh ! Bertha, je veux te le dire. Je venais de me lever. J’étais couchée là. Nous nous sommes réveillés depuis un petit moment ; j’ai eu une sensation très étrange. Et nous avons même secoué les draps sur le lit. Nous n’arrivons pas à retrouver cette grosseur. Elle a disparu. »

            Eh bien, l’autre lui a raconté son histoire. Et elles devinrent tout enthousiasmées, et – et elles se sont trouvé quelqu’un parmi les voisins et elles sont venues à l’une de mes réunions qui se tenaient à environ mille miles [environ 1610 km – N.D.T.] Et elles ont donné le témoignage.

11        Eh bien, qu’était-il arrivé ? L’Ange de Dieu, qui avait prononcé cette bénédiction, est passé dans le voisinage pour la confirmer. Vous voyez ? Qu’en serait-il si elles avaient lâché prise ? Ne lâchez pas prise. Croyez. Tenez-vous-en à cela. Dieu accomplira la chose. Voyez-vous ?

            Des fois, Dieu n’accomplit pas des choses spontanément. Combien savent que Daniel a prié et cela a pris, je pense, vingt-huit jours, a dit l’Ange, avant qu’il ne puisse venir vers lui ? Est-ce juste ? Vingt et un jours. C’est juste. Merci, monsieur. Vingt et un jours. Vingt et un jours avant qu’il puisse venir là, mais Dieu l’avait entendu.

            Et chaque fois que vous vous approchez de Dieu avec foi, Dieu le sait. Voyez-vous ? Ne vous inquiétez pas du tout. Soyez vraiment rempli de foi et continuez simplement à croire.

12        Eh bien, ce soir, je vais essayer, le Seigneur voulant, de prêcher un petit message du type évangélique qui semble être sur mon cœur. Je vous ai dit que j’allais parler ce soir du Puissant Conquérant. C’est un message que j’ai déjà prêché une fois quelque part. Je crois que c’était dans le Sud. Et je n’ai pas assez de voix pour le faire. Veuillez donc me pardonner d’avoir fait cette promesse. Et je prie que Dieu veuille me pardonner, car je n’ai pas de voix pour le faire. Ce n’est pas que je sois enrhumé. Ça fait déjà plus de vingt soirées d’affilée.

            Et personne ne sait ce que ces visions ont comme effet sur moi. Elles vous mettent simplement en pièces. Pardonnez-moi. Peut-être avant que je sois mis en pièces, pendant que nous ne sommes qu’un petit groupe ce soir, j’aimerais essayer d’expliquer ce que c’est, au mieux de ma connaissance. Voulez-vous entendre ma… ce que j’en pense ? Très bien. Nous allons juste présenter cela à la manière des enfants.

13        Un grand carnaval va se tenir dans la ville ; et il y a deux hommes forts qui sont assis ici, moi aussi, je me tiens là, mais nous n’avons pas d’argent pour entrer voir le spectacle. Et il se fait que ce sont des hommes trapus et robustes, capables de transporter de l’eau pour les éléphants ; et moi je suis un homme élancé et maigre, et – et je – je ne suis pas capable de transporter ces grands seaux d’eau.

            Eh bien, il se fait que là où nous nous tenons, il y a un trou laissé par un nœud tout en haut.  Maintenant, ces hommes de petite taille n’arrivent pas du tout à cette hauteur-là pour regarder à travers ce trou ; mais moi, je le peux. Voyez-vous, Dieu fait chaque homme exactement tel qu’Il veut qu’il soit. J’en suis très heureux.

14        Le christianisme est basé sur la résurrection. Nous le savons. Non pas... Eh bien, si vous descendez ici et ayant été sur terre une femme aux cheveux noirs, vous ressusciterez une femme aux cheveux noirs. Vous ne ressusciterez pas… Vous dites : « Eh bien donc, si c’est ceci qui descend, à la résurrection c’est la même chose qui doit remonter. » Il ne s’agit pas de prendre ceci et… Ça, c’est le remplacement ; ce n’est pas la résurrection. La résurrection a ramené le même Jésus qui était descendu, la même Personne.

            Voyez-vous, Dieu n’est pas le magasin Sears and Roebucks Harmony House [Chaine de magasins d’articles en série – N.D.T.]. Dieu a des choses. Il est un Dieu de variété. Il aime les hommes aux cheveux roux, les hommes aux cheveux noirs. C’est exactement comme là dans le Sud, les gens pourraient comprendre cela à propos de la ségrégation. Dieu a créé les Blancs. Il a créé les Noirs. Il a créé les Jaunes, les Bruns. Laissez-les en paix. Il a créé des fleurs rouges, des blanches, des roses. Il les a créées pour… Il a fait de grandes montagnes, de petites montagnes, des déserts, des forêts, de grands arbres, de petits arbres. Il a fait des choses selon Son désir. Et il faut les laisser comme ça. Quand vous vous mettez à falsifier la nature, vous la pervertissez. Laissez-la tout simplement telle qu’elle est. C’est toujours mieux.

15        Et à ce grand carnaval, quand j’ai regardé à travers ce trou… Eh bien, voilà de quelle manière je dois m’y prendre. Je saute très haut, et de mes mains je m’accroche là et me hisse. Je regarde à l’intérieur. Puis je redescends.

            – Qu’avez-vous vu, Frère Branham ?

            – Un éléphant.

            – Est-ce tout ce que vous avez vu ? 

16        « Eh bien, à quoi voulez-vous en arriver, Frère Branham ? » Voici ce qu’il en est. Quand Jésus était sur la terre, Il était Dieu manifesté dans la chair. Nous, nous avons l’Esprit avec mesure. Lui L’avait sans mesure. Toute la plénitude de la divinité habitait corporellement en Lui. Il n’était pas juste un homme ; Il était Dieu.

            Aujourd’hui, bien des gens aiment… Je voudrais m’arrêter ici juste une minute avant d’aborder ce sujet. Bien des gens veulent faire de Lui un prophète. Soit Il était Dieu, soit Il était le plus grand séducteur que le monde ait jamais connu.

17        Il n’y a pas longtemps, je parlais à une femme qui était… Je ne mentionne  pas les religions des gens, mais vous saurez ce dont il est question à partir de ce que je dis. Ils prétendent croire dans la guérison, mais ils ne croient pas que Jésus était plus qu’un simple philosophe. Et ça, c’est un évangile social. Les gens ont dit : « Il était un homme de bien. Il avait… C’était un excellent docteur, mais Il n’était pas Dieu. » Eh bien, Il … Certainement qu’Il était Dieu. Il était le Dieu des prophètes.

            Cette femme m’a dit, elle a dit : « M. Branham, si… Vous vantez trop Jésus. »

            J’ai dit : « Je ne suis pas d’accord avec vous. Je n’arrive pas à Le vanter assez. »

            Elle a dit : « Et si je vous prouvais qu’Il n’était qu’un homme… ? Vous faites de Lui Dieu. »

            J’ai dit : « Il était Dieu. »

            « Oh ! fit-elle, Il était un docteur. »

            J’ai dit : « Il était Dieu. »

            Et elle a dit : « Et si je vous prouvais qu’Il n’était rien d’autre par un h… qu’un homme par les Ecritures, croiriez-vous cela ? »

            J’ai dit : « Si c’est ce que déclare l’Ecriture. »

            Et elle a dit : « Dans Saint Jean, chapitre 11, quand Jésus se rendait à la tombe de Lazare, la Bible déclare qu’Il  pleura. »

            J’ai dit : « C’est juste. Qu’est-ce que cela a à voir avec la chose ? »

            Elle a dit : « Eh bien, s’Il a pleuré, c’est qu’Il était un homme. »

            J’ai dit : « Il était un Homme quand Il a pleuré, mais quand Il s’est tenu à côté de cette tombe où gisait un homme mort  depuis quatre jours, et qu’Il a dit : ‘Lazare, sors’, et un homme qui était mort depuis quatre jours s’est tenu debout et est revenu à la vie, là c’était plus qu’un homme. »

18        Il était un Homme quand, descendant de la montagne, comme nous l’avons prêché hier soir, Il avait faim et voulait manger quelque chose. C’était un Homme, mais quand Il a pris cinq pains et deux morceaux de poisson et a nourri cinq mille personnes, là c’était plus qu’un homme. C’est juste. Il était un Homme quand Il était couché une nuit à l’arrière de cette petite barque, qui était ballottée comme un bouchon par une tempête. Dix mille démons de la mer avaient juré de Le noyer. Il était si fatigué et si épuisé que même les vagues ne Le réveillaient pas. Il était un Homme quand Il était endormi, mais quand Il a placé Son pied sur la cargue de la barque, a levé les yeux et a dit : « Silence, tais-toi ! », et que les vagues Lui ont obéi, les vents Lui ont obéi, là c’était plus qu’un homme.

19        Il était un Homme quand Il a crié au Calvaire : « Mon Dieu, pourquoi M’as-Tu abandonné ? » Il était un Homme quand Il est mort, mais le matin de Pâques, quand Il a brisé le sceau, a roulé la pierre et est ressuscité, Il a prouvé qu’Il était Dieu.

            Dieu était dans son Fils. Il avait l’Esprit sans mesure. Nous, nous L’avons avec mesure. Mais si vous prenez une petite louche d’eau de l’océan, les mêmes éléments chimiques qui se trouvent dans l’océan seront dans cette eau, une louche pleine.

20        Remarquez donc, quand Dieu voulait utiliser Son don, Il disait à Jésus… Eh bien, souvenez-vous qu’Il a dit : « Je ne fais rien à moins que le Père Me montre quoi faire, que Je voie le Père le faire », Saint Jean 5.19. Avez-vous lu cela depuis que nous sommes dans cette série de réunions ? Saint Jean : « En vérité, je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-même, Il ne fait que ce qu’Il voit faire au Père, le Fils le fait pareillement. »

            Le Père L’envoya loin de la maison de Marthe, Marie et Lazare ; Jésus partit en voyage. Et on L’a envoyé chercher quand Lazare est tombé malade. Il n’y a pas prêté attention et a continué Son voyage. On L’a envoyé chercher de nouveau, mais Il n’y a pas prêté attention et a continué Son voyage. Et finalement, Il s’est retourné et a dit : « Lazare est mort. Et à cause de vous, Je me réjouis de ce que Je n’étais pas là. » Pourquoi ? Il savait ce qui allait arriver. Il a dit : « Mais Je vais le réveiller. » Observez-Le à la tombe. « Père, je Te rends grâces de ce que Tu M’as déjà exaucé. Mais J’ai parlé à cause de cette foule qui M’entoure. Lazare, sors ! » Et cet homme s’est tenu debout et est revenu à la vie.

21        Il n’a jamais dit qu’Il était devenu faible, qu’une vertu était sortie de Lui. Mais quand une femme a touché Son vêtement, Il a dit : « Une vertu est sortie de Moi. » Quel est le plus grand miracle ? Ressusciter un homme mort depuis quatre jours ou arrêter la perte de sang due à la ménopause ? L’un des deux L’avait rendu faible. Pourquoi ? Ce n’était pas Dieu qui utilisait Son don. C’était une femme qui utilisait le don de Dieu. Voyez-vous ? De ce côté-ci, c’est le Père qui Lui avait montré quoi faire. Il est allé et a fait cela ; et de cet autre côté, il s’agissait de la femme. Eh bien, Il n’a jamais dit : « J’ai vu une vision. Tu vas te rétablir. » Il a dit : « Ta foi t’a sauvée : ta foi, non pas ce que le Père M’a montré, mais ce à quoi tu t’es conformé. » C’est ce qui L’a fait souffrir.

22        Eh bien, voici la chose. Très bien, vous sautez. Regardez, c’est ce que  fait la femme. Ça tire ; ça exerce une traction. Quelqu’un vient sur l’estrade et se tient là. Vous exercez une traction. C’est un don. Qui l’utilise ? Pas moi. C’est vous. C’est vous qui l’utilisez, et vous êtes là, vous dites : « Je crois cela. » Vous le dites sincèrement au fond de votre cœur, alors cela exerce une force. Que se passe-t-il ?  Je me hisse : « Vous avez un cancer. » C’est juste. Voyez-vous ? Alors, je regarde tout autour… Vous ne croyez pas encore cela. Vous pensez que j’ai deviné cela. Voyez-vous ? Eh bien, il me faudra retourner encore.

            Je saute encore. « Et vous avez aussi la tuberculose. » Fiou ! C’est juste. Voyez-vous ? Ça ne – ça ne saute pas. Cela n’opère pas parmi les Américains comme cela opère ailleurs. 

            Une fois comme cela en Afrique, en Inde, partout dans… Ils empilent tout simplement leurs béquilles et tout et ils s’en vont. Ils ont vu cela. Ils croient cela. Voyez-vous ? Mais nous nous demandons : « C’est quoi ça ? » Voyez-vous ? C’est ce qui me tue dans ces réunions en Amérique. Voyez-vous ?

23        Eh bien, je recommence. Je m’accroche du bout des doigts ; je regarde à peine par le trou, pour ainsi dire, la vision : « Oh ! vous êtes mademoiselle Unetelle. Vous venez de… » Oh ! oui, ouais. C’est juste. Vous traversez l’estrade. Vous êtes déjà faible. Voyez-vous ? Eh bien, c’est de cette façon que cela opère.

            Maintenant, et si vous étiez dans un hôtel, par exemple et que cela venait de se passer, ou quelque part ailleurs ? Et voici que Monsieur Loyal vient maintenant près de l’arène. Il dit : «Qu’est-ce que vous regardez ? Voulez-vous voir à l’intérieur ? » Il me ramasse et dit : « Voilà. » Un homme très grand et fort… « Voyez-vous ces tentes dressées ici ? Les gens descendent là et font ceci, puis ici par ici et par-là. » Eh bien, je suis dans sa main. Je suis assis et je sais ce qui se passe à l’intérieur. Voyez-vous ? Il m’a soulevé. Il en est ainsi quand les visions viennent de la manière dont Dieu veut les utiliser. Il dit : « Va à tel endroit. »

24        Ici tout récemment, vous avez vu cela dans votre journal. Je pense que c’était dans l’Associated Press, à propos du faiseur de miracles à Denver. Les gens ne savaient pas si c’était quelque chose de mystique ou un miracle. C’est Dieu qui sait. J’étais dans ma chambre. J’ai vu un homme quelque part où il y avait  une horloge. Et il était dans un fauteuil roulant qui grinçait. Et j’ai regardé à la vieille horloge et il était très exactement 15 h 10. Et je me tenais près d’un bazar, et je… Il a dit : « Approche-toi de cet homme. »

            Et alors, quand je me suis approché de lui, il emballait une Bible… plutôt avait une Bible en main. Et je lui ai demandé s’il La croyait. Il a dit : « Oui. » Et je lui ai pris la main, je l’ai relevé. Il était guéri. J’ai vu une issue pour m’échapper.

25        Puis Il est venu, et j’ai vu un – un – un bébé. Il était étendu, mourant.  Et le médecin s’en est allé. J’ai remarqué qu’il est monté à bord d’une voiture grise. Il portait une moustache. Et il y avait là une grille, et une houe était posée juste derrière la grille. J’ai posé mon chapeau sur la télévision en entrant dans la pièce. Il y avait une dame portant un pull-over rouge, une autre portait un manteau brun, et elles pleuraient. Et Il a dit : « Va vers le bébé. » Et je suis allé et j’ai imposé les mains au bébé. Il fut guéri.

            Quand je suis sorti de la vision, je suis rentré et j’ai dit à ma femme : « Chérie, regarde, si tu vois – si tu vois quelque chose écrit ici au sujet d’un bébé, ou plutôt d’un homme dans un fauteuil roulant. » Non.

            J’ai appelé le bureau : « Combien de billets d’avion y a-t-il là ? »

            « Oh ! cinq ou six. »

            « Qu’est-ce qui y est mentionné ? »

26        On m’a parlé comme ceci : viens ici et là. Je n’ai rien senti. Eh bien, je n’ai plus fait cas de cela, je pense, environ deux semaines ou plus. Peu après, un homme m’a envoyé un billet pour aller à Denver ; et quand j’y suis arrivé… J’ai senti une conduite que je devais aller à Denver. Je suis allé et j’ai prié pour l’homme. Je ne sais pas ce qui lui est arrivé. Je suis simplement parti là. Il était tuberculeux et se trouvait là, il était dans un sanatorium, un soldat.

            Alors je me suis dit : « Eh bien, je vais tout simplement attendre. Nous voici ici dans la ville, et il faudra attendre 17 h 30 avant de prendre mon avion. Je vais donc visiter Denver. »

            Et je descendais donc la rue, juste en me promenant un peu comme cela, et tout d’un coup, j’ai entendu une femme pleurer. Et ayant levé les yeux, j’ai vu le médecin avec son petit cartable en main, et il a dit : « Au revoir », et il s’est mis à partir.

 27       Je me suis dit : « J’ai vu cet homme quelque part. » Moustache, costume gris, cette voiture, et il est sorti par la grille. Et j’étais tout près de lui, à environ dix pieds [environ 4 m – N.D.T.]. Il a jeté un coup d’œil. J’ai dit : « Bonjour, docteur. »

            Il a dit : « Bonjour. » Il s’est arrêté et s’est retourné, se disant…  Je pense qu’il se demandait comment j’ai su qu’il était médecin. Eh bien, j’étais patient. Il n’a rien dit, il est monté dans la voiture et s’en est allé.

J’ai pensé : « Seigneur, si cette houe est derrière la grille, c’est bien la chose. » Et je suis allé là et j’ai regardé. La houe se trouvait là. C’était bien cela. J’ai directement monté les marches, j’ai frappé à la porte ; une dame s’est présentée à la porte. Elle portait un pull-over rouge. Et j’ai dit : « Vous avez un bébé malade, qui souffre de la pneumonie ? »

            – Oui, monsieur. Et elle a dit : « Le docteur vient de dire qu’il n’y a plus d’espoir pour lui. »

            J’ai dit : « Je suis un prédicateur. Je m’appelle Branham. Me connaissez-vous ou avez-vous déjà entendu parler de moi ? »

            Elle a dit : « Non, monsieur. Je ne pense pas. »

            J’ai dit : « Etes-vous des chrétiens ? »

            Elle a dit : « Non, monsieur, nous ne le sommes pas. Nous ne fréquentons pas d’église. » Elle a dit : « Nous le devrions, je le sais. »

            J’ai dit : « Puis-je entrer et dire un mot de prière pour votre bébé qui est mourant ? »

            Elle a dit : « Certainement. Je serais très heureuse que vous le fassiez, monsieur. »

28        Je suis entré, mais il n’y avait pas là de femme en manteau brun. J’ai posé mon chapeau sur la télévision, et j’ai attendu quelques minutes. Eh bien, je… Elle se demandait pourquoi je ne me mettais pas à prier, mais je ne pouvais rien dire. Je devais attendre la femme en manteau brun. Maintenant, c’est aussi simple que ça. J’ai attendu là, je pense, une demi-heure à lui parler du Seigneur et tout. Et puis, peu après, quelqu’un a frappé à la porte. Et la femme au – en manteau brun est entrée, mais elle était censée être assise de ce côté-là, et la femme en pull-over rouge de ce côté-ci, ou vice-versa. Je ne pouvais encore rien dire jusqu’à ce que tout soit en place. La vision doit être parfaite. Alors j’ai dit : « Maintenant, madame, vous vous êtes peut-être demandé pourquoi j’attendais. C’est une vision. Il se pourrait que vous ne compreniez pas ce que je dis, mais observez simplement votre bébé une minute. »

            Je suis allé là et j’ai prié pour le bébé, et le petit ami s’est mis à crier et à faire des histoires. La mère l’a calmé. Et dans les dix ou quinze minutes qui ont suivi, il jouait sur le plancher. La fièvre l’avait complètement quitté et tout. Elle a prélevé sa température. Et je les ai conduites toutes les deux à Christ, là sur le plancher.

29        Je suis sorti et j’ai commencé à descendre la rue ; et je me suis dit : « Merci, Seigneur. Maintenant je vois. » Et à peine avais-je parcouru une petite distance que je me suis dit : « Quelle était la suite de la vision ? » Il y avait quelque chose. Et alors que je me tenais là, j’ai entendu une horloge sonner quinze heures. Et j’ai tourné le coin du côté du bazar, et il y avait cette vieille horloge là-bas sur cette flèche. Je me suis dit : « Ô Dieu, je dois attendre dix minutes juste ici. »

            Et comme j’attendais là, dix minutes s’écoulèrent. Au bout de ces dix minutes, j’ai entendu quelque chose s’approcher en crissant. C’était un homme qui pleurait, assis dans un fauteuil roulant et une femme le poussait ; il avait une Bible en main. Parfait, la chose était là.

            J’ai dit : « Croyez-vous cette Parole, monsieur ? »

            Il a dit : « De tout mon cœur. » Il a dit : « Je suis un chrétien. »

            J’ai dit : « La Bible que vous lisez déclare que Jésus guérissait les malades en Son temps. »

            Il a dit : « Oui, oui. C’est justement ce que je lisais. »

            J’ai dit : « N’est-Il pas le même aujourd’hui ? »

            Il a dit : « Oui, oui. Il l’est. »

            J’ai dit : « Croyez-vous cela ? »

            Il a dit : « De tout mon cœur. »

            J’ai dit : « Levez-vous alors. Il vous a guéri. »

30        Et il s’est levé d’un bond et s’est mis à crier. J’ai couru, j’ai traversé le bazar, je suis sorti et j’ai pris une allée et je suis passé de l’autre côté, j’ai attrapé  un taxi et je me suis rendu à la station. L’Associated Press a publié un grand article : Guérison mystique à Denver.  Les gens ne le savent pas jusqu’ici. Voyez-vous ?

            Mais c’est le Seigneur Dieu qui l’a fait. Voyez-vous ? Eh bien, cela ne m’a pas du tout affaibli. Mais me tenir ici où vous devez tirer et exercer une traction… Voyez-vous ? Là, c’est vous qui utilisez le don de Dieu. Je n’ai rien à voir là-dedans. Il s’agit de Dieu. Il ne s’agit pas de moi. C’est Dieu. Vous pouvez l’utiliser, ou c’est Lui qui l’utilise. C’est ça. Comprenez-vous maintenant ? C’est ce qui affaiblit, et si vous considérez la Bible, comparez cela avec ce qui s’était passé autrefois dans les Ecritures et voyez si cela n’est pas très exactement la vérité.

31        Maintenant, prions. Seigneur, sois avec nous à présent pendant que nous communions autour de la Parole... Je suis fatigué ce soir, Seigneur ; c’est à peine si je peux me tenir ici, cependant je prie que Tu me viennes en aide maintenant pour prêcher la Parole. Au Nom du Seigneur Jésus. Amen.

32        Je désire lire maintenant le Psaume 63 pour une leçon sur les Saintes Ecritures. Et nous espérons sortir dans 30 ou 40 minutes.

Ô Dieu ! Tu es mon Dieu, je Te cherche ; mon âme a soif de Toi,

mon corps soupire après Toi, dans une terre aride, desséchée,

sans eau.

… Je Te contemple dans le sanctuaire, pour voir Ta puissance et Ta gloire.

Car Ta bonté vaut mieux que la vie ; mes lèvres célèbrent Tes louanges.

            Ecoutez le prophète ici, au verset 2 :

…Je Te contemple dans le sanctuaire, pour voir Ta puissance et Ta gloire.

            Mais ce soir, mon sujet c’est La Vie. Et la vie c’est ce qui nous contrôle. La vie c’est ce qui vous donne des émotions. Et puis, c’est par votre vie que tout le monde sait ce que vous êtes.

33        Récemment, je prêchais un sermon funèbre, et j’ai dit : « Cela ne servira à rien que je dise quelque chose concernant la vie de cet homme. Je voudrais prêcher à vous qui êtes vivants, vous qui devez faire face à ceci. Chacun de vous… Vous avez grandi, vécu et êtes mort dans ce voisinage, vous avez une idée toute faite de ce que vous pensez de lui. » Voyez-vous ?

            Qu’est-ce qui est plus grand que la vie ? Vos émotions font de vous ce que vous êtes, c’est votre vie. Et quel genre de personnage devrions-nous être si nous affirmons avoir la Vie Eternelle ? Eh bien, il n’y a qu’un seul type de Vie Eternelle, et c’est la Vie de Dieu. C’était le Grand Esprit au commencement, les sept Esprits de Dieu comme les sept couleurs de l’arc-en-ciel. Chaque esprit qui se sépare de Lui, se pervertit et tombe.

34        Le mot grec pour la Vie Eternelle vient du mot Zoé qui signifie la Vie même de Dieu. Et c’est un … L’amour de Dieu est appelé Agapao, ce qui signifie l’amour de Dieu.

            L’amour que vous avez pour votre femme, c’est Philéo. L’amour philéo, c’est l’amour humain. Voilà ce qui en fait la différence. Vous les confondez tellement, comme la foi et l’espérance sont confondues. L’amour. Le genre d’amour que vous avez pour votre femme est appelé l’amour philéo, et cet amour vous rend jaloux au point que si un homme l’insultait, vous l’abattriez sur-le-champ. C’est ce que ferait l’amour philéo. Vous aimez votre femme de ce genre d’amour. Mais l’amour agapao vous amènerait à prier pour l’âme pécheresse de cet homme. Voila la différence. Voyez-vous ?

35        Eh bien, voilà la vie. Il n’y a qu’une seule sorte de Vie Eternelle et c’est la Vie de Dieu. Et quand vous recevez cela, vous avez la Vie Eternelle. Mais la vie a plusieurs interprétations, au fur et à mesure qu’elle descend. Il y a l’amour agapao, l’amour philéo et l’amour sensuel. Vous voyez, vous continuez simplement à descendre et à descendre jusqu’au niveau le plus bas. Mais tout cela a eu un commencement, ainsi ça aura une fin. Par contre, ces choses qui n’ont pas eu de commencement n’ont pas de fin. Dieu n’a donc pas de commencement, et Sa Vie n’a pas eu de commencement, et Elle n’aura pas de fin. Et si vous avez la Vie Eternelle, alors vous n’avez pas de fin, pour ce qu’est de la Vie Eternelle. C’est pour toujours. Et votre caractère est prouvé par la vie qui est en vous. 

36        Il y a quelque temps, un marchand d’esclaves, là dans le Sud, il y a de cela plusieurs années, passait pour acheter des esclaves dans… Les gens allaient dans les vieilles plantations et disaient… Ils achetaient des esclaves, la vie humaine, juste comme vous achèteriez une voiture d’occasion dans un parking ; un négociant. Et ils allaient acheter ces esclaves costauds et ayant une santé robuste, peut-être, et des hommes qu’on – qu’on croisait comme du bétail, avec des femmes corpulentes et en bonne santé pour qu’ils donnent des esclaves bien corpulents et costauds. Frère, ce n’est pas correct. Et quand…Un jour, ce négociant est passé par une certaine vieille plantation. Et il a demandé : « Combien d’esclaves avez-vous ici ? »

            On a dit : « Plus d’une centaine. »

            Il a dit : « Puis-je jeter un coup d’œil sur eux ? »

            L’autre a dit : « Allez-y ! »

37        Et il resta toute la journée observant le comportement des esclaves, et leur façon de se conduire, s’ils étaient de bons travailleurs ou pas. Et comme la journée s’écoulait … Vous voyez, ces esclaves étaient loin de chez eux, loin de papa et maman. Les Boers les achetaient en Allemagne ou plutôt en Afrique et les emmenaient ici pour les revendre comme esclaves. Et quelquefois, on devait les fouetter pour les faire travailler. Leurs bien-aimés étaient de l’autre côté de la mer. Ils ne les reverraient plus jamais. Ils devaient mourir ici dans l’esclavage. C’est tout ce qu’ils savaient, et ils étaient tristes, et on – on devait les fouetter pour les faire travailler.

38        Mais il a remarqué un jeune esclave. On n’avait pas besoin de le fouetter ; il avait le torse bombé et le menton relevé et était tout à fait prompt. Et le négociant a dit : « Je veux acheter cet esclave-là. »

            L’autre a dit : « Mais il n’est pas à vendre. »

            Il a dit : « Qu’est-ce qui le rend si différent des autres ? » Il a dit : « Eh bien, il est peut-être le chef des autres. »

            L’autre a dit : «Non, c’est juste un esclave. »

            L’homme a dit : « Eh bien, vous le nourrissez peut-être mieux que les autres. »

            Il a dit : « Non, ils mangent tous ensemble à la cantine. »

            L’homme a dit : « Alors, qu’est-ce qui le rend si différent des autres ? »

            Il a dit : « Moi-même, je me le demandais toujours jusqu’au jour où j’ai découvert la vérité. » Il a dit : « Ce garçon, là dans sa patrie, son père est le roi de la tribu, et il sait qu’il est le fils d’un roi. Et bien qu’il soit étranger et éloigné de chez lui, néanmoins il se comporte comme le fils d’un roi. »

            Que devrait faire l’Eglise ce soir ? Bien que nous soyons dans un monde aveuglé, où il y a le péché et le chaos, nous devrions nous comporter comme des fils et des filles de Dieu.

39        Quand j’ai lu ce verset des Ecritures, je me suis dit : « Que voulait dire le prophète ? C’est un texte inhabituel. » Ta bonté vaut mieux que la vie. Je me suis dit : « La vie doit avoir beaucoup d’interprétations. » Et ça ne pouvait pas signifier la vie que nous menons maintenant dans la chair, parce que cette vie comporte des chagrins. Cette vie a des peines, et cette vie devient des fois si pénible que l’homme veut prendre le pistolet pour se faire sauter la cervelle. Ainsi, ça ne peut donc pas être de cette vie qu’il parlait. Il doit y en avoir une autre dont il parle. Cette vie-là devient si misérable que les gens montent sur une haute tour, se jettent de là et se suicident. Ils prennent du poison, des dizaines de milliers par an, aux Etats-Unis, où on est censé avoir le niveau de vie le plus élevé.

            Ainsi, il doit y avoir une autre interprétation à cela, et il est dit ici : « Car Ta bonté vaut mieux que la vie. Et mon âme a soif de Toi. Ainsi je contemple Ta puissance dans Ton sanctuaire. Dans une terre aride et desséchée, mon âme a soif de Toi, pour voir ta bonté qui vaut mieux que la vie pour moi. » Alors, dans ce que nous appelons la vie aujourd’hui, il y a énormément de déceptions.

40        Il y a quelque temps, je tenais une série de réunions dans une grande ville du Canada. Et un groupe d’Américains était venu là, à une certaine réunion pour célébrer une sorte de – de jubilé d’une certaine loge de l’Amérique. Et je les avais remarqués ce jour-là, comme ils entraient et ils buvaient. Et j’ai éprouvé pratiquement une honte pour mon pays à cause de cela. Et ce soir-là, quand je quittais l’arène et rentrais chez moi, dans ce très grand hôtel, je montais au dixième ou quinzième étage, et dans l’ascenseur les bouteilles de whisky étaient empilées partout. Et en bas dans le hall, les gens buvaient et se conduisaient mal ; et comme je – je demandais au liftier, en disant : « C’est quoi tout ça ? », il a dit : « Ils se tapent sûrement un beau moment. »

41        Et alors, quand on m’a déposé à mon étage, je marchais d’un côté. Et j’ai entendu un bruit au fond du hall. Et j’ai regardé et deux jeunes femmes américaines se tenaient là, n’ayant sur elles que le sous-vêtement, elles étaient ivres au possible, toutes deux, peut-être des femmes mariées. En effet, elles étaient dans la trentaine, n’ayant sur elles que de petits sous-vêtements, avec une bouteille de whisky ; elles traversaient le hall, et les hommes les traînaient de chambre en chambre.

            Des mamans se livrant à un petit amusement innocent. Peut-être leurs  maris étaient à la maison s’occupant des bébés, ou un certain enfant employé est en train de s’occuper de leurs enfants. Dieu vous a donné ces enfants pour que vous vous en occupiez vous-mêmes, et c’est votre responsabilité devant Dieu. Nous n’avons pas la délinquance juvénile, c’est la délinquance parentale. Certaines mères ont renoncé à leur devoir. Elles veulent courir les bars, se conduire mal, courir toute la nuit et laisser leurs enfants grandir. Pas étonnant qu’ils grandissent dans un âge névrotique. Dieu vous a donné ces enfants pour les élever et prendre soin d’eux.

42        Et ces femmes, alors qu’elles venaient en titubant, toutes deux, elles se sont arrêtées au milieu du plancher, elles ont relevé leurs petites jupes, elles ont lancé leurs jambes en l’air et ont crié : « Youpi ! » Elles ont dit : « C’est ça la vie ! »

            Je ne pouvais pas en supporter davantage. Je suis directement sorti du petit endroit où je me tenais. J’ai dit : « Un instant, mesdames. Je voudrais vous parler. Vous avez une fausse interprétation de cela. Vous dites : « C’est ça la vie. Prenons un verre. » Je les ai tenues par les épaules ; j’ai dit : « Etes-vous mariées ? »

            Elle a dit : « En quoi cela te concerne-t-il ? »

            J’ai dit : « Je voudrai vous poser une question. Etes-vous mariées ? »

            Elle a dit : « Bien sûr, mais je m’amuse un tout petit peu. »

            J’ai dit : « La Bible dit : ‘Celle qui vit dans les plaisirs est morte, quoique vivante.’ » J’ai dit : « Je suis un prédicateur américain. Je suis par ici à l’arène de glace. Et vous amenez l’opprobre sur le nom même de l’Amérique et sur la maternité. N’avez-vous pas honte ? Où se trouvent vos maris ? »

43        Elles se sont mises à loucher et elles se sont regardées. Et elles ont commencé à se retirer. Je les ai tenues par les bras. J’ai dit : « Un instant. Qu’allez-vous faire quand un jour vous serez en face de Dieu ? Et si ce soir, dans cette ivresse, vous mourez dans cet état ? Que vous arrivera-t-il ? Vous dites que vous avez la vie. Vous êtes mortes par vos péchés et par vos offenses. » Et elles se sont dégagées brusquement de mes bras, elles ont descendu le hall, à peine habillées, elles ont disparu de ma vue.

            Vous pensez que ça c’est la vie ? C’est la mort. Qu’est-ce qui fait qu’un homme ait soif de faire cela ? Qu’est-ce qui fait qu’une personne désire faire cela ? C’est parce que Dieu les a créés ainsi. Dieu a créé l’homme de façon que ce dernier ait soif. Il a placé dans l’homme des dispositions pour que ce dernier ait soif. Mais Dieu a fait cette soif pour Lui. Mais le diable pervertit cela                                                                                                                                                                                                                                                             en la détournant de la Vie Eternelle vers la mort et vous fait aimer cela.

44        La raison pour laquelle vous soupirez après ces choses, c’est parce que vous donnez au diable la place que Dieu veut occuper. Oh ! il sait vraiment comment s’y prendre. Vous allez avoir soif de quelque chose, parce que vous avez été créé pour avoir soif. Dieu vous a créé pour que vous ayez soif, et vous essayez de l’étancher avec les choses du monde. Mais la Bible dit que si vous aimez le monde ou les choses du monde, l’amour de Dieu n’est même pas en vous. Vous essayez d’étancher cette chose sainte et bénie avec la boisson, les projections cinématographiques, les jeux d’argent, les danses ; tout cela a comme salaire la mort. Vous n’avez pas le droit de faire cela. Ecoutez-moi comme votre frère. Le diable a mis quelque chose sur vous et vous ne le savez pas.

45        Qu’est-il arrivé à notre peuple ? Qu’est-il arrivé à nos églises ? Je peux vous démontrer comment dans une année il n’y aurait pas une seule personne pauvre dans cette ville. Il n’y aurait pas un seul taudis dans la ville. Que les gens qui se disent chrétiens prennent l’argent qu’ils dépensent dans le whisky, la bière, et les cigarettes et mettent cela ensemble, vous mettrez fin à toutes les crises. Comptabilisez cela, combien il y a et combien d’argent est dépensé chaque année dans les cigarettes. Comment arrivent-ils à distribuer ces très grands prix et tout qu’ils soutirent du gouvernement ?

            Et tous les médecins ne cessent de dire que c’est le cancer, le cancer, et le cancer. Mais ces Américaines font constamment descendre cela dans leur gorge.

            Vous pensez que vous passez un bon moment, n’est-ce pas ? Je ne m’adresse pas aux chrétiens. Je m’adresse à vous qui vous croyez chrétiens. Qu’est-il arrivé à nos églises ? Abordons cela un moment, voyons quel est… comment… quel homme d’affaires est le diable.

46        Il y a longtemps, toutes nos modes nous venaient de Paris. A présent, ça ne vient plus de Paris. Paris vient les chercher à Hollywood. C’était une mauvaise chose pour vous, vous les gens de la Sainteté, d’aller au cinéma et de voir ces mauvais spectacles ; mais le diable vous a eus en cela. Il a mis la chose dans la télévision et a carrément placé cela dans votre propre maison. C’est juste.

            Il n’est pas étonnant que l’on ait des petits enfants là qui se tiennent au coin avec deux pistolets et tout, qui tirent sur des officiers de police, et les poignardent à mort et tout. Ce sont des choses qu’ils voient. Ils sont élevés dans cela.

            Il est temps que l’église prenne sa position et sorte des choses du monde. Vous le savez. C’était mal pour les femmes chrétiennes du groupe de la Sainteté de porter des cheveux courts. Qu’est-il arrivé ? Je peux me souvenir de l’époque où vous ne pouviez pas être admise dans l’église avec des cheveux courts. C’était mal au départ ; c’est encore mal. La Bible dit que si une femme coupe ses cheveux, son mari a le droit de divorcer d’avec elle et de s’éloigner d’elle. C’est tout à fait exact. Pourquoi le faites-vous ? Pour suivre la mode.

            Eh bien, vous ne m’aimerez plus après ceci, mais à la barre du Jugement, vous vous rendrez compte de quelque chose. La Bible dit que si une femme coupe ses cheveux, elle déshonore sa tête, c’est-à-dire son mari. Si elle est une personne déshonorante, elle devrait être répudiée. Autrefois c’était mal, mais il s’est passé quelque chose.

47        Les femmes de la Sainteté qui portent ces sales vêtements minuscules et qui sortent là dans la cour, pour tondre leur jardin, parcourir les rues en short, vous laissez vos enfants faire cela… Et puis, vous dites : « Ô Dieu, envoie-nous un réveil. » Comment Dieu pourrait-Il jamais envoyer un réveil sur un tas d’ordures ? Il ne le peut pas. Maintenant, vous allez comprendre pourquoi nous n’avons pas de réveil. Pourquoi avez-vous fait cela ? Vous voyez, le monde commence à s’infiltrer.

            Beaucoup de gens qui se disent chrétiens s’absentent de la réunion de prière pour rester chez eux suivre ce sale film Nous aimons Suzy, ou toutes sortes de sottises comme cela, plutôt que d’aller à l’église. Ça montre ce qui est en vous, de quoi vous avez soif. C’est votre caractère, votre conduite.

48        Et vous femmes, à 10 h du matin, au moment où vous devriez avoir la réunion de prière, vous écoutez un certain vieux personnage impie comme Arthur Godfrey, dans ses vieilles plaisanteries grossières et tout, avec cette bande de femmes, et vous vous dites ensuite chrétiennes. Et vous allez de l’avant. C’est la vérité.

            Vous dites : « Frère Branham, je ne porte pas de shorts. Je porte des pantalons. » C’est pire. La Bible dit qu’une femme qui porte un habit d’homme est une abomination devant Dieu ; et Dieu ne change pas. Et vous descendez la rue, portant ces sales vieilles petites jupes qui sont très serrées, et cela vous serre tellement que votre corps est exposé. Et vous vous appelez « femmes de la sainteté » ! Est-ce de cette manière que se conduirait une fille de Dieu ?

            Ecoutez. Vous dites : « Prédicateur, c’est l’unique genre d’habits qu’on vend. » Mais on continue à fabriquer et à vendre des machines à coudre. Vous n’avez pas d’excuses. Et en plus, on vend encore des tissus de sorte que vous pouvez vous confectionner des habits. Je sais que ça blesse, mais c’est bien pour vous. C’est la vérité. C’est ce que dit la Bible.

49        Ce… Vous voyez, nous ne pouvons pas avoir un réveil. C’est là la raison. Oh ! certainement, ça vous endurcit… rend… descend… Mais si cela était mal au commencement, c’est mal maintenant. Il s’est passé quelque chose. Voilà où on en est. Il n’y a pas de fondement sur lequel établir un réveil. Comment peut-on le faire si Dieu interdit cela ?

            Eh bien, vous dites : « Vous êtes trop dur envers nous, les femmes. » Très bien, vous les hommes, ceci vous concerne. Tout homme qui laisse sa femme porter ce genre d’habits et fumer la cigarette, cela montre de quoi il est fait. J’ai peu de considération pour vous en tant qu’homme. Vous êtes censé être chef du foyer. Qu’est-il arrivé ? Quelque chose a mal tourné.

50        Maintenant, et vous les femmes, autrefois vous ne portiez pas cette manucure, jamais…Quel est ce truc que vous mettez sur votre bouche ? Peu importe ce que c’est, je n’en sais rien. Je ne le dis pas pour plaisanter. Peu importe ce truc que vous… à lèvres – rouge à lèvres, peu importe ce que c’est. Autrefois c’était mal pour vous de faire cela, mais maintenant c’est certainement courant parmi vous les pentecôtistes. Qu’est-il arrivé ?

            Un vieux prédicateur méthodiste me disait… chantait un petit cantique :

                        Nous avons laissé tomber les barrières,

                        Nous avons laissé tomber les barrières,

                        Nous avons fait des compromis avec le péché.

                        Nous avons laissé tomber les barrières ;

                        Les brebis sont sorties,

                        Mais comment les boucs sont-ils entrés ?

            Vous avez laissé tomber les barrières. Voilà ce qui en est la cause, c’est parce que vous avez une chaire faible là derrière, avec un petit prédicateur qui pensait que son ministère était un gagne-pain plutôt qu’une commission de la part de Dieu. Vous l’excommunieriez, le mettriez dehors s’il disait quelque chose là-dessus. Il devrait plutôt être mis dehors s’il ne disait rien là-dessus.

51        Ecoutez, mesdames. Ce n’est pas une plaisanterie. Mais il y avait une femme dans la Bible qui se maquillait pour aller à la rencontre d’un homme. Vous ne rencontrez pas Dieu comme cela. Elle s’appelait Jézabel. Vous savez ce que Dieu a fait d’elle ? Il l’a donnée en pâture aux chiens. Ainsi, quand vous voyez une femme toute maquillée comme cela, vous pouvez dire : « Voilà madame Viande pour chiens. » C’est exactement comme cela que Dieu l’a appelée. Eh bien, vous savez que c’est la vérité. Cela n’est pas une plaisanterie. Je vous dis ce que Dieu a dit.

            Qu’est-ce ? Elle veut que les chiens de l’enfer hurlent. [Frère Branham imite le sifflement admiratif. – N.D.E.] Vous savez que c’est la vérité. Quel est le problème ? Quelque chose d’autre que l’amour pour la Bible et l’amour pour Dieu est entré. Cet endroit que Dieu devrait occuper là à l’intérieur quand vous  Lui donnez la première place et toute la place, vous avez laissé entrer le monde ; et vous avez commencé à avoir faim et soif et à remplir avec les choses du monde cet endroit que Dieu veut remplir. Voilà le problème.

52        Il n’y a pas longtemps, je roulais vers la Californie. Et j’avais demandé à un pécheur de conduire mon camion. Et quand je suis arrivé là, l’un des grands responsables est venu. Cet homme avait arrêté le camion, il déchargeait quelques livres. Je conduisais un autre camion. Et cet homme était un pécheur. Il fumait une cigarette. Et un des dignitaires de l’église s’est avancé ; il a dit : « Eh bien, Frère Branham, vous me surprenez. »

            J’ai dit : « Qu’y a-t-il ? »

            Il a dit : « Cet homme-là fume une cigarette, là, en déchargeant ce camion. »

            J’ai dit : « C’est un pécheur. Dans quelques minutes il va toucher un peu d’argent et de quoi payer son retour. Je n’ai personne pour conduire mon camion. »

            « Bien, a-t-il dit, nos gens sont les gens de la sainteté, et nous ne pourrions jamais supporter cela. »

            J’ai dit : « Je suis désolé, monsieur. Pour rien au monde je ne voudrais mettre une pierre d’achoppement sur votre chemin. » J’ai dit : « Cet homme est un pécheur. Il ne confesse rien. Je l’ai juste ramassé sur la rue, je lui ai demandé s’il avait besoin d’un boulot. Il a dit : ‘Oui’, et j’ai dit : ‘Conduisez ce camion jusqu’en Californie, et je vais vous donner autant par jour et supporter votre retour.’ D’accord. Il l’a pris. J’ai dit : ‘Dès que vous aurez déchargé le camion, ce sera tout.’ » J’ai dit : « Je suis désolé d’avoir fait cela. »

            Il a dit : « Eh bien, n’amenez plus jamais quelqu’un qui fume la cigarette là où nos gens se trouvent et savent que c’est vous qui l’avez embauché ou quoi que ce soit. »

            J’ai dit : « Je vais certainement veiller à cela désormais, si je dois envoyer chercher un homme en Californie. »

53        Alors il a dit… Eh bien, nous nous sommes mis à descendre pendant quelques instants. Nous sommes allés à la grande tente, et il a dit : « Frère Branham, je veux que vous fassiez la connaissance de ma femme. » Il a dit : « Elle va être votre pianiste pendant ce réveil. »

            Et j’ai dit : « Quoi ? » Et elle avait vraiment manucuré… ou plutôt des cheveux coupés, vous savez, avec des frisettes, et tout un tas de trucs au visage, et d’énormes boucles d’oreilles pendantes et une robe d’un aspect horrible. Et j’ai dit : « Est-elle une sainte ? »

            Il a dit : « Bien sûr que oui. »

            J’ai dit : « Elle m’a l’air d’un fantôme. » J’ai dit : « Je n’ai jamais vu une telle créature de ma vie. » J’ai dû tout simplement lui dire : « Frère, quelque chose ne marche pas. Le moucheron vous donne des nausées, mais vous avalez un chameau. »

54        Il y a quelque chose qui cloche. Cette sainte soif bénie que Dieu vous a donnée pour que vous ayez soif de Lui, vous l’avez pervertie avec les choses du monde et vous soupirez pour les choses du monde. Voyez-vous où en est l’église. Quelque chose cloche. Nous avons laissé tomber les barrières quelque part.

            Vous dites : « Oh ! nous sommes sauvés par grâce. Je pensais que vous étiez un baptiste. » C’est juste. Nous sommes sauvés par grâce ; mais si vous êtes sauvé, votre vie prouve ce que vous êtes. Peu importe l’abondance de la grâce que vous dites avoir reçue, si votre vie ne concorde pas avec cela, vous ne l’avez pas encore reçue.  C’est tout. Vous ne pouvez pas cueillir des citrouilles sur une vigne. Non, non. Elle n’en produit pas. Les fruits de l’Esprit ne viennent pas par les choses du monde. Eh bien, vous savez que c’est la vérité. Je n’ai pas l’intention de vous blesser, mes enfants. Mais je voudrais vous dire ce qu’est ce…

55        Vous pensez que vous passez de beaux moments. Vous avez la plus grande église de la ville. Votre flèche va jusqu’au ciel. « Oh ! nous sommes les plus riches. Nous avons le pasteur le mieux payé. Nous – nous avons le – le…  Nous savons prendre soin de notre pasteur. Nous sommes riches. Nous menons une vie meilleure. Nous – nous portons les meilleurs vêtements. Nous nous associons à une meilleure classe. » Cela m’importe peu que vous puissiez le faire ou pas. La meilleure série de réunions que je n'aie jamais eue c’était dans une vieille petite mission, quelque part au bord d’une rue, où une dizaine de personnes se réunissaient avec un cœur sincère. C’est juste. Je préférerais être là à tout moment.

56        Oh ! vous voyez comment c’est facile ; c’est parce qu’ils ont laissé tomber les barrières. Vous, les pentecôtistes, votre première génération a bien marché. Une autre génération vient, et elle commence à s’affaiblir. Alors vous commencez à avoir des étiquettes dénominationnelles collées dans le dos. « Nous sommes des unitaires. Nous sommes des trinitaires. Nous sommes des quinquetaires ». Vous n’êtes rien. C’est tout à fait exact tant que vous pensez cela.

            Eh bien, si vous avez une telle pensée dans votre cœur, sortez-la ! Elle va vous ronger. Votre âme va se rouiller à cet endroit-là, parce que vous vous êtes disputés, vous vous êtes mis dans tous vos états, vous avez discuté, vous vous êtes occupés de vos vieilles petites théologies favorites. Si vous aviez Christ dans votre cœur, cela ne serait jamais arrivé. Vous vous seriez tous accordés et auriez formé un grand groupe et vous auriez continué votre chemin. Pourquoi le diable doit-il vous combattre pendant que vous vous combattez déjà les uns les autres ? Il reste simplement en retrait et vous laisse vous entre-tuer.

57        Vous y êtes. Vous avez laissé tomber les barrières quelque part, et vous nourrissez cet endroit béni et saint qui est dans votre cœur. Vous avez introduit le vase impur du diable là où les vases du Seigneur devraient être, là où les fruits de la justice devraient être avec la paix, la longanimité, la bénignité, la bonté, la patience, la douceur. C’est l’égoïsme, la cupidité, les barrières dénominationnelles, en vous combattant, et c’est pour cela que vous portez des boucles d’oreilles, des cheveux courts, de la manucure sur le visage ainsi que toutes sortes de choses comme cela. Voilà la raison. C’est ce qui en est la cause.

            Où en sommes-nous maintenant ? Vous savez que c’est la Vérité. Ce dont nous avons besoin aujourd’hui, ce n’est pas d’une nouvelle église. Ce dont nous avons besoin aujourd’hui, c’est – ce n’est pas d’un – un nouvel évangéliste. Ce dont nous avons besoin aujourd’hui, c’est du réveil à l’ancienne mode, du réveil à la saint Paul et du Saint-Esprit, et d’un nettoyage complet de la maison, de la chaire au concierge. C’est juste. Balayé, nettoyé à fond… Quelqu’un qui se tiendra  là et vous dira la vérité, que cela blesse ou pas. C’est juste. La Parole de Dieu est plus tranchante qu’une épée à deux tranchants ; elle juge les pensées du cœur, dit Hébreux 4.

58        Mais qu’est-il arrivé ? Alors le diable essaie de satisfaire cette soif pour vous. « Eh bien, John a un meilleur emploi. Gloire à Dieu ! Nous sommes partis et avons quitté cette vieille église de saints-exaltés et nous sommes allés à cette autre-ci. » Est-ce que vous voyez où vous êtes allés ?

            Alors, c’est en ordre. Voici une autre chose. Le diable essaie de satisfaire cela avec – avec la télévision, avec la boisson, avec les jeux d’argent, avec le port des vêtements impies, avec l’égoïsme.

            Et il n’y a pas longtemps, je suis allé à une église. Les gens voulaient que je tienne un réveil. Et le prédicateur devait vraiment accorder une détente après environ 30 minutes de sermon, afin de permettre à tous les diacres de sortir fumer la cigarette. Frère, nous avons eu – nous avons eu là un réveil un soir, et le soir qui a suivi, ils m’ont rejeté. Mais, de toute façon, ils ont entendu la chose. Le Sang n’est plus sur mes mains. Que pensez-vous que Christ ferait s’Il était sur la terre aujourd’hui ? Il – Il lierait plus qu’un tas de cordes pour faire sortir les gens à coup de fouet : « Vous faites de Ma Maison une caverne de voleurs. »

59        Et une autre chose que le diable essaie de faire pour étancher cette soif, vous dites : « Eh bien, je suis très religieux. »

            J’ai dit à une femme, à l’estrade, il n’y a pas longtemps, j’ai dit : « Etes-vous une chrétienne ? »

            Elle a dit : « Je voudrai vous faire savoir que je brûle un cierge chaque soir ». C’est la soi-disant force du Christianisme. Vous pouvez faire brûler un feu de joie, et cela ne vous fera aucun bien, à moins que le Saint-Esprit et le Feu illuminent votre cœur.  

            Sur la côte ouest, j’ai posé la question à un homme, j’ai dit : « Monsieur, êtes-vous un chrétien ? » Je voulais l’avoir juste là et le lui dire en face.

            Il a dit : « Je suis un Américain. »

            J’ai dit : « Cela n’a rien à faire avec la chose, rien. »

            Le fait de vous promener dans une porcherie ne fait pas de vous un porc. Ça, c’est sûr. Vous devez naître de nouveau, alors vos habitudes seront différentes.

60        Avez-vous déjà considéré le corbeau et la colombe ? Ils étaient perchés tous deux sur un même perchoir dans l’arche. L’un pouvait survoler exactement le même endroit que l’autre, mais le corbeau était satisfait quand il fut lâché, il est sorti et a volé d’une vieille carcasse morte à une autre que les bestioles et autres mangeaient, il se posait là-dessus. Ça ne le dérangeait pas. Mais la colombe n’a pas pu trouver où poser ses pattes. Elle a dû rentrer. Elle ne pouvait pas supporter cette vieille puanteur.

            Vous savez, le corbeau est l’un des plus grands hypocrites qui existent. Prenez une colombe, elle va se poser dans un champ de blé et manger du blé. Un corbeau peut se poser sur une vieille carcasse morte, s’en gaver, et ensuite venir par ici et manger aussi du blé. Mais la colombe ne peut pas passer du champ de blé à une vieille carcasse. Certainement pas. S’il y a quelque chose de dégoûtant, c’est un hypocrite. Je préférerais plutôt être un infidèle à n’importe quel moment ; mais un vieil hypocrite peut fréquenter l’église, et relever le nez en l’air et agir comme s’il était important, et se tourner vers les choses du monde et dire : « Eh bien, mon pasteur a un esprit plus large que l’esprit étroit de votre pasteur. » Espèce de pauvre, de décrépit, de je ne sais quoi. Vous avez besoin d’un pasteur à l’ancienne mode qui fera se dresser vos cheveux, qui vous dira la vérité.

            Jézabel haïssait son pasteur. Elie était son pasteur, et il lui a dit ce qui allait arriver. Elle devait écouter de toute façon. Elle ne voulait pas l’accepter comme pasteur, mais Dieu l’avait envoyé comme pasteur. Il était le pasteur de Dieu.

61        Maintenant, considérez ce qui est arrivé. La raison pour laquelle le corbeau mange cela, c’est parce qu’il peut digérer n’importe quoi. Mais la colombe est constituée différemment. Elle a une constitution différente. La colombe n’a pas de bile. Elle ne pourrait pas digérer cela. Et un chrétien né de nouveau ne peut pas manger les choses du monde. Il n’a pas de bile non plus. Cela le tuerait. Vous ne verrez pas la colombe prendre son dîner en compagnie du corbeau aussi longtemps que celui-ci est sur cette carcasse morte.

            « Oh ! je n’ai fait que les accompagner à la salle de billard. Je ne pensais pas qu’il y ait un quelconque mal. » Le Saint-Esprit vous enseigne  mieux que ça. Et le diable veut donc satisfaire cela. Vous dites : « Je suis religieux. J’ai adhéré à une église. » Cela n’a rien à voir avec la chose. Le diable essaie de satisfaire cette soif que vous avez pour Dieu dans le cœur en vous laissant adhérer à une église. C’est le plus grand mensonge qu’il peut vous faire croire. Adhérer à une église n’a rien à voir avec la chose. Vous pouvez adhérer à chaque église de cette ville et aller en enfer comme une hirondelle à son nid. Vous pouvez être membre de chacune d’elles.

62        Si vous ne naissez de nouveau, si quelque chose ne se produit ici, qui change tout votre appétit pour les choses du monde ou le… Quand tout votre amour et toute votre dévotion, tout est donné à Christ, c’est alors que vous venez. Vous savez quand votre esprit s’accorde avec Son Esprit, quand votre vie est conforme à cela. Oui. « Oh ! mon âme soupire après Toi, ô Seigneur. Je désire Te voir. (Quand David a vu l’église s’éloigner) Je désire Te voir comme je T’ai contemplé dans Ton sanctuaire, » pur, saint. « Ma soif… Mon âme a soif de Toi, comme dans une terre aride, desséchée, sans eau. »

63        David était un chasseur. Il avait affaire aux animaux sauvages. Et il savait ce qu’ils étaient. Les animaux sauvages peuvent vous apprendre beaucoup, si vous les observez tout simplement. J’aime vraiment observer les animaux sauvages. Je suis sorti aujourd’hui, je roulais sur les routes et tout, cherchant à trouver quelque chose à contempler, voir si je pouvais apercevoir un cerf ou quelque chose que je pouvais observer. Oh ! vous voyez Dieu en eux, si seulement vous les observez.

            Et David avait remarqué que dans la région où se trouvaient beaucoup de cerfs, il y avait dans cette région des chiens sauvages, plutôt ce que nous  appelons ici des loups. Et il a dit : « Comme une biche a soif des courants d’eau, ainsi mon âme a soif de Toi. » Comme une biche, un cerf, a soif des courants d’eau…

64        Maintenant, à certains d’entre vous chasseurs, quand vous blessez un cerf et qu’il parvient à trouver l’eau, vous l’avez perdu. Il va boire continuellement, monter et revenir en décrivant un cercle. Vous pouvez suivre sa piste partout où vous voulez. Il revient droit à cette eau. Il ne va jamais quitter cette eau. Mais s’il ne trouve pas l’eau, vous l’attraperez tout de suite.

            Ainsi, du temps de David, comme c’est le cas en Colombie Britannique et à plusieurs endroits où je fais la chasse, on remarque ce loup. Il y a le petit cerf qui se tient là-bas, un tableau très typique d’une petite demoiselle dans l’adolescence, ou d’un petit jeune homme ou de la chérie d’un homme, sa femme, ou le mari d’une femme. Et on appelle ça aujourd’hui : « Le sifflement admiratif », vous savez, « le sifflement d’un coureur de jupons ». 

65        C’est pour cela que je m’en prenais à vous tout à l’heure. Pourquoi vous maquillez-vous comme cela et agissez-vous ainsi, vous femmes ? Laissez-moi vous dire quelque chose avant de passer à autre chose. Vous savez ce qui arrivera au jour du Jugement ? Vous serez coupables d’avoir commis adultère. Vous dites : « Eh bien, je suis aussi pure qu’un lys envers mon mari. M. Branham, je n’ai jamais été souillée. »

            Voyons. Jésus a dit : « Quiconque regarde une femme pour la convoiter a déjà commis adultère avec elle dans son cœur. » Est-ce là ce qu’Il a dit ? Très bien, si vous descendez la rue, vêtue de ces sales petits habits et qu’un homme vous regarde et vous convoite, ce pécheur répondra d’avoir commis adultère, et avec qui l’aura-t-il commis ? Qui s’est exposée devant lui ? Qui est coupable ? Vous êtes coupable. Vous vous êtes exhibée là devant lui comme cela, et vous êtes coupable d’avoir commis adultère avec ce pécheur et vous répondrez pour ça au jour du Jugement.

66        J’aimerais dresser une tente ici et prêcher sur certaines de ces choses juste pour un moment. On ne fait que survoler ces choses. Jésus a dit : « Quiconque regarde une femme pour la convoiter… » Et vous vous êtes exposée là. Vous pourrez être pure, moralement parlant, mais à cause d’un esprit démoniaque qui vous a poussée à vous habiller et à agir comme cela, vous êtes coupable d’avoir laissé un pécheur commettre adultère avec vous, parce que vous vous êtes exposée comme cela. C’est ce que Jésus a dit. Vous allez devoir répondre de cela devant Lui.

            C’est pourquoi je vous en parle, chère sœur. C’est pourquoi je vous en parle, cher frère. Qu’est-ce qui arrive à ce pays ? Oh ! ne voyez-vous pas que le diable l’a pris sans tirer un seul coup de feu ? Il a eu l’église. Il s’y est introduit sournoisement sous la forme de l’éducation moderne et de la science, il s’y est mis carrément et les a eus avec cela dans ses bras. Et des femmes sortent là, sans se rendre compte de cela. Il y a quelques instants, pendant que j’étais à la fenêtre de notre hôtel, j’ai vu une jeune femme sortir ; elle n’avait pas sur elle assez d’habits pour bourrer un fusil de chasse, et elle avait mis un… avait un petit bébé dans les bras, elle courait dans la rue après un enjoliveur qui roulait sur la rue, une – une – une jeune dame avec un bébé. Cette pauvre petite créature, dans quoi va-t-elle être élevée ?

67        Lorsque j’étais un garde-chasse, je venais à bord d’un train un jour, et une femme était assise là, les jambes croisées, fumant une cigarette, et elle frappait le… soufflait pour ôter les cendres des yeux de son bébé. Je me suis approché ; j’ai dit : « Femme, Dieu t’a-t-Il donné ce bébé comme cendrier ? » Mais le monde ne veut pas entendre parler de ces choses.

            La moitié du temps, Satan ne laissera même pas les gens s’asseoir et écouter cela. Ils sont si souillés, si corrompus, des esprits si fichus, si pollués par les choses du monde, qu’ils n’ont plus de conscience. La Bible dit : « Dans les derniers jours, ils seront emportés, enflés d’orgueil, aimant le plaisir plus que Dieu, déloyaux, calomniateurs, intempérants et ennemis des gens de bien ; ayant l’apparence de la piété, mais reniant ce qui en fait la force. Eloigne-toi de ces hommes-là. Il en est parmi eux qui vont de maison en maison, et qui mènent des femmes d’un esprit faible et borné, chargées de péchés de tant… toute espèce », agitées dans nos associations.  

68        Vos associations, il y en a tellement aujourd’hui que l’église ne peut même plus progresser, elle est paralysée. Quel bien cela a-t-il fait ? Vous avez besoin d’une réunion de prière et d’un appel à l’autel, c’est ce dont vous avez besoin. Ils se tiennent là, les petits êtres innocents, ils se tiennent là, ne sachant rien. Qu’est-ce qui vous prend, vous prédicateurs ? Réveillez-vous. Dieu vous en tiendra responsable, frère. Prêchez cela. Débarrassez vos mains du sang. Elles sortent là, elles veulent que les garçons fassent… [Frère Branham produit un sifflement admiratif – N.D.E.] Voyez ce qui est arrivé.

69        Un petit cerf se tient dans le champ en train de brouter et un loup le voit. Il est attiré vers la petite bête. Eh bien, le loup est un tueur, et ce coureur de jupons qui siffle est aussi un tueur, ma sœur, il est pire que cet autre loup.

            Ainsi, le loup a une tactique. Lorsqu’il saisit le cerf, il a deux crocs de sang. Et il court… Très souvent je tire sur eux à partir de mon cheval, ils attrapent nos veaux et ainsi de suite. Je le vois courir aussi vite que possible,  fondre carrément sur le petit cerf, sauter et enfoncer ces crocs de sang derrière l’oreille comme cela, et se suspendre de tout son poids ; il lui tranche complètement la gorge. Le petit cerf trébuche à quelques reprises et succombe. Alors les coyotes se ruent sur lui en quelques minutes. Le coyote, c’est le loup de la prairie. Ils se saisissent de ses os…

70        Et alors, s’il manque cet endroit, il a un autre endroit qu’il peut saisir. C’est juste dans le flanc. Eh bien, le flanc est en quelque sorte le point d’équilibre du cerf. Le train de derrière est plus lourd que le train de devant, et c’est à peu près le milieu ; ainsi s’il peut attraper et saisir cela, il peut secouer le cerf. S’il a une bonne prise, il peut terrasser le cerf de toute façon. S’il voit qu’il va rater la gorge quand le cerf se détourne, il va saisir le flanc. Et si le cerf est très alerte, il peut se tortiller, et le loup va arracher toute une bouchée. Alors, le petit ami commence à saigner. Mais s’il peut s’échapper, s’il est rapide…

71        Oh ! ma chère sœur, mon cher frère, je ne sais pas par où il vous a saisi ce soir. Souvenez-vous, il y a aussi des coureuses. Par où t’a-t-il saisie, toi jeune fille ici qui vient d’assister à ta première partie de rock-and-roll ? Et vous petits amis là-bas dont l’âme convoite de vieilles histoires sales et pourries comme Elvis Presley.

            Si je sortais ici dans ce coin et prêchais l’Evangile pendant 30 minutes, je pourrais probablement me retrouver en prison pour avoir troublé la paix. Elvis Presley peut se tenir là et chanter ces vieilles chansons sales et des jeunes filles vont accourir, arracher leurs sous-vêtements et les lui jeter pour qu’il y appose son autographe. Et il pourra se tenir là et on fera recours à la police pour repousser ces gens afin qu’il puisse chanter.

72        Ça montre où le monde en est arrivé. Le monde a prononcé sa décision quand il a dit : « Prenez Jésus et crucifiez-Le, et donnez-nous Barabbas. » Il n’y a qu’une seule différence entre Elvis Presley… Il se fait que je vis dans sa contrée, vous savez, je connais son pasteur et tout. On dit qu’il est religieux. A  mon avis et sur base de la Bible de Dieu, il n’y a qu’une différence entre Elvis Presley et Judas Iscariot. Judas a reçu trente pièces d’argent. Elvis a eu un parc de Cadillacs et deux ou trois millions de dollars. C’est là la différence. Ils se sont vendus tous deux au diable. C’est tout à fait vrai.

            Toutes ces histoires. Tennessee Ernie Ford, toutes ces histoires-là, ils se tiennent là et chantent des chants religieux, roulent leurs yeux comme un veau à l’agonie, et ensuite ils sortent la journée et vont à ces endroits-là, et de vieilles choses vulgaires, et mettent les bras autour de ces femmes et se conduisent comme cela… Et vous suivez cette chose-là sur votre télévision, et vous laissez vos enfants regarder une telle femme. Vous avez besoin d’une réunion de prière à l’ancienne mode avec une Bible ouverte. C’est juste.

73        Certaines d’entre vous les églises… Je suis descendu l’autre jour ici à l’YMCA [Young Men Christian Association : Association des jeunes chrétiens – N.D.T.] dans une certaine ville. J’étais plutôt de l’autre côté de la rue. J’ai levé mon rideau, ils avaient là-bas des jeunes filles de 16 ans ; on leur enseignait ce boogie-woogie, ou ce que… le rock-and-roll. Je suis missionnaire. Je peux démontrer ceci sans l’ombre d’aucun doute, que le maquillage des femmes est  un signe du paganisme. Ce sont les païens qui font cela. Et le boogie-woogie et le rock-and-roll sont des danses africaines des païens. Ne voyez-vous pas comment le diable est entré et a affiné cela ?

74        Autrefois le vieil ivrogne, c’était le vieux Charlie Barley Corn, un épouvantail hideux à l’aspect horrible, là quelque part dans le champ ; aujourd’hui il est tout raffiné. Il est sur chaque pare-choc et se trouve dans chaque réfrigérateur. Il est toujours le même démon. Oh ! oui.

            L’Eglise était un endroit saint. Les gens qui y allaient étaient un peuple saint, mais considérez-les aujourd’hui, ils s’habillent comme les autres, ont la même apparence et se conduisent de la même manière ; on ne peut pas les distinguer les uns des autres, tous sont tout simplement des chiens qui s’entre-dévorent.

75        Remarquez, si ce petit cerf, quand il s’échappe… Eh bien, je termine maintenant. Je pense que vous vous dites qu’il est temps. Mais si ce petit cerf peut s’échapper, qu’arrive-t-il quand il commence à saigner ? Il commence à  avoir soif. Il doit trouver de l’eau. C’est ce que David a dit : « Comme une biche a soif des courants d’eau. » Il est blessé. Il est en train de perdre sa vie en saignant. La biche a soif des courants d’eau. Mon âme soupire après Toi, ô Dieu ! Si ce petit cerf n’arrive pas à trouver l’eau, il va mourir. Mais s’il trouve l’eau, il va survivre.

76        Ô Dieu, j’aimerais que chaque âme ici ce soir voie les blessures de Satan.

            Maintenant, faites chacun votre inventaire. Voyez où il vous a blessé. Vous dites : « Mais, Frère Branham, je ne suis pas allé jusqu’au bout…?... » Mon enfant, tu es blessé. Ton âme a-t-elle soif de Dieu ? « Ô Dieu, Il me faut Te trouver sinon je vais mourir. Je ne peux pas continuer sans Toi, ô Dieu. Je ne peux plus manger ou je ne peux plus dormir. Je dois T’avoir, Seigneur, ou périr. » Quand l’église en arrivera à cette condition, Dieu reviendra dans Son Eglise. Dieu sera pour l’église… Oh ! comme une biche soupire après des courants d’eau, mon âme a soif de Toi, ô Dieu ! Inclinons la tête juste une minute.

77        Dieu miséricordieux, regarde-nous tous à travers cet auditoire ce soir, Seigneur, vois les blessures et les cicatrices du monde. Regarde ces pauvres petites dames assises ici, Seigneur. Regarde ces hommes. Quel dommage, quelle honte, ô Dieu ! Et qu’ils sachent que Ton serviteur, Seigneur, qui les aime, certainement, si Tu me révèles les pensées de leur cœur et tout par un don pour manifester Ta Présence, Tu me feras savoir par là qu’il fallait que ce message soit apporté ce soir.

            Ô Dieu, accorde ce soir que chacun ici présent comprenne son besoin. Ils sont blessés. Peut-être certains d’entre eux sont depuis longtemps des membres d’église, avec des cheveux coupés court, des visages maquillés, des hommes qui laissent leurs femmes aller fumer la cigarette, et… Ô Dieu, quelle église blessée ! Quel corps malade ! Puissent-ils commencer à avoir soif à l’instant, ô Dieu. « Prends-moi juste tel que je suis. Pardonne-moi, Seigneur. Eprouve-moi juste une fois de plus. Je vais me mettre en ordre, Seigneur. Je vais mettre les choses en ordre. Donne-moi une chance. » Accorde-le, Seigneur. S’ils sont de vrais cerfs, des cerfs pour Ton cœur, ils viendront certainement aux courants d’eau maintenant.

78        Et pendant que nous avons la tête inclinée, je me demande, vous qui avez été blessé par ce vieux chien de meute de l’enfer, qui vous a sifflé sur votre chemin et qui vous a amené dans la condition d’immobilité où vous vous retrouvez ce soir, certainement que vous voyez cela. Si vous croyez que Dieu écoute ma prière pour guérir les malades, qu’en est-il de votre âme ? Voudriez-vous venir ici, et me serrer la main, et vous tenir ici, pour que nous priions ? Venez, là aux balcons, à l’extérieur du bâtiment, vous savez que vous êtes blessé. Ne dites pas le contraire. Votre présence même le prouve.

            Tel que je suis sans… (Voulez-vous venir ici, et que je vous serre la main.)

            Ce… (Que Dieu vous bénisse, sœur. Que Dieu vous bénisse.)

            Une petite dame sincère – sincère, assise ici, une petite dame propre. Non, elle… Voudriez-vous juste vous tenir un instant ici, sœur. Si nous pouvons… Approchez carrément. C’est juste. Descendez du balcon. Nous allons attendre.

79        Croyez-vous que je vous ai dit la vérité ? Levez la main. Croyez-vous que j’ai dit cela pour être méchant ? Non, non. Si c’est le cas, frère, je ne suis pas digne de me tenir ici. Je vous ai parlé du fond de mon cœur, puisque je sais que c’est pur. Je l’ai dit parce que vous en avez besoin. Vous êtes un précieux peuple. Hier soir, vous m’avez donné une partie de vos moyens de subsistance pour nourrir mes enfants. Pensez-vous que je viendrais ici et serais assez hypocrite pour vous lancer quelque chose qui n’est pas juste ? Je suis venu ici parce que j’ai été averti dans mon cœur. Voilà pourquoi je suis venu. Maintenant, vous savez que vous êtes coupables. Vous devriez être un grand nombre à venir ici immédiatement. Vous savez que vous avez tort. Examinez-vous. Sondez-vous. C’est à vous de décider. Si vous voulez aller de l’avant, à vous de décider. Je vous en supplie et vous offre Christ, pendant que nous chantons une fois de plus.

                        Tel que… (Que Dieu vous bénisse, frère)

            [Frère Branham quitte le micro et bénit les gens. – N.D.E.]

                        Dont le Sang peut ôter chaque tache,

                        Ô Agneau de Dieu, je viens ! je …

80        Etes-vous disposé à admettre que vous avez tort ? Je me sens conduit à dire ceci pendant que ces gens se tiennent ici, des membres d’église. J’ai dit : « Sœurs, ce n’est pas pour me montrer méchant. »

            Les gens ont dit : « Que Dieu vous bénisse, Frère Branham. Voilà ce dont nous avions besoin. »

            Très bien, voudriez-vous considérer ceci devant Dieu, ce soir, vous tous ici présents ? « Jésus, scelle-moi dans ma condition maintenant même tel que je me tiens. Et fais que mes opinions et tout soient tels qu’ils sont maintenant. Quand je Te rencontrerai au Jugement, que cette même condition dans laquelle je me trouve subsiste alors, quand je Te rencontrerai au Jugement. » Qu’en est-il de ça ? Vous voulez que Jésus vous scelle tel que vous êtes maintenant ? Que vos opinions, que vos pensées, si vous n’êtes pas condamné ou quoi que ce soit, puisse-t-Il vous rencontrer comme cela au Jugement, avec cet esprit que vous avez et dans cette condition… Pensez-y maintenant alors que nous inclinons calmement la tête. Venez ici, au Nom de Christ. S’il y a une quelconque condamnation dans votre cœur, venez ici à l’autel maintenant. Méthodistes, venez. Baptistes, venez. Pentecôtistes, venez. Presbytériens, luthériens, nazaréens, pèlerins de la sainteté, catholiques, quoi que vous soyez, venez. Ecoutez, le Saint-Esprit est sur moi, Il me dit qu’il devrait y avoir des gens debout par ici, montant et descendant ces allées. Maintenant, vous, soyez le juge.

81        Prions. Seigneur, j’ai prononcé ces paroles parce que j’ai senti que je devais les dire, je n’y avais jamais pensé auparavant dans ma vie. Je n’ai jamais senti cela dans ma vie. Tu es mon Juge, Seigneur. Mais j’ai dit cela parce que j’aime ces gens, et Ton Esprit m’a recommandé de dire cela. Ils sont aimables. Ils sont gentils. Ils sont conservateurs, un peu indifférents pour la plupart, néanmoins ce sont des gens bien. Mais voyant, ô Seigneur, cette obscurité maintenant de ce côté, suspendue sur les gens, je te prie, ô Dieu, fais-les se lever de leurs sièges et amène-les ici pour qu’ils fassent leur confession devant Toi.

            Accorde-le, Seigneur. Ecoute la prière de Ton serviteur alors que j’intercède et me tiens là comme le… entre les vivants et les morts. Avec ce sermon très tranchant qui pénètre jusque dans la moelle, mais, ô Dieu, sois mon Juge ; j’ai dit cela parce que Tu as placé cela sur mes lèvres pour que je le dise. Que les gens comprennent, Père, maintenant même.

                        Tel que je suis, Tu me recevras,

                        M’accueilleras, me pardonneras, me purifieras, me soulageras ;

                        Car, je crois en Ta promesse.

            C’est juste. C’est juste. Maintenant, vous obéissez.

                        Tel que je suis, et… attendre… (Ecoutez ces paroles maintenant.)

                        Sans attendre… (Pour débarrasser mon âme de quoi ?)

                        … d’une tache noire.

                        A – à Toi, dont le Sang peut ôter toute souillure,

                        Ô Agneau de Dieu, je viens ! je viens !

                        Tel que…

            Oh ! c’est comme ça, frère, sœur, avancez carrément. Peu importe où vous êtes, qui vous êtes. Avancez carrément. S’il y a de la souillure sur votre vie, voici le moment. Je vous promets. Dieu va faire quelque chose pour vous maintenant.

82        Combien parmi vous cherchent le Saint-Esprit et ne L’ont pas encore reçu ? Voici l’occasion pour vous. Nous attendons. Les gens viennent des balcons et de partout, ils arrivent et se rassemblent tout autour. Voici l’heure de votre décision. Voulez-vous venir à Dieu et faire la confession à l’ancienne mode ? Voulez-vous venir et dire : « Ô Dieu, je suis coupable. Je suis coupable d’avoir mal agi. Pardonne-moi, ô Dieu. Prends-moi sous Ta garde et accorde-moi Ta confiance ce soir. Je Te promets de Te servir. »

                        A Toi, dont le Sang peut ôter chaque tache,

                        … je viens ! je viens !

            Pendant que nous chantons encore une fois cela, je veux que les ministres viennent ici à l’estrade. Tous les ministres qui sont ici, montez ici à l’estrade pour être avec moi juste une minute.

                        … sans aucune défense,

                        Sinon Ton Sang versé pour moi,

                        Et Tu… (Entendez-vous cette petite voix qui vous parle et vous invite ?)

                        ... viens à Toi… (Maintenant, avancez carrément tout autour ici.)

                        … Tu… (Rassemblez-vous juste…?...)

                        Tu m’inv- …

83        Est-ce fini pour vous là derrière ? Etes-vous sûr qu’il n’y a rien sur votre cœur ? Tenez-vous dans les allées, si vous – si vous voulez. Ne feriez-vous pas mieux de mettre la chose en ordre maintenant même ? Et si ce soir, c’était votre  dernière soirée ? Et si vous faisiez une crise cardiaque ou quelque chose comme ça avant le matin ? Et si votre voiture faisait un accident ce soir ? Et si le médecin venait tôt le matin prendre votre pouls, et que vous soyez mort ? Venez maintenant. Arrangez la chose maintenant même. Ne – ne jouez pas avec votre âme, mes amis.

                        Tel que…

84        Là au balcon, si vous pensez que c’est trop loin pour descendre, tenez-vous debout. Levez-vous simplement et dites : « Ô Dieu, j’ai quelque chose dans mon cœur. » Que Dieu vous bénisse, frère. Ecoutez, il se pourrait que vous ayez réalisé beaucoup de grandes choses dans votre vie, monsieur, mais voici le plus glorieux acte que vous ayez jamais posé. Vous êtes assez homme. J’ai confiance en vous du fait que vous vous tenez debout pour dire : « J’ai tort. Ô Dieu, pardonne-moi. » Les hommes qui se lèvent…

            Que Dieu te bénisse, mademoiselle. Vous, vous, monsieur. Partout. Que Dieu vous bénisse, madame. C’est bien. Levez-vous si vous sentez que vous avez tort. Levez-vous. Dites : « Ô Dieu, j’ai – j’ai tort. J’ai honte de moi. Je veux maintenant confesser mes péchés. Je – je veux être en ordre avec Dieu. » J’entends des sanglots et des pleurs, les esprits brisés. Celui qui marche en semant avec larmes, revient sans doute avec allégresse, quand il porte de précieuses gerbes.

85        Que tout le monde se lève maintenant. Maintenant, levons les mains et que chacun fasse ceci. Faites cette prière, dites : « Ô Dieu, j’ai honte de moi. Je regrette d’avoir fait cela. Aide-moi, Seigneur. Pardonne-moi. Je suis coupable. Ôte cette culpabilité. Si j’ai rasé mes cheveux, je les laisserai repousser, par Ta grâce. Je vais laver mon visage pour en ôter ce maquillage et je n’en porterai plus jamais. Je ne porterai plus jamais ces vieux petits habits sales. Je m’habillerai comme une dame. Je me conduirai comme une fille de Dieu. Bien que je sois ici dans ce monde où tout est différent, comme ce fut le cas pour cet esclave-là. » Un peuple étrange, des choses étranges…

86        Qu’en est-il de vous, les hommes ? Vous les garçons avec vos petites amies ; vous les filles avec vos petits amis, si vous êtes des enfants de Dieu, conduisez-vous comme des enfants de Dieu. Soyez différents. Le monde veut que vous voyiez cela… veut voir cela en vous. Maintenant, levons les mains et demandons à Dieu de nous pardonner. Chacun avec les mains levées…

            Alors que nous inclinons la tête, je vais demander au ministre ici, au frère ici, de bien vouloir venir nous conduire dans la prière. Frère McCloud, l’un des hommes d’ici… Très bien. Inclinons la tête pendant que nous nous attendons à Dieu maintenant. Soyez sincères. Ne doutez pas. Dieu a promis de vous pardonner, et Il le fera. Très bien. Inclinons maintenant la tête alors que frère McCloud offre la prière. [Frère McCloud offre la prière et frère Branham approuve. – N.D.E.]         

            [Notre Père céleste,]… Ô Seigneur… [nous Te remercions pour Ta Parole]… Oui, Seigneur… [que Tu nous as si gracieusement donnée ce soir par le canal de notre frère Branham. Seigneur, nous croyons qu’Elle trouvera une terre fertile ce soir,]… Accorde-le, Seigneur… [et qu’Elle produira des fruits, Seigneur, afin que ce réveil dont l’Amérique a besoin, ce réveil que nous réclamions en prière pour la Nouvelle-Angleterre puisse commencer ce soir, Seigneur.]… Accorde-le, Seigneur, dans chaque cœur. Accorde-le, Seigneur… [… ?... Ton peuple, qui est appelé de Ton nom, commence]… Ô Dieu… [à confesser ses péchés et à se détourner de ses mauvaises voies, afin que Tu guérisses notre pays.]… Oui, Seigneur, accorde-le aux gens… [Ô Dieu, ce soir je prie que nous tous, Seigneur, nous puissions nous humilier comme nous ne l’avons jamais fait auparavant. Ô Dieu, purifie-nous, ce soir, des péchés infâmes, de nos mauvaises voies, de notre vagabondage, de notre rétrogradation. Sonde nos cœurs ; éprouve nos pensées et purifie-nous par Ton précieux Sang qui… Ô Dieu, nous faisons une alliance avec Toi ce soir, Seigneur…]

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