La Foi de marie

Date: 60-0311 | La durée est de: 1 hour and 19 minutes | La traduction: Shp
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1 …soir ces mouchoirs qui représentent les malades et les affligés qui sont partout dans le pays. Tu restes Dieu, et Tu ne peux manquer de répondre à la prière, quand elle est faite avec sincérité et foi. Nous Te demandons, Père céleste, de bénir ces gens. Puissent-ils être rétablis de leurs maladies et de leurs afflictions. Que ces mouchoirs soient des symboles de cette réunion ce soir, et de la foi que nous T’offrons du fond de notre coeur. Accorde-le, Seigneur. Que toute puissance de maladie qui retient les gens soit forcée de les libérer aussitôt que les mouchoirs toucheront leurs corps. Nous le demandons au Nom de Jésus. Amen. Vous pouvez vous asseoir.

2 Merci, Frère duPlessis. J’étais juste un peu en retard. Il y avait un cas grave à l’hôpital, un homme dans un état très grave a été amené ici, le cas était urgent ; on a dû l’amener directement de l’hôpital, et il était très, très, très malade. J’ai demandé à l’homme : « Croyez-vous, monsieur ? »
Il a dit : « Je – j’étais bien à l’hôpital, mais, dans mon agonie, je vous attendais. » Je crois que Dieu va le guérir et lui permettre de se rétablir, de rentrer chez lui et d’être donc bien portant, pour Sa gloire.

3 Ce soir, je désire prendre juste un peu de temps, juste pour établir un contact avec l’assemblée. Puis, nous allons prier pour les malades, faire passer directement une ligne de prière comme nous l’avions annoncé. La promesse…
Et maintenant, demain matin, à huit heures, c’est le petit-déjeuner des Hommes d’Affaires. (Je pense que c’est juste, Frère Shakarian.) Je suis certainement heureux d’avoir frère Shakarian avec nous ce soir ici à l’estrade, frère Miner Arganbright qui est quelque part dans l’assemblée, ainsi que frère Bonham aussi (de très braves amis à moi, qui ont parcouru avec moi pratiquement la partie de… une grande partie du monde) et Meda. Et demain matin, on devra installer un chapitre des Hommes d’Affaires, des Hommes d’Affaires du Plein Evangile ici, dans votre ville. Je pense que c’est un atout. Et je pense que c’est… Je m’en réjouis énormément moi-même, de savoir que ce sera une autre cause en faveur du Royaume de Dieu, une autre cause à soutenir. Et les Hommes d’Affaires (comme je l’ai dit hier soir), nous – nous, les ministres,…

4 Je – je n’avais jamais connu frère Shores, jusqu’à cette série de réunions ; et nous nous mettons ensemble et nous parlons. Nous avons des choses en commun ; il s’agit du Royaume de Dieu. Et nous aimons nous mettre ensemble et parler de ces choses. Les ministres ont une communion fraternelle ; nous sommes membres de différentes organisations et tout, ce qui ne nous dérange pas. Nous sommes heureux que la grâce de Dieu ne tienne pas compte de tout cela et juste …?… Et alors, quelques hommes d’affaires viennent, et l’un est un – un mécanicien, l’autre est dans une affaire de voitures, un autre dans la crémerie.
Ils ne se disent pas l’un à l’autre : « Eh bien, tu n’es pas un crémier ; tu n’es pas concerné. » Ils communient tout simplement l’un avec l’autre. Voyez-vous ? Et je pense qu’ils ont des choses en commun, et il est bon pour eux d’en parler. Ils ne viennent jamais pour… Ils ne viennent donc pas pour remplacer l’église. Ils viennent seulement pour ajouter à l’église, pour aider l’église dans la grande bataille. Ma prière est que le Seigneur bénisse.

5 Bon. Frère Williams a annoncé l’autre soir qu’ils n’avaient pas de places pour les dames. J’en suis désolé, car les dames participent réellement aux réunions, vous savez. Mais je vous assure qu’à la prochaine … Et je vous assure que je – je – j’aime venir à Phoenix avec les ministres. Et puis, voici ce qui constitue une autre raison pour laquelle je dois venir à Phoenix, de temps en temps, c’est pour ce petit-déjeuner. Et partout je parle pour eux. Et donc, vous les dames, vous êtes… Venez carrément alors, et nous allons plonger nos mains dans le pot de miel, vous savez, et passer un bon moment dans le Seigneur.

6 Maintenant, comme il se fait tard, je désire prendre juste quelques minutes, car je suis convaincu qu’il est difficile d’apporter un enseignement après David Duplessis. Et, assurément, le message de l’Evangile qu’il vous a déjà apporté ce soir suffit pour satisfaire tout le – l’auditoire. Mais, étant donné que je devrais établir un contact avec l’assemblée, je désire parler en peu de mots d’un passage tiré de Saint Luc, chapitre 1. Si vous voulez bien ouvrir ce chapitre, vous qui notez les chapitres.
Et puis, demain soir… Le Seigneur voulant, nous désirons tenir trois services de guérison : demain, ce soir, demain soir et dimanche soir, jusqu’à ce que nous aurons fait passer tout le groupe dans la ligne. Et nous ne saurons pas les faire tous passer en une soirée, mais nous comptons faire de notre mieux pour les faire passer de toutes les façons. De notre mieux… Priez donc pour nous.
Eh bien, dimanche matin, vous serez à votre propre église, celle que vous avez choisie. Et vous les visiteurs qui êtes ici, cherchez parmi ces belles églises qu’il y a ici à Phoenix, l’église que vous fréquenterez, votre propre dénomination. Il y a beaucoup de ministres qui assistent à cette série de réunions ici et qui seraient heureux de vous avoir à leurs services de dimanche matin. Combien de ministres y a-t-il ici ? Levez la main. Partout tout autour, je désire que vous voyiez le nombre des ministres qui sont dans la salle. Regardez là ; ce sont des prédicateurs ; il y en a trente, peut-être quarante, assis ce soir dans la salle. Combien nous sommes reconnaissant pour ces braves hommes de Dieu et ces braves femmes de Dieu, qui croient au Seigneur Jésus-Christ et dans ce type de ministère !

7 Commençons la lecture maintenant, au chapitre 1 de Saint Luc, à partir du verset 35 : L’ange lui répondit : Le Saint-Esprit viendra sur toi, et la puissance du Très-Haut te couvrira de son ombre. C’est pourquoi le saint enfant qui est né de toi sera appelé Fils de Dieu. Voici, Elisabeth, ta parente, a conçu, elle aussi, un fils en sa vieillesse, et celle qui était appelée stérile est dans son sixième mois. Car rien n’est impossible à Dieu. Marie dit : Je suis la servante du Seigneur ; qu’il me soit fait selon ta parole ! Et l’ange la quitta.

8 Prions une fois de plus, s’il vous plaît.
Seigneur, nous avons maintenant chanté des cantiques ce soir. Je n’ai pas eu l’occasion de chanter cela avec les gens, si ce n’est fredonner un peu Crois seulement, en venant à la chaire. Nous avons prié ; nous avons lu la Bible. Seigneur, parle-nous ce soir par Ta Parole, pour faire suite au message que nous avons déjà écouté. Nous prions que le Saint-Esprit vienne alors entrer dans le message ce soir et qu’Il rende Christ réel à nos coeurs. Nous avons appris par les journaux que ces musulmans ont étendu devant monsieur Billy Graham ces trente personnes ayant des maladies incurables et lui ont lancé un défi. Ô Seigneur Dieu, il y a encore un Dieu qui est vivant et qui répond par le feu. Nous Te prions, Père céleste, d’être avec Billy Graham alors qu’il sert là-bas dans les champs missionnaires où seuls ceux qui marchent sur ces traces…

9 Bien des fois, ton serviteur a essayé de dire aux gens : « C’est tout à fait en ordre ici en Amérique, mais n’allez pas essayer là sur ce terrain des démons, à moins que vous sachiez de quoi vous parlez. Car ils sont prêts à défier l’Esprit de Dieu. »
Seigneur, Tu es toujours Dieu, et Tu as prouvé chaque fois que Tu es Dieu. Donne du courage à Ton serviteur – à Tes serviteurs pour Te croire, Seigneur. Tu es Dieu ; si Tu n’es pas le même Dieu, alors Tu n’étais pas du tout Dieu. Mais nous savons que Tu es le même hier, aujourd’hui et éternellement, et que rien ne peut faire que Tu changes. Tu es le Dieu éternel et le Dieu qui demeure à jamais. Parle-nous ce soir, Seigneur Jésus, pendant que nous méditons sur Ta Parole. Nous le demandons en Ton Nom et à cause de Toi. Amen.

10 Je crois que le soleil s’était déjà levé et qu’il baignait le ciel de la Galilée, faisant monter le parfum des roses. En effet, la nuit avait été calme, et une douceur se répandait dans l’air. Et elle longeait la rue qui menait au puits de la ville, là où les gens venaient s’approvisionner en eau. Et, comme elle avançait avec une petite cruche sous le bras, elle méditait, pensant à la veille et au grand et puissant message que le rabbin avait apporté. Et elle et Joseph, son fiancé, avaient parlé de ce message sur le porche de devant, après le repas de midi.
Et pendant qu’ils étaient assis là, ils contemplaient la petite colline où s’érigeait finalement la petite maison, cette petite bâtisse, où ils passeraient leur vie (à leur connaissance). Joseph était un charpentier et il aimait son travail, et il aimait faire les choses comme il faut. Et, étant un croyant en Dieu, il savait que Quelqu’un l’observait, il voulait que tout son travail soit vraiment bien fait. Mais, oh ! cette petite maison était spéciale ; les portes devaient être parfaites, et ses placards… En effet, il allait y amener la femme la plus douce du monde pour qu’elle devienne son épouse.

11 Et, comme d’habitude, ils s’asseyaient là dehors et contemplaient la petite maison, et ils envisageaient d’avoir des roses à ce petit endroit, et que le portail devrait être fait en forme d’un petit coeur, car ils s’aimaient tant. Et c’est ce qu’ils projetaient de faire, parce que Joseph (étant un charpentier), eh bien, il pouvait prendre son temps. Et puis, peut-être juste derrière la maison, ce serait l’atelier du charpentier, là où il ferait tout son travail d’ébénisterie, fabriquer ses portes, et – et les petites bricoles qu’on lui apporterait. Et cela constituerait leur gagne-pain.
Et ce dimanche, dès qu’ils sont sortis (ou plutôt le Sabbat) et qu’ils se sont assis sur le porche de devant, après le repas de midi, ça doit avoir été Joseph qui a dit : « Le message de ce matin était frappant, Marie. J’étais vraiment ravi d’entendre notre rabbin parler de la grandeur de Jéhovah. Et, oh ! il nous a parlé de ce Grand et Puissant Dieu qui est allé en Egypte et a fait sortir notre peuple, Il a ouvert la mer Rouge quand elle Lui a fait obstacle. Et comment Il a fait tomber du ciel le pain, Il a fait souffler des champs un vent qui amena les cailles, Il les a conduits par la Colonne de Feu la nuit, et par une Nuée le jour. Et les enfants d’Israël ont campé sous cette grande Lumière, pendant qu’ils marchaient dans cette Lumière. Partant où Elle allait, eux aussi allaient. Et Il les a fait entrer en sécurité dans la Terre promise… »

12 Et Marie a peut-être dit quelque chose comme ceci : « Oui, chéri. Mais j’aimerais te poser une question. Qu’est-il arrivé à ce Grand Dieu pour qu’Il ne soit plus aussi grand aujourd’hui qu’Il l’était alors ? As-tu remarqué le rabbin après ce merveilleux message ? Hélas, il a ensuite dit : ‘Jéhovah doit nous avoir tourné le dos, parce qu’Il n’accomplit plus de miracles.’ »
Mais Joseph a vite repris la parole et a dit : « Mais, Marie, je crois que Dieu est tout aussi grand et puissant qu’Il l’a toujours été. »
Et, là-dessus, Anne, la mère de Marie, s’est certainement présentée à la porte, et a dit : « Jeunes gens, attendez-vous les Ecritures ? » Et elle a placé le Livre d’Esaïe dans la main de Marie, qui le remit à Joseph.
Joseph, ayant ouvert le rouleau, s’est mis à lire. Et quand il est arrivé à Esaïe 9.6 : « Un Enfant nous est né, un Fils nous est donné, et Son… la domination reposera sur Ses épaules. On L’appellera Conseiller, Prince de paix, Dieu puissant, Père éternel. Et Sa paix et Son empire seront sans fin. »

13 Et ça doit être à ce moment-là que le coeur de Marie reçut un étrange avertissement. N’est-ce pas étrange, la manière dont Dieu fait les choses ? L’Ecriture est rendue manifeste.
Elle a dit : « Joseph ! »
Et il l’a regardée, et peut-être qu’il avait toujours pensé qu’elle était la plus belle femme qu’il eût jamais vue. Et alors parut sur son visage une certaine expression qui le charma plus que jamais avant. Pendant que ses beaux et doux yeux innocents, pareils à ceux d’une colombe, le regardaient… Je pense que c’est l’apparence que devrait avoir une femme : innocente, douce et tendre.
Elle a dit : « Joseph, de quoi le prophète parlait-il quand il a dit : ‘Un Enfant nous est né, un Fils nous est donné’ ? Qui est ce Fils, cet Enfant dont il parlait ? »

14 Joseph l’a regardée de nouveau. Il a certainement dit : « Eh bien, ma chérie, le prophète parlait du Messie qui vient, l’espérance d’Israël. Et, tu sais, Marie, tout au long des âges, depuis Moïse, nous avons attendu avec impatience la Venue de ce Messie. Et, quand Il viendra, Il nous délivrera de l’esclavage de ces Romains, de l’esclavage de nos péchés. Et Israël reconnaîtra son Dieu, et Lui tiendra Sa Parole. Et, ma chère Marie, si nous ne Le voyons pas dans notre génération, Il viendra certainement dans la suivante. Mais nous L’attendons dans notre génération. »
Toute la nuit, elle n’a pu fermer l’oeil à cause de cela. « Un Enfant nous est né, un Fils nous est donné. » Et, le lendemain matin, elle a dormi jusque tard ; elle est donc allée au puits en retard. C’est ainsi que le soleil s’était déjà levé. Et pendant qu’elle faisait son chemin en longeant la rue, c’était comme s’il n’y avait personne là. Elle pensait à cette Ecriture ; et, d’habitude, c’est quand nous pensons… [Espace vide sur la bande – N.D.E.] … ?…
Je crois que la raison pour laquelle les gens n’ont pas la victoire et… dans leurs coeurs, qu’ils devraient avoir, c’est parce que leurs pensées sont portées sur d’autres choses. « Que la méditation de mon esprit, de mon coeur, Te soit agréable, ô Eternel. » [Darby – N.D.T.] Je pense que, si nous pensons à Lui, Il s’approchera de nous.

15 Vous souvenez-vous de la première Pâques, quand, dans la Bible, Cléopas et son ami dont le nom n’est pas cité étaient en route pour Emmaüs ? Chemin faisant, ils parlaient de Lui et pensaient à Lui. Et, oh ! ils avaient un fardeau sur le coeur ; il semblait que tout espoir qu’ils avaient leur avait été ôté. Et c’est alors qu’un Etranger est sorti du côté d’un buisson et a marché avec eux. Ils ne savaient pas Qui c’était ; c’était juste un Homme qui s’est avancé et, faisant route avec eux, a dit : « Pourquoi êtes-vous si abattus ? Pourquoi avez-vous l’esprit si accablé ? »
Et ils ont dit : « Es-Tu un étranger ? Ne sais-tu pas que Jésus de Nazareth, Celui qui, espérions-nous, devrait libérer Israël, a été crucifié par Pilate ? Et voici le troisième jour ; et quelques femmes ont déclaré que des anges leur sont apparus. »
Et alors, partant des Ecritures, Il s’est mis à leur expliquer les Ecritures, qu’il fallait que Christ souffrît et entrât dans Sa gloire. Et alors, après qu’Il les a eus dans la pièce et qu’Il eut fermé les portes, Il a accompli un miracle ou quelque chose exactement tel qu’Il avait fait avant Sa crucifixion, et ils reconnurent que c’était Lui. Ils pensaient à Lui.

16 Oh ! si seulement nous n’avions pas tant d’autres choses dans notre esprit ! Vous savez, des fois, nous venons à l’église tout en pensant : « Demain, je dois faire telle chose ; le jour suivant, je dois faire telle chose. » Quand nous venons à l’église, nous devons mettre de côté toute pensée et toute chose du monde, et entrer dans la communion avec Christ et adorer : méditant, adorant dans nos coeurs et Lui adressant des cantiques et des louanges, pensant à Sa bonté et à ce qu’Il représente pour nous, L’adorant dans l’Esprit, chantant des cantiques spirituels, célébrant de tout notre coeur des louanges. Même la Bible dit : « Si quelqu’un est dans la souffrance, qu’il chante des cantiques. » Soyez heureux, soyez dans la méditation, vous attendant toujours à ce que Dieu vous apparaisse à tout moment. Le faites-vous maintenant même avant ce service de guérison ?

17 Vous qui avez des cartes de prière, qui attendez la ligne, êtes-vous en train de vous dire : « Encore quelques minutes et toute ma souffrance sera terminée » ? Ou plutôt vous vous dites : « Oh ! je ne sais pas, il se pourrait qu’il n’appelle pas ma carte. Je… Il se pourrait que… » ?
Oh ! ne faites pas cela. Rappelez-vous, gardez cela à l’esprit : « C’est juste dans quelques minutes maintenant », et vous satisferez aux exigences que Dieu a établies. « Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru : ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guéris. » Gardez-Le à l’esprit.

18 Et elle pensait aux Ecritures ; cette Ecriture se confirmait pour elle : « Un Enfant nous est né, un Fils nous est donné. » Et à peu près à ce moment-là, la petite vierge a vu quelque chose briller devant elle, et une Lumière (je n’ai pas de doute dans mon esprit, comme la Colonne de Feu), et là se tenait un Ange, le puissant Gabriel ! Il est un messager pour les Juifs. Rappelez-vous, l’Ange Gabriel a annoncé la première Venue de Christ, et c’est l’Ange Gabriel qui annoncera la seconde Venue de Christ. C’est la Bible qui le dit.
Alors, il y… Cela a effrayé la demoiselle. Et elle l’a regardé et il a dit : « Je te salue, Marie. Tu es bénie d’entre toutes les femmes. Dieu t’a fait grâce, car Il est avec toi. » Et il lui a dit ce qui allait arriver, qu’elle allait avoir un Enfant, et qu’on devrait L’appeler Jésus, parce qu’Il sauverait le peuple de ses péchés. Or, elle avait le droit de se rassurer que c’était là le bon genre de messager. En premier lieu, c’était un ange qui se tenait là ; ensuite, il lui a dit qui elle était : Marie. Elle savait que c’était un signe de Dieu tout au long de l’âge.
Elle l’a regardé et elle a dit : « Comment cela se fera-t-il, puisque je ne connais point d’homme ? »
Et il a dit : « Le Saint-Esprit viendra sur toi. »

19 Avant que les miracles ne se produisent, il faut que le Saint-Esprit vienne. Voilà le problème qu’ont les gens aujourd’hui. Ils renient la puissance du Saint-Esprit. C’est la raison pour laquelle les gens ne peuvent pas croire dans la guérison divine ; ils renient le Saint-Esprit même qui apporte la guérison divine. « Le Saint-Esprit viendra sur toi, et le Très-Haut te couvrira de Son ombre. Et le Saint Enfant qui naîtra de toi sera appelé le Fils de Dieu. C’est comme cela qu’Il viendra. Tu n’as pas besoin de connaître un homme ; c’est Dieu qui va faire ceci. Car rien n’est impossible à Dieu. » Oh ! quelle chose cette petite demoiselle devait croire ! Elle devait croire quelque chose d’impossible ; elle devait croire quelque chose qui n’était jamais arrivé.

20 Agar… Anne, quand le sacrificateur lui a dit : « Que l’Eternel t’accorde ton désir », eh bien, elle est rentrée chez elle ; neuf mois plus tard, elle a eu un enfant. C’était merveilleux. Mais… Et c’était le cas pour Elisabeth. Comme il l’a dit : « Elisabeth, ta parente, qui était appelée stérile, est dans son sixième mois. » Et il lui a dit que rien n’était impossible à Dieu.
Et elle a dit : « Je suis la servante du Seigneur ; qu’il me soit fait selon ta Parole. » Comme quoi elle dut croire quelque chose qui n’était jamais arrivé.

21 Zacharie, le sacrificateur, le mari de sa cousine, avait douté de ce même Ange, quand celui-ci lui a dit qu’après les jours de son service au temple, il rentrerait chez lui et vivrait avec sa femme Elisabeth, et qu’elle aurait un fils. Et il a dit : « Je suis trop âgé, cela est impossible. » Oh ! il a tout simplement douté de cela. Pourtant, il avait le cas d’Abraham et Sara auquel se référer; il avait le cas d’Anne au temple, et son mari Eli auquel se référer. Mais ce sacrificateur au coeur dur douta de la Parole de Dieu.
Mais, comme l’a dit frère Shakarian l’autre jour là, dans l’île, quand j’ai vu ma belle-mère mourir, cinq jours avant que cela n’arrive, et mon beau-frère faire une hémorragie, cracher du sang, ça giclait de sa bouche… Frère Simore a dit : « Allons prier pour que cela n’arrive pas. »
J’ai dit : « Cela ne servira absolument à rien. Dieu l’a déjà dit ; cela doit arriver. »
Quand Dieu dit quelque chose, il est impossible que cela n’arrive pas. C’est pourquoi, quand Dieu dit dans le Livre : « Tout est possible à celui qui croit », cela doit arriver ! Il n’y a pas moyen de l’expliquer. Vous pouvez croire que Dieu accomplira chaque promesse qu’Il a faite.

22 Ensuite, alors qu’elle n’a jamais attendu, la petite Marie n’a pas attendu... Or, elle devait croire quelque chose qui n’était jamais arrivé. Mais considérez son petit coeur d’enfant. Je vais me la représenter comme une demoiselle autour de dix-huit, vingt ans. Elle n’a pas du tout réfléchi deux fois. Aussitôt qu’elle a vu et qu’elle a compris que c’était l’Ange du Seigneur, qui connaissait ces choses et qui lui a parlé exactement en rapport avec les Ecritures auxquelles elle pensait, et qu’il lui a dit son nom, elle a compris que ce messager venait de Dieu. Et l’Ecriture à laquelle elle pensait lui était confirmée juste là.
« Marie, le Saint-Esprit viendra sur toi, et le Tout-Puissant te couvrira de Son ombre. Et ce Saint Enfant qui naîtra ne viendra pas d’un homme, mais Il sera appelé le Fils de Dieu. »
Elle a levé ses petites mains, et les larmes coulaient de ses beaux yeux ; elle a dit : « Je suis la servante du Seigneur ; qu’il me soit fait selon Ta parole. »

23 Elle n’a pas attendu d’être sûre de cela ; elle n’a pas attendu qu’elle sente la vie ou un certain genre de sensation prouvant qu’elle était enceinte. Elle a juste accepté sa Parole et cela suffisait. C’est ce que Dieu désire que vous fassiez ce soir. N’attendez pas que vous vous sentiez mieux, n’attendez pas que vous soyez en mesure de mieux bouger votre main ou de faire correctement un pas, n’attendez pas que le médecin dise que votre état s’améliore, mais prenez Dieu au Mot et commencez à croire cela. Voilà la seule façon de Lui plaire : accepter Sa Parole. C’est de cette façon-là que les miracles sont accomplis ; quand Dieu est pris au Mot, l’impossible devient une réalité, quand Dieu est pris au Mot, quand on ne doute pas de Lui. Ôtez simplement le doute de votre esprit.

24 « Je suis la servante du Seigneur. » Eh bien, elle en était si heureuse qu’elle ne pouvait simplement pas se tenir tranquille, et rien ne s’était encore manifesté. Mais elle savait que cela était en route, parce que Dieu l’avait dit.
Si Christ a dit : « Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru : ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guéris », prenez-Le au Mot. Ne doutez de rien, continuez tout simplement à croire. Tout ira bien. Dieu l’a promis, Dieu accomplira cela, Dieu veille sur Sa Parole pour La tenir et exaucer la prière.

25 Alors, elle s’est mise en route. Elle avait appris une bonne nouvelle au sujet de sa cousine Elisabeth, une vieille femme d’environ soixante-cinq, soixante-dix ans et dont le mari avait le même âge, environ soixante-dix ou soixante-quinze ans. Elle avait conçu dans sa vieillesse, parce qu’elle avait cru que Dieu lui donnerait un enfant.
A l’époque, c’était un honneur d’avoir un bébé ; aujourd’hui, c’est un déshonneur. Elles préfèrent acheter un petit chien, lui prodiguer l’amour qu’on doit vouer à un enfant ! Il n’est pas étonnant que nous ayons la délinquance juvénile ; on a des mères qui aiment des chiens ! C’est… Oh ! c’est une disgrâce ! Mais, à l’époque, c’était un honneur ; et c’était un déshonneur pour une femme de ne pas avoir d’enfant.

26 Et la petite Marie est partie dans le… de Nazareth, jusque dans les collines de Judée, empruntant ce sentier rocailleux (Frère Arganbright, je pense que vous avez emprunté ce sentier, il y a quelques semaines), elle a gravi cette colline jusqu’en Judée pour aller voir sa cousine, pour jouir de la communion avec elle, car Dieu les avait couvertes toutes deux de Son ombre. « Quel privilège pour les frères de demeurer ensemble ! C’est comme l’huile d’onction qui était sur la barbe d’Aaron, qui descendait sur les bords de son vêtement. » Quand les gens peuvent s’accorder ensemble sur le fait que Dieu est toujours Dieu, que Dieu est tout aussi grand qu’Il l’a toujours été, et qu’ils peuvent se réunir et adorer Dieu dans l’Esprit…
Marie désirait avoir la communion. Elle n’avait pas besoin d’aller à la synagogue, parce que les gens ne croyaient pas la chose. Elle est allée chez quelqu’un qui avait la même expérience qu’elle, et elle y est allée pour communier. Ainsi, elle a fait son chemin en allant chez quelqu’un qui croyait que Dieu était toujours aussi grand qu’Il l’avait toujours été.

27 C’est la raison pour laquelle nous avons cette communion fraternelle des Hommes d’Affaires Chrétiens ce matin, où les hommes d’affaires peuvent adorer ensemble sur une base commune, croyant que Jésus-Christ est le même hier, aujourd’hui et éternellement. C’est pourquoi on a des églises partout dans cette ville et partout dans le monde, qui prêchent les richesses insondables de Christ, parce que nous communions ensemble. Nous nous asseyons dans les lieux célestes en Jésus-Christ, le Saint-Esprit venant sur nous et nous couvrant de Son ombre, nous dotant des dons, avec des signes, des prodiges et des miracles. Oh ! c’est la chose la plus proche du ciel qu’il y ait sur la terre.

28 Elle s’est mise en route pour cette communion ; le coeur réclame cela. Je peux la voir gravir les collines, ses petites joues rougissantes et ses petits yeux étincelants, tandis qu’elle se disait : « Je vais cacher cela à Joseph. Je ne peux tout simplement pas attendre ; je dois aller. »
Et la voilà qui gravit les collines, jusqu’en Judée, chez sa cousine. Et Marie, avant d’arriver à la maison… Et Elisabeth, sa cousine, se cachait, parce qu’elle était très inquiète. En effet, le petit Jean, dans le sein de sa mère, avait six mois, mais jusque-là, il ne manifestait aucun signe de vie. Eh bien, c’est tout à fait an-… anormal. C’est tout à fait contraire à l’expérience normale. La vie se manifeste après trois ou quatre mois, et cela faisait déjà six mois. Et cela l’inquiétait un peu.

29 Je peux la voir assise là dans une pièce, et elle est assise là en train de prier, disant quelque chose comme ceci : « Ô Dieu, j’ai attendu toutes ces années, et je croyais dans mon coeur que quelque chose était sur le point d’arriver. Voilà mon mari assis là, muet. Et il ne peut pas parler, et il continue à écrire sur une ardoise, disant : ‘J’ai vu un ange ; j’ai vu un ange. Un ange m’a parlé à droite de l’autel ; quelque chose de glorieux va arriver.’ »
Et, tout d’un coup, elle s’était aperçue qu’elle était enceinte. Mais elle… Le bébé grandissait, mais sans vie, aucun mouvement de muscles du tout, à six mois, c’est tout à fait anormal ! Et elle a regardé dehors par la fenêtre, et elle a vu Marie venir, ses dents brillant comme des perles, et ses yeux luisant tout simplement – tout simplement de joie.
Elle a dit : « Je dois connaître cette enfant ! »
Elle s’était enveloppée de sa robe, courant aussi vite que possible. Zacharie se tenait dans la cour ; il a dit : « Oh ! salut ! Je sais qui tu es. Je… Tu es la fille d’Anne ; tu es la fille d’Anne. »
« Oui, c’est moi ! »
Et Elisabeth est sortie en courant ; elle était assise à l’intérieur, en train de tricoter de petits chaussons pour le bébé. D’une manière ou d’une autre, elle croyait tout au fond de son coeur que Dieu ne la décevrait pas. Peu importe…

30 Peut-être que vous êtes assis là, malade ; peut-être que vous avez essayé de servir Dieu et que, ce soir, vous êtes assis là, malade. Mais, tout au fond de votre coeur, quelque chose s’apprête. Oh ! je me demande si cet homme, ici dans le fauteuil roulant, est prêt, s’il se prépare, se disant au fond de son coeur : « Voici la soirée où je n’aurais plus jamais à utiliser ceci. »
Je me demande si cette petite dame assise ici et celle qui est derrière elle pensent la même chose. Comme les autres, l’autre dame assise là derrière, vous rappelez-vous que tout concourt au bien de ceux qui aiment Dieu ? Dieu essaie de faire quelque chose pour vous.
Et elle a déposé les petits chaussons, et elle a couru dans la cour. Elle a saisi Marie au cou et elle s’est mise à l’étreindre et à l’embrasser. Vous savez, les sentiments que les gens éprouvaient l’un pour l’autre autrefois sont différents de ceux qu’ils éprouvent aujourd’hui. Vous savez, il n’y a plus beaucoup d’affection parmi les gens, pas de communion fraternelle.

31 Il n’y a pas très longtemps, j’étais en ville avec ma femme. Et une dame a dit : « Bonjour, Soeur Branham. » Et je ne l’ai pas du tout entendue dire un mot.
J’ai dit : « Chérie, cette dame t’a parlé. »
Elle a dit : « Je lui ai parlé. »
Bien, j’ai dit : « Je suis certain qu’elle ne t’a pas entendue, car moi, je ne t’ai pas entendue, et je suis plus près de toi qu’elle. »
« Oh ! a-t-elle dit, je – je lui ai souri. »
« Oh ! ai-je dit, c’est ridicule, chérie. Un pauvre petit sourire ridicule ne remplace pas : ‘Bonjour, comment allez-vous ?’ » Ça ne remplacera jamais cela. C’est juste. Les gens en sont arrivés au point où ils cherchent même à trouver un substitut pour une bonne vieille poignée de main.

32 Il y a quelques années, j’étais en Floride, et nous tenions une grande réunion sous tente là-bas au cynodrome Flagler, ou plutôt par là, sur l’avenue Flagler. Et il y avait là un petit garçon, un petit prédicateur, David, qui avait… là-bas dans la tente. Et il m’avait demandé de venir l’aider, il avait un petit problème. Et je suis allé voir si je pouvais aider le petit ami. Et il y avait tellement de gens à l’intérieur que je ne pouvais entrer et sortir sans trois ou quatre personnes autour de moi pour m’aider à me frayer un passage. Et les malades étaient couchés…
C’est là que frère Bosworth est entré dans ce ministère. Il a dit : « Voilà ce pour quoi j’ai prié depuis que j’étais jeune. »
Quand il a vu le Saint-Esprit entrer dans l’auditoire et dire : « Vous qui êtes assis là (L’homme avait été projeté du dessus d’un cheval quelques années avant et son bras s’était fracturé.)… » Il a dit : « Vous étiez à dos de cheval un dimanche après-midi, faisant la course. Vous avez renversé un marché aux fruits ici. Le cheval vous a projeté, et depuis, vous n’avez plus jamais bougé votre bras. »
Et il a dit : « C’est juste. »
Il a dit : « Redressez votre bras, Jésus-Christ vous guérit. » Et voilà son bras s’est redressé. Le vieux frère Bosworth a accouru là et a dit : « Voilà ce que j’attendais ! Oh ! a-t-il dit, j’ai veillé sur les Ecritures pour cela ! » Certainement.
Alors, à cette réunion, quelqu’un a dit : « Frère Branham, la duchesse désire vous voir. »
J’ai dit : « La quoi ? »
Il a dit : « La duchesse. »
J’ai dit : « Je – je ne sais pas de quoi vous parlez. »
Et il a dit : « Eh bien, c’est une femme importante ; c’est une duchesse. » Et il a dit : « Elle est juste ici derrière la tente. »
J’ai dit : « Eh bien, pourquoi la voir, elle ? Et tous ces malades qui sont étendus ici ? »
Et elle… Il a dit : « Oh ! mais c’est elle la propriétaire de tout cet endroit-ci. »
J’ai dit : « Eh bien, c’est mon Père qui est propriétaire de tout ce qu’il y a par ici. Voyez-vous ? » J’ai dit : « Pourquoi – pourquoi la voir, elle ? »
J’ai dit : « Ce sont Ses enfants qui sont étendus là, malades, et Il m’a envoyé ici prier pour eux. Si je peux voir quelqu’un, ce sont eux que je vais voir. »

33 Ainsi, quand je sortais, ils ont demandé à la femme de se tenir là, qu’on dise cela ou non, une femme énorme, qui portait à la main assez de diamants pour supporter cinquante voyages missionnaires autour du monde. Vous n’avez jamais vu autant d’or et d’histoires ! Et la femme avait des lunettes en main, elle avait – avait des lunettes au bout de cela, de la tige qu’elle avait. Elle tenait cela comme ceci, et elle regardait à travers cela. Eh bien, vous savez que le moindre bon sens vous dira que vous ne verrez pas à travers des lunettes comme cela, en tenant cela comme ça.
Elle a dit : « Etes-vous le docteur Branham ? »
J’ai dit : « Non, madame, je ne le suis pas. »
Elle a dit : « Eh bien, on a dit que vous étiez le docteur Branham, le guérisseur divin. »
J’ai dit : « Non, madame, je suis frère Branham, le serviteur de Christ. »
Et elle a dit : « Eh bien, je suis enchantée », ou « ravie », ou quelque chose comme ça, avec la main levée comme ceci.
Je l’ai regardée un moment et je me suis dit : « C’est… la plus drôle. On ne serre pas la main comme cela dans le Kentucky ! »
J’ai – j’ai donc compris qu’elle désirait me serrer la main, j’ai donc tendu la main et j’ai saisi sa main. J’ai dit : « Eh bien, baissez-la à ce niveau pour que je puisse vous reconnaître la prochaine fois. » Voyez-vous ? Voyez-vous ?
Qu’est-ce ? C’est quelqu’un qui essaie de se faire passer pour ce qu’elle n’est pas. C’est tout à fait exact… C’est un tas de comédie et ça n’a aucun sens du tout. Elle ne représentait que six pieds de terre [environ 1,82 m – N.D.T.], comme nous tous. C’est exactement ça, mais on cherche à être quelque chose. Voyez-vous ?

34 C’est comme le vieux congressiste Upshaw (qui a été guéri dans une réunion, après avoir été dans un fauteuil roulant et sur des béquilles pendant soixante-six ans), il répétait toujours un petit slogan, il disait : « Vous ne pouvez pas être ce que vous n’êtes pas. » Et c’est tout à fait la vérité ; ce – c’est ce que vous ne pouvez pas être.
Oh ! aujourd’hui les gens… Vous savez, vous ne savez même pas quand votre – votre voisin est mort, à moins que vous le lisiez dans le journal. Les gens n’ont même plus de communion comme nous en avions. On descend la rue à quatre-vingt-dix miles à l’heure [environ 145 km/h – N.D.T.], on prend le tournant, puis, on s’arrête, et on bavarde pendant une heure avant de rentrer chez soi. Oh ! c’est… Le tout, c’est de la folie. Mais en ce temps-là, les gens s’aimaient. Ils avaient le temps, ils communiaient et – et se parlaient l’un à l’autre.

35 Elisabeth a vu sa cousine, et elle est sortie en courant, et elle a jeté ses bras autour d’elle, et s’est mise à l’étreindre. Elle a dit : « Oh ! Marie, eh bien, la dernière fois que je t’ai vue, tu étais une petite fille avec un visage couvert de tâches de rousseur ; et te voilà une belle femme ! Et, j’ai appris que tu sors maintenant avec ce bon garçon, Joseph. »
Elle a dit : « Oui, c’est vrai, Elisabeth. »
« Eh bien, a-t-elle dit, je suis si heureuse de te voir. Eh bien, chérie, pourquoi ne viens-tu pas t’asseoir, eh bien, Joseph est allé chercher de l’eau pour que je te lave les pieds. Tu dois être fatiguée ; ils saignent. Qu’est-ce que tu as ? Es-tu pressée ? Tu sembles si heureuse, et pourtant c’est comme si tu te hâtais. »
« Oh ! dit-elle, Elisabeth, je meurs d’impatience de te le dire. Oh ! a-t-elle dit, tu sais, je vais avoir un Bébé. »
« Oh ! toi et Joseph êtes déjà mariés ? »
« Non, nous ne sommes pas encore mariés. »
« Eh bien, Marie, je suis bouleversée. »
« Oh ! mais Elisabeth, je me rendais au puits avant-hier matin, je marchais, pensant aux Ecritures dont Joseph et moi avions parlé la veille. Et j’ai vu une énorme Colonne de Feu se tenir devant moi. C’est Gabriel, l’Ange de Dieu, qui En est sorti ; Il m’a appelée par mon nom, et Il m’a dit que j’avais trouvé grâce aux yeux de Dieu, que le Saint-Esprit allait me couvrir de Son ombre, que la puissance de Dieu serait sur moi et que j’aurais un Enfant qui serait appelé le Fils de Dieu. » Et elle a dit : « Et Il m’a dit que toi aussi tu étais enceinte, à un âge avancé comme le tien, et Il a dit que tu en étais déjà à ton sixième mois. »
« Oh, a-t-elle dit, Marie, c’est la vérité. Je suis enceinte ; mais, ma chérie, je suis très inquiète. J’en suis à mon sixième mois, et l’enfant n’a jamais bougé ; il n’a pas encore manifesté le moindre signe de vie. Et cela m’inquiète beaucoup. »
Oh ! je peux entendre Marie dire : « Ne t’en fais pas, car tout ira bien. Cet Ange te connaissait et Il a aussi cité ton nom : ‘Ta parente, Elisabeth.’ Oh ! tout ira bien. Et Il m’a dit… Il m’a même donné le nom de mon Bébé. »
« Oh ! est-ce vrai ? »
« Oui, Il m’a donné le nom de mon Bébé. Il a dit que je devrais L’appeler du Nom de Jésus. »

36 Juste à l’instant où elle a dit « Jésus », la première fois que ce Nom fut prononcé par des lèvres humaines, le petit Jean a reçu le Saint-Esprit et s’est mis à bondir et à crier dans le sein de sa mère. Oh ! la la ! Le petit Jean s’est mis à bondir de joie dans le sein de sa mère. Si le Nom de Jésus-Christ, la première fois qu’Il a été prononcé par des lèvres humaines, a ramené un bébé mort qui n’avait jamais eu de vie, l’a ramené à la vie, que devrait-Il faire dans cette église ce soir, avec un groupe de gens nés de nouveau et remplis du Saint-Esprit, alors que l’Ange du Seigneur se manifeste ici chaque soir, montrant qu’Il est le même hier, aujourd’hui et éternellement ? Ce glorieux Nom du Seigneur Jésus.
Oh ! il y a force, force, merveilleuse force agissante dans le précieux Sang de l’Agneau. Combien ce glorieux et merveilleux Nom immaculé, ce Nom… ?… du Seigneur Jésus…

37 Une fois, j’ai éprouvé cela. Je voulais voir de quoi je parlais. Quand j’étais en France, je suis allé à Pigalle. Je ne crois jamais aux « on dit » ; j’ai voulu voir la chose moi-même. On m’avait parlé du spiritisme, et j’ai pris quelques amis et nous sommes allés dans l’Indiana, où se tenait cette grande réunion du spiritisme. Je pensais qu’ils faisaient des farces.
Et je suis entré là à l’intérieur, et ils avaient une table suspendue en l’air, et ils ont dit : « Aucun homme ne peut faire tomber cette table. » Ça continuait comme cela, et les gens faisaient des histoires, et il y avait toutes sortes de puissances démoniaques.
Et ils ont regardé là, et j’ai dit : « La puissance de Dieu peut faire tomber cette table. » Et j’ai dit…
Ils n’ont pas voulu y croire. Et les gens essayaient de la faire descendre à l’aide de leurs mains, quatre hommes avec leurs jambes entourant cela, essayant de la faire descendre en tirant. Et cette femme qui se tenait là faisait toutes sortes d’histoires, et faisait se déplacer et tournoyer cette table. Et je… Ils ont arrêté quand j’ai dit cela. Et un autre ministre, monsieur DeArk, qui se tenait à côté de moi…
J’ai dit : « Au nom des cieux élevés, tombe. » Elle n’est pas tombée.
J’ai dit : « Au nom de la sainte église, tombe. » Elle n’est pas tombée. J’ai cité toutes sortes de noms auxquels je pouvais penser.
Après un moment, j’ai dit : « Au Nom de Jésus-Christ, tombe. »
Et elle s’est presque brisé les pieds en tombant au sol ! « En Mon Nom, ils chasseront les démons. » Il y a la puissance dans ce Nom.

38 Cela ramena à la vie ce petit bébé dans le sein de sa mère, et le fit bondir de joie. Et la Bible dit que Jean naquit du sein de sa mère rempli du Saint-Esprit. Non seulement cela, mais pendant qu’il était dans le sein et que le Saint-Esprit était sur lui, sa propre mère reçut le Saint-Esprit et prophétisa, disant… et donna une prophétie sur lui et sur le Seigneur Jésus.
Ne voyez-vous pas, mes amis, que ce même Jésus-Christ qui est né de la vierge Marie, qui est né d’une naissance virginale, Son Saint-Esprit est ici ce soir ? Tous les anges sont sous Son contrôle ; tout pouvoir est sous Son contrôle. « Chaque… tout pouvoir dans le ciel et sur la terre, a-t-Il dit, a été remis entre Mes mains. Allez, faites de toutes les nations des disciples, par tout le monde. » Et Il – Il… Tout pouvoir est en Lui, et Il a fait ces promesses. Ne doutez pas de Lui ; prenez-Le au Mot. Faites cela pendant que nous inclinons la tête juste un instant maintenant pour la prière.

39 Combien voudraient qu’on se souvienne d’eux et disent : « Frère Branham, que cette puissance, qui a ramené Jean à la vie dans le sein de sa mère, me réveille de mes sens émoussés. »
Que Dieu vous bénisse, les garçons ; que Dieu vous bénisse, là. Que Dieu vous bénisse, vous qui partout dans le bâtiment avez les mains levées.
« Que ce Saint-Esprit me réveille de ce sommeil dans lequel je suis. Je veux être rempli du Saint-Esprit au point que mes sens humains ne vont plus fonctionner, à moins que ce soit dans la volonté de Dieu. Je veux être conduit par l’Esprit. »
L’esprit, c’est le sixième sens ; Dieu a donné à l’homme cinq sens. Ce n’était pas pour vous contrôler ; c’est pour que vous contractiez – entriez en contact avec votre demeure terrestre. Mais le sixième sens, qui est la foi, vous conduit ; il vous contrôle.

40 Notre Père céleste, oh ! combien c’est bon de parler du Seigneur Jésus, de voir combien cela bénit notre âme, et de savoir ce soir qu’il n’y a jamais eu un homme sous les cieux qui fût comme cela ! Jamais un don aussi merveilleux n’a été offert au monde, quand Dieu a tant aimé le monde qu’Il a donné Son Fils unique, afin que quiconque croit en Lui ne périsse point, mais qu’il ait la Vie Eternelle. Tout ce que Dieu a fait pour la race humaine, et nous avons établi et revu cela dans les expériences que les autres ont vécues autrefois, ceux qui ont été en contact avec le ciel au travers des anges messagers, et du Seigneur Jésus, du Saint-Esprit, de Dieu Lui-même.
Ô Seigneur, alors que nous communions autour de ces choses, nous savons que ce n’est pas un certain genre d’histoire, juste un certain genre d’histoire mythique ou de superstition parmi les gens, mais Il est vivant ce soir. Il est ici ce soir tout aussi réel qu’Il l’était en Galilée. Il ne peut faillir ; Il a reçu un Nom qui est au-dessus de tout nom, dans les cieux et sur la terre ; toute la famille porte le Nom de Jésus.

41 Tout pouvoir dans les cieux et sur la terre a été remis entre Ses mains, et Il a dit : « Allez prêcher la Bonne Nouvelle ; voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. »
Et soirée après soirée, Il nous a montré ici qu’Il est le même Dieu qui est descendu et qui s’est créé un corps, qui a parlé à Abraham et qui a accompli un signe montrant qu’Il savait que celui-ci avait une femme, et qu’elle s’appelait Sara. Et Il savait que Sara avait ri dans la tente, derrière Lui. Et ce corps-là n’était rien d’autre que de la terre, de la poussière, de la lumière cosmique et du pétrole. Il est retourné directement à la poussière d’où il était venu, quand Dieu a fini de l’utiliser. De même, nos corps retourneront immédiatement à la poussière. Il n’y a rien en nous, Seigneur, mais c’est parce que le Glorieux Saint-Esprit a pu baisser Ses regards pour se manifester et confirmer Sa Parole au milieu de nous, pour prouver qu’Il est le même hier, aujourd’hui et éternellement.

42 Voyant cela se produire, alors, Seigneur, ce soir nous amenons les malades à cette estrade pour leur imposer les mains et prononcer Ta bénédiction. Si nous imposons les mains à quelque chose que Tu as maudit, ô Dieu, retiens Ta bénédiction. Mais si tout le monde s’est repenti de ses péchés et s’ils sont prêts à Te recevoir, je Te prie de guérir chaque personne qui est dans la Présence divine ce soir. Accorde-le, Seigneur. Que ceux qui ont levé leurs mains il y a juste quelques instants, Seigneur, puissent recevoir la puissance du Saint-Esprit pendant que la réunion se poursuit ce soir, et que Celui-ci mette alors à mort leur conscience terrestre au point qu’ils penseront à Lui, Le chanteront, parleront de Lui jusqu’à ce qu’Il leur apparaisse, Seigneur, et les change. Accorde-le. Nous Te confions tout cela maintenant, nous attendant à ce que Ta main puissante accomplisse ces choses que Ta Parole a promises et que nous avons demandées. Nous prions au Nom du Seigneur Jésus. Amen.

43 L’aimez-vous ? Oh ! ce merveilleux Jésus, ce Fils de Dieu qui, était tellement… est descendu et s’est fait Homme afin de prendre la mort… prendre l’aiguillon de la mort dans Sa propre chair et l’arracher, afin que l’aiguillon de la mort ne nous fasse plus aucun mal. Nous en sommes libérés. Chantons notre bon vieux cantique, Je L’aime. Très bien, fiston, allons-y. Maintenant, que tout le monde chante pendant que nous L’adorons ; le message est terminé, la ligne de prière est sur le point d’être appelée. Chantons maintenant. Je L’aime, je L’aime,
Parce qu’Il m’aima le premier,
Et acquit mon salut
Sur le bois du Calvaire. Inclinons la tête, très doucement maintenant ; fermons les yeux et levons les mains. Et si nous voulons vraiment L’adorer, chantons cela à voix basse maintenant. Je L’aime, je L’aime,
Parce qu’Il m’aima le premier,
Et acquit mon salut
Sur le bois du Calvaire. Tous ensemble maintenant, faisons la prière du Seigneur : Notre Père qui es aux cieux ! Que Ton Nom soit sanctifié ;
Que Ton règne vienne ; que Ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel.
Donne-nous aujourd’hui notre pain quotidien ;
Pardonne-nous nos offenses, comme nous aussi nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés ;
Ne nous induis pas en tentation, mais délivre-nous du malin.
Car c’est à Toi qu’appartiennent, dans tous les siècles, le règne, la puissance et la gloire. Amen !

44 Jésus a dit : « Quand vous faites cette prière, si vous avez quelque chose dans votre coeur, pardonnez à tout homme ses offenses de tout votre coeur. Car si vous ne pardonnez pas de tout votre coeur toutes les offenses que les hommes ont commises contre vous, votre Père céleste ne vous pardonnera pas non plus les vôtres. »
Ainsi, pour entrer dans cette ligne, soyez libéré du péché. Confessez vos péchés les uns aux autres, priez les uns pour les autres, afin que vous soyez guéris.
Je vais maintenant demander à notre frère, pendant que je forme la ligne de prière… Maintenant, je désire les appeler un à un, afin que vous ne rendiez pas la situation confuse. Et combien ici ont une carte de prière ? Levez la main maintenant.

45 [Espace vide sur la bande – N.D.E.]… venait de traverser la mer. Et Il est arrivé dans une autre contrée, et une petite femme est venue ; elle n’avait aucun prestige, personne pour l’amener. Elle avait souffert pendant plusieurs années d’une hémorragie, d’une perte de sang, et aucun médecin ne pouvait la guérir. Peut-être qu’elle avait vendu tout ce qu’elle avait pour payer les médecins et ces derniers avaient fait de leur mieux, mais sans succès. Cependant elle croyait que si elle pouvait toucher Son vêtement, elle se rétablirait. Et elle a traversé la foule et a touché Son vêtement.
Or, le vêtement palestinien est composé d’un vêtement du dessous et d’une robe ample. Et elle, elle a touché le bord ; cela pendait peut-être à cette distance de Lui. Et elle a touché le bord avec son doigt ; elle s’est retirée en se faufilant dans la foule, et s’est assise, s’est tenue debout ou quoi que ce soit qu’elle a fait.
Jésus s’est arrêté et a dit : « Qui M’a touché ? »
Pensez-y donc. Maintenant, rappelez-vous, nous parlons de Jésus. Tout dans les lignes de guérison, à mon avis, doit être scripturaire, doit être biblique, doit être ce qu’Il était, ce qu’Il a fait, exactement ce qu’Il a fait. Il est donc Celui à qui nous nous attendons aujourd’hui. Il est Celui qui a promis d’être ici, le même hier, aujourd’hui et éternellement.

46 Y a-t-il ici des étrangers, qui n’ont jamais assisté à l’une des réunions auparavant ? Non, je pense… Je vois une femme, deux – deux personnes. Très bien.
La femme L’a donc touché, puis elle est retournée s’asseoir. Et pendant qu’elle était assise là, Jésus a dit : « Qui M’a touché ? »
Et Pierre s’est approché et L’a littéralement repris, dit la Bible. Eh bien, je pense que les apôtres ont dit quelque chose comme ceci : « Que veux-Tu dire en disant une telle chose ? Eh bien, il y a cinq cents personnes, et chacune d’elles Te touche. »
Jésus a dit : « Mais Je me suis affaibli ; une vertu est sortie de moi. »
Et, ayant regardé tout autour dans l’auditoire, Il a trouvé la femme. Et Il lui a dit que sa perte de sang s’était arrêtée, parce que sa foi l’avait guérie. Est-ce juste ? Eh bien, combien parmi vous, ministres et lecteurs de la Bible, savent que la Bible, le Nouveau Testament, dit : « Jésus-Christ est le même, hier, aujourd’hui et éternellement » ? Combien savent que la Bible dit qu’Il est maintenant même à la droite de Dieu, dans la majesté divine, dans les lieux très hauts, que Son corps littéral se tient là, un Souverain Sacrificateur, faisant intercession sur base de notre confession, et qu’Il peut être touché par le sentiment de nos infirmités ? La Bible dit...

47 Maintenant, Son corps est là-haut ; Son Esprit est ici sur terre. Son Corps… Son Esprit, l’Esprit de Dieu, a oeuvré dans ce corps-là, Son Fils né d’une vierge, dans la plénitude de Dieu. Il oeuvre à travers vous et moi en tant que des portions de Dieu. C’est la raison pour laquelle le Saint-Esprit, quand Il est venu le jour de la Pentecôte, s’est divisé entièrement, cette Colonne de Feu, Elle s’est divisée en des langues, et s’est posée sur chacun d’eux. Nous devons en avoir une chacun. La chose la plus terrible que le diable est arrivé à introduire parmi nous, c’est quand il nous a séparés de l’amour de Dieu, nous a séparés les uns des autres. Et aimons-nous les uns les autres; c’est ça l’amour fraternel. Quand nous pouvons nous approcher l’un de l’autre… Si vous avez une portion du Saint-Esprit et que moi j’ai une portion de Cela, et que l’autre homme a une portion de Cela, en nous mettant ensemble, cela fait trois portions. Avec vous, deux frères, je suis trois fois plus fort qu’avant. Voyez-vous ? C’est de cette manière que nous pouvons tenir. Je suis un véritable Kentuckyen : Unis nous tenons bon, et divisés nous tombons. C’est juste. Nous devons rester ensemble comme cela.

48 Or, si Jésus-Christ est le même Souverain Sacrificateur que cette femme a touché par le sentiment de ses infirmités, et qu’Il est le même Souverain Sacrificateur, Il agira de la même manière. Il fera la même chose si vous pouvez Le toucher. Maintenant, aujourd’hui, Il est seulement… Vous ne pouvez pas Le toucher avec votre doigt ; vous devez Le toucher avec votre foi. Est-ce juste, frère ? Est-ce juste ? C’est votre foi qui Le touche. Vous ne pouvez pas Le toucher avec votre doigt, car Il est assis sur le trône de Dieu. Combien croient que Jésus a vaincu et qu’Il est assis sur le trône de Dieu ? Et Il a promis que si nous vainquons, nous nous assoirons avec Lui sur Son trône, comme Lui a vaincu et s’est assis sur le trône de Dieu. C’est exactement ce qu’Il a dit. Très bien.
Si donc il en est ainsi, si donc ce soir vous êtes là-bas (voici debout tous ceux qui ont les cartes de prière) et vous vous trouvez là-bas sans carte de prière, mais vous croyez de tout votre coeur que votre foi peut Le toucher, et que vous le croyez, alors Dieu répondra et agira exactement de la même manière que le Souverain Sacrificateur l’a fait au début. Croyez-vous cela ? (Avez-vous la… toute la ligne de prière, donc toutes les cinquante cartes de prière ? Est-ce… C’est la série B, de 1 à 50, avez-vous dit. Ok.)

49 Maintenant ce soir, la raison pour laquelle j’ai appelé tout le groupe, c’est qu’il ne s’agit pas d’une ligne de discernement. C’est une ligne de prière pour les malades. Voyez-vous ? Le discernement vient chaque soir pendant les réunions. Mais Il est ici malgré tout. Croyez-vous cela ? Certainement. Même si rien n’est fait, Il est toujours ici pour guérir les malades, si vous le croyez. (Merci, Paul.)
Combien encore sont malades là-bas maintenant ? Faites voir la main. Si… Combien de ceux qui ont levé la main là-bas croient que, lorsque Jésus était ici sur terre, c’est de cette manière-là qu’Il s’est révélé comme étant le Messie ? Il pouvait dire aux gens leur problème et ainsi de suite. Combien savent cela, savent que c’est une promesse de la Bible ? Eh bien, vous savez donc que je ne pourrais pas être Lui, parce qu’Il est assis à la droite de Dieu ; mais Il a promis que les oeuvres qu’Il a faites, nous les ferions aussi.

50 Il a promis que dans les derniers jours, l’Eglise se serait beaucoup rapprochée, partant du temps de Luther (la justification), du temps de Wesley (la sanctification), du temps de la Pentecôte (la restauration des dons), tout droit jusque dans la Pierre de faîte. Et au travers de cela, cela formerait le corps entier, la résurrection de tous les croyants. Mais au fur et à mesure que le – l’Esprit de Dieu se rapproche, c’est juste comme l’ombre de ma main, l’ombre devient de plus en plus sombre, jusqu’à ce que la – l’ombre et la main deviennent la même chose. L’Eglise est passée par la justification, la sanctification, le baptême du Saint-Esprit ; maintenant Elle arrive à la Pierre de faîte elle-même et dans la Présence de l’Ange de Dieu. Jésus-Christ, le Saint-Esprit, est si présent, faisant exactement les mêmes oeuvres qu’Il faisait sur terre, ce qui amène l’Eglise et Christ à s’unir. C’est très exactement ce qu’Il a promis. Maintenant, ne laissez donc pas votre conscience s’engourdir ; réveillez-vous.

51 Maintenant, Père céleste, j’ai promis aux gens de les faire passer par cette ligne de prière et de prier pour eux. Mais je Te prie, ô Père, d’accorder qu’il y ait au moins une ou deux personnes ici quelque part, qui servent de témoignage, car il y en a ici qui n’ont jamais su que ceci… Deux mains seulement se sont levées pour montrer qu’ils n’ont jamais assisté aux réunions auparavant, mais, Seigneur, ça pourrait être les deux personnes mêmes que Tu appelles ce soir. C’est donc pour être sûr, car au jour du Jugement je ne veux pas qu’il y ait quelque chose que – que j’aurais manqué de faire. Je Te prie, Père, pendant quelques instants, de bien vouloir envoyer Ton Saint-Esprit parmi ces gens, et de charger leurs corps, car ils ont levé leurs mains tout à l’heure, afin que Tu accomplisses ici les mêmes oeuvres que Tu avais faites avec la femme au puits, quand Tu lui as parlé. Un Homme et une femme, et Tu lui as révélé ce qu’était son secret, ce qu’était son problème.
Eh bien, elle a dit : « Seigneur, je vois que Tu es prophète. Nous savons que lorsque le Messie viendra, Il nous annoncera ces choses. »
Et Il a dit : « Je Le suis, Moi qui te parle. »
Elle est entrée dans la ville en courant et elle a dit aux gens : « Venez voir un Homme qui m’a dit ce que j’ai fait, ne serait-ce point le Messie ? »
Ô Dieu, accorde-le encore ce soir. Nous le demandons au Nom de Jésus. Amen.

52 Chaque soir je tourne le dos à l’auditoire, afin que vous soyez convaincus, et Dieu confirme que le…
Combien savent que Jésus a dit : « Ce qui arriva du temps de Sodome arrivera de même à la Venue du Fils de l’homme. » ? Il a dit cela.
Maintenant, qu’était-il arrivé à Sodome ? Eh bien, Il a dit : « Ce qui arriva du temps de Noé, où huit âmes furent sauvées par l’eau… » Eh bien, vous voyez où sera la minorité avant que le Faîte ne soit posé, que la Pierre ne revienne. Eh bien, cette Pierre angulaire fait partie de la construction et l’unit ensemble. Eh bien, Il a dit ce que cela serait, Il a dit ce que les gens faisaient au temps de Noé : ils mangeaient, ils buvaient, ils se mariaient et donnaient en mariage. Voyez-vous ?

53 Mais quand Il est arrivé sur Sodome, Il a laissé à l’Eglise de discerner cela. Maintenant, voyez-vous, il y avait un croyant, un membre d’église tiède et un incroyant. Et Abraham était en dehors de Sodome, ce qui représente l’élu, l’appelé hors de, l’Eglise. Et celui… Deux Anges sont descendus à Sodome ; ils ont accompli peu de choses, comme frapper d’aveuglement, maudire les gens, pour le membre d’église. Ils ont tenu une réunion, ils les ont suppliés de vite sortir, mais ils ne l’ont pas fait. Exactement comme le message qui est apporté aujourd’hui.

54 Mais il y avait un Ange qui était resté avec l’Eglise élue. Et Il a dit à Abraham (Or, Il était un étranger), Il a dit : « Abraham, où est Sara, ta femme ? » Sara ta femme ? Un Etranger. Voyez-vous ?
Il a dit : « Dans la tente, derrière Toi. »
Il a dit : « Je ne vais pas te cacher ceci. » (« Je » – un pronom personnel, là.) « Je ne vais pas te cacher ceci ; mais à cette même époque, Sara redeviendra une jeune femme (Vous m’avez entendu prêcher là-dessus) et elle va rajeunir et avoir cet enfant. »
Et Sara qui était dans la tente, derrière l’Homme, et qui ne L’avait jamais vu, a ri en elle-même, dans la tente.
Et l’Ange qui avait le dos tourné a dit : « Pourquoi Sara a-t-elle ri ? »
Abraham L’a appelé « Elohim », pas l’homme qui était assis là, mangeant du steak et buvant du lait, mangeant du pain de maïs. C’était plutôt l’Esprit qui était en Lui. Eh bien, de quoi était-ce le signe ? Que l’Esprit de Dieu habiterait de nouveau dans la chair des gens et manifesterait le même signe avant le temps de la fin. « Ce qui arriva du temps de Sodome arrivera pareillement à la Venue du Fils de l’homme. » Eh bien, c’est Sodome qui a brûlé ; le feu est tombé du ciel et les a brûlés. Et c’est ce qui va encore arriver ; ce ne sera pas l’eau ; ce sera le feu. Ainsi l’Ange de miséricorde vient avec le même message pour mettre les gens en garde : « Restez loin de Sodome ! »

55 Maintenant, priez, et voyez si vous pouvez toucher Son vêtement. Et puisse-t-Il ajouter Sa bénédiction. (Un instant, Billy.) Je veux d’abord ces gens qui sont ici dans l’auditoire. Alors, quand je veux entamer cette ligne… qu’ils sachent que le Saint-Esprit est ici. Ces gens ont des cartes de prière.

56 [Espace vide sur la bande – N.D.E.]… écouter frè-… [Espace vide sur la bande – N.D.E.] sonder les Ecritures ? Vous ne pouvez pas nier que c’est scripturaire.
« Et ce soir, je suis dans le besoin, permets qu’il me parle. Il ne me connaît pas ; permets qu’il me dise de quoi je souffre ou quelque chose à mon sujet. Je croirai, Seigneur. Je dirai à tout le monde que je pourrais rencontrer que Jésus-Christ revient bientôt, le Fils de Dieu. Et Il est le grand Guérisseur. »

57 Voilà ! Il y a une femme assise juste ici, elle a les yeux baissés, elle prie. Elle a levé la tête et elle me regarde ; elle souffre des maux de tête. Croyez-vous que Jésus-Christ va vous rétablir, madame ? Vous qui êtes assise là, la deuxième femme à partir de la ligne, là à l’arrière de la ligne, croyez-vous qu’Il va vous rétablir ? Croyez-vous que ces maux de tête vont cesser ? Si vous croyez, levez la main. Très bien, cela va vous quitter maintenant. Croyez-vous de tout votre coeur ? Par ici, cet homme assis juste ici, la tête baissée, en train de prier, souffre de l’étouffement. Croyez-vous que Dieu va vous guérir et ôter de vous cet étouffement ? Si vous croyez, levez la main. Très bien. Vous aviez alors plus de foi que vous ne le pensiez, n’est-ce pas ? Eh bien, le diable vous trompait, et vous le savez. Mais il vous a quitté maintenant. Continuez votre chemin et soyez heureux, chantez et réjouissez-vous.
Ayez foi en Dieu. « Si tu peux croire, tout est possible. » Croyez-vous cela ? C’est la Bible qui le dit.

58 Cet homme-ci, qui est assis ici, croit aussi. Mais ce – ce n’est pas lui. Il y a quelqu’un d’autre qui croit. Ce n’est pas cet homme. C’est une femme de couleur. Elle souffre des troubles cardiaques ; elle étouffe aussi. Dieu va me révéler qui elle est. Elle s’appelle madame Hagwood. Où êtes-vous, Madame Hagwood ? Votre foi vous a guérie ; rentrez chez vous et soyez en bonne santé. Jésus-Christ vous guérit.
Est-Il toujours le même hier, aujourd’hui et éternellement ? Eh bien, je ne connais pas ces gens ; je ne les ai jamais vus de ma vie ; ce sont juste des gens qui sont assis là. Maintenant, croyez, vous tous, de tout votre coeur ; ayez foi en Dieu.

59 Nous sommes des inconnus l’un pour l’autre, monsieur. Nous sommes deux hommes qui se rencontrent, juste comme autrefois, un homme du nom de Simon est venu auprès de notre Seigneur. Et maintenant, étant donné que vous êtes le premier ici dans cette ligne, si Jésus-Christ me révèle votre problème, croirez-vous que je suis Son serviteur ? Vous croirez. Vous savez que nous ne nous connaissons pas, n’est-ce pas ? Pour que les gens le sachent, levons nos mains pour qu’ils sachent que nous ne nous connaissons pas. Je n’ai jamais vu cet homme, je ne sais rien à son sujet. Maintenant, il – il – il – il avait une carte de prière, je pense. Il est dans la ligne, il avait une carte de prière, les autres n’en avaient pas. Voyez-vous ? C’est pour que vous sachiez que la carte de prière n’a rien à voir avec la chose. Maintenant, soyez donc très respectueux, si possible, et très calmes. Ne vous déplacez pas. Voyez-vous, chacun de vous est un esprit ; vous savez cela. Très bien. Maintenant, vous pouvez baisser la main et regarder ici. Si Jésus-Christ est le même hier, aujourd’hui et éternellement, alors Il fera la même chose. Cela vous aidera-t-il si je peux, par le Saint-Esprit, vous révéler votre problème ? Cela vous aidera-t-il ? Puisque je ne vous connais pas, je dois avoir un certain moyen pour le savoir. Croyez-vous que c’est Christ, juste par un don ? Cela ne vous guérit pas, cependant cela vous aide à avoir la foi pour être guéri, car votre guérison a déjà été accomplie. Peu importe ce que je dis, cela ne vous guérira pas toutefois. Mais cela élèvera votre foi, car vous savez que nous ne nous connaissons pas.

60 Cela vous aidera-t-il, vous tous là-bas, à croire? Cet homme souffre d’une maladie du sang, du diabète. C’est juste. Maintenant, croyez-vous ? Cela vous aidera-t-il, si Dieu me dit qui vous êtes ? Vous savez que je ne sais pas qui vous êtes. Cela vous aidera-t-il ? Forrest Claire. Cela vous aidera-t-il, si je vous dis d’où vous venez ? Gilbert, dans l’Arizona. Rentrez chez vous maintenant et soyez rétabli. Cela vous aide-t-il ? Que Dieu vous bénisse ; partez en croyant.

61 Avez… Croyez-vous en Dieu ? Maintenant, prions. Eh bien, rappelez-vous, vous tous qui êtes là dans la ligne de prière, priez maintenant. Maintenant, ne – ne quittez pas vos sièges, s’il vous plaît. Restez assis, soyez très calmes, priez. Vous ne savez pas ce que Dieu peut faire ici ce soir. Eh bien, l’onction du Saint-Esprit est très grande ici maintenant même, ainsi juste… Je m’attends vraiment à ce que quelque chose se produise maintenant. Et, à présent, regardez ici, vous tous qui êtes dans la ligne de prière, toute cette église a fait la promesse qu’ils vont avoir la foi et prier pour vous.
A présent, venez maintenant tandis que je prie. Eh bien, approchez, soeur. Notre Père céleste, avec cette église je fais la prière de la foi pour la soeur, au Nom de Jésus-Christ. Amen. Maintenant, allez en croyant, en ayant la foi.
Très bien, approchez. Très bien, croyez-vous maintenant de tout votre coeur ? Croyez-vous que Dieu va guérir votre coeur et votre bébé aussi ? Très bien, alors vous pouvez partir et être rétablis. Croyez maintenant avec tout ce qui est en vous.

62 Très bien, amenez-la. Bonsoir, soeur. Croyez-vous que Jésus-Christ va vous rétablir ? Notre Père céleste, je prie avec cette église pour notre soeur, afin que Tu la guérisses et la rétablisses au Nom de Jésus. Amen. Que dit l’Ecriture ? « Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. » Vous – vous savez de quoi il s’agit. Croyez-vous maintenant qu’Il vous a guérie ? Le coeur ne vous dérangera plus, et cette chose disparaîtra de votre visage, et tous ces problèmes seront – seront réglés maintenant. Continuez votre chemin, en disant : « Merci, Seigneur Jésus. » Et soyez rétablie.
Maintenant, vous êtes une femme trop jeune pour être nerveuse comme cela, mais vous avez cru et vous avez été guérie juste là. Vous le savez ? Très bien, continuez votre chemin, en disant : « Merci, Seigneur Jésus. » Et croyez de tout votre coeur.

63 Croyez-vous de tout votre coeur, soeur ? Notre Père céleste, je lui impose les mains. Mes mains représentent toute cette église. Qu’elle soit guérie, au Nom de Jésus. Amen. Ayez la foi, maintenant.
Si je ne vous dis pas un seul mot, croirez-vous quand même que vous allez être guérie ? Voyez-vous, ce discernement pourrait me tuer en quelques minutes ; je ne peux pas supporter tout cela, vous savez. Notre Père céleste, je Te prie de guérir cette femme et de rétablir son coeur, au Nom de Jésus. Amen. Que le Seigneur vous bénisse.
Croyez-vous, soeur, qu’Il va vous rétablir ? Notre Père céleste, je prie pour notre soeur, afin que Tu la guérisses et la rétablisses, au Nom de Jésus. Amen. Maintenant, allez en vous réjouissant, en disant : « Merci, Seigneur. »
Et vous savez qu’il vous faut croire, soeur, sinon vous allez mourir. Au Nom de Jésus, je condamne ce démon qui est en train d’ôter la vie à ma soeur. Que cela la quitte, au Nom de Jésus. Amen. Que Dieu vous bénisse, soeur.
Approchez, frère. Dieu notre Père, au Nom de Jésus-Christ, je Te prie de guérir notre frère et de le rétablir. Amen. Maintenant, ayez la foi. Ne doutez pas ; croyez de tout votre coeur.

64 Eh bien, vous savez que je sais ce que vous avez comme problème, n’est-ce pas ? Vous – vous le savez ; mais même si je ne dis rien (je voudrais les encourager. Voyez-vous ?), cependant votre arthrite sera guérie. Ô Père céleste, je Te prie de la bénir, de la guérir, de la rétablir, au Nom de Jésus. Amen. Allez maintenant en croyant ; et vous ne serez plus jamais estropiée.
Notre Précieux Seigneur, la Bible dit, et son Auteur est présent, Elle dit : « Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru : s’ils imposent les mains aux malades, les malades seront guéris. » Ces gens sont des croyants ; je suis un croyant ; cette église croit. Nous leur imposons les mains au Nom de Jésus, pour leur guérison. Amen. Allez maintenant en croyant.

65 Si vous pouvez croire… Etes-vous… Vous voyez, je dis cette unique chose de tout mon coeur ; j’aurais souhaité ne jamais avoir fait connaître ces visions aux gens, les garder tout simplement dans mon coeur. Voyez-vous ? Si jamais on voit cela une fois, chacun pense que cela doit se faire pour lui, sinon il ne sera pas guéri. Voyez-vous ? Cela dérange la chose. Il est toujours ici ; Il connaît tout cela. Ne le croyez-vous pas ? Certainement qu’Il connaît tout. Juste…
Croyez-vous cela, soeur ? Certainement que vous le croyez. Très bien, comme vous croyez cela, je vais vous dire que si vous croyez en Dieu de tout votre coeur… Vous savez, vous êtes – vous êtes couverte de l’ombre de la mort. C’est juste. [La soeur demande : « Qu’est-ce que j’ai ? » – N.D.E.] Le cancer du foie. Vous avez le cancer du foie. C’est tout à fait juste. Madame Randall, rentrez chez vous et croyez de tout votre coeur, et vous serez rétablie. Croyez-vous de tout votre coeur ? Très bien, rentrez chez vous et dites : « Merci, Seigneur Jésus. »

66 Notre Père céleste, je Te prie de bénir cet homme, de le guérir, et de le rétablir pour Ta gloire au Nom de Jésus. Amen. Que Dieu vous bénisse, monsieur.
Notre Père céleste, je Te prie de bénir notre soeur et de la rétablir, au Nom de Jésus-Christ. Amen.
Dieu notre Père, je Te prie de bénir notre soeur et de la guérir, au Nom du Seigneur Jésus-Christ. Amen. Maintenant écoutez, soeur ; vous allez vous rétablir. En partant d’ici…

67 Quand vous… Quand vous montez ici, quand on a prié pour vous, vous avez rempli les exigences. Etiez-vous ici hier soir quand j’ai dit : « Quand vous avez rempli les exigences, attendez. » Dieu est là pour répondre ; continuez simplement à croire.
Approchez, soeur. Dieu notre Père, au Nom de Jésus-Christ, je Te prie de la guérir. Amen. « Voici les miracles qui accompagneront ceux qui… »
Oh ! soeur, vous voulez… Vous voulez éviter cette opération ? Vous le voulez ? Croyez-vous que Dieu va ôter de vous cette tumeur ? Partez, et croyez de tout votre coeur.
Ô Dieu notre Père, je Te prie de la guérir et de la rétablir, au Nom de Jésus-Christ. Amen. Ayez la foi ; croyez de tout votre coeur.

68 Bon, vous toussez et vous souffrez de cet asthme depuis plusieurs années. Croyez-vous qu’Il va vous rétablir maintenant ? Cela va-t-il vous aider ? Très bien, c’est ça. Partez et croyez, au Nom de Jésus-Christ. Père céleste, je Te prie de l’aider et de la rétablir, au Nom de Jésus. Accorde-le, Père.
[La soeur parle à frère Branham. – N.D.E.] Il le fera certainement. Que Dieu lui accorde sa requête au Nom de Jésus.
Ô Dieu, bénis notre soeur qui se tient ici ; je Te prie de la guérir, au Nom de Jésus. Que Dieu bénisse cette soeur-ci qui l’a amenée, au Nom de Jésus-Christ. Amen.
Que le Seigneur bénisse mon frère ici présent, et, pendant que cette église prie pour lui, que la puissance de Dieu soit sur lui et le guérisse, au Nom de Jésus.
Notre Père céleste, je Te prie de guérir notre soeur et de la rétablir, au Nom de Jésus.

69 Avez-vous accepté la guérison ? Croyez-vous que vous n’aurez plus jamais cela, et que vous irez bien ? Croyez-vous ? Alors vous pouvez rentrer chez vous et croire que vous allez vous rétablir, au Nom de Jésus-Christ. Amen. Allez en croyant.
Père céleste, je Te prie de bénir cet homme et de le guérir, au Nom de Jésus-Christ. Amen.
Approchez, chère soeur. Notre Père céleste, je Te prie de la guérir et de la rétablir. Je prie au Nom de Jésus-Christ. Amen. Maintenant, croyez cela. Levez simplement – simplement la main, soeur, dites : « Merci, Seigneur Dieu. » Est-ce que tout le monde prie ? Tout le monde croit-il de tout son coeur ?

70 Qu’en est-il de vous qui êtes dans le fauteuil roulant, croyez-vous ? Qu’en est-il de vous par ici, croyez-vous ? Vous croyez, n’est-ce pas, monsieur ? Vous savez, nous avons parlé tout à l’heure de votre problème. Tenez, voici l’homme en question. Venez ici. Voyez-vous cet homme ? Je ne le connais pas ; c’est un inconnu. Est-ce juste, monsieur ? Nous ne nous connaissons pas. Est-ce juste ? Levons les mains pour que les gens voient que nous ne nous connaissons pas. Croyez-vous que Dieu peut me dire qui vous êtes, ce que vous êtes, ce que vous avez fait, ou ce qu’est votre problème ? Croyez-vous cela ? Cela vous aidera-t-il ?
Cela vous aidera-t-il, monsieur, à croire que vous pouvez rentrer et vous rétablir, et quitter l’hôpital ? Vous vous sentez mieux. Eh bien, voici ce qui fait que vous vous sentiez mieux : C’est le Dieu même du ciel qui peut m’utiliser pour dire à cet homme ces choses, dont la Bible avait annoncé qu’elles seraient dites. Nous voici, tous deux avec nos mains l’une en face de l’autre, devant Dieu ; nous ne nous sommes jamais rencontrés quelque part auparavant dans la vie, à notre connaissance. Maintenant, regardez-moi juste un instant.
Très bien, vous avez une sorte de démangeaison sur tout le corps ; cela vous dérange. Vous avez subi une opération ; c’était le cancer. C’était sur votre visage, c’est revenu. Vous êtes accompagné de votre femme. Croyez-vous que Dieu peut me dire ce qui ne va pas chez votre femme qui est assise là ? Allez-vous le croire ? La constipation. C’est tout à fait juste. Croyez-vous que Dieu sait qui vous êtes ? S’Il me dit qui vous êtes, allez-vous croire en Lui ? David Wood. Rentrez chez-vous et portez-vous bien, au Nom de Jésus-Christ. Cela vous a-t-il aidé ?

71 Père, je Te prie de l’aider et de la guérir, au Nom de Jésus-Christ. Amen.
Notre Père céleste, je Te prie de l’aider et de la guérir, au Nom de Jésus.
Notre Père céleste, je Te prie de la guérir, au Nom de Jésus-Christ. Ô Dieu, bénis-les et rétablis-les au Nom de Jésus-Christ. (Maintenant, ne vous inquiétez pas, ne vous inquiétez pas. Ça sera… Je sais, ça ira très bien, attendez tout simplement.)
Notre Père céleste, je Te prie de bénir ce jeune homme, de le guérir et de le rétablir, au Nom de Jésus-Christ. Amen.

72 Approchez, ma soeur. Notre Père céleste, je Te prie de la guérir et de la rétablir, au Nom de Jésus. Amen.
Approchez, mon frère. Au Nom de Jésus-Christ, que le Glorieux Saint-Esprit le guérisse. Amen.
Approchez, mon frère. Au Nom de Jésus-Christ, que le Saint-Esprit de Dieu le guérisse et le rétablisse. Croyez-vous que vous avez reçu cela ?
Croyez-vous en Lui ? « Si tu peux croire, tout est possible. » Est-ce juste ?
Croyez-vous en Lui, jeune homme ? Ce ventre ne vous dérangera plus maintenant ; vous pouvez renter chez vous... ?… être en bonne santé.

73 Très bien, soeur. Nous ne nous connaissons pas. Vous n’êtes pas de Phoenix. Non, vous venez de très loin. Vous venez d’un autre Etat, et votre Etat fait face, à l’ouest, à une étendue d’eau ; c’est le lac Michigan. Partez et croyez maintenant de tout votre coeur, et ce bourdonnement à la tête, ce problème de ventre et tout… Croyez-vous que Dieu va guérir cela ? Croyez-vous – vous que ça ira bien ? Vous avez une bien-aimée pour qui vous priez. C’est votre fille ; elle est dans une institution psychiatrique. C’est juste. Maintenant, voyez-vous, voyez-vous, il n’y a point de secret devant Dieu. Partez en croyant, et soyez rétablie.

74 Notre Père céleste, je prie pour cette femme, afin que Tu la guérisses, au Nom de Jésus.
Approchez, mon frère. Au Nom de Jésus-Christ, que mon frère soit guéri pour la gloire de Dieu.
Approchez, chère soeur. Au Nom de Jésus-Christ, que ma soeur soit guérie. Amen.
Regardez ces gens qui prient pour vous, soeur. Au Nom de Jésus-Christ, soyez guérie.
Approchez, soeur. Au Nom de Jésus-Christ, soyez guérie.
Approchez, mon frère. Au Nom de Jésus-Christ, soyez guéri.

75 La Bible dit : « Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. » Notre Père céleste, je Te prie de guérir notre frère, au Nom de Jésus-Christ. Amen.
Approchez, chère soeur. Au Nom de Jésus-Christ, que ma soeur ici présente soit rétablie pour la gloire de Dieu. Amen.
Approchez, soeur ; croyez en Lui de tout votre coeur. Père céleste, je prie que Tes soins miséricordieux soient avec cette femme alors que je lui impose les mains. Que le démon qui l’a liée tout ce temps la quitte au Nom de Jésus-Christ. Partez en croyant.

76 Oh ! miséricorde ! Un aveugle ! Inclinez la tête juste un instant. Croyez-vous que le Seigneur Jésus va vous aider et vous rendre la vue ? Croyez-vous que Dieu peut me dire votre problème ? La cécité, la faiblesse, cela… ainsi de suite, est-ce juste ? Maintenant, inclinons la tête et demandons-Lui de vous aider. Notre Père céleste, au Nom du Seigneur Jésus, rends la vue à cet homme. Que la faiblesse quitte son corps, qu’il soit fort, qu’il recouvre la vue. Nous ne demandons pas de miracles, Seigneur. Tu as dit : « Une – une génération faible et adultère demande une telle chose. » Mais, Seigneur, nous savons que Tu accomplis des miracles. Et je Te prie de rendre la vue à ses yeux, au Nom de Jésus. Amen.
Maintenant, regardez par ici. Vous pouvez me voir maintenant, mieux qu’avant ? Il voit ; il a recouvré la vue. Mettez vos mains sur mon nez, et montrez aux gens que vous voyez. Très bien, vous vous sentez plus fort, n’est-ce pas ? Très bien, descendez de l’estrade, vous allez être en bonne santé, être rétabli.

77 Croyez-vous de tout votre coeur ? Qu’en est-il de vous autres là-bas, croyez-vous ? Vous qui êtes assis dans ce fauteuil roulant, croyez-vous en Dieu ? Vous me regardez ici depuis longtemps ; vous vous dites dans votre coeur : « Cet homme a raison. » Est-ce cela que vous vous dites ? Levez la main si c’est vrai. C’est vrai. Croyez maintenant même que je sais ce qui ne va pas en vous. Le croyez-vous ? Si je vous le disais, allez-vous vous lever, rentrer chez vous et oubliez cela ? Ces allergies et tout vous quitteront alors. Levez-vous et rentrez chez vous. Croyez-vous cela de tout votre coeur ? Tenez-vous debout et croyez en Dieu ; prenez votre chariot, et amenez-le chez vous avec vous, au Nom de Jésus-Christ.
Vous autres, croyez-vous ? Le voilà qui s’en va, ayant quitté le fauteuil roulant. Que Dieu vous bénisse partout. Rentrez chez vous et soyez en bonne santé. Combien encore parmi vous veulent croire ? Tenez-vous debout, levez-vous et croyez cela. Peu m’importe, il s’agit de vous qui êtes assis là, qui que vous soyez, au Nom du Seigneur Jésus-Christ, levez les mains et louez Dieu. Que Dieu bénisse chacun de vous. Le Saint-Esprit vous rétablit si vous croyez cela. Que Dieu soit avec vous.

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