Montre-nous le Père

Date: 61-0521 | La durée est de: 1 hour and 56 minutes | La traduction: Shp
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1 Merci, Frère Rich. Frères, que le Seigneur vous bénisse. Bonsoir, mes amis. J’estime que c’est un grand privilège d’être ici cet après-midi au service du Seigneur Dieu. Et ces trois jours ont représenté beaucoup pour moi, venir rencontrer des anciens amis et faire la connaissance de nouveaux amis. C’est ainsi que va la vie pour nous. C’est juste faire la connaissance des nouveaux et–et apprécier l’amitié des anciens amis.
Et puis, là, dans la Grande Prairie, et ici aussi, j’ai trouvé parmi les gens un grand respect et une attente du réveil. C’est ce dont vous avez besoin, c’est d’un réveil très spirituel, d’une effusion du Saint-Esprit sur les gens.

2 Et puis, je dois rencontrer certains de mes anciens amis, Chris Berg, il est quelque part ici. Et (ou plutôt il est d’habitude ici) et je m’attendais à rencontrer Milo… Oui, Frère Durney, je suis content de vous voir assis ici ; c’est très bien. Je…
Monsieur Durney était mon guide la dernière fois que nous sommes allés chasser. Mes amis ici se souviennent que nous en parlons souvent. J’ai appris que vous étiez un peu tourmenté par une maladie depuis lors. Eh bien, le Seigneur dont je parlais là est toujours le même Dieu, le Grand Guérisseur. Comment va Della ? Va-t-elle bien ? C’est bien.
Monsieur Durney était vraiment une petite barre de fer, je vous assure. Alors qu’il avait environ soixante-dix ans, je pense, quand j’étais ici, il était vraiment… J’étais surpris de voir que cet homme était très fort à–à cet âge-là. Il… Partout où Chris et moi pouvions aller, il était là même devant nous. Et j’ai…

3 Un homme ne peut pas vivre à un tel endroit sans connaître Dieu. Je ne pouvais donc pas supporter, lever le regard vers les montagnes sans voir Dieu quelque part. Et j’ai souvent prié pour mon ami Chris, Monsieur Durney et les autres.
Un jour, quand cette vie sera complètement passée, le long des pistes de gibiers, là, dans des forêts sans fin, j’espère vous rencontrer là, frères, renouveler notre amitié. Vous me rencontrerez là le long de l’une de ces pistes des gibiers là-haut. Je serai en train de chercher là. Un jour, je vous rencontrerai là-haut, vous tous mes amis chasseurs et mes amis trappeurs. En attendant ce temps-là, nous aimerions rester à la tâche pour notre Seigneur.

4 J’étais en route, allant… J’avais un peu de vacances en vue. Au fait, ça faisait six mois que j’étais sur le champ de travail. Et cela m’avait assurément épuisé. Et je me disais que je prendrais un peu de vacances, je viendrais ici au nord et je verrais si je pourrais attraper un de ces ombres de rivières dont vous parliez, vous les frères, et–et peut-être voir un ours le long de la route.
Je suis donc venu en voiture, on a fait des arrangements avec votre pasteur. Et le Seigneur voulant, cet après-midi ou tôt le matin, l’un ou l’autre, nous partirons dans la nature pour quelques jours de repos, pour essayer de retourner dans le champ du Seigneur.
Je me disais que ce ne serait pas gentil, même si j’étais fatigué et épuisé après six mois d’affilée passés dans les champs missionnaires (Et mon travail se fait sur l’échelle internationale, comme vous le savez, à travers le monde)… Alors, je me disais que ce serait bien si je passais visiter mes amis ici à Dawson Creek et à Grande Prairie. Et j’aimerais remercier le Seigneur pour cette glorieuse communion que nous avons eue ensemble, avec les pasteurs et des hommes de la même précieuse foi, d’un commun accord, tous aimant le Seigneur, beaucoup d’entre vous aussi.

5 Billy me disait, à mon arrivée, qu’on lui a remis une offrande d’amour cet après-midi. Je pense que c’était une bonne chose. Je ne voulais certainement pas que vous le fassiez, mon frère, ma soeur. Jamais je… Je suis juste venu vous rendre visite. Et j’apprécie cela de toute façon.
Et une fois… L’autre jour, je pensais, on m’en avait donné une (s’il y en a ici parmi vous de Grande Prairie)… Je ne savais même pas que cela avait été prélevé jusqu’à ce que monsieur Sothmann m’en a parlé sur le chemin de retour à la maison. Et je n’ai même pas eu l’occasion de–de remercier ces précieuses personnes.
Eh bien, au mieux de ma connaissance, ce sera affecté au Royaume de Dieu, au mieux de ma connaissance. Tous mes remerciements.
Et je crois qu’il est écrit dans la Bible, Jésus a dit : « Toutes les fois que vous avez fait cela à l’un de ces plus petits de mes enfants, c’est à Moi que vous l’avez fait. » Je suis l’un de ces plus petits.

6 J’ai cinquante-deux ans, je prêche depuis trente ans. Je n’ai jamais de ma vie prélevé une offrande. Je n’ai jamais de ma vie pris un sou, prélevé une offrande. J’ai toujours travaillé, je gagnais ma vie ; depuis que je suis cette voie, eh bien, jamais je… Je vais dans des villes et ils supportent les dépenses des réunions. Je veux dire pour de grands auditoriums, là où on doit avoir des milliers… deux dollars par soirée. Eh bien, ils s’en occupent tout simplement. Et je n’ai pas à payer pour cela.
Et chaque fois qu’Il me donne quoi que ce soit, eh bien, il y a toujours un lieu où affecter cela. Vous savez donc ce que je veux dire par là. C’est–c’est un… J’aime vivre par la foi. C’est ce que nous sommes censés faire : vivre par la foi.

7 Je vois deux mouchoirs posés ici, sur l’estrade, ou plutôt sur la chaire, pour qu’on prie dessus. Eh bien, ce n’est pas une superstition. C’est une Ecriture. C’est la Bible. Beaucoup parmi vous, peut-être, voudront avoir un–un tissu sur lequel on a prié. C’est l’un des plus grands ministères que j’ai présentement.
Il y a quelque temps, je… J’étais surpris. Je… Une dame en Allemagne… J’envoie cela par milliers à travers le monde. Alors, une dame en Allemagne souffrait–souffrait de l’arthrite depuis environ vingt ou vingt-cinq ans, et–et j’avais manqué de m’occuper d’elle en Allemagne. Nous avions beaucoup, des milliers et des milliers qui affluaient de partout, de là en Tchécoslovaquie et de partout. Alors, ils…
Outre-mer, ce n’est pas comme ici. Là, les–les villes sont… La campagne est petite et il y a beaucoup de gens, et une–une réunion comme celle-là attire vraiment les gens de partout.

8 Ainsi donc, il y avait une petite femme allemande, elle avait reçu les instructions sur le petit tissu de prière, alors elle… Il est demandé là d’inviter vos amis ou votre pasteur, si vous le pouvez, sinon un de vos voisins, de confesser tous vos manquements et de demander à Dieu de vous guérir. Et de placer cela sur vous, et puis croire.
Alors, cette petite femme allemande, c’était étonnant, elle a attaché le–le… cela au sous-vêtement, suivant les instructions. Elle a fait venir les voisins pour prier. Elle a confessé tous ses manquements. Et lorsqu’elle a attaché cela là-dessus, elle a placé sa main sur le coeur, elle a dit : « Maintenant, toi, vieux démon, sors de moi. » Et elle s’est aussitôt levée et s’en est allée en marchant dans la pièce, après une vingtaine d’années sur ce fauteuil roulant. C’est tout aussi simple.

9 Vous savez, souvent nous cherchons à atteindre quelque chose, une quelconque espèce de foi. Et il ne vous faut pas avoir une espèce de super foi pour–pour être guéri. Tout ce qu’il vous faut avoir, c’est prendre simplement la foi que vous avez.
Vous savez, dans la Bible, le sang était appliqué aux portes avec l’hysope. Nos frères membres du clergé savent cela. L’hysope est une herbe ordinaire, tout simplement. Et aujourd’hui, le problème est que les gens cherchent à faire des efforts pour trouver l’orchidée avec laquelle appliquer le sang. Et cela n’est même pas appliqué avec l’orchidée. Cela est appliqué avec l’hysope, qui est ordinaire ; c’est juste la foi de chaque jour, juste comme…

10 Il ne vous faut pas avoir une quelconque super foi. Comment êtes-vous venu ici ? Comment savez-vous que vous allez quitter ? Comment pouvez-vous conduire votre voiture ? Comment savez-vous que vous pouvez bouger la main ? Eh bien, vous le faites simplement inconsciemment, parce que vous croyez que vous en êtes capable.
Eh bien, c’est ainsi que vous croyez pour votre guérison. Cela est bien établi, et c’est tout. Cela n’exige pas une haute instruction, quelque chose de super. Il faut simplement une foi ordinaire en Dieu. Croyez simplement cela comme vous le feriez si votre mère vous disait qu’elle vous procurerait quelque chose. Croyez cela simplement comme ça.
On prenait le sang… L’hysope, généralement, on la voit pousser dans les fentes des murs en Egypte et en Palestine. Leurs murs étaient en adobe, c’est donc–donc là que poussait l’hysope ; c’est juste une petite feuille à trois coins. Et on l’arrachait simplement comme ça, on le plongeait dans le sang et on l’appliquait à la porte.
Eh bien, le sang, évidemment, était appliqué… Nous l’appliquons par la foi. Et la foi est ordinaire, juste comme l’hysope, juste comme les mauvaises herbes ordinaires. Croyez simplement cela et c’est tout.

11 Eh bien, si quelqu’un parmi vous désire avoir un petit tissu sur lequel on a prié et que vous n’en ayez pas ici, écrivez-moi simplement n’importe quand, je serai content de vous l’envoyer. Juste : William Branham, Jeffersonville, Indiana, et cela me parviendra. Si vous en voulez un à garder juste dans votre Bible, dans Actes 19, pour le cas où quelque chose arriverait, eh bien, envoyez simplement. C’est sans frais, ni rien. Juste… Nous n’exigeons rien. Tout est gratuit. Envoyez donc simplement et recevez cela. Nous serons heureux de vous l’envoyer, très heureux.
Et c’est un petit tissu sur lequel j’ai prié, demandant à Dieu de vous guérir et de vous aider. Oh ! je–je pourrais passer l’après-midi, rien qu’à raconter des choses extraordinaires qu’Il a accomplies par ce moyen-là, de puissantes oeuvres. Mais nous savons que les gens doivent récupérer leur salle ici ce soir. Aussi, nous n’aimerions pas vous garder trop longtemps. C’est un peu serré dans la salle, et c’est vraiment bien bondé.

12 Et alors, nous aimerions donc aussi remercier nos frères prédicateurs, de tout notre coeur, et vous tous, les laïcs, pour votre précieuse collaboration. Et j’aimerais remercier la–la mairie, la police et autres. Je vais devoir dire ceci, concernant mon ami du Sud ici, monsieur Evans. Je devrais le faire venir ici pour qu’il parle un peu, afin que vous puissiez entendre où… comment les gens du Sud parlent en fait. Vous pensez que je le dis mal. Vous…
Il est arrivé à une station service, il a demandé : « Pouvez-vous me dire où trouver un motel ? » Cet Anglais l’a regardé de façon très étrange.
Il a dit : « Oui, j’ai de vieux pneus ici. » De vieux pneus… Il est allé là, il a dit : « J’aimerais avoir de la glace. »
Cet homme a dit : « Assurément. » Il a tendu la main, il a pris une boîte d’aspirines [L’assemblée rit. – N.D.E.] et la lui a donnée. Nous sommes donc–donc très reconnaissants.

13 L’autre jour, il a dit… J’étais là dans une boutique d’articles de chasse, par ici, un gentleman très gentil lui parlait. Et nous regardions leurs trophées. J’essayais de dire à frère Evans combien ces souris étaient plus grosses que ses lapins de là, en Georgie.
Nous regardions donc les–les grands trophées suspendus là ; alors, il a dit : « Quelqu’un va attraper un ticket. » C’était donc monsieur Evans. Il est sorti en courant et a dit : « Attendez, un instant, frère, je… »
Il a dit : « Ne vous en faites pas, ne vous en faites pas. » Il a dit : « Je vais simplement vous donner un ticket : ‘Soyez le bienvenu à Dawson’, à la prochaine. » Un ticket de courtoisie.
Et il est entré avec son parler des gens du Sud, il a dit : « Frère Branham, a-t-il dit, je souhaiterais pouvoir en amener une en Georgie comme semence. » On n’est vraiment pas si amical quand on traverse la frontière ici.

14 Vous avez donc une merveilleuse contrée ici, un peuple merveilleux. Vous avez l’une des contrées les plus propres. Et si le Seigneur Jésus tarde, dans cinquante ans, cette nation tiendra la tête de file du monde. Vous avez des ressources naturelles. Vos–vos collines regorgent d’or et d’argent. Vous avez le fer, les minerais, de la potasse, du calcium, toutes sortes de ressources naturelles, du bois, mais vous n’avez pas beaucoup de gens.
New York City compte deux cent nonante-six mille personnes de plus (dans l’Etat de New York) que dans tout le Dominion de Canada. Voyez ? Tout le Dominion de Canada entier. Deux cents nonante-six mille personnes. Voyez, vous avez beaucoup d’espace.
Et le Canada dépasse les Etats-Unis d’un tiers, ou plutôt de deux tiers. Vous avez des ressources naturelles, mais il vous manque des gens, c’est tout. Soyez donc reconnaissants au Seigneur pour cela. Cela…

15 Voyez, néanmoins, vous… Si je vends du blé et que je vous le troque contre le riz, mais quand je serai à court de blé, qu’allons-nous faire ? Le prochain… Nos Etats sont à court de ressources naturelles. Vous, vous en avez. Que Dieu vous bénisse donc avec cela.
Vous avez un très bon gouvernement, et–et nous sommes… Vos banques appartiennent toutes au gouvernement. Ainsi donc, il n’y a pas de conflits d’intérêts par ici comme au Wall Street. Et vos petits enfants ont une bonne opportunité. Vous avez beaucoup à leur offrir, beaucoup plus qu’on ne le peut dans n’importe quelle autre ville du monde, à ce que je sache.
Mais, mes amis, je ne suis pas ici pour vous parler de cela. Vous le savez. Mais je suis ici pour vous parler de quelque chose que vous pouvez offrir à vos enfants n’importe où. C’est le Seigneur Jésus-Christ. Il est l’essentiel.
En effet, l’un de ces jours, quelque importante que soit cette petite nation, elle tombera aussi certainement que tout. Absolument, elle doit céder à l’éternité. Mais donnez Christ à vos enfants. Il est l’espérance, l’unique ferme espérance que nous avons. Que Dieu soit toujours avec vous donc, alors que nous inclinons la tête juste un instant, avant d’aborder la Parole.

16 Je crois la Parole de tout mon coeur. Je crois que c’est la Parole de Dieu. Approchons-nous donc de l’Auteur avant de demander Ses bénédictions sur nous.
Bienveillant Dieu Tout-Puissant, Toi qui as ressuscité d’entre les morts le troisième jour le Seigneur Jésus, Ton Fils, qui, par Sa grâce, a gratuitement pardonné nos péchés et guéri nos maladies, à Lui, nous rendons gloire aux siècles des siècles.
Nous sommes heureux d’être en visite aujourd’hui parmi ces précieux Canadiens. Nous ne nous sentons pas étrangers, mais nous sommes leurs concitoyens dans cette grande économie de Dieu. Nous Te remercions pour cela, de ce qu’ensemble, nous nous tiendrons comme un front uni pour le Royaume de Dieu, enseignant tous les hommes et toutes les nations à croire au Seigneur Jésus-Christ, comme Tu nous as commissionnés d’aller par tout le monde et de faire de toutes les nations des disciples. Et en tant que citoyens, ensemble aujourd’hui, nous joignons notre foi, nos espoirs et nos prières pour les gens qui sont ici.
Et par le rassemblement d’aujourd’hui, s’il y en a ici, Seigneur, qui ne Te connaissent pas comme leur Sauveur, que celui-ci soit le jour où ils prendront cette décision toute suffisante, que «Jésus est mon Sauveur à partir d’aujourd’hui.»

17 S’il y en a ici qui sont malades et affligés, que Ta Présence soit si forte et si prédominante sur l’incrédulité que chaque personne ici présente sera guérie. Accorde-le, Seigneur. Qu’il n’y ait aucune personne faible parmi nous à la fin de ce service.
Père céleste, alors que nous nous séparerons cet après-midi, après ce service, pour retourner à nos foyers respectifs, je ne sais pas. Celui-ci pourrait être notre dernier rassemblement de ce côté-ci de l’éternité. Et si tel est le cas, Seigneur, si tel est le cas, que nous ne nous rassemblerons plus de nouveau… Sans doute, si je devais revenir, si je devais vivre et revenir dans un an, beaucoup ne seront plus là.
Ainsi, Père, quel genre de personne devrions-nous être ? Comment devrions-nous aborder les gens, sachant que celle-ci est peut-être notre dernière rencontre ? Avec la plus profonde sincérité, de tout notre coeur, notre conscience aspergée du Sang du Seigneur Jésus, puissions-nous aborder Sa Parole avec foi et respect.

18 Et alors, que quelque chose soit fait cet après-midi, qui amènera les enfants de Dieu à s’approcher davantage de Toi. Et je sais qu’il y a assis ici aujourd’hui, Père, dans cette salle, beaucoup de nos… ce que nous appelons des frontaliers. Ce sont des colons, ou les enfants des colons. Ils ont travaillé le sol.
Et l’autre jour, en remontant la piste, je regardais là, j’ai vu papa et maman avec des petits enfants, pieds nus, arrachant de vieilles souches de marécages, les entassant, cherchant à enfouir une semence sous terre afin qu’ils puissent avoir de quoi manger l’année prochaine. Mon coeur a fondu.
Je me suis dit : « Ô Dieu, donne-leur une demeure éternelle, où il n’y aura plus de souches à arracher, où ils n’auront plus à planter pour qu’un autre en mange, mais ils vivront aux siècles des siècles dans leur demeure éternelle, avec leurs petits enfants. » Accorde-le, Seigneur.

19 Beaucoup de ceux qui sont assis ici savent ce que cela représente de suivre la piste du gibier, là dans des forêts, voir le lever du soleil et le coucher du soleil. Ils savent qu’en des temps de trouble, Dieu les a aidés en des endroits difficiles à attraper du gibier d’une façon mystérieuse. Je les aime, Père, ils sont mes frères.
Et comme je le disais à mes bons amis assis ici aujourd’hui, j’espère les rencontrer un jour sur cette grande piste des gibiers dans la Gloire. Puissions-nous nous rencontrer avec tous ceux que nous aimons et avec qui nous avons eu communion ensemble ici sur terre. Et s’il y en a un qui n’est pas prêt pour cela, puisse-t-il se préparer aujourd’hui. Entre dans la Parole, Père, et plante la semence dans nos coeurs afin que nous puissions avoir la Vie Eternelle, car nous le demandons au Nom de Ton Fils bien-aimé, notre Sauveur, Jésus-Christ. Amen.

20 Je dois pratiquement commencer directement avec les Ecritures, étant donné que vous êtes gentils. Et je ne dis pas cela juste pour être gentil. Je le dis du fond de mon coeur. Si je le disais autrement, je serais un hypocrite. Et je préférerais rencontrer Dieu comme un infidèle plutôt que comme un hypocrite.
Maintenant, j’aimerais lire un passage des Ecritures pour vous. En effet, je crois que ce que je peux dire pourrait faillir, car je suis un homme. Mais ce qu’Il dit ne faillira jamais : « Les cieux et la terre passeront, mais Ma Parole ne passera point. »
Et l’unique moyen pour nous de pouvoir nous approcher de Dieu avec assurance, c’est de venir sur base de Sa Parole. Car Il a promis de L’honorer. Dans Saint Jean 14.8… Philippe lui dit : Seigneur, montre-nous le Père, et cela nous suffit. Jésus lui dit : Il y a si longtemps que je suis avec vous, et… ne m’as pas connu, Philippe ! J’aimerais examiner et relever un contexte de là : Montre-nous le Père. C’est le cri du coeur humain, cela l’a toujours été. Depuis que nous savons que Dieu existe, chaque mortel a cherché à regarder au-delà du rideau du temps pour voir s’il pouvait voir d’où il vient, qu’est-ce qu’il fait ici et où est-ce qu’il sera après qu’il aura quitté ici.

21 Or, nous savons que nous venons de quelque part. Et nous sommes ici dans un but et nous allons quelque part. Et il n’y a pas… De toute la littérature qui existe au monde, il n’y a qu’un seul Livre qui peut vous dire d’où vous venez, qui vous êtes et où vous allez, et c’est cette Bible-ci. Donc, c’est de Lui que nous nous approchons cet après-midi.
Même dans le Livre le plus ancien de la Bible, Job. Quand il fut couvert d’ulcères, on dirait que tout était contre lui. Et ses–ses amis chrétiens, ou plutôt ses amis religieux ont dit : « Job, tu as commis un péché. » Beaucoup de gens aiment dire que quelqu’un est malade parce qu’il a fait le mal. Ce n’est pas vrai. Job était un homme parfait. C’est ce que Dieu a dit.
Mais, parfois, Dieu laisse les afflictions frapper Son peuple pour éprouver leur foi. Il mettait un saint à l’épreuve, Il ne réprimandait pas un pécheur. Et Dieu fait cela pour tester.

22 Jésus a dit… Les Ecritures disent que chaque fils qui vient à Dieu doit être éprouvé, testé, formé comme un enfant. Et après, il est confirmé comme un bon enfant de Dieu.
Et maintenant, dans le cas de Job, après que toutes ses richesses lui furent arrachées, que tous ses enfants furent ôtés, que tous ses amis furent… lui eurent tourné le dos, assis pendant sept jours, à l’accuser d’être un pécheur dans le secret, cependant Job, non pas qu’il–il savait qu’il n’était pas un pécheur, parce qu’il avait tenu ferme sur ce que Dieu avait promis. Dieu avait exigé l’holocauste. Et Job l’avait offert pour lui et pour ses enfants, et il savait qu’il était justifié ; car il avait offert à Dieu l’offrande appropriée.

23 Oh ! comme nous pourrons relever de cela aujourd’hui que quand nous savons que nous sommes entrés dans la Présence de Dieu avec une foi qui croit, il n’y a rien qui va changer cela. Dieu l’a dit, et c’est réglé.
Quand il s’est ainsi retrouvé dans sa détresse, il s’est assis sur un tas de cendre, se grattant les ulcères, son corps était couvert d’ulcères. Et sa femme a dit : « Job, pourquoi ne maudis-tu pas Dieu et ne meurs ? »
Il a dit (Eh bien, il ne l’a jamais traitée de femme insensée, elle…) il a dit : « Tu parles comme une femme insensée. » Il a dit : « Tu parles comme une femme insensée. Le Seigneur a donné, le Seigneur a repris, que le Nom du Seigneur soit béni. » Il ne voulait pas maudire Dieu. Il savait qu’il n’avait pas fait cela. Il a dit : « Je suis venu au monde nu, et nu je retournerai. »

24 Alors, quand l’Esprit est venu sur le prophète et qu’il a commencé à voir la Venue du Juste, il cherchait à trouver un endroit où il pouvait aller, frapper à Sa porte et dire : « Je–j’aimerais Te parler une minute. J’ai des problèmes dont j’aimerais parler. Pourquoi suis-je malade ? Pourquoi je souffre comme ça ? Si seulement je peux trouver Sa porte, là où je peux frapper à Sa porte. J’aimerais le Lui exposer. »
Puis, finalement, Dieu lui a parlé dans un tourbillon. Il a dit : « Ceins-toi les reins comme un homme. » Et Dieu est descendu dans un tourbillon, Il a dit : « Job, où étais-tu quand Je fondais la terre ? Dis-Moi à quoi les axes sont connectés. Alors que les étoiles du matin éclataient en chants d’allégresse, que les fils de Dieu poussaient des cris de joie, où étais-tu, Job, si tu es vraiment sage ? »
Alors, l’Esprit vint sur le prophète, et il vit. Il dit : « Oh ! si seulement je pouvais trouver Quelqu’un, un Homme auprès de qui je peux aller, Quelqu’un d’intelligent, Quelqu’un en qui je peux me confier et dire : ‘C’est Toi le représentant de Dieu’, Quelqu’un qui peut placer Sa main sur un–un–un pécheur et une autre sur le Dieu saint et jeter le pont. » C’est Celui-là que nous cherchons, Quelqu’un qui peut placer une main sur un pécheur et une autre sur le Dieu saint et se tenir à la brèche.

25 Et puis, deux mille ans avant la Venue du Juste, il eut une vision. Alors, il s’écria, quand il a vu cela ; en effet, les tonnerres grondaient, les éclairs jaillissaient, et le prophète entra en Esprit. Il a eu une vision. Alors, il s’est levé et a dit : « Je sais que mon Rédempteur est vivant, et qu’Il se lèvera le dernier sur la terre. Quand ma peau sera détruite, il se lèvera. Quand je n’aurai plus de chair, je verrai Dieu. Je Le verrai. Mes yeux Le verront, et non ceux d’un autre. Car nous n’avons rien apporté dans ce monde, et il est certain que nous n’en emporterons rien. Le Seigneur a donné, le Seigneur a repris, que le Nom du Seigneur soit béni. »
Il avait trouvé cette consolation. Il avait trouvé ce quelque chose qui–qui pouvait, Quelqu’un qui pouvait se tenir à la brèche et qui pouvait intercéder entre un homme pécheur et un Dieu saint.
Cet après-midi, église, je suis très content de vous, mes amis. En effet, je parlais de vos durs labeurs, de votre amour et de vos larmes. Je suis content aujourd’hui de ce que nous avons aussi trouvé Celui qui peut se tenir à la brèche et intercéder pour vous et moi, nous les indignes.

26 J’aimerais parler de Le voir et vous montrer combien c’est simple. Souvent, nous envoyons nos élèves, nos enfants à l’école pour acquérir une grande instruction et, sans manquer de considération pour cela, que Dieu m’en garde, c’est tout à fait en ordre. Il faut un rôle… cela joue un rôle, mais ce n’est pas le rôle principal.
Souvent, nous les éloignons de Dieu par l’instruction. Nous ne connaîtrons jamais Dieu par l’instruction. Impossible. Nous avons découvert cela aujourd’hui. Il faut une personne… L’instruction est le pire ennemi que l’Evangile n’ait jamais eu. Eh bien, examinez bien cela et voyez-le. L’homme pense qu’il peut dépasser Dieu par l’intelligence. Il ne peut pas y arriver. Son intelligence, c’est juste celle d’un homme. Dieu est Esprit, infini.

27 Maintenant, nous voyons… J’aimerais parler de voir Dieu. Montre-nous le Père, et cela nous satisfera. Jésus avait beaucoup parlé de Son Père. Et Philippe avait un tel désir qu’Il… venait de leur dire : « Maintenant, que votre coeur ne se trouble pas, car Je suis sur le point de vous quitter. Vous avez cru en Dieu, croyez aussi en Moi. » Et Il leur a parlé de la maison du Père.
Et Philippe a éclaté, disant : « Montre-nous le Père, et cela nous suffit. » Il a dit : « Il y a si longtemps que Je suis avec vous, et tu ne M’as pas connu, Philippe ? Celui qui a vu le Père… Celui qui M’a vu a vu le Père. Comment dis-tu : ‘Montre-nous le Père ?’ »

28 Eh bien, j’aimerais poser une question cet après-midi : Voudriez-vous voir Dieu ? Voudriez-vous réellement voir Celui dont nous parlons ? Peut-on Le voir ?
Nous en avons parlé ici la première soirée. Mais je vais indiquer quatre diverses voies par lesquelles nous pouvons voir Dieu. Eh bien, je vais parler de quatre sujets, très vite : Dieu dans Son univers, Dieu dans Sa Parole, Dieu dans Son Fils, Dieu dans Son peuple. Et peut-être que, par cela, nous serons en mesure de voir ce que Dieu est, où Il est. Est-Il parti ? Est-Il quelque chose qui a vécu autrefois et qui maintenant n’est plus là ? Absolument pas.
Il a dit : « Je ne vous délaisserai pas, Je ne vous abandonnerai pas. Voici, Je suis avec vous tous les jours, jusqu’à la fin du monde. Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus, mais vous, vous Me verrez, car Je serai avec vous, même en vous jusqu’à la fin du monde. »

29 Maintenant, je vais d’abord parler de Dieu dans Son univers. Regardons tout autour maintenant et voyons si nous pouvons Le voir. Et si je peux, par les Ecritures, prouver que le Dieu Tout-Puissant est ici même dans cette salle cet après-midi, assurément que cela devrait régler la question de savoir si vous croirez en Lui ou pas.
Mais par les Ecritures et avec des évidences, prouver qu’Il est ici même maintenant. Vous regardez sans Le voir tout le temps, en cherchant à Le trouver. Vous sautez sur quelque chose là loin, alors que cela est ici même. La Bible dit que Dieu est plus proche de nous que ne le sont nos bras, les membres de notre corps, parce qu’Il est une partie de nous. Il est notre Vie.

30 Il n’y a pas longtemps, pour parler de Dieu dans Son univers, j’avais un vieil homme qui fréquentait mon église, du nom de James Wisehart. C’était un vieux pêcheur. Je l’appelais oncle Jim. Il avait environ près de quatre-vingts ans.
Il avait l’habitude de pêcher à la rivière. Il fréquentait l’église. C’était un Kentuckien, et la rivière est large d’environ un mile [1,6 km] et, oh ! que de bonnes heures ce vieil oncle Jim et moi avons passées ensemble à la rivière à attraper ces poissons-chats ! Nous nous couchions ensemble, là sur les rivages, toute la nuit, nous parlions de Dieu en nous tenant la main et pleurant comme des enfants. Il est là de l’autre côté cet après-midi, et je m’attends à le voir un jour, quand j’aurai traversé.
La dernière parole que je l’avais entendu me dire, alors que j’allais au Canada, il y a quelques années, c’était : « Billy, mon vieux, un jour, tu reviendras, et oncle Jim sera parti. » Environ deux jours après cela, il est subitement tombé et est mort d’une crise cardiaque ; il est rentré à la maison à la rencontre de Dieu.

31 Il y avait une certaine église dans notre ville qu’une–une petite famille fréquentait. Et cette église était plus comme une dénomination qui croyait qu’il… enseignait plutôt que Dieu était quelque chose d’historique. Et alors, il y avait dans sa classe de l’école du dimanche un petit garçon qui était enthousiasmé, et il a dit à sa maman, il a dit : « Maman, si–si Dieu est si grand, pourquoi ne puis-je pas Le voir ? »
« Eh bien, a dit la maman, fiston, je ne sais pas. »
Il a dit : « Puis-je Le voir ? »
Elle a dit : « Je ne sais pas. Pourquoi ne poses-tu pas cette question à la monitrice de l’école du dimanche. »
Et alors, ils… Le petit garçon, à l’école du dimanche suivante, il a dit : « Monitrice, j’aimerais vous poser une question à laquelle ma–ma maman n’a pas pu répondre. » Il a dit : « Est-ce que quelqu’un peut voir Dieu ? »
« Eh bien, a-t-elle dit, je ne sais pas. » Elle a dit : « Demande au pasteur. »

32 Alors, le petit garçon dans… tout enthousiasmé, alla auprès du pasteur et dit : « Pasteur, j’aimerais vous poser une question à laquelle ni ma maman ni la monitrice de l’école du dimanche n’ont pu me répondre. » Il a dit : « Ce grand Dieu dont vous parlez, n’est-Il pas le Dieu de la race humaine ? »
« Oui, fiston. Pourquoi ? »
Il a dit : « S’Il est Dieu, alors quelqu’un peut-il Le voir ? J’aimerais Le voir. »
« Oh ! a-t-il dit, fiston, non. Personne ne peut voir Dieu. On ne voit pas Dieu. »
Ce petit garçon était déçu. Il avait donc l’habitude d’aller pêcher à la rivière avec le vieux frère Wisehart. Un jour, il descendait là, et le frère Wisehart avec sa barbe argentée avait presque soixante-quinze ans. Et ils avaient fait une bonne pêche à la rivière et ils descendaient. Un orage éclata et les obligea à accoster.

33 Et ils ont accosté, ils se sont reposés jusqu’à la fin de l’orage. Ils se sont abrités sous des arbres, sous les grands érables et autres, jusqu’à la fin de l’orage. Et puis, après l’orage, ils ont largué le canot et se sont mis à descendre la rivière. Et les petites vagues… Et seul un batelier sait ce que c’est écouter cette musique produite par ces rames qui se cognent contre les vagues, les petits vacarmes des vagues. Et le soleil se couchait à l’ouest. Et derrière, à l’est, d’où ils venaient, le petit garçon était assis à la poupe du canot. Et un arc-en-ciel était apparu dans le ciel, suivant la promesse de Dieu de ne plus détruire le monde par l’eau. Et le vieux pêcheur, alors qu’il se mettait à pagayer, gardait les regards fixés sur cet arc-en-ciel.

34 Et peu après, on voyait de grosses larmes blanches étincelantes lui coulaient sur les joues, sur sa barbe grise. Et le petit garçon observait le vieil homme pendant quelques instants. Il était très enthousiasmé ; il a couru au milieu de la barque, il est tombé sur les genoux du vieux pêcheur et a dit : « Monsieur, je vais vous poser une question à laquelle ni ma mère, ni la monitrice de l’école du dimanche, ni le pasteur n’ont pu répondre. » Il a dit : « Quelqu’un peut-il voir Dieu ? »
Le vieux pêcheur, dépassé par la question du petit garçon, a rangé ses rames dans la barque, a fait passer ses bras autour du petit garçon, l’a serré contre son sein tout en pleurant, et a dit : « Que Dieu bénisse ton petit coeur, chéri. Tout ce que j’ai vu pendant ces cinquante dernières années, c’était Dieu. » Il avait tellement de Dieu en lui qu’il pouvait Le voir partout. C’est ainsi que vous voyez Dieu, c’est en Le laissant entrer en vous. Et si vous êtes sceptique et–et que vous vous posez des questions, que vous avez des frustrations, et des doutes, vous ne verrez jamais Dieu. Il vous faut laisser Dieu entrer en vous. Alors, Il vous ouvrira les yeux.

35 Maintenant, par exemple, l’autre jour, j’ai vu tous nos canards de l’Indiana s’envoler pour venir vous visiter ici au Canada. C’est une espèce de créature sociable. Et ils viennent ici pour une raison, faire les nids. Ils retourneront en Indiana, alors… là au Texas et en Georgie. Ils descendent hiberner avec nous. Ils viennent ici au–au printemps pour vous rendre visite à vous tous. Et alors, quand ils (Je sais que c’est une expression horrible, ‘vous tous’, vous vous rappelez que je suis un–je suis un rebelle, donc…) Et quand ils viennent ici, ils vont là dans les algues ici, dans vos petits étangs et sur vos lacs, et ils font leurs petits nids. Ils font éclore leurs petits canetons et–et leurs… Ils nagent sur ce lac. Peu après, il neige et… cela couvre le sommet des montagnes.

36 Et vers septembre, à la toute première brise froide qui parcourt ces prairies ici… Eh bien, rappelez-vous, ces canetons n’ont jamais quitté cet étang. Ils sont nés là même. Ce sont des canetons de bonne taille donc, matures. Il y en a un parmi eux qui est né conducteur. Dieu a fait de lui un conducteur. Et au tout premier coup de brise, il n’avait jamais senti cela auparavant, mais il sait qu’il y a quelque chose qui cloche.
Que fait-il ? Il court directement au milieu de cet étang avec ses petites pattes, il redresse ce petit bec en l’air et fait hawn-hawn, hawn-hawn. Et chaque caneton sur l’étang accourt directement vers lui.
Que va-t-il faire ? Il se lève directement de cet étang avec chaque caneton qui est là et se dirige droit vers la Louisiane de toutes ses forces. Comment sait-il s’y prendre ? Pourquoi ?

37 Nous dirons : « C’est l’instinct, c’est l’instinct qui le conduit. » Eh bien, si l’instinct peut conduire un canard, l’éloigner d’une zone gelée vers un lieu de refuge, combien plus le Saint-Esprit devrait-Il conduire l’Eglise du Dieu vivant. Le problème, c’est que nous ne reconnaissons pas cela. Nous écoutons nos conducteurs, des conducteurs humains, plutôt qu’un Conducteur donné par Dieu, le Saint-Esprit.
Nous écoutons les évêques, les archevêques, les cardinaux et les prêtres, alors que nous devrions écouter le Saint-Esprit. En effet, c’est Lui qui a été donné pour conduire l’Eglise.

38 Billy est ici (quelque part ici). Lui et moi, nous sommes allés en Inde il y a quelques années, et j’ai pris un journal en anglais (en fait, c’est un pays bilingue), et il y était écrit ceci : « Je suppose que le tremblement de terre est fini, parce que les oiseaux reviennent. » J’ai lu l’article en détails. Environ deux jours avant que le tremblement de terre frappât…
En Inde, ils ne sont pas aussi bien que vous ici au Canada. Ils doivent ramasser des pierres dans des champs pour construire leurs maisons et–et construire leurs–leurs murs et autres. Et de petits oiseaux vont là et construisent leurs nids dans les… ces fissures. Et puis, les brebis viennent contre ces murs, un après-midi, ainsi que le bétail, et se tiennent à l’ombre, là où le soleil, les rayons chauds de ce soleil tropical les frappent. Il fait horriblement chaud. Alors, ils venaient toujours l’après-midi se tenir à l’ombre de ces murs, de très hauts murs. Et les petits oiseaux construisaient leurs nids et vivaient dans ces cavernes au fond des pierres.

39 Mais un jour, tout d’un coup, tous les petits oiseaux, pour une raison inconnue, se sont envolés loin des murs. Le bétail et les brebis ne sont pas venus se tenir autour des murs. On a su que quelque chose allait se passer.
Qu’arriva-t-il ? Le deuxième jour, ils ne sont point revenus. Et savez-vous comment ils obtiennent l’ombrage ? Ils s’appuient les uns contre les autres et produisent les uns de l’ombre pour les autres.
Je pense que l’Eglise devrait apprendre cela. Vous les méthodistes, les baptistes, les pentecôtistes, les presbytériens, ne savez-vous pas, frères, que nous devrions nous appuyer les uns contre les autres, nous appuyer les uns contre les autres pour former les uns de l’ombre pour les autres, essayer de nous entraider et ne pas chercher à nous condamner les uns les autres, mais chercher à faire un peu d’ombrage, un peu d’ombrage de l’Evangile où se tenir, car nous vivons en un temps pénible?

40 Tout d’un coup, le lendemain matin vers l’aube, il y eut des tremblements de terre, l’un après l’autre, au point qu’ils écroulèrent les murs. Si ces brebis s’étaient tenues autour des murs, elles auraient péri, le bétail aussi. Si les petits oiseaux s’étaient retrouvés dans leurs foyers, dans les murs, ils auraient péri. Mais qu’est-ce ? Le même Dieu qui avait fait entrer les brebis, le bétail et les oiseaux dans l’arche, prouve qu’Il est toujours le même Dieu en 1960.
Il avait averti Ses animaux de fuir la colère à venir, Il peut aussi faire venir Ses… Et j’ai cette coupure du journal. Puis, après le dernier rugissement du tremblement de terre, les petits oiseaux sont revenus, le bétail était revenu.

41 Qu’est-ce ? Dieu dans Son univers, Dieu parlant à la nature, Il montre qu’Il est le même Dieu qui était là du temps de Noé, qu’Il est le même Dieu aujourd’hui. Et si les oiseaux et les animaux peuvent toujours être conduits par l’instinct, ce dont Dieu les a dotés, combien plus devra… devrons-nous être conduits par le Saint-Esprit à fuir la colère à venir. En effet, nous savons tous que nos noms sont inscrits sur une bombe à hydrogène russe quelque part.
Pourquoi ne fuyons-nous pas la colère ? Nous savons que si nous mourons dans le péché, c’est l’enfer qui nous attend. Et Dieu, comme Il l’avait promis pour les derniers jours, envoie les mêmes signes et les mêmes prodiges que vous voyez arriver aujourd’hui dans l’Eglise, comme des signes d’avertissement du dernier jour. Et nous voyons cela, et nous restons dans la vieille coquille en terre du monde, nous restons toujours dans notre incrédulité… Dieu dans Son univers.

42 J’aimerais dire ceci à l’intention de mes partenaires de chasse. Comme la plupart parmi vous le savent, je suis un guide dans le Colorado. J’exploitais un ranch là pendant des années. Je me souvenais des fois où nous… La vallée de Troublesome River est… L’Association Hereford fait paître dans cette vallée. Si vous pouvez produire une tonne de foin, vous pouvez placer une vache dans cette forêt juste de ce côté de Estes Park et de la forêt Arapaho.
Mais votre ranch devait produire une tonne de foin, et puis, évidement, vous marquez vos bestiaux là. Je ne… Je crois que c’est ce que vous faites là à Vernon, Frère Shultz. Vous marquez–marquez toujours votre bétail ici. C’est pour éviter de les confondre avec les autres.
Et puis, on a des clôtures démontables là où le–le bétail vient afin qu’ils ne puissent pas passer dans un domaine privé. Le garde forestier avait l’habitude de se tenir là. Et quand nous ramenions le bétail, après le rassemblement du début de printemps, et que nous les ramenions pour les mettre dans le pâturage, nous les conduisions là. Et souvent, je m’asseyais avec ma jambe sur le pommeau de selle et j’observais le garde forestier les surveiller alors qu’ils passaient.

43 Oh ! il y avait toutes sortes de marques. Nous avions, je pense, nous avions… L’une était appelée le–le Tripod, et celle de mon voisin, c’était le Turkey Track, et–et l’autre était… Grimes, et là de l’autre côté, c’était le plus grand ranch de la vallée, il y avait le–le…barré, le Diamond Barn. Il y avait diverses marques.
Mais vous savez, j’avais remarqué que ce garde forestier ne faisait jamais cas de ces marques. Mais il y avait une seule chose qu’il vérifiait de près, c’était l’étiquette de sang. En effet, rien ne pouvait paître dans ce pâturage hormis un Hereford authentique, parce qu’ils étaient tous enregistrés. Et il surveillait l’étiquette de sang.
J’ai souvent pensé qu’il en sera ainsi au jour du Jugement. Lorsque nous nous tiendrons là, Il ne fera pas attention à la marque que nous portons, mais Il recherchera le Sang de Son Fils pour voir si nous L’avons accepté.

44 Il y a une année, on était là à la chasse, j’avais… Il n’y avait pas encore de neige, alors le–l’élan était encore en haut. Et je cherchais l’élan tout autour. Et monsieur Jefferies, le patron du ranch… Et il était retourné dans une autre section, j’allais le retrouver dans quelques jours. Mais nous avions déjà dispersé du chemin.tous nos... ce que nous appelons les hôtes de ranch, nos chasseurs.
Ainsi donc, nous étions là-haut pour avoir nos trophées. Et j’étais là-haut, parce que la neige devait contraindre l’élan à sortir. Ce sont des animaux sauvages. Et je me promenais là, en cette période de l’année, il–il neige, et puis il pleut, et ensuite le soleil sort et ainsi de suite. Et un orage a éclaté, et je suis allé me cacher derrière des arbres, presque à la lisière de la forêt.

45 Et pendant que je m’abritais là, derrière l’arbre, je me tenais bien là, pensant : « Ô Seigneur, mon Dieu, je suis dans l’étonnement, comment dans les étoiles, les cieux et le grand univers, Tu es Dieu. » La pluie avait cessé. Là loin, à l’ouest, le soleil apparaissait entre les fissures de la montagne, on dirait le gros oeil de Dieu qui regardait. Et sous l’effet de la pluie et de la glace suspendue sur des arbres à feuilles persistantes, un arc-en-ciel apparut dans le canyon.
Alors, j’ai regardé là, j’ai dit : « Ô Dieu, qu’il fait bon être ici ! Te voilà dans l’arc-en-ciel. » Et juste en ce moment-là, un coyote a hurlé sur une colline, et–et sa compagne a répondu dans la vallée. Et, oh ! combien j’aime la nature, l’univers de Dieu !
Je peux entendre Dieu dans le hurlement du loup. J’ai entendu le gros élan mâle beugler, il était perdu pendant l’orage, séparé du reste du troupeau. Et je me tenais là, les mains en l’air, pleurant, parce que je pouvais voir Dieu dans le coucher du soleil. Je pouvais Le voir dans l’arc-en-ciel. Je pouvais L’entendre dans le hurlement du loup appelant son compagnon. Je pouvais L’entendre dans le beuglement de l’élan, pour son troupeau. Dieu est dans Son univers, frères. Certainement.

46 « Oh ! me suis-je dit, comment les gens peuvent-ils manquer de voir cela ? » Je me suis dit : « Il fait bon être ici. » C’est comme Pierre l’a dit : « Construisons trois tabernacles », mais là au pied de la montagne... Je me suis dit : « Seigneur, pourquoi devrais-je… Je suis né pour ça. Je suis né pour être dans la montagne. J’aime ça, et pourquoi devrais-je donc redescendre ? Mais, évidemment, il y a des enfants malades au pied de la montagne, papa et maman qui ne connaissent pas Dieu. Je dois quitter cet endroit et descendre. »
Pendant que je me tenais là, eh bien, pour vous les presbytériens, je pense, j’étais ému ; pour vous les pentecôtistes, je criais. J’étais si heureux que je me suis mis à lever les mains, et je me suis mis à contourner sans cesse cet arbre, criant à tue-tête, louant Dieu. Pourquoi ? Je L’avais vu dans Son univers. Assurément.
Et je ne faisais que crier. Si quelqu’un était passé par là dans les bois, il aurait pensé qu’il y avait un fou là dans les bois. Mais j’étais à environ trente-cinq miles [56,32 km] de la civilisation. Et je courais… Peu m’importait… je ne voulais pas que quelqu’un m’entende. Je louais mon Dieu que je pouvais voir dans Son univers, je L’entendais dans Ses animaux ; je Le voyais dans Son coucher du soleil, je L’observais dans Son arc-en-ciel. Je me suis dit : « Tout ici, c’est Dieu. »

47 Il est plus près de vous que ne l’est votre bras droit. Vous manquez simplement de Le voir. Comment une fleur peut-elle croître sans Dieu ? Toute la science du monde ne peut pas fabriquer un brin de cette fougère. Ils peuvent faire quelque chose qui ressemble à cela, mais ils ne peuvent pas fabriquer cela parce que cela a la vie. Dieu est la seule Vie qui existe.
Qui peut regarder un–un lis en face et dire que Dieu n’existe pas, et prétendre toujours avoir le bon sens ? Il ne peut pas avoir son bon sens. Malgré toute notre science, nous ne pouvons jamais fabriquer un lis. Que quelqu’un me crée un arbre. Vous ne pouvez pas le faire. Créez-moi un brin d’herbe. Vous ne le pouvez pas. C’est Dieu, Dieu dans Ses fleurs, Dieu dans Son soleil, Dieu dans Son univers, Dieu dans Ses animaux, Dieu dans Sa création. Il y a quelque chose à ce sujet.

48 Je me souviens qu’une fois, papa et moi labourions ; nous labourions un champ de maïs. Et j’étais un tout petit garçon, alors mon cheval s’est mis à hennir tellement, c’était là dans une ferme, dans l’Indiana. Et j’ai dit : « Qu’y a-t-il ? » Ils ont levé les yeux. J’ai dit : « Peut-être qu’un animal arrive. »
Oh ! je vois mon vieux papa. Il avait à l’époque environ–environ trente ans, je suppose, peut-être trente-cinq. Il s’est arrêté. Il a dit : « Billy, mon fils, j’aimerais te dire quelque chose. » Il a dit : « Ces chevaux ne voient rien. » Il a dit : « Mais sais-tu ce qui est sur le point d’arriver ? »
J’ai dit : « Non, papa. »
Il a dit : « Un orage va éclater. »
« Eh bien, ai-je dit, eh bien, mon père, je ne vois pas du tout de nuage, je n’entends pas non plus de tonnerre, je ne vois pas d’éclair. »
Il a dit : « Tu n’as pas à les voir. Tu ne peux pas encore les voir. Eux le peuvent. »
J’ai dit : « Je ne comprends pas ça. Tu veux dire qu’ils ont une vue meilleure que la mienne ? »
Il a dit : « Pas nécessairement. Mais tu vois, Billy, le Dieu Tout-Puissant a doté la nature d’un moyen pour se préserver et se conserver. » Il a dit : « Ce cheval peut flairer ou percevoir cet orage. » Il a dit : « Dieu l’en a doté afin qu’il puisse se mettre à l’abri. »
Je me suis tenu un peu là. Mon père n’était pas chrétien en ce temps-là. Alors, je me suis dit : « Assurément, si Dieu peut doter un cheval d’un sens pour s’abriter contre l’orage à venir, combien plus Il peut en doter Ses enfants. » Il est dans Son univers. Voyez ?
Environ… on a effectué environ deux autres tours de labour, et j’ai entendu des tonnerres. Les nuages étaient là sur nous, dans environ une demi-heure. Eux avaient pu percevoir cela.

49 Et pour continuer avec ce qui s’était passé sur la montagne, comme je me tenais là, je contournais sans cesse cet arbre, me réjouissant simplement de tout mon coeur. Vous savez, je… Quand je me sens religieux (comme c’est le cas maintenant même), je–je suis un peu ému. Je–je pense que vous pouvez taxer cela de fanatisme, mais quelqu’un a dit : « Billy, tu agis comme si tu n’avais pas ton bon sens. »
J’ai dit : « Eh bien, alors, laissez-moi simplement tranquille, parce que je me sens mieux comme ça que je ne me sentirais autrement. Donc, si je n’ai pas mon bon sens, laissez-moi simplement garder celui-ci, parce que je m’en réjouis beaucoup plus, sachant que Dieu est là-dedans. »
Et alors, je–je–je contournais sans cesse l’arbre. Et je me tenais là, les mains levées, disant : « Ô Dieu, Tu es mon Père. Oh ! je T’aime, c’est Toi qui as créé la montagne et c’est Toi qui m’as donné de me réjouir de cela, Tu as créé les animaux sauvages. Et me voici baignant dans Ta Présence. Pourquoi les hommes ne peuvent-ils pas Te voir dans Ton grand univers ? »

50 Comment peuvent-ils expliquer que cette terre se tienne dans Son orbite, suspendue dans l’espace comme cela, effectuant une révolution parfaite, si parfaite à l’heure que les astronomes peuvent en avance prédire, la minute près, l’éclipse de la lune, entre la lune et le soleil, dans vingt à trente ans ?
Il n’y a aucun appareil qui ait jamais été inventé qui puisse tourner comme cela, qui puisse tourner aussi parfaitement. Votre montre ne le fera pas. Il n’y a pas de montre qui puisse indiquer parfaitement l’heure, pas pendant un laps de temps. Elle sera en retard ou en avance d’une ou deux secondes. L’homme ne peut faire cela. Mais Dieu est parfait. Il est juste à temps.
Cette réunion ne se tient pas par hasard. C’est la voie pourvue par Dieu pour nous. C’est juste dans la saison convenable, le temps approprié. Vous n’êtes point venu ici cet après-midi juste par hasard. C’est Dieu qui vous a amené ici. Tout évolue parfaitement. Eh bien, que vous vouliez écouter, que vous vouliez croire, ça, ça dépend de vous. Mais au Jugement, Dieu dira alors : « Vous souvenez-vous ? » Oui, oui. Que pourrez-vous alors dire ?

51 Eh bien, remarquez. Et j’étais attiré… Ceci a beaucoup l’air d’une plaisanterie, mais ça n’en est pas une. Et je contournais l’arbre et, tout d’un coup, un petit écureuil de pin… Je ne sais pas si vous en avez ici ou pas. Ce–ce sont les petites créatures les plus agitées de bois. Ils ne font que… Eh bien, c’est juste comme on dit du hibou irlandais, trop de tapages pour rien, il n’en est pas un.
Et il–il était simplement… Il criait et faisait un tas de choses. Monsieur Jefferies avait l’habitude de me dire… J’ai dit : « Qu’est-ce qui les fait hurler ? »
Il a dit : « Il te maudit. »
J’ai dit : « Tsk, tsk, tsk, tsk, tsk, un langage comme ça. » Et comme il–il faisait un tas de choses, sautillant çà et là. Et je me suis dit : « Qu’est-ce qui te bouleverse tant, petite bête ? » J’ai dit : « T’ai-je dérangée, en contournant de l’arbre ? Regarde ça. » Et j’ai encore fait des tours.
Et elle était bien perchée là, jacassant, sur une–sur une souche d’un arbre abattu par le vent. Et j’ai dit : « Sais-tu que j’adore le Dieu même qui t’a créée ? » Eh bien, j’ai dit…

52 J’ai encore fait quelques tours, et j’ai remarqué que la petite bête, je pensais l’avoir dérangée, mais son petit oeil ressortait sur sa joue, alors qu’elle regardait en bas cet arbre abattu par le vent. Et je me suis dit : « Eh bien, qu’y a-t-il là en bas ? » Et l’orage avait obligé un grand aigle à descendre, et c’était contre lui qu’elle était en train de crier. Ce n’était pas contre moi ; c’était contre cet aigle-là.
J’ai donc regardé, et ce gros aigle a sauté. Dans le Colorado, nous avons l’aigle brun. C’est un gros et bel oiseau. Et j’aime les aigles, parce que Dieu identifie Ses enfants, Son héritage, aux aigles. Et Dieu Lui-même se dit un aigle. Il est Jéhovah Aigle, Papa Aigle. Nous sommes Ses aiglons.
Un aigle peut voler plus haut que tout autre oiseau qui existe. Si un faucon osait le suivre, il se désintégrerait dans l’air. Si donc vous essayez d’imiter le christianisme, vous exploserez simplement. C’est tout. Ça ne vous fera aucun bien. Soyez un aigle. Soyez né de nouveau, avec une nature changée ; alors vous pourrez gravir l’échelle de Jacob. Alors vous pourrez monter jusqu’aux points les plus hauts, où tout est possible à celui qui croit. Mais il vous faut être un aigle, un croyant. N’essayez pas…

53 Quand les Hébreux traversaient, pareils aux aigles, traversaient la mer Rouge, les assaillants suivaient, les Egyptiens incirconcis, ils ont essayé de les suivre et ils ont perdu leur vie. Vous ne pouvez pas imiter le christianisme, il vous faut être un chrétien. C’est vrai.
Alors, j’ai observé ce gros oiseau. Et je–j’ai arrêté de crier ou de manifester de l’émotion autour de l’arbre. Et–et j’ai observé ce gros aigle, j’ai dit : « Eh bien, je me demande pourquoi Dieu m’a arrêté alors que je criais ? Je crois que toutes choses concourent au bien. » Et je me suis dit : « Je passais un moment si glorieux, pourquoi m’as-Tu donc arrêté pour regarder cet aigle, ce vieux vautour ? » J’ai dit : « Eh bien, ce que–ce que–ce que Tu… Je ne vois en lui rien de si humain, de si divin. »
Mais, je me suis dit : « Tout ici doit avoir Dieu en lui. » Tout, vous pouvez regarder la personne la plus vile sur terre et vous trouverez quelques bonnes choses en elle. C’est vrai. Dieu est donc partout. Il vous faut regarder tout autour pour Le trouver.

54 C’est pourquoi Jésus a dit… Et je crois que si vous avez quelqu’un… Vous pouvez aimer tout celui qui vous aime, mais pouvez-vous aimer ceux qui ne vous aiment pas ? C’est l’Esprit de Christ. Voyez ? Lorsqu’il y a des gens qui vous maltraitent et qui disent du mal de vous et que, du fond de votre coeur, vous les aimez toujours, alors vous savez que vous êtes donc proche du Royaume. Voyez ? Il a donc dit : « Si nous aimons seulement ceux qui nous aiment, quelle récompense aurons-nous ? »
J’ai donc regardé ce drôle d’aigle et j’ai vu ces très gros yeux gris alors qu’il les battait. Et je me suis dit : « Eh bien, quel est… que puis-je voir de divin dans cet oiseau ? C’est une partie de la création. Eh bien, que puis-je voir de divin en lui ? » J’ai vu qu’il n’avait pas peur. Et ça, c’est Dieu seul.

55 Dieu n’a que faire d’un lâche. Si vous avez peur de Lui faire confiance, n’essayez même pas de fournir un effort. A moins d’être convaincu qu’Il garde Sa Parole et qu’Il garde Sa promesse, sinon rien ne va vous arrêter. C’est vrai. Mais soyez sûr de savoir où vous vous tenez, parce que vous allez seulement empirer votre situation.
Alors, je l’ai observé. Je me suis dit : « N’as-tu pas peur de moi ? » J’avais mon fusil posé contre un arbre. J’ai dit : « Je peux prendre mon fusil et te tirer dessus. » Et il est resté bien perché là. Et j’ai remarqué : « Que… Pourquoi ai-je… Pourquoi n’a-t-il pas peur ? » Et j’ai vu qu’il avait ses ailes. Et il continuait à les bouger, pour s’assurer que ses plumes étaient en état de fonctionner. »
Je me suis dit : « C’est ça. Dieu lui a donné deux ailes. Il a confiance en cela. Il sait qu’il peut se retrouver dans cet arbre avant que ma main ne se pose sur ce fusil-là. Il a une parfaite confiance dans le moyen de s’échapper dont Dieu l’a doté. Et si un aigle dans l’univers de Dieu peut avoir assez de confiance dans un don que Dieu lui a donné, ses ailes, combien plus nous, les enfants de Dieu, devrions-nous avoir confiance dans le Saint-Esprit, quand bien même le médecin dit qu’on va mourir de cancer ? Tant qu’on peut sentir cette puissance de Dieu là, que tout soit reconnu comme un mensonge et la Parole de Dieu, la Vérité.

56 Je l’ai observé. Je me suis dit : « Te voilà, ô Dieu ! Je Te vois maintenant, parce qu’il n’a pas peur. » Dieu déteste un lâche. L’amour bannit la peur. Si donc vous avez l’amour, vous n’avez pas peur. Il n’y a rien… La peur n’a aucune vertu. Il n’y a rien… Cela vous fera obstacle.
Vous direz : « Eh bien, qu’arriverait-il si vous alliez être fusillé le matin ? N’auriez-vous pas peur ? » Absolument pas. La peur ne pourrait pas m’aider. La peur ne pourrait qu’empirer ma situation. Eh bien, que peut faire la foi pour vous si on a déjà arrêté que vous allez mourir le matin ? La foi peut signer ma grâce. Amen.

57 Laissez-moi donc avoir la foi. Si un médecin dit que vous allez mourir d’un cancer, c’est tout ce qu’il sait. Ayez foi, et celle-ci changera la situation pour vous. S’il dit que vous ne marcherez plus jamais, cet homme dit la vérité. C’est tout ce qu’il sait. C’est ce qu’il peut regarder, ce qu’il peut… Il ne peut procéder que par ses sens : le toucher, l’odorat, le goût, l’ouïe.
Mais vous voyez, la foi est une ferme assurance des choses qu’on espère, une démonstration de celles qu’on ne touche pas, que l’on ne goûte pas, que l’on ne sent pas, ou que l’on n’entend pas. C’est la foi. Vous croyez cela. C’est un sixième sens, au-delà de cinq sens.

58 Puis, j’ai regardé cet oiseau, je me suis dit : « Oh ! Je t’apprécie. » J’ai dit : « Ô Dieu, je Te vois dans cet aigle. » Et il m’a regardé un instant et il a vu que j’étais son ami, que je n’allais donc pas lui faire du mal. Et peu après, il a continué à regarder cet écureuil de pin. Et j’ai vu que c’était cet écureuil de pin qui le maudissait tant. Et il en a eu marre. Alors, il s’est simplement baissé, il a fortement battu ses ailes, environ à deux reprises, et il était au-delà des arbres. Et j’ai observé ce qu’il avait fait. Je n’oublierai jamais cela.

59 Ecoutez, vous les trappeurs, les chasseurs, il savait comment disposer ses ailes. Et là, il soufflait un vent assez fort sur la montagne; à chaque coup de ce vent, il continuait simplement à monter. A un autre coup de vent, il est monté un peu plus haut. Puis, il y a eu un autre coup de vent, il est monté un peu plus haut. Il n’a plus bougé une plume. Il savait bien comment disposer ses ailes.
Et je me suis tenu là à l’observer jusqu’à ce qu’il eût du coup disparu de ma vue. Je me suis tenu là, les larmes me coulant sur les joues. J’ai dit : « C’est ça, ô Dieu ! C’est ça. Ce n’est pas… » [Espace vide sur la bande – N.D.E.]… Et il a continué à s’envoler. Ô Dieu ! c’est ça. Juste savoir placer sa confiance en Sa Parole et dire que c’est la Vérité. Dieu dans Son univers… Croyez-vous qu’Il est dans Son univers ? Il est dans Ses fleurs. Pouvez-vous Le voir maintenant, ce que je veux dire, dans le coucher du soleil, dans le lever du soleil, dans le maintien de la terre, dans la rotation du système solaire, tout ce qu’Il est ? Je peux passer des heures et des heures, rien que sur ce seul sujet : Dieu dans Son univers.

60 Je vais vous dire quoi. Je pense que vous avez un journal bihebdomadaire ici à Dawson, n’est-ce pas ? Eh bien, laissez les reporters des nouvelles annoncer que demain, ce sera l’automne ; et ils diront : « Demain, il fera beau temps. Il fera chaud demain. » Et si vous voyez cette vieille truie déplacer ses petits, du flanc nord vers le flanc sud de la colline, elle en sait plus sur le temps que tous les reporters du monde, attendez-vous à un temps froid.
Si vous voyez ces lapins s’enfoncer en dessous d’un tas de broussailles et que les reporters disent : « Il fera beau temps », ne croyez pas ça. Il va bientôt pleuvoir. Voyez ? Un lapin en sait plus que tous les reporters des nouvelles. En effet, il a l’instinct dont Dieu l’a doté. Il est une partie de–une partie de l’univers de Dieu : Dieu dans Son univers.

61 Maintenant, Dieu dans Sa Parole… Eh bien, je vais essayer de me dépêcher afin que nous puissions faire vite. Je suis en retard. C’est ça le problème dans des réunions. Je parle trop. Je vous retiens trop longtemps. Mais les haricots ne brûleront pas, et s’ils brûlent, nous en mettrons d’autres.
Eh bien, ceci est–ceci est la nourriture dont vous avez besoin pour la Vie Eternelle : Dieu dans Sa Parole. Maintenant, la Bible dit que la Parole de Dieu est une semence qu’un semeur a semée. Eh bien, nous savons… Vous les fermiers ici présents, savez-vous que quand vous semez une semence, si vous semez du blé, eh bien, il reproduira du blé, si on a pris des précautions nécessaires ? Vous semez l’avoine, il reproduira de l’avoine si on a pris des précautions nécessaires.
Eh bien, c’est ce qu’il en est de la Parole de Dieu. Si vous prenez n’importe quelle promesse de Dieu et que vous la placez dans une atmosphère correcte, elle reproduira exactement ce qu’elle est, selon sa Vie.
Par exemple une poule. Généralement, le procédé correct, c’est de prendre un oeuf et de le placer sous une poule, et elle va faire éclore des poussins. Mais vous pouvez prendre le–l’oeuf… C’est l’atmosphère qui compte.
Prenez ce même oeuf de poule et placez-le sous un–un chiot, et laissez le corps du chiot garder cet oeuf au chaud, il va éclore un poussin. Voyez ? C’est l’atmosphère. C’est pareil ici cet après-midi. C’est ce dont je parle. Si nous pouvons obtenir le bon genre d’atmosphère céleste, quelque chose va arriver. Voyez ? L’atmosphère…

62 Dieu est un… La Parole est une Semence. Eh bien, prenez un petit arbre. Comme un petit… Prenez… Beaucoup parmi vous ont des vergers. Prenez un petit pommier (eh bien, suivez ça) et placez ce petit pommier comme une bouture… Elle a juste cette taille-ci, à peu près ; ça provient d’une semence. Eh bien, saviez-vous que chaque pomme qui sera jamais produite par cet arbre s’y trouve en ce moment-là même ? Le saviez-vous ? Vous demanderez : « Combien de pommes cet arbre produira-t-il ? Peut-être cent cinquante boisseaux, deux cents boisseaux, cinq cents boisseaux durant la vie de l’arbre.
Mais alors, tous les cinq cents boisseaux de pommes se trouvent là-dedans, alors que cela n’a que cette taille environ. Si ce n’est pas cela, s’il vous plaît, dites-moi d’où vient cela. Voyez ? Cela se trouve là-dedans.

63 Eh bien, que faites-vous avec l’arbre ? Vous le placez là, vous l’enfoncez sous terre et vous le plantez. Et, ensuite, vous l’arrosez. Eh bien, que fait ce petit arbre ? Le petit arbre doit s’abreuver de l’eau tirée de la terre. Et il doit s’abreuver, s’abreuver, et s’abreuver. Il doit s’abreuver au-delà de sa mesure. Et au fur et à mesure qu’il s’abreuve, il se met à pousser. Et peu après, il porte des branches. Puis, il porte des feuilles. Ensuite, il bourgeonne. Enfin, il porte des pommes. Il ne fait que s’abreuver et porter.
Et c’est pareil avec le chrétien. Nous sommes plantés en Jésus-Christ qui, à mon entendement, est la Fontaine inépuisable de la Vie. Et tout ce que nous devons faire, si on est malades, si on a besoin de quelque chose, dès que Dieu vous remplit du Saint-Esprit, vous êtes… Nous avons tous été plantés, baptisés, par un seul Esprit, pour un seul corps. Et tout ce que nous devons faire par la suite, c’est simplement nous abreuver, nous abreuver, jusqu’à ce que nous portions la guérison divine, les gloires, et que nous nous débarrassions de tous les vieux soucis, les doutes, nous nous en débarrassions, et que nous produisions une nouvelle vie, nous produisions de nouveaux fruits de l’Esprit. Rien qu’en abreuvant, abreuvant la semence.

64 J’étais avec monsieur Durney. Certains parmi les miens qui sont ici reconnaîtront que j’en avais parlé. Nous avions gravi une montagne à la recherche d’une chèvre. Et en route vers le bas, nous traversions un–un espace brûlé ou quelque chose comme cela. Et je… J’avais vu un ours là, je pense, vous vous en souvenez, monsieur Durney. « Le vieil ours, avais-je dit, sa peau est trop épaisse pour être transportée en descendant cette montagne, absolument. »
Je le regardais en face, j’étais un peu fatigué. Alors, comme il commençait à faire sombre, ce soir-là, j’ai vu que nous étions arrivés à un endroit où le feu avait brûlé et laissé quelques souches debout. Et elles étaient tout aussi nues que possibles.

65 Et nous nous reposions un peu, et je–et je me suis dit que là… allant vers le cheval. Et le vent soufflait. Et alors, il s’est produit le son le plus hideux : « Oooh. » Je me suis dit : « Oh ! la la ! On dirait des pierres tombales. C’est un lieu suspect.» Et je me suis dit : « Père, qu’est-ce ? » Ça me rappelle quelqu’un qui essaie…
Je dirais : « Etes-vous chrétien ? »
« Je suis presbytérien. » « Je suis baptiste. » « Je suis méthodiste. »
Savez-vous ce que c’est ? C’est vous qui vous débattez pour tenir bon et aller au Ciel sur base de votre qualité de membre d’une organisation. Eh bien, cette organisation est une bonne chose. Mais, rappelez-vous, chaque fois qu’il se forme une organisation, Dieu quitte cela.
Vous n’atteindrez pas le Ciel par une organisation. Vous atteindrez le Ciel grâce à la naissance d’une nouvelle semence de Dieu dans votre coeur. C’est vrai.

66 Alors, j’ai entendu ce bruit lugubre. Et j’ai dit : « Ça, c’est un lieu suspect où se retrouver. J’espère que nous n’allumerons pas un feu pour y rester. » Alors, la lune est apparue. Et ces vieux arbres brillants comme cela, je me suis dit : « C’est une chose horrible, n’est-ce pas ? » On dirait des pierres tombales d’un vieux cimetière, suspect… Que disaient-ils ? « Autrefois, nous étions de grands pins ballotants, mais le feu nous a consumés. »
Et c’est pareil aujourd’hui. Quand je demande : « Etes-vous chrétien ? » Ils ne savent pas, beaucoup de gens, ce que signifie être chrétien ; ils disent : « Oh ! je suis méthodiste. » « Je suis baptiste. » « Je suis pentecôtiste. » « Je suis presbytérien. »
Ça n’a rien à faire avec la chose. A moins que cette petite semence tombe ici, alors, vous pouvez appartenir à tout ce que vous voulez, vous êtes un chrétien né de nouveau. Mais sans cela, vous êtes perdu. Dieu est une Semence ; Sa Parole est une Semence.

67 J’avais observé une autre chose, Monsieur Durney, Chris. Alors, j’ai observé ce petit pin. Je me suis dit : « Eh bien, alors, là, ce sont ces très grandes dénominations, elles disaient : ‘Oh ! Autrefois, nous avions un John Wesley. Autrefois, nous avions un Martin Luther. Autrefois, nous avions un Sankey, un Finney, un Knox, un Calvin.’ » C’est vrai. Mais voyez-vous ce que vous avez maintenant ? Ces hommes avaient cru en Dieu, ils avaient pratiqué la guérison divine et il y avait toutes sortes de miracles. C’est vrai. Mais maintenant, qu’avez-vous ? Une dénomination où souffle un vent ennuyant. Et chaque fois que Dieu envoie un vent impétueux, comme Il l’avait fait le jour de la Pentecôte, savez-vous ce que vous dites ? « Ooooh ! n’allez pas là. C’est du diable. Ooooh ! les jours des miracles sont passés. La guérison divine, ça n’existe pas. Ooooh ! nous avons cela par écrit dans nos crédos ; la guérison divine, ça n’existe pas. » Mort, ça ne peut pas… pas flexible.

68 Eh bien, j’ai alors remarqué qu’en dessous de cela, il y avait eu des semences tombées de ce pin. Et si jamais vous avez étudié les pins, l’unique moyen pour eux de se reproduire, c’est que la chaleur fasse ouvrir ce cône de pin et laisse tomber la semence sous terre, alors une nouvelle génération pousse, un autre arbre. Et quand le vent soufflait, ces petits arbres ne grognaient pas. Ils gambadaient au vent, c’est tout.
Je me suis dit : « Eh bien, pourquoi fait-Il souffler le vent ? » Eh bien, vous voyez, à chaque coup de vent, le petit arbre bouge, tire ses racines, les détache afin qu’elles puissent s’enfoncer et avoir une meilleure prise. Et je me suis dit : « C’est ça, Seigneur. » Je me suis dit : « Monsieur Durney pensera que je suis fou, mais j’ai vraiment envie de sauter sur l’une de ces branches ici, courir de part et d’autre ici, comme l’un de ces écureuils, crier simplement à tue-tête : « C’est ça. » « Autrefois, nous avions une Eglise qui croyait dans la guérison divine. Autrefois, nous avions un Martin Luther. Autrefois, nous avions un John Wesley. » Mais aujourd’hui, qu’êtes-vous ? Une statue morte.
Mais en dessous de tout cela (Béni soit le Nom de Dieu !), nous avons encore la Semence de Dieu qui a reproduit une autre Eglise. Quelque chose qui a produit une Eglise qui croit que Dieu est le Dieu vivant. Et quand Dieu envoie ce vent impétueux de la Pentecôte, ils ne font que ballotter et gambader à cela. Vous direz : « Ils sont verts. » Mais ils passent un bon moment. Et ils poussent. S’ils sont verts, ils ont la vie. Et si vous n’avez pas un peu de verdeur, eh bien, vous n’avez pas de vie.

69 Il n’y a pas longtemps, un jeune Norvégien est venu et a été sauvé dans la réunion. Il est retourné auprès de son patron. Il disait : « Oh ! Dory to Dod. » [Glory to God : Gloire à Dieu] Il a dit : « Gloire à Toi, Seigneur, j’ai le Holy Dhost. »
Son patron a demandé : « De quoi parles-tu? »
Il a dit : « Je–je suis allé à l’église et, a-t-il dit, Dieu m’a donné le Saint-Esprit. Je me sens très, très, très bien. »
Il a dit : « Tu dois être devenu membre de cette bande de cinglés [nuts] là-bas. »
Il a dit : « Gloire à Dieu pour les cinglés [nuts]. [L’assemblée rit. – N.D.E.] »
Il a dit : « Vous savez quoi ? » Il a dit : « Si cela… Prenez un véhicule, s’il n’a pas d’écrous [nuts] [L’assemblée rit. – N.D.E.], il n’est qu’un tas de ferrailles. »
C’est comme ça. Si vous n’avez pas là quelqu’un qui a assez de force, assez de puissance, assez de foi en Dieu pour maintenir la chose ensemble, nous n’avons qu’une grande ferraille dénominationnelle. C’est vrai. Gloire à Dieu pour les écrous qui maintiennent la chose ensemble.

70 Comme je vous l’ai prêché l’autre soir, quand un homme reçoit le Saint-Esprit, de toute façon il agit de manière insensée. Mais c’est seulement devant les gens du monde qu’il agit ainsi. Mais aux yeux de Dieu… Il est le Père glorieux.
Observez David, alors qu’il dansait autour de l’arche, sa femme se tenait là et a dit : « Tu m’embarrasses. » Une reine, en d’autres termes, il… « Je–je suis une fille de roi, et tu étais là à tourner tout autour, à crier autour de cette arche, dansant comme ça. »
David a dit : « Tu n’as pas aimé ça ? Observe ceci. » Et il a une fois de plus fait des tours, il a dansé tout autour et comme ça, disant : « Regarde ça. »
Et Dieu, du haut des cieux, a baissé les regards et a dit : « David, tu es un homme selon Mon coeur. » Eh bien, cela dépend de celui à qui votre coeur appartient. Si vous appartenez, d’après le coeur, au monde, vous agirez comme le monde ; si votre coeur est selon Dieu, vous ferez des choses dont le monde ne sait rien. Il y a sans cesse beaucoup de séductions.

71 Dieu dans Son univers. Croyez-vous cela ? Dieu est dans Sa Parole. Croyez-vous cela ? Observez comment Il tient Sa Parole et La confirme. Regardez ce qu’Il a dit à Abraham. Regardez ce qu’Il a dit aux apôtres. Regardez ce qu’Il a dit aux prophètes. Regardez ce qu’Il a promis pour ce jour-ci. Dieu est dans Son univers. Dieu est dans Sa Parole. Maintenant, Dieu dans Son Fils. Croyez-vous que Dieu était dans Son Fils ? Maintenant, nous devons nous dépêcher.
Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec Lui-même. Croyez-vous cela ? Un commentaire sur Dieu dans Son Fils, alors nous pouvons nous dépêcher. Il n’y a pas longtemps, je parlais à une femme, membre d’une église qui ne croit pas que Jésus était Dieu. Elle croit qu’Il était juste un homme ordinaire, un prophète, ou quelque chose comme cela, mais qu’Il n’était pas Dieu. Il était soit Dieu, soit le plus grand séducteur que le monde ait jamais eu. Il était Dieu, Dieu manifesté dans un corps appelé Jésus, Son Fils. Pas juste un homme, pas un docteur, un philosophe, mais Il était Dieu manifesté dans la chair.
I Timothée 3.16 dit : « Et, sans contredit, le mystère de la piété est grand. Car Dieu a été manifesté en chair, vu des anges, reçu au Ciel. » Eh bien, assurément. Il était Dieu.

72 Et cette dame a dit : « Monsieur Branham, j’apprécie vos prédications. Mais, a-t-elle dit, il n’y a qu’un seul défaut que je trouve chez vous.» J’ai dit : « Merci. Si vous ne pouvez trouver qu’un seul défaut, c’est très bien. » Et j’ai dit : « Je–j’en ai trouvé des dizaines de millions, peut-être que les gens ont trouvé plus que ça. » J’ai dit : « Vous, vous n’en trouvez qu’un seul, je–je vous remercie pour ce compliment. »
Elle a dit : « Mais veuillez vous débarrasser de cet unique défaut. »
Alors, j’ai demandé : « C’est quoi, madame ? Puis-je le savoir ? Si je suis si près de la vérité, ai-je dit, je… peut-être que je peux me débarrasser de cela. »
Elle a dit : « Vous vantez trop Jésus. »
« Oh ! ai-je dit, quoi ? »
Elle a dit : « Vous vantez trop Jésus. »
J’ai dit : « Je ne peux pas Le vanter assez, soeur. » J’ai dit : « Si j’avais dix mille langues, je ne pourrais pas Le louer assez. Il est digne de toute louange. »

73 Elle a dit : « Mais vous faites de Lui Dieu. »
« Eh bien, ai-je dit, Il était Dieu. »
Elle a dit : « Il était juste un homme, Monsieur Branham. Il était un bon docteur, un philosophe, mais Il n’était pas Dieu. Vous faites de Lui Dieu. »
J’ai dit : « Il était Dieu. »
Et elle a dit : « Eh bien, si je… Vous avez dit que vous étiez un fondamentaliste. Vous êtes fidèle à la Parole. »
J’ai dit : « Oui, madame. »
Elle a dit : « Si je vous montre dans la Parole, là où la Bible montre qu’Il n’était pas Dieu, allez-vous accepter cela ? »
J’ai dit : « Oui, madame. Mais vous ne pouvez pas le faire. Cependant, je suis assez gentleman chrétien pour vous écouter. »
Et elle a dit : « Je peux vous le prouver. » Elle a dit : « Prenez Saint Jean, chapitre 11. » Elle a dit : « Quand Jésus est allé ressusciter Lazare, la Bible dit qu’Il a pleuré. »
J’ai dit : « Assurément. Pourquoi ? »
« Eh bien, a-t-elle dit, cela montrait qu’Il n’était pas Dieu. »
J’ai dit : « Est-ce là votre passage des Ecritures. »
Elle a dit : « Oui, c’est ça. »
Et j’ai dit : « Soeur, c’est moins épais qu’un bouillon fait à base de l’ombre d’une poule qui a crevé de faim. »
J’ai dit : « Si c’est tout ce que vous avez… » Oh ! la la ! « Oh ! ai-je dit, ne comprenez-vous pas ? Il était à la fois Dieu et homme. Dieu était en Lui. »
Et elle a dit : « Comment a-t-Il pu pleurer s’Il était Dieu ? »

74 J’ai dit : « Très bien, examinons la question. J’accepterai qu’Il était un homme. Mais Il était Homme-Dieu. » J’ai dit : « Il est allé à la tombe de Lazare, Il a pleuré comme un homme. Mais quand Il s’est tenu là, qu’Il a redressé Ses petites épaules et qu’Il a dit : ‘Lazare, sors.’, un homme mort depuis quatre jours, dont le nez s’était déjà affaissé et le corps rongé par les vers du corps, son âme avait effectué un voyage de quatre jours quelque part… »
« Je ne sais pas, je ne pense pas que vous le sachiez. Mais son âme l’avait quitté depuis quatre jours. Son corps, la corruption s’y était installée. Et Il a dit : ‘Lazare, sors.’ Et un homme mort depuis quatre jours s’est levé et a vécu de nouveau. »
Frère, il fallait plus qu’un homme pour faire cela. C’était Dieu dans un Homme. Assurément, Il était un homme quand Il descendait de la montagne ce jour-là, affamé, cherchant du regard dans les arbres pour trouver des figues à manger. Il avait faim. Il était affamé comme un homme. Mais quand Il a pris cinq petits pains et deux poissons et qu’Il a nourri cinq mille personnes, ça, c’était plus qu’un homme. C’était Dieu dans un Homme, qui pouvait rompre ce pain et multiplier ces morceaux de pain et du poisson cuit, produire cela. C’est vrai. Il était plus qu’un homme.

75 Et c’est vrai. Il était un homme quand Il était couché là dans la barque cette nuit-là et que l’orage avait éclaté ; dix mille démons de la mer avaient juré de Le noyer. Les visions qu’Il avait eues et la prière pour les malades l’avaient beaucoup fatigué, et cette petite vieille barque flottait là, comme un bouchon de liège. Les démons disaient : « Cette fois-ci, nous L’avons eu. Il est endormi. » C’était un Homme quand Il était fatigué, endormi. Mais quand Il a placé Son pied sur le bastingage, qu’Il a levé les yeux et a dit : « Silence, tais-toi », et que les vents et les vagues Lui ont obéi, ça, c’était plus qu’un homme. C’était Dieu parlant par cet Homme-là.
Il était un Homme alors qu’Il criait au Calvaire : « Mon Dieu, pourquoi m’as-Tu abandonné ? » Il était un Homme alors qu’Il implorait miséricorde. Mais le troisième jour, quand Il a brisé les sceaux de la mort, du séjour des morts et de la tombe, et qu’Il est ressuscité, Il a prouvé qu’Il était Dieu. Il n’est pas étonnant que les poètes… Cela a inspiré la vie de chaque poète ou de chaque écrivain qui ait jamais composé une chanson. Tout homme qui ait jamais abouti à quelque chose de valable a cru que cela était la vérité.

76 Eddie Perronet, c’est quand il connaissait des temps difficiles et qu’il était persécuté qu’il a composé ce cantique : Que tous acclament la puissance du Nom de Jésus !
Que les anges se prosternent ;
Apportez le diadème royal,
Et couronnez-Le Seigneur de tous ; Un autre a écrit : Que tous acclament la puissance du Nom de Jésus !
Que les anges se prosternent… Oh ! la la ! Comment pouvez-vous… Sur Christ le roc solide je me tiens ;
Tout le reste n’est que sable mouvant. Que puis-je dire ? Vieille aveugle Fanny Crosby, qu’en pensiez-vous ? Elle a dit : Ne me passe pas, ô Doux Sauveur,
Ecoute mon humble cri,
Pendant que Tu appelles les autres,
Ne me passe pas.
Car Tu es la Fontaine de tout mon réconfort,
Plus que vie pour moi.
Qui d’autre ai-je sur terre à part Toi ?
Ou au Ciel à part Toi ?

77 Quoi que ça puisse être, chérubins ou… de Dieu, qui au Ciel à part Toi ? Un autre a dit : Vivant, Il m’aima ;
Mourant, Il me sauva.
Enseveli, Il emporta mes péchés au loin,
Ressuscitant, Il me justifia gratuitement pour toujours
Un jour Il reviendra
Oh ! glorieux jour ! C’est l’espoir de l’Eglise. Dieu dans Son Fils, réconciliant le monde avec Lui-même. Croyez-vous que Dieu est dans Son univers ? Dieu est dans Sa Parole. Dieu est dans Son Fils. Maintenant, Dieu dans Son peuple, et nous allons terminer.
Pouvez-vous Le voir dans Son univers ? Le voyez-vous dans Sa Parole ? Le voyez-vous dans Son Fils ? Maintenant, voyons-Le dans Son peuple.

78 Dieu demeure avec Son peuple après que ceux-ci sont morts, Il est toujours avec eux. Il y eut un vieil homme d’environ 80 ans, qui avait une double portion. Son nom était Elisée. Il avait l’Esprit d’Elie, ce qui était un type : Elie, l’Eglise, et Elisée… ou plutôt Elie, Christ, et–et Elisée, l’Eglise, avec une double portion.
Et il était mort, mort depuis des années. Et ses os gisaient dans une tombe. Et, un jour, on allait enterrer un homme. Alors, l’ennemi surgit, ils jetèrent ce cadavre sur les os de cet homme pieux, et le mort ressuscita.

79 Dieu dans Son peuple. Il sait où se trouve chaque os. Il sait où maman a été ensevelie. Il sait où papa a été enseveli. Il sait où grand-mère et grand-père ont été ensevelis. Il est Dieu, et Il est dans Son peuple. Assurément qu’Il y est.
Il y eut quelqu’un du nom de Paul, on retirait des mouchoirs et des linges qui avaient touché son corps. C’était un homme pieux, un prophète du Seigneur. Et les gens croyaient tellement cela qu’ils retiraient des mouchoirs qui avaient touché son corps et les envoyait aux malades. Les mauvais esprits quittaient les gens. Cela avait touché le corps d’un homme… Dieu dans Son peuple.
Il y eut un pauvre petit pêcheur, du nom de Simon Pierre, tellement ignorant qu’il ne pouvait même pas signer de son propre nom. La Bible dit dans Actes, chapitre 3, que c’était un homme du peuple sans instruction. Il n’avait pas d’instruction, il n’a jamais fréquenté l’école. Dieu était en lui au point que les gens avaient vu que Dieu était en Lui. Ils se couchaient à son ombre (ô Dieu !) et étaient guéris. Dieu dans Son peuple. Croyez-vous cela ?

80 Et il y eut cent vingt personnes qui montèrent dans la chambre haute pour attendre après la mort, l’ensevelissement et la résurrection de Jésus. C’étaient des lâches. Ils avaient fermé les fenêtres. Ils avaient peur des Juifs. Ils avaient peur de témoigner. Ils s’étaient donc cachés pendant dix jours dans une chambre haute.
Et, tout d’un coup, il vint du ciel un bruit comme un vent impétueux qui remplit toute la pièce où ils étaient assis. Ils ouvrirent les fenêtres, déverrouillèrent les portes, descendirent dans la rue et prêchèrent l’Evangile dans d’autres langues. Qu’était-ce ? Dieu dans Son peuple.
Jésus a dit : « Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus. Mais vous, vous Me verrez, car Je vis, vous pouvez aussi vivre. Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais, et vous en ferez de plus grandes, parce que Je m’en vais au Père. » Et Il a dit, dans Saint Jean 5.19 : « Je ne fais que ce que Je vois faire premièrement au Père. »

81 Vous étiez ici l’autre soir quand j’ai prêché là-dessus. Jésus, comment s’est-Il fait connaître comme Messie ? En effet, Il pouvait connaître leurs pensées et leur dire ce qui clochait en eux, ce qu’ils avaient fait et tout le reste comme cela. Et la Bible dit clairement que c’était le signe du Messie : Dieu dans Son peuple. « Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais. » La femme immorale alla puiser de l’eau. Et un Juif était assis là. Il lui a dit : « Femme, donne-moi à boire », Il contactait son esprit. Qu’arriva-t-il ? « Donne-moi à boire. »
Et elle dit : « Il n’est pas de coutume que vous les Juifs, vous demandiez à nous Samaritains pareille chose. »
Il a dit : « Si tu connaissais Celui à qui tu parles, c’est Toi qui m’aurais demandé à boire. » Qu’arriva-t-il ? Il découvrit son problème. Nous savons tous ce que c’était. Il a dit : « Va chercher ton mari et viens ici. »
Elle a dit : « Je n’ai point de mari. »
Il a dit : « Là, tu as dit vrai, exact. Parce que tu en as eu cinq, et celui avec qui tu vis maintenant n’est pas ton mari. » Eh bien, Il a dit la vérité. Qu’a-t-elle dit ?
« Je vois que Tu es Prophète. Nous savons que quand le Messie sera venu, c’est ce qu’Il fera. Mais Toi, qui es-Tu ? »
Il a dit : « Je Le suis, Moi qui te parle. » Un signe du Messie.
Elle entra dans la ville en courant et dit aux hommes de la ville : « Venez voir un Homme qui m’a dit qui j’étais et ce que j’ai fait. Ne serait-ce point le Messie même ? » Que… Il a été prophétisé que la même chose reviendra dans l’Eglise dans les derniers jours, juste avant le temps de la fin.

82 Oh ! je sais que nous en avons des imitations charnelles ! Je sais que nous en avons qui font semblant et qui prétendent être. Mais, rappelez-vous, il faut un–un faux dollar pour faire valoir davantage un vrai dollar. Et il nous faut être un véritable avant qu’il puisse y avoir une contrefaçon. Amen! Oh ! la la ! Je me sens religieux maintenant même. Oui. C’est vrai. En effet, Dieu est dans Son peuple. Croyez-vous cela ?
Si Dieu est dans Son univers, dites : « Amen. » Dieu est dans Sa Parole. Dieu est dans Son Fils. Dieu est dans Son peuple. Maintenant, voyons s’Il y est. Nous Le voyons dans Son univers, dans Sa Parole et autres, voyons s’Il est dans Son peuple.

83 J’ai promis de prier pour les gens ici cet après-midi. Eh bien, que moi, je prie, cela peut vous aider. Je joins juste ma foi à vous. Mais, mon frère, tant que vous ne croyez pas que Dieu est ici dans Son peuple, que vous pouvez voir le Dieu même dont nous avons parlé se manifester ici même parmi Son peuple… comment ferait-Il cela s’Il venait ici ?
Si Jésus se tenait ici cet après-midi avec ce costume qu’Il m’a donné et que vous vous avanciez vers Lui, disant : « Seigneur Jésus, je suis malade. Veux-Tu me guérir ? » Savez-vous quelles seraient Ses Paroles ? « Je l’ai déjà fait, Mon enfant. » Il l’a fait au Calvaire. Combien savent que c’est la vérité ? C’est la vérité. Il l’a fait au Calvaire.
Alors, que ferait-Il ? Il dirait : « Ne pouvez-vous pas croire que J’ai été blessé pour vos péchés et que c’est par Mes meurtrissures vous avez été guéris ? » Or, Il peut prouver qu’Il était le Seigneur Jésus. Il peut le faire. Comment s’y prendrait-Il ? En montrant qu’Il était le Messie, qu’Il était le Seigneur.

84 Comment ont-ils reconnu à leur époque qu’Il était le Seigneur ? C’est lorsqu’Il avait manifesté le signe du prophète, et tout le monde avait cru qu’Il L’était. Eh bien, cela n’a pas eu lieu depuis deux mille ans, jusqu’en ce dernier jour où nous vivons. Et nous le savons.
Eh bien, si Jésus venait cet après-midi accomplir exactement les mêmes choses qu’Il avait accomplies lorsqu’Il était ici sur terre, croiriez-vous qu’Il est parmi Son peuple et L’accepteriez-vous ? Inclinons la tête.
Bienveillant Seigneur, nous prions cet après-midi maintenant. J’ai été très long, en parlant aux gens. En effet, je ne sais pas quand j’en aurai donc encore l’occasion. Maintenant, j’ai présenté cela jusqu’à ce point, Seigneur, disant que Tu es dans Ton univers, dans Ta Parole, Tu es dans Tes fleurs, Tu es dans Ta création, Tu es dans Ton Fils, et maintenant, j’ai présenté cela à Ton peuple.
Et maintenant, Père, je ne peux pas aller plus loin que ça. Il faut que ça soit Toi, à partir de maintenant. Je Te prie d’assister et de confirmer Ta Parole par des signes qui L’accompagnent, afin que ces gens puissent savoir que Tu es Christ, que Tu es le Fils de Dieu, et que nous sommes Tes serviteurs.

85 Et si, par hasard, il y a ici quelqu’un qui n’est pas croyant, puisse-t-il T’accepter comme Son Sauveur personnel. S’il y en a ici qui n’ont fait qu’adhérer à l’église et qui ne savent pas ce que ça représente que d’être dans la Présence du Christ vivant, jour et nuit, puissent-ils accepter cela cet après-midi.
Guéris chaque personne qui est présente, Seigneur. Assurément, si ce même Dieu dont j’ai parlé peut se manifester vivant ici, et nous voyons des personnages de la Bible… « La vie de grands hommes nous rappelle à tous, dit le poète, que nous pouvons rendre notre vie sublime. Et, en partant, laisser derrière nous des empreintes de pas sur le sable du temps, des empreintes de pas que peut-être un autre, pendant qu’il navigue sur l’océan solennel de la vie, un frère naufragé et abandonné, en voyant cela, reprendra courage. » Ô Dieu, accorde-nous d’être Tes serviteurs cet après-midi. Viens maintenant, Père. Nous Te voyons dans Ton univers, dans Ta Parole, et dans Ton Fils. Maintenant, viens Te manifester vivant parmi les gens.

86 Et en quittant cette salle aujourd’hui pour retourner à nos foyers respectifs, puisse notre… dire comme ceux qui venaient d’Emmaüs. Ils avaient marché avec Toi toute la journée, après la résurrection, mais ils n’avaient pas reconnu que c’était Toi.
Beaucoup ici, Seigneur, T’ont servi. Et Tu les as préservés des difficultés et autres. Juste… Peut-être qu’ils ne s’étaient pas rendu compte que c’était Toi. Mais ce soir-là, alors que le soleil se couchait, comme c’est le cas maintenant, Tu t’es arrêté à une petite auberge. Ils T’ont invité à rester avec eux. Ils… Tu parus vouloir continuer, les dépasser. Mais ils Te pressèrent. Et puissent les hommes et les femmes ici aujourd’hui faire la même chose, Te presser : « Entre et demeure avec nous, Seigneur. »
Et alors, quand Tu es entré et que Tu as fermé les portes, Tu as fait quelque chose exactement comme Tu l’avais fait avant Ta crucifixion. Ils ont reconnu que c’était le Seigneur Jésus, car personne d’autre ne pouvait faire cela comme Lui.

87 Maintenant, Père, je Te prie, au Nom de Jésus-Christ, de venir parmi nous maintenant et de prouver que ces choses dont j’ai parlé, concernant Ta Parole et Toi, sont la vérité. Que nous Te voyions accomplir cet après-midi les oeuvres que Tu avais accomplies avant Ta crucifixion. Alors, nous reconnaîtrons que Jésus est ressuscité des morts et qu’Il est vivant aux siècles des siècles. Et Il vit parmi Son peuple. Cela fera que les gens aient confiance en Ton peuple, Seigneur. Cela amènera les hommes et les femmes à avoir confiance dans leurs prières et dans les instructions sur comment Te rencontrer. Accorde-le, Père. Nous nous confions à Toi avec la Parole. Au Nom du Seigneur Jésus.

88 Et pendant que nous avons nos têtes inclinées, y en aurait-il ici cet après-midi qui n’ont jamais reçu Christ comme Sauveur, avant de voir une seule chose être accomplie, et qui aimeraient dire : « Souvenez-vous de moi dans vos prières, Frère Branham. Je crois maintenant. »
[Espace vide sur la bande – N.D.E.] Que cette dame… Venez ici même, madame. Eh bien, c’est ici que tout ce que j’ai prêché et tout ce que la Bible dit, quelque chose doit arriver. Quelque chose doit arriver, sinon Dieu est un faux témoin de Sa propre Parole. Voyez ? C’est vrai.
Maintenant, à vous qui ne croyez pas que Jésus-Christ est tout aussi puissant qu’Il l’a toujours été, maintenant, qu’en est-il de ceci ? Voici une scène biblique. J’aimerais que vous lisiez Saint Jean 4, là où un homme et une femme s’étaient rencontrés pour la première fois. C’est notre première rencontre, est-ce… afin que cet auditoire puisse voir, levez simplement la main. Ainsi, tous deux, nous… Et avec cette Bible ici, c’est notre toute première rencontre.

89 Pourquoi est-elle ici ? Quel est son problème ? Pourquoi se tient-elle ici ? Je ne sais pas. Je ne l’ai jamais vue. C’est notre toute première rencontre.
Maintenant, Monsieur Durney, j’aimerais que vous voyiez ceci. Je vous disais, le long des pistes de pièges, que notre Dieu était Dieu. Tenez-vous bien là où vous êtes juste une minute. Tenez-vous là.
Voici une dame que je n’ai jamais vue de ma vie. Je ne sais rien à son sujet. Je ne l’ai jamais vue. Elle m’est totalement inconnue. Eh bien, si le Saint-Esprit me révèle ce qui cloche chez cette femme, cela devra donc provenir d’une source spirituelle. En effet, un être humain ne pourrait pas savoir cela. Vous souvenez-vous que je vous en avais parlé dans votre camp cette nuit-là ?
Rappelez-vous cette nuit-là où nous avons reçu des nouvelles, la police montée m’a appelé, et je ne savais pas quel était le problème. Je pensais que mon garçon était tombé de l’avion ou quelque chose comme cela. Il était à l’école. Et cette nuit-là, le Seigneur m’a révélé que rien n’allait de travers à la maison. Ce–c’était là dans votre camp. Or, c’est le même Dieu ici même maintenant. Le voici, et devant vous.

90 Je n’ai jamais vu cette femme de ma vie. Eh bien, si vous tous ici, vous savez que cela est… Je… Cette femme et moi, devant la Parole de Dieu, nous déclarons que nous ici, devant Dieu, nous ne nous sommes jamais rencontrés, auparavant dans notre vie.
Eh bien, peut-être qu’elle est malade. Peut-être qu’elle a un problème au foyer. Peut-être qu’elle a des difficultés financières. Peut-être qu’elle n’est pas en ordre avec Dieu. Peut-être que c’est une personne de mauvaise réputation. Peut-être qu’elle est une sainte de Dieu. Je ne sais rien à son sujet. Elle se tient simplement ici.
Eh bien, si ce n’est pas exactement ce qui est arrivé dans Saint Jean 4, quand Jésus a rencontré une femme au puits… Est-ce vrai ? Combien admettront cela ? C’est vrai.
Eh bien, Jésus a révélé à cette femme son problème, et elle a dit que c’était–c’était le signe du Messie. Et le Messie est Christ. Combien savent cela ? Très bien. Alors, si c’était le Messie hier, et que Jésus-Christ est le même hier, aujourd’hui et éternellement, et alors moi, en tant qu’un homme, je ne peux pas la connaître. Il faudra donc que ce soit le Saint-Esprit, le Messie, ce qui veut dire l’Oint, qui devra révéler à la femme ce qu’il y a.
Combien savent qu’Il connaissait leurs pensées et qu’Il savait tout à leur sujet ? C’est vrai. Eh bien, c’était le signe du Messie. Allez-vous tous croire ? Qu’elle en soit juge.

91 Eh bien, si je m’avançais et que je disais : « Madame, vous êtes malade. Je vous impose les mains. Alléluia ! Vous allez vous rétablir. » Ce sera une bonne façon de procéder à la pentecôtiste. C’est aussi bien. C’est tout à fait bien. Mais elle aurait le droit de douter. En effet, elle ne saurait pas si j’ai été commissionné à le faire ou pas.
Mais alors, qu’arriverait-il si le Saint-Esprit remonte dans le passé et lui révèle quelque chose qui cloche, quelque chose qu’elle a fait, quelque chose qu’elle reconnaîtrait comme étant la vérité ou pas ? Alors, cela… S’Il sait ce qui a été, cela prouve qu’Il sait ce qui sera. Est-ce vrai, frères ? Croyez-vous cela ?
Quel défi ! J’ai vu cela arriver devant un demi-million de gens, à la fois. Maintenant, j’ai prêché durement. Ça, c’est une onction différente. Par conséquent, j’aurai à parler à cette femme pendant un moment pour voir ce que… l’Onction viendra.

92 Mais grâces soient rendues à Dieu, Ça y est. Si jamais quelqu’un a déjà vu cette photo de l’Ange du Seigneur, faites-le-nous voir par une main levée. Assurément. Cela est sous copyright dans le monde entier. Cette même Lumière, la Colonne de Feu, que vous voyez sur cette photo-là, que la science avait examinée. C’est George J. Lacy, le responsable du FBI, qui l’avait examinée. Il a dit : « La lumière a frappé l’objectif, Monsieur Branham. Cet oeil mécanique de l’appareil photo ne prendra pas de la psychologie. » Cette Lumière est suspendue entre la femme et moi. Au jour du Jugement, vous verrez que c’est vrai. Ne pouvez-vous pas voir Cela ?

93 Cette femme est en train de s’éloigner de moi. La femme souffre d’une maladie aigue de nerfs. Et elle est dérangée par des problèmes spirituels. C’est vrai, n’est-ce pas ? Si c’est vrai, levez la main. Maintenant, croyez-vous ?
Eh bien, quelqu’un peut dire : « Vous avez deviné cela, Frère Branham. » Laissez-moi lui parler un peu plus. C’est une personne gentille et l’onction est sur elle. Permettez-moi juste de vous dire ceci. Je ne connais pas cette femme. Je ne lui avais jamais parlé avant ce moment même. Mais cette femme est consciente qu’il y a sur elle quelque chose maintenant même, un sentiment saint, très doux. Si c’est vrai, levez la main, madame.
Eh bien, c’est une Canadienne, ici parmi vous. Voyez, je regarde droit à Cela. Ce… Ce n’est pas une lueur, C’est une Lumière ambre, luisante, juste autour de la fem… Vous direz : « Comment vous, vous voyez Cela et pas moi ? » Eh bien, c’est une autre dimension.

94 Comment Paul avait-il vu cette Colonne de Feu là-bas alors que ceux qui étaient là avec lui n’avaient pas vu Cela ? Voyez ? Comment les mages avaient-ils vu l’étoile qui les avait conduits vers Jésus alors qu’aucun observatoire n’avait jamais rapporté cela ? Une étoile mystique dans le ciel pendant deux ans, personne, à part les mages, n’avait vu cela. C’est parce qu’ils étaient les seuls qui attendaient cela.
Eh bien, je ne sais pas ce que je vous ai dit. L’unique moyen pour moi de le savoir, c’est de l’écouter sur cette bande là-bas. Mais tout ce que cela a dit est vrai. Eh bien, voyons encore. Oui. Nerveuse. Votre trouble se manifeste surtout vers ce moment-ci de la journée, tard le soir, lorsque vous êtes vraiment fatiguée, épuisée. Vous éprouvez un sentiment vraiment bizarre de lassitude. C’est vrai.
De temps en temps, vous devenez nerveuse et vous laissez tomber des choses. Il n’y a pas longtemps, vous vous teniez près de la fenêtre, alors que le soleil se couchait. Vous étiez devenue très nerveuse, vous vous êtes frottée les mains. C’est la vérité. Comment pourrais-je savoir là où vous vous teniez ? Comment pourrais-je savoir que vous avez fait cela ? Avant de venir à la réunion, vous avez prié Dieu, que vous puissiez avoir une carte de prière. Vous étiez très contente lorsque vous avez reçu cela. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. C’est vrai.

95 Voici autre chose. Dieu me révèle que, dans votre coeur, vous êtes en train de prier pour quelqu’un d’autre. C’est un ami qui se meurt, qui a le cancer. Il n’habite pas ici. Il habite à Fort Saint John. Et cette personne est couverte d’une ombre noire. Cette personne, c’est un pécheur ; elle se meurt du cancer. AINSI DIT LE SEIGNEUR.
Ces choses sont-elles vraies ? Levez la main. Eh bien, y a-t-il l’ombre d’un doute dans votre esprit ? C’est Jésus-Christ, n’est-ce pas ? C’est Dieu parmi Son Peuple, n’est-ce pas ? Croyez-vous, soeur ? Prenez ce même mouchoir que vous avez, posez-le sur cette personne, et ne doutez pas. Jésus-Christ la rétablira. Allez, croyez.
Croyez-vous de tout votre coeur ? Comment un homme peut-il dire à une personne qui elle est, d’où elle vient, ce qu’elle a fait avant de venir ici, ce qu’elle a fait il y a deux ou trois semaines, et ce qu’elle a à l’esprit, et pour qui elle prie, si ce n’est le Dieu Tout-Puissant ?

96 Eh bien, est-ce vrai, frères ? Je veux que vous sachiez que Christ est vivant. Croyez-vous, Monsieur Durney ? Croyez-vous de tout votre coeur ? Alors, acceptez cela. Allez, asseyez-vous et croyez de tout votre coeur, et votre maladie sera terminée. Que Dieu vous bénisse. J’aimerais que son… Amen.
J’ai vu cette ombre couvrir cet homme. Croyez au Seigneur, Monsieur Durney. Acceptez-Le comme votre Sauveur personnel. Ne doutez pas. Et je vous rencontrerai là-bas sur cette grande piste de gibiers.
Je vous suis inconnu, madame. Je ne vous connais pas. Mais Dieu vous connaît certainement. C’est vrai, n’est-ce pas ? Vous croyez que si Dieu peut me révéler ce qui cloche en vous, vous croirez cela comme quelque chose de personnel pour vous ? Afin que les gens sachent que nous ne nous connaissons pas, levons les mains comme ceci. Je n’ai aucune idée… Vous me paraissez une femme en bonne santé. Mais vous souffrez d’une grosseur. Cette grosseur empêche les autres organes de fonctionner ; il s’agit de votre rein et de votre vésicule biliaire. C’est la vérité. Croyez-vous ? Très bien. Jésus-Christ vous rétablira. Allez, croyez de tout votre coeur.
Croyez-vous maintenant ? Ayez simplement foi. Ne doutez pas.

97 Croyez-vous que je suis Son serviteur ? Vous n’êtes pas ici pour vous-même. Vous êtes ici pour votre mari. C’est un homme qui n’est pas sauvé, et vous priez pour lui. C’est vrai. Si c’est vrai, levez la main. Allez, croyez.
Vous savez ce que le centenier romain avait dit, comme je l’ai dit : « Crois au Seigneur Jésus-Christ, et tu seras sauvé, toi et ta famille. » Comment… Cela voulait-il dire que, puisqu’il croyait, sa famille serait sauvée ? Non. S’il avait assez de foi pour lui-même, il pouvait avoir assez de foi pour sa famille. Croyez de tout votre coeur. Et vous et votre chérie, vous vivrez ensemble dans ce paradis de Dieu au-delà de la rivière. Que Dieu vous bénisse. Allez et recevez ce que vous avez demandé.
Je vois… Tout commence à… m’aveuglant. Voyez ? Recevoir… c’est à peine si je peux voir l’auditoire en ce moment. Soyez respectueux maintenant, très respectueux.

98 Je ne vous connais pas, madame. Eh bien, toutes ces prédications, pendant environ deux heures, ne m’ont cependant point déboussolé, mais regardez simplement, juste environ trois ou quatre visions, ce que cela m’a donc fait. Je suis ruiné. Voyez ?
Combien savent que Jésus… Une femme toucha Son vêtement et Il sut qu’une vertu était sortie de Lui. Est-ce vrai ? C’est une force qui est sortie.
Une dame assise juste ici derrière souffre. Croirez-vous de tout votre coeur ? Vous souffrez de coeur, des maux d’yeux, de la nervosité. Croirez-vous de tout votre coeur ? La demoiselle de Grande Prairie, mademoiselle Thompson, croyez de tout votre coeur et soyez guérie au Nom de Jésus-Christ. Allez-vous croire cela ? Très bien.

99 Je ne vous connais pas. Vous m’êtes inconnue. Si Jésus me révèle votre problème, allez-vous croire que je suis Son prophète, ou, excusez-moi, Son serviteur ? Ce–ce mot prophète achoppe un peu les gens ; c’est pourquoi j’ai dit… juste quelque chose que j’aimerais dire à cette femme, c’est pourquoi j’ai gardé ma main sur le micro.
Nous sommes deux personnes qui se sont rencontrées, peut-être comme notre Seigneur et la femme au puits. Elle était probablement une jeune dame. Mais vous avez mal à la gorge. C’est vrai. C’est dû à la polio. C’est vrai. Si Dieu me dit qui vous êtes, croirez-vous que je suis Son serviteur ? Madame Duncan, rentrez chez vous, rétablie, au Nom de Jésus-Christ.
Ne doutez pas. Vous, assis de ce côté, juste là, priant pour votre femme qui n’est pas sauvée, monsieur, croyez-vous que Dieu la sauvera et… Très bien. Vous pouvez avoir ce que vous avez demandé. Dieu exauce votre prière.

100 Qui était cette femme qui venait de passer, descendant l’allée ? A-t-on prié pour vous ? A-t-on prié pour vous récemment ? Oh ! J’ai vu la Lumière au–au coin. Oh ! Je vois, c’est un homme qui souffre du dos, il est assis là. Monsieur Pedigrew, croyez de tout votre coeur, et Jésus-Christ vous rétablira. Votre bien-aimée souffre d’arthrite, croyez de tout votre coeur, et elle sera rétablie. Si tu peux croire de tout ton coeur, tout est possible.
Combien parmi vous croient maintenant de tout leur coeur ? Je me sens très faible. Cela me fait tituber çà et là. Combien ont eu… se sont vidés là ? Que quelqu’un d’autre ayant une carte de prière, de ce côté-là, entre dans la ligne, de ce côté-là. Combien de prédicateurs ici croient que ce ministère, c’est le Seigneur Jésus-Christ ? Levez la main. Des Prédicateurs.

101 Je n’aimerais pas laisser cette assistance avec ce genre de pensées, vous laisser tous penser que c’est moi seul qui ai le droit de prier pour les malades. Votre pasteur a autant que moi le droit de prier pour vous. Eh bien, peut-être qu’il n’est pas un voyant. Il n’en vient qu’un seul dans une génération. Mais je–je… Rappelez-vous, en aucun moment, jamais Dieu… Cela va donc tirer au clair ce qui dérange votre esprit, que je peux déjà connaître.
Dans la Bible, en aucun moment, jamais il n’y a eu plus d’un voyant à la fois. Elie, et puis Elisée, et puis Esaïe, et puis Jérémie. C’est vrai. Voyez ? Mais… juste…
Que tous ceux qui ont la carte de prière série C se tiennent debout de ce côté-ci, de ce côté-ci, s’il vous plaît. La carte de prière série C… J’aimerais faire la connaissance des prédicateurs ici qui aimeraient venir se tenir ici avec moi et m’aider à prier pour les malades juste un instant. Puis-je avoir certains parmi vous, frères, afin que votre auditoire ici voie que vous êtes fils de Dieu ?

102 Je suis très content de savoir que vous êtes fils de Dieu. Homme, vous devez être croyant. Juste en ce moment crucial, ne vous souciez pas de l’enfant. Il ira bien.
Maintenant, je me demande si nous pouvons… Passez juste ici, frères. Quittons… descendons de l’estrade. Tenez-vous juste… formez deux lignes là, juste de part et d’autre comme ça. Oui, frères, oui.
Venez juste ici, soeur. Avancez ici même dans la ligne. Dites donc, au fait, vous êtes déjà guérie. Vous n’avez donc pas à venir dans la ligne, vous pouvez simplement retourner chez vous… ?...
Eh bien, passez de ce côté-ci, afin que vous puissiez retourner par cette ligne-ci. Eh bien, j’aimerais que certains parmi les frères viennent ici même. Tenez-vous debout ici même. J’aimerais que vous vous teniez ici même. J’aimerais que vous vous teniez avec moi. Je veux maintenant que, vous frères, vous vous teniez là… juste un instant… Descendez afin que vous puissiez imposer les mains aux malades. Qu’en est-il de vous, frère ? Tenez-vous à côté de ce frère ici même, l’un de vous. C’est bien. Eh bien, venez ici même. Formez une ligne afin qu’on puisse prier pour chacun de vous.

103 Maintenant, auditoire, j’aimerais que vous compreniez que la Bible dit : « Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. »
Voici une petite dame ici que j’ai eue dans l’entrevue privée ce matin. Elle était en Grande Prairie. Je… Elle est une cliente de frère Leo Mercier et de frère Gene Goad pour les bandes. Ils m’ont dit de la chercher, la soeur Brown. Et alors, elle–elle était à la réunion de Grande Prairie. Et le Saint-Esprit lui a parlé d’une femme qui avait (je pense, quel était son nom ? Est-ce Brown ou… Soeur Brown) avait une–une fleur rose sur son chapeau. Et on lui a parlé de sa maladie. Et, évidemment, je ne l’avais jamais vue de ma vie.
Et puis, j’ai dit : « Imposez-vous les mains les uns aux autres. » Peut-être que cette dame est ici cet après-midi. J’ai dit : « Imposez-vous les mains les uns aux autres. » Et ils se sont tous imposé les mains les uns aux autres, parce que la Bible dit : « Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru ; ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guéris. »

104 Et alors, je… Quand ils ont fait cela… La raison pour laquelle je fais cela, frères, c’est pour que vous, l’assistance… N’attendez pas qu’un Oral Roberts ou qu’un autre vienne, ou un ministre qui a ce genre de ministère. Vos frères, vos pasteurs, juste… Croyez-vous que je suis serviteur de Dieu ? Je vous le dis au Nom du Seigneur, ces hommes ont autant que quiconque la même autorité pour prier pour vous. Ils sont serviteurs de Dieu.
Tout prédicateur qui croit dans la guérison divine, qu’il soit méthodiste, baptiste, luthérien, congrégationiste ou je ne sais quoi, s’il croit en Dieu, il a le droit de prier pour les malades.
Et maintenant, écoutez. Cette petite dame a imposé les mains à quelqu’un et, tout d’un coup, elle a senti une main plus large se poser sur les siennes. Et elle a regardé tout autour. Il n’y avait personne à côté d’elle. Elle connaissait les dames qui étaient derrière elle, et elles ne lui avaient pas imposé la main. Elle a senti cette main-là, elle a dit qu’elle a été secouée par la puissance de Dieu.

105 Alors, ce matin-là, à table, pour un petit-déjeuner, je prenais un dîner avec elle à, ou plutôt un petit-déjeuner, à Windsor hôtel. Et le Saint-Esprit a dit : « Elle veut que tu lui imposes les mains. » Et j’ai dit : « Que ferai-je, Père ? Quel sera Ton signe ? » Il y a entre nous toutes sortes d’assiettes (elle était de l’autre côté de la table.) Il a dit : « Elle repoussera ces assiettes de sa main, dégageant du coup une voie pour que tu places tes mains sur les siennes. »
Et juste en ce moment-là, elle a tendu la main, elle a repoussé les assiettes, sans le savoir. J’ai dit : « Soeur, pourquoi avez-vous fait cela ? »
Elle a dit : « Quelque chose vient de me dire de faire cela. » C’était réglé pour elle.
Soeur, êtes-vous dans la salle maintenant ? Etes-vous ici cet après-midi ? Soeur Brown ? Soeur Brown… Elle se tient ici même. Juste ce… Voyez ? Il est Dieu, n’est-ce pas ?

106 Maintenant, j’aimerais que chaque personne ici présente regarde là, dans cette ligne. Aussitôt cette ligne terminée, laissez les autres cartes de prière continuer à venir. Alors… Hein ? Que toutes les cartes de prière continuent simplement… Alignez-vous ici. Et puis, après qu’ils auront terminé, que tous ceux qui n’ont pas de cartes de prière et qui aimeraient qu’on prie pour eux, vous pouvez vous aligner juste derrière eux. Maintenant, avant que nous fassions cela, inclinons tous la tête devant le Dieu Tout-Puissant.
Qu’arriverait-il si c’était votre maman qui se tenait dans cette ligne ? Et si c’était votre femme ? Et si c’était votre soeur ? Et si c’était votre mère, ou votre fille, ou votre fils ? Souvenez-vous, c’en est un pour quelqu’un d’autre.
Vous aimeriez que tout le monde soit sincère si c’était votre mère ou votre femme, n’est-ce pas ? Si la mère de votre petit enfant se mourait, rongée par le cancer, n’auriez-vous pas voulu que quelqu’un prie sincèrement ? Maintenant, priez.

107 Père céleste, cet après-midi, je présente, tout d’abord, par un don divin, Jésus ressuscité, pour prouver qu’Il est parmi Son peuple, pour se manifester vivant. Et alors, ensuite, en second lieu, je présente Tes serviteurs, les prédicateurs, les hommes que Tu as appelés. Certains parmi eux prêchent depuis de nombreuses et de nombreuses années avant moi. Ils sont de loin mieux qualifiés, comme prédicateurs, que moi.
Et j’aimerais que cette assemblée sache que son pasteur est Ton serviteur. Je T’ai donc présenté à eux par un don divin. Maintenant, je leur présente Tes serviteurs. Et je suis l’un d’eux, Père, Ton serviteur. Et nous prenons la Parole de notre Seigneur.

108 Maintenant, Seigneur Jésus, Tu connais bien toute la vérité. Et Tu n’honoreras jamais un mensonge. Ça a été prouvé des dizaines de milliers de fois à travers le monde, sans faillir une seule fois, ces visions, que c’est la vérité. Devant la recherche scientifique, devant les détecteurs des mensonges, devant l’appareil photo et que sais-je encore, Tu as prouvé que Tu es Dieu.
Et maintenant, Tu es Dieu cet après-midi. Tu as fait cette déclaration, la dernière que Tu as faite lorsque Tu partais : « Allez par tout le monde, et prêchez la Bonne Nouvelle. Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. » Et ceux-ci sont des croyants, Seigneur. Tu as dit : « En Mon Nom, ils chasseront des démons ; ils parleront de nouvelles langues ; ils saisiront un–un serpent, ou s’ils boivent quelque breuvage mortel, il ne leur fera point de mal ; ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guéris. »

109 Maintenant, Père, Tu T’es manifesté vivant, pour tenir Ta Parole. Tu veilles sur Ta Parole pour La confirmer. Et maintenant, je présente, à cette communauté et à ces régions environnantes, Jésus-Christ et Ses serviteurs. Et nous, en tant que Tes serviteurs, Seigneur, nous allons suivre Tes instructions, sans tenir compte de ce que le monde incrédule dit à ce sujet. Nous allons imposer les mains à Tes enfants malades qui souffrent. Et nous croyons qu’ils seront guéris. Nous T’acceptons comme notre Guérisseur maintenant même.
Chaque personne dans les lignes de prière, ceux qui viennent dans les lignes de prière, je vous demande maintenant, au Nom de Jésus-Christ, d’accepter Jésus comme votre Guérisseur. Ne doutez pas. Quand ces hommes de Dieu… et nous vous imposons les mains, vous… Il n’y a qu’une seule chose qui peut vous empêcher de guérir, c’est votre incrédulité. Ne doutez pas, mais croyez en Dieu. Et nous nous tenons ici maintenant, priant pour vous au fur et à mesure que vous passez à côté de cet auditoire.
Non seulement cela, mais quelques trois ou quatre cents personnes assemblées ici cet après-midi seront en train de prier pour vous. Et chaque… de prière… Et maintenant, croyez. Maintenant, pour la prière de réprimande. Avec vos têtes inclinées.

110 Satan, nous, en tant qu’Eglise de Dieu, nous nous adressons directement à toi. Tu es un démon, un tourmenteur. Et Tu as lié les serviteurs de Dieu par Ton esprit bluffeur. Alors, nous, en tant qu’êtres humains, nous n’avons aucune force pour nous opposer à Toi. Nous ne venons donc pas à ta rencontre au nom d’une église ni d’une organisation. Et elles sont vaincues.
Mais nous venons à ta rencontre au–au Nom de notre Conquérant, Jésus-Christ. Nous acclamons Son Nom et Sa Présence devant les gens, en tant que Conquérant de chaque maladie et de chaque affliction, telles que placées sous Ses pieds. Et nous, en tant que Ses serviteurs, nous accomplissons Sa commission. Nous t’ordonnons, au Nom de Jésus-Christ, de lâcher chacun d’eux. Nous exécuterons Sa commission, en imposant les mains aux malades et ils seront guéris. Car nous le disons au Nom de Jésus-Christ. Crois seulement, crois seulement… Très bien. Que tout le monde prie maintenant, pendant que les malades passent…?...

E-1 Thank you, Brother Rich, brethren the Lord Bless you.
Good evening, friends. I deem this a great privilege to be here this afternoon in the service of the Lord God. And these three days has meant much to me to come around meeting old friends and finding new ones. That's the way that life moves on for us. It's just meeting new ones and--and enjoying the friendship of old friends.
And then, down through Grande Prairie and also up here, I have found a real reverence amongst the people and an anticipation for revival. That's what you need, is a real spiritual revival, pouring out of the Holy Spirit upon the people.

E-2 And then I got to meet some of my old friends, Chris Berg, he's here somewhere. And (or usually is) and I was expecting to meet Milo... Yes, Brother Durney, glad to see you setting in here, very fine. I...
Mr. Durney was my guide the last time, when we went on a hunting. My friends here remember many times us talking of it. I hear you've had a little siege of sickness since then. Well, the Lord that I was talking about there, is still the same God, the great Healer. How's Della? Doing all right? That's fine.
Mr. Durney was really a little piece of iron; I'll tell you. When he was about seventy years old, I suppose, when I was up here, and he was really... I was surprised to see the real strength in--in that man at that age. He... Anywhere Chris and I could go, he was right there ahead of us. And I've...

E-3 A man cannot live out at place like that without knowing God. So I couldn't stand--look up in the mountains without seeing the face of God somewhere. And I've often prayed for my friend, Chris, Mr. Durney, and them.
Someday when life is all finished, along the game trails up there in the ever-ending forest, I hope to meet you brethren up there, renew our friendship. You'll find me along some of the game trails up there. I'll be looking around. I'll meet all you, my hunter friends and trapper friends, up there someday. Until then, we want to stay in the harness for our Lord.

E-4 I was on my road going... had a little vacation coming, which it's been six months in the field. And it sure has worn me out. And I thought I'd take a little vacation and come up north here and see if I could catch one of those grayling, you brethren were talking about, and--and maybe see a bear along the road.
So I rode up, and they got the arrangements made with your pastor. And Lord willing, this afternoon or early in the morning, one, we're going off for a few days of rest out in the wilderness: to try to return again into the field of the Lord.
I thought it wouldn't be nice, even though being tired and weary from six months straight in the fields (and my work is international, as you know, worldwide)... And I thought it would be fine if I come by and visit my friends here in Dawson Creek and Grande Prairie. And I want to thank the Lord for what great fellowship we've had together. With the pastors and the men with like precious faith, in one accord, and all loving the Lord, and many of you people.

E-5 Billy was telling me when I come in, that they give him a love offering this afternoon. I believe that was right. I certainly didn't a--want you to do that, my brother, sister. I never... I come just to visit with you. And I appreciate it though.
And one time... I was thinking the other day, they gave me one (if some of you Grande Prairie people are here)... I didn't even know it was done until Mr. Sothmann told me on the road home. And I didn't even have a chance to--to thank the precious people.
Well, to the best of my knowledge, to the Kingdom of God it'll go, For the best that I know how. Thank you very kindly.
And I believe it's written in the Bible, Jesus said, "In so much as you have done unto the least of these My little ones, you have done it unto Me." I'm that one--the least.

E-6 I'm fifty-two years old, been preaching thirty years. Never took a offering in my life. Never took a penny in my life, take up an offering. I've always worked, made my living, and whence I come this way, why, I never... Just go into the cities, and they pay the expenses of the meeting. I mean the big auditoriums, where you have to get thousand... two dollars a night. Why, they just take care of it. And I don't have to have it.
And always when He gives me anything, why, there's always a place to put it. So you know what I mean by it. It--it's a... I like to live by faith. That's what we're supposed to do: live by faith.

E-7 I see two handkerchiefs laying here on the platform--or the pulpit, to be prayed over. Now, that is not a superstition. That's a Scripture. That's the Bible. Many of you, maybe, would want a--a prayer cloth. That's one of the greatest ministries I have now.
Here some time ago, I'd... was amazed. I'd... A lady in Germany... I send thousands of those around the world. And a lady in Germany had--had arthritis for about twenty or twenty-five years, and--and I missed catching her in Germany. We had so many, just thousands times thousands poured from everywhere, up in Czechoslovakia and everywhere. So they...
Overseas it's not like it is here. There the--the cities are... The country is small and many people, and a--a meeting like that just attracts them everywhere.

E-8 And so there was a little German woman, she got the instructions on the little prayer cloth, and she... It says on there to call in your friends or your pastor, if you can, if not, one of the neighbors, confess all your wrongs and ask God to heal you. And place it on you and then believe.
And the little German woman, it was amazing, she put the--the--it on her underneath garment, like it was instructed. She had the neighbors come in and pray. She confessed all of her wrongs. And when she got it on there, she put her hand over her heart, she said, "Now, old man devil, you get out of me." And right up she got and went walking across the floor, after being in that wheelchair for twenty some odd years. It's just that simple.

E-9 You know, there's many times that we try to reach out for something, for a certain kind of a faith. And you don't have to have some kind of a super faith to--to be healed. The only thing you have to have is just take the faith that you got.
You know, in the Bible the blood was applied to the doors by hyssop. Our clergy brothers know that. Hyssop is just common weed. And what it is, the people today are trying to reach to find an orchid to apply the blood with. And it's not even applied by an orchid. It's applied by hyssop, common, just everyday faith, just like...

E-10 You don't have to have any super faith. How did you come here? How do you know you're going to leave? How can you drive your car? How do you know you can move your hand? Well, you just subconsciously do it, because you believe you can do it.
Now, that's the way you believe for your healing. It's just settled and that's just all. It doesn't take some high education, some super-duper something. It just takes common faith in God. Just believe it like you would, if your mother would said she would get something for you. Just believe it like that.
They took the blood... Hyssop, usually they find it growing in the cracks of the walls in Egypt and Palestine. They had adobe walls, and--and the hyssop would grow up there--just a little three-cornered leaf. And they'd just pull it off like that, dip it in the blood, apply it to the door.
Well, the blood, of course, being applied... We apply it by faith. And faith is common, just like hyssop, just common weeds. Just believe it and it's all over.

E-11 Now, if any of you would desire to have a little prayer cloth and you do not have it up here, if you'll just write to me anytime, I'll be glad to send it to you. Just William Branham, Jeffersonville, Indiana, and it'll come to me. And if you want one just to keep in your Bible on Acts 19, case of something happens, why, just send. There's no charges to nothing. Just... We don't charge for anything. Everything's free. So just send and get it. We'll be happy to send it to you--most happy.
And it's a little cloth that I have prayed over and asked God to heal you and to help you. Oh, I--I could spend the afternoon just telling outstanding things that He has did through that, mighty things. But we know the people has to have their building here tonight. And we don't want to keep you too long. And it's kinda a little tight in the building, and you're pretty well packed in.

E-12 And so now, we want to also thank our ministering brethren, with all of our heart, to all you laity, and to your fine cooperation. And I want to thank the--the city, the policeman and so forth. I'll have to say this on my southern friend here, Mr. Evans. I ought to have him come up and speak a little bit, so you could hear where--how southerners really talk. You think that I say it bad. You...
Come into a filling station, he said, "Could you tell me where there's a motel?" That Englishman looked at him real strange.
He said, "Yes, I've got some old tires over here." Old tires... He went down and said, "I want some ice cream."
The man said, "Sure." Reached over and got him a box of aspirin and give to him. So--so we are very grateful.

E-13 He said the other day... I was standing in the sportsman's shop over here, a very fine gentleman talking to him. And we were looking at their trophies. I was trying to tell Brother Evans of how much bigger those moose was than his rabbits down in Georgia.
So we were looking at the--the big trophies hanging there, and so he said, "Somebody is getting a ticket." So it was Mr. Evans. So he run out and said, "Wait just a minute, brother, I..."
He said, "Never mind, never mind." Said, "I'm just giving you a ticket, 'Welcome back to Dawson,'" a courtesy ticket.
And he come in with his southern talk and he said, "Brother Branham," he said, "I sho' wished I could take one of those down to Georgia for seed." They're not quite that friendly when you cross the line down here.

E-14 So you have a wonderful country here, a wonderful people. You've got one of the most soundest countries. And if the Lord Jesus tarries, in fifty years from now this nation will lead the world. You have got natural resource. Your--your hills are full of gold and silver. You got iron, minerals, potash, calcium, all kinds of natural resource--wood, but you haven't got many people.
New York City has two hundred and ninety-six thousand more people (in the state of New York) than there is in all the Dominion of Canada. See? All the full Dominion of Canada. Two hundred and ninety-six thousand more people. See, you got plenty of space.
And Canada is one and a third ti... or two thirds bigger than--than the United States. You've got the natural resource, but you just haven't got the people. So thank the Lord for that. That...

E-15 See, you still... If I'm selling wheat and swapping it to you for rice, but when I run out of wheat, what are we going to do? The next... Our States has run out of natural resource. You've got it. So God bless you with it.
Got a good sound government and--and we're--your banks are all owned by the government. And so there's no Wall Street clash here. And your little children has got a great opportunity. You got much to offer them, more than we could in any other place in the world as I know of.
But, my friends, I'm not here to tell you that. You know that. But I'm here to tell you something you can offer your children anywhere. That's the Lord Jesus Christ. He's the main thing.
Because one of these days, as great as this little nation is, she'll fall just as certain as anything. She's got to, to give away to eternity. But give your children Christ. He is the hope, the only solid Hope that we have. God ever be with you now. As we bow our heads just a moment, before approaching the Word.

E-16 I believe the Word with all my heart. I believe it's God's Word. So let's approach the Author before we ask His blessings upon us.
Almighty and gracious God, Who brought from the dead on the third day, the Lord Jesus, Thy Son, which has freely by His grace forgiven our sins and healed our sickness. To Him we give glory forever and ever.
We are happy to be a visitor today, among these precious Canadian people. We do not feel that we are strangers, but we are fellow citizens with them in the great economy of God. We thank Thee for this, that together we will stand as a united front for the Kingdom of God, teaching all mans and all nations to believe on the Lord Jesus Christ as Thou has commissioned us to go into all the world and disciple all nations. And as citizens together today, we join our faith, and our hopes, and our prayers for the people that's here.
And by the gathering today, if there be some here, Lord, who does not know You as their Saviour, may this be the day that they will make that all sufficient decision: that Jesus is my Saviour from today on.

E-17 If there are those here who are sick and afflicted, may Your Presence be so strong and so predominant over unbelief, that every person in here will be healed. Grant it, Lord. May there not be one feeble person in our midst at the close of this service.
Heavenly Father, as we separate this afternoon from the service, to go to our different homes, I don't know. This may be our last gathering time this side of eternity. And if it be so, Lord, if it's so to be that way, that we will not assemble again together... No doubt, if I should return, if I would live and return a year from today, many will be missing.
Then Father, what type of a person should we be? How should we approach the people, knowing maybe this is our last meeting time? With the deepest of sincerity, with all of our hearts, and our conscience sprinkled with the Blood of the Lord Jesus, may we approach His Word in faith and reverence.

E-18 And then may something be done this afternoon that'll cause the children of God to grow closer to You. And I know setting here today, Father, in this building there are many of these our, what we would call, frontiersmen. They are settlers, or children of the settlers. They have worked over the soil.
And coming up along the trail the other day, look out there and see papa and mama and little bare-footed children, pulling the old snags out of the swamps, piling them together, trying to get some seed in the ground so they can have food to eat the coming year. My heart burned.
I thought, "O God, give to them a home, eternal, where there won't be any snags to clear away, where they'll not plant and another eat thereof, but they'll live forever in their eternal home, their little ones to be with them." Grant it, Lord.

E-19 Many are setting here, who knows what it means to go down a game trail, up through the forests, see the sunrise and the sunset. Know that in the times of trouble that some mysterious catch, that God helped them and in tight places. I love them, Father, they are my brethren.
And as I express to my good friends setting here today, I hope I meet them all along some great game trail in glory. May we meet with all those who we love and have fellowshipped together with here on earth. And if any be not ready for that, may they be prepared today. Get in the Word, Father, and plant the seed into our hearts that we might have Eternal Life, for we ask it in the Name of Thy beloved Son, our Saviour, Jesus Christ. Amen.

E-20 I almost just have to start on the Scriptures, because you're such a nice people. And I don't say that just to be nice. I say it from my heart. If I said it any other way, I'd be a hypocrite. And I'd rather meet God an infidel than a hypocrite.
Now, I want to read a Scripture for you. Because I believe that what I would say might fail, because I'm a man. But what He says will never fail. "Heavens and earth will pass away, but My Word shall not fail."
And the only way that we can approach God with assurance, is coming by His Word. For He promised to honor It. In Saint John 14:8...
Philip said unto him, Lord, shew us the Father, and it sufficeth us.
And Jesus said unto him, I have been so long with you, and... knoweth not me, Philip?
I'd take and draw for a context from there, "Show Us the Father." That's the cry of the human heart, has always been. Since we know that there is a God, every mortal has tried to look a past the curtain of time to find out if they could see where they come from, what's their business here, and where will they be after they leave here.

E-21 Now, we know we come from somewhere. And we're here for some cause and we're going somewhere. And there's not... Of all the literature in the world, there's only one Book who can tell you where you come from, who you are, and where you're going--and that's this Bible. So we approach Him this afternoon.
Even it's the oldest book in the Bible, Job. When he was broke out with boils, looked like everything had gone against him. And his--his Christian, or his religious friends said, "Job, you've done evil." Many people want to say, because somebody's sick that they did evil. That's not the truth. Job was a perfect man. God said so.
But sometimes, God let's affliction hit His people to test them for their faith. He was testing a saint not rebuking a sinner. And God does that to test.

E-22 Jesus said--the Scripture says every son that cometh to God must be tried, tested, child-trained. And then they're proven to be right children of God.
And now, in Job's case, when all his riches was taken from him, and all of his children was taken, all of his friends was--turned their back upon him, set seven days, accusing him of being a secret sinner, yet Job not he--knew he was not a sinner; because he stood firm on what God had promised. God required the burnt offering. And Job had offered it for he and his children, and he knowed he was justified; because he had offered God's appropriate offering.

E-23 How we could draw from that today, when we know that we've come in the Presence of God with faith believing, there's nothing going to change that. God said so, and that settles it.
Then when he got so in his distress and set on the ash heap, scraping his boils, his body was broke out in boils. And his wife said, "Job, why don't you curse God and die?"
He said (now, he never called her a foolish woman, she--he said, "You speak like one") he said, "Thou speakest like a foolish woman. The Lord gave, and the Lord taken away. Blessed be the Name of the Lord." He would not curse God. He knowed that he hadn't done. He said, "I came into the world naked, and naked I shall return."

E-24 Then when the Spirit came on the prophet and he begin to see the Just One coming, he was trying to find a place where he could go and knock at His door and say, "I--I would like to talk to You a minute. I've got some problems I'd like to talk over. Why am I sick? Why am I suffering like this? If I could only find His door, where I can knock on His door. I would like to explain it to Him."
Then finally, God spoke to him in a whirlwind. Said, "Gird up your loins like a man." And God came down in a whirlwind, said, "Job, where was you when I laid the foundation of the world? Tell Me where the axles is hooked on to? When the morning stars sang together and the sons of God shouted for joy, where were you, Job, if you've got so much wisdom?"
Then the Spirit came on the prophet, and he saw. He said, "Oh, if I could only find somebody, some man that I could go to that had understanding, Someone that I can confide in and say, 'You are God's representative,' some Man that could put His hand on a--a--a sinner and on a holy God and bridge the gap." That's the One we're looking for--Someone Who can put a hand on a sinner and on a holy God and stand in the breach.

E-25 And then, being two thousand years before the just One came, he saw a vision. And he screamed out when he did, because the thunders roared, the lightning flashed, and this prophet got in the Spirit. He saw a vision. Then he raised up and said, "I know my Redeemer liveth, and at the last days He will stand upon the earth. Though the skin worms destroys this body, yet in my flesh shall I see God, whom I shall see for myself. Mine eyes shall behold and not another. For we brought nothing into this world; it's certain we take nothing out. The Lord gave, and the Lord taken away. Blessed be the Name of the Lord."
He'd found that consolation. He found that something that--that could, Someone Who could stand in the breach and could make intercessions between a sinful man and a holy God.
I'm so glad this afternoon, Church, to you, my friends, that I've expressed of your hard, laboring work, and your love, and tears. I'm happy today that we have also found that One that can stand in the breach and make intercessions for you and I, who are unworthy.

E-26 I would like to speak of seeing Him and just show you how simple it is. Many times we send our pupils away, our children to schools for highly education... And not disregarding that, God forbid, that's all right. It takes a part--it plays a part but not the main part.
Many times we educate them away from God. We'll never know God through education. You cannot. We've found that out now. That it takes a person... Education is the worst enemy that the Gospel has ever had. Now, just look that over and see that. Man just out--thinks he can outsmart God. He cannot do it. His intellectuals is just a man. God is Spirit, infinite.

E-27 Now, we find... I want to speak on seeing God. Show us the Father, and it will satisfy us. Jesus had spoke so much about His Father. And Philip was so desirous, until He would--just said to them, "Now, don't let your hearts be troubled because I'm fixing to leave you. You've believed in God; believe also in Me," and talked about the Father's house.
And Philip broke out and said, "Show us the Father, and it will sufficeth us."
He said, "I have been so long with you, Philip, and you know Me not. He that hath seen the Father... He that hath seen Me hath seen the Father. And why sayest thou, 'Show us the Father?'"

E-28 Now, I'd like to ask this afternoon, would you like to see God? Would you like to really see this One that we're talking about? Could He be seen?
We spoke on that the first night here. But I'm going to show four different ways that we can see God. Now, I'm going to speak on four subjects right quick: God in His universe, God in His Word, God in His Son, God in His people. And maybe by that we will be able to find what is God, where He is. Is He gone on? Was He something that once lived and now is passed away? No, sir.
He said, "I will never leave thee nor forsake thee. Lo, I am with thee always, even to the end of the world. Yet a little while and the world seeth Me no more. Yet ye shall see Me, for I will be with you, even in you to the end of the world."

E-29 Now, I'm going to speak first on God in His universe. Let's look around now and see if we can see Him. And if I can, by the Scriptures, prove that God Almighty is right here in this room this afternoon, surely it ought to settle the question of whether you'd believe Him or not.
But by the Scriptures and by the evidence, prove that He's right here now. You look over the top of Him all the time, trying to find Him. You're jumping at something way out there, when it's right here. The Bible says that God is closer to us than our arms--our members of our bodies, because He is part of us. He's our Life.

E-30 Not long ago, speaking of God in His universe, I had an old man that went to my church by the name of James Wisehart. He was an old fisherman. I called him Uncle Jim. He was about close to eighty years old.
And he used to fish up on the river. He would come over to the church. He was a Kentuckian, and the river's about one mile across and, oh, the fine hours that old Uncle Jim and I have had on the river together, catching those catfish. Lay out on the banks all night together and talk of God and hold one another's hands and cry like babies. He's over on the other side this afternoon. I expect to see him someday, when I cross over.
The last word I heard him say to me, when I was coming to Canada, here a few years ago, he said, "One day, Billy, boy, you'll return, and Uncle Jim will be gone." About two days after that, he dropped suddenly and died in a heart attack, went home to meet God.

E-31 There was a certain church in our city that a--a little family went to this church. And the church was just more like a denomination that believed that there... kindly taught God to be a historical something. And so there was a little boy in his Sunday school class, had got enthused, and he said to his mammy, he said, "Mother, if--if God is so great, and why can't I see Him?"
"Why," the mother said, "sonny, I don't know."
Said, "Can I see Him?"
She said, "I don't know. Why don't you ask your Sunday school teacher?"
And so they... The little boy, at the next Sunday school, said, "Teacher, I want to ask you something that my--my mama cannot answer." Said, "Can anybody see God?"
"Why," she said, "I don't know." She said, "Ask the pastor."

E-32 So the little boy in--with his enthusiasm went to the pastor and said, "Pastor, I wish to ask you a question that my mama or neither my Sunday school teacher can answer me." Said, "This great God that you talk about, is He not the God of the human race?"
"Yes, sonny. Why?"
Said, "If He is God, then can anybody see Him? I'd like to see Him."
"Oh," he said, "sonny, no. No one can see God. God is not to be seen."
The little lad was disappointed. So he used to go up on the river with old Brother Wisehart to fish. One day coming down, and Brother Wisehart with his silver-tipped beard, was about seventy-five years old. And they'd had a lovely catch up on the river and was coming down. There come up a storm, and it run them in to the bank.

E-33 And they went to the bank, and they rested till the storm was over. Got under some trees and back under the big maples and so forth, until the storm had passed.
And then after the storm was over, they pushed the boat out and started down the river. And the little waves... And only an oar-man know what it is to feel that music of the tipping of the oars as... against the waves, the little clatter of the waves. And the sun was setting in the west. And back in the east from which they had come from, the little boy was setting in the stern of the boat. And there was a rainbow, comes out across the sky, as God made a promise that the world would no more be destroyed with water. And the old fisherman as he begin pulling these oars, kept watching that rainbow.

E-34 And after while, they noticed great big glistening white tears running down his cheeks, over his gray-tipped beard. And the little boy watched the old man for just a few moments. He got so enthused; he ran up into the center of the boat, fell down by the old fisherman's lap, and he said, "Sir, I'm going to ask you something that my mother, or Sunday school teacher, or pastor can answer." He said, "Can anybody see God?"
The old fisherman, overcome by the question of the little lad, pulled his oars into the boat, throwed his arms around the little lad, and held him into his bosom and weeping, he said, "God, bless your little heart, honey. All I've seen for the past fifty years has been God." He had so much God on the inside of him, he could see Him everywhere.
That's the way you see God, is get God inside of you. If you got skeptic, and--and wonders, and flusterations, and doubt, you'll never see God. You've got to let God come into you. Then He will open your eyes.

E-35 Now, for instance, I noticed coming up the other day, that all of our ducks, from down in Indiana, come up here to visit you people in Canada. They're a sociable sort of a creature. And they come up here for one reasons, to make the nest. They will be back down in Indiana again, so... down in Texas and Georgia. They come down to winter with us. They come up here to--in springtime to visit you all.
And then when they (I know that's an awful word, 'you all,' you remember I'm a--I'm a rebel, so... ) [Blank.spot.on.tape--Ed.]... And when they come up here, they go out in the slime here, in your little ponds and on your lakes, and they make their little nests. They hatch their little baby ducklings and--and their... they swim around on this lake. Until after while there comes a snow and--comes over the top of the mountains.

E-36 And along about September, when that first cold breeze sweeps down across these prairies here... Now remember, them little ducks has never been off that pond. They were borned right there. And they're good-sized ducks now, matured. And there's one among them that was borned a leader. God made him a leader. And the first time that breeze blows, he's never felt that before; but he knows there's something wrong.
What does he do? He runs right out in the middle of that pond with them little paddles, sticks that little honker up in the air and, "Honk-honk, honk-honk." And every duck on the pond will come right to him.
What will he do? Raise right up off of that pond with every duck there, and go just as straight to Louisiana as he can go. How does he know to go? Why?

E-37 We say, "Instinct, instinct leads him." Well, if instinct can lead a duck from a frozen country to safety, how much more ought the Holy Spirit lead the Church of the living God? The trouble of it is that we don't recognize. We listen to our leaders, that man-made leaders, instead of a God-given Leader, which is the Holy Spirit.
We listen to bishops and archbishops and cardinals and priests, when we ought to be listening to the Holy Spirit. For that was what was given to lead the Church.

E-38 Billy Jr. (somewhere here) he and I had just come into India a few years ago, and I picked up a English newspaper (which it's a bilingual country) and it said, "I suppose the earthquakes are over, because the birds are flying back." I read the article in detail. About two days before the earthquake struck...
In India they're not as well off as you are in Canada. They have to pick up the rocks on the fields to make their houses and--and make their--their fences and so forth. And little birds go in there and build their nests in the--these crevices. And then on the fences, the sheep come in, of a afternoon, the cattle, and stand in the shadow, where the sun, them direct rays of that tropical sun strikes them, and it's awfully hot. So they'd always come in in the afternoon and stand in the shadows of the walls, the big high walls. And the little birds would make their nests and live in these coves back in the rocks.

E-39 But one day, suddenly all the little birds, by some unknown reason, flew away from the walls. And the cattle and sheep did not come in to stand around the walls. They knew something was going to happen.
What happened? The second day they never come in. And do you know how they got shade? They leaned against one another and made shade for one another.
I think the Church ought to learn that. You Methodists, Baptists, Pentecostals, and Presbyterians, don't you know, brethren, that we ought to be leaning against one another, leaning on one another to make shade for one another, trying to help one another and not trying to condemn each other, but trying to make a little shade, a little Gospel shade to stand in, for it's a weary time that we're living.

E-40 All of a sudden about daybreak the next morning, there come a earthquake, one after the other, till it shook those walls down. If the sheep had been standing around the walls, they would've perished, the cattle also. The little birds would've been in their homes and in the walls. They would've perished. But what is it? The same God that run the sheep, and the cattle, and the birds into the ark, proves that He's still the same God in 1960.
Warned His animals to flee from the wrath to come, He can also call His... And I got the clipping of it out of the newspaper. Then after the last roar of the earthquake, the little birds returned, and the cattle returned.

E-41 What is it? God in His universe, God speaking to nature, shows that He's the same God that was in Noah's time, is the same God today. And if birds and animals can still be led by instinct, which is a God-given thing for them, how much more will--ought we by the Holy Spirit to flee the wrath that is to come? For we all know that our names are on a Russian hydrogen bomb somewhere.
Why not we flee the wrath? We know if we die in sin, hell would be our doom. And God, as He promised in the last days, to send these same signs and wonders that you see taken on now in the Church, to be the warning signs of the last day. And we look at it and still remain in the old mud huts of the world, still stay in our unbelief... God in His universe.

E-42 I want to say this for my hunting partners. As most of you know, I'm a guide in Colorado. I ranched up there for years. And I used to remember times when we... the Troublesome River valley is... The Hereford Association grazes that valley. If you can raise a ton of hay, you can put a cow on the forest just this side of Estes Park and the Arapaho forest.
But your ranch has to produce a ton of hay, and then, of course, you brand your cattles there. I don't... I believe you do down in Vernon, Brother Shultz. You still brand--brand your cattle here. And that's to keep them from being mixed up.
And then, they got a drift fence where the--the cattle comes down so they won't drift back on private property. The ranger used to stand there. And when we'd bring the cattle up after the early spring round-up and bring them to put them on the pasture, we used to drive them up there. And a many time have I set with my leg around the horn of the saddle and watch that ranger watching them as they go through.

E-43 Oh, there's all kinds of brands. We had, I believe, we had... One was called the--the tripod, and my neighbor was a turkey track, and--and the other one was... Grimes, over on the other side, which was largest rancher on the valley, he had the--the barred--diamond barn. There was many different brands.
But you know, I noticed that ranger never paid much attention to those brands. But there's one thing he checked closely; that was the blood tag. Because nothing could graze that pasture without it was a thoroughbred hereford, because they were all registered. And he watched the blood tag.
I've often thought that's the way it will be at the day of the judgment. When we are standing there, He won't notice what brand we're wearing. But He will look for the Blood of His Son to see if we've accepted that.

E-44 One year up there hunting, I'd... The snow hadn't come yet, so the--the elk was high. And I was searching around up there for elk. And Mr. Jefferies, the boss of the ranch... And he'd went back in another section, and I'd pick him up in a couple of days. But we were done got all of our, what we call dudes, our hunters out of the way.
And so we were up high to get some trophies. And I was up high; because the snow has to run those elk out. They're are wild creatures. And I was walking along, and that time of the year it will--it will snow, and then rain, and then the sun come out and so forth. And there come a storm of rain, and I just got behind some trees, almost the timberline.

E-45 And while I was behind the tree, I was just standing there thinking, "O Lord my God, I in awesome wonder, how in the stars and the skies and the great universe, You are God." The rain ceased. Way back over in the west, the sun came out through the crevice of the mountain, looked like God's great eye looking. And because of the rain and ice hanging on the evergreen, there come a rainbow across the canyon.
And I looked up there, and I said, "O God, it's so good to be up here. There You are in the rainbow." And just then, a coyote howled up on the hill, and--and the mate answered it at the bottom. And how I love nature, the universe of God.
I can hear God in the howl of the wolf. And I heard the big old male elk bugle, lost in the storm from the rest of the herd. And there, standing there with my hands up in the air, weeping because I could see God in the sunset. I could see Him in the rainbow. I could hear Him in the cry of the wolf for his mate. I could hear Him in the bugle of the elk for his herd. God is in His universe, brethren. Certainly is.

E-46 "Oh," I thought, "how can people not look at that?" I thought, "It's good to be here." Like Peter said, "Let's build three tabernacles," but down at the bottom of the mountain. I thought, "Lord, why will I have to... I was born for this. I was born for the mountain. I love this, and why should I ever have to go down? But of course, there's sick children at the bottom of the mountain, with papa and mama that don't know God. I must leave the place and go down."
While I was standing there, well, to you Presbyterians, I guess I got emotional. To you Pentecostals, I was shouting. I got so happy, until I begin to throw up my hands, and I begin to run around and around that tree, screaming to the top of my voice, praising God. Why? I saw Him in His universe. Sure.
And I was just a--a screaming. If somebody would have come in the woods, they would have thought they had an insane man in the woods. But I was about thirty-five miles from civilization. And I was running... I didn't care--didn't want anybody to hear me. I was praising my God, Who I could see in His universe, hear Him in His animals, seeing Him in His sunset, watch Him in His rainbow. I thought, "Everything here is God."

E-47 He's closer than your right arm. You just fail to see Him. How can a flower grow without God? All the science in the world cannot make one blade of that fern. They can make something look like it, but they can't make that because it's got life in it. God is the only Life there is.
Who could look in the face of a--a lily and say there's no God and still claim to be sane. He could not have his right mind. With all of our science, we could never build a lily. Make me a tree, somebody. You can't do it. Make me a blade of grass. You can't do it. That's God, God in His flowers, God in His sun, God in His universe, God in His animals, God in His creation. There's something about it.

E-48 I remember one time, daddy and I were plowing; and we was plowing corn. And I was just a little boy and my horse just begin to snort so, back in Indiana on the farm. And I said, "What's the matter?" They were looking up. I said, "Perhaps an animal is coming."
Oh, I see my old dad. He was about then--about thirty years old, I suppose, maybe thirty-five. He stopped. He said, "Billy, my son, I want to tell you something." He said, "Those horses do not see anything." Said, "But you know what's fixing to happen?"
I said, "No, dad."
He said, "There's coming a storm."
"Well," I said, "now, my father, I do not see any cloud at all, neither do I hear a thunder or see lightning."
He said, "You don't have to. You can't see it yet. They can."
I said, "I do not understand it. You mean his sight is better than mine?"
He said, "Not necessarily. But you see, Billy, the Almighty God has put in nature a way to preserve itself and keep itself." Said, "That horse can smell or sense that storm." And said, "God gives them that so they can get to safety."
I stood there a little bit. My father was not a Christian at that time. So I thought, "Surely, if God can give a horse a sense to get to safety when trouble's coming, how much more can He give to His children?" He's in His universe. See?
About--plowed about two more rounds and I heard the thunder. The cloud was on us in about another half hour. They could sense it.

E-49 And to continue about on the mountain, as I stood there, and I was going around and around this tree, just rejoicing with all of my heart. You know, I--when I feel religious (I do right now), I--I kinda get emotional. I--I guess you might call it fanaticism, but somebody said, "Billy, you act like you haven't got your right mind."
I said, "Well then, just leave me alone, because I feel better this a way than I did the other way. So if I haven't got my right mind, just let me keep this one, because I enjoy this much better, knowing God in it."
And so I--I... Around and around the tree I went. And I was standing with my hands up, saying, "God, Thou art my Father. Oh, I love Thee, You Who made the mountain and made me to enjoy it, made the wild animals. And here I stand bathing in Your Presence. Why can't men see You in Your great universe?"

E-50 How can they explain this earth standing in the sockets, hanging in the air like this, turning perfectly, and so perfectly timed, till the astronomers can tell the very minute the eclipse will come in the moon, between the moon and sun twenty and thirty years ahead of time?
There's not a piece of machinery ever invented that can move that, not move that perfect. Your watch won't do it. There's no watch can keep perfect time, not for any space of time. It'll lose tick or two, or gain a tick or two. There--there's nothing man can do like that. But God is perfect. He's right on time.
This meeting is not providential. It is God's provided way for us. It's just in the right season, the right time. You never come here this afternoon just by chance. It was God that brought you here. Everything is moving just right. Now, whether you want to listen, whether you want to believe, that'll be up to you. But at the judgment, then God will say, "You remember?" Uh-huh. Then what can you say?

E-51 Now, notice. And I was attracted... This sounds a whole lot like a little joke, but it's not a joke. And I was running around the tree and all at once a little pine squirrel... I don't know whether you have them up here or not. He--he's the fussiest little thing that's in the woods. He just... Well, it's just like they say the Irishman's owl, all fuss and feathers and no owl.
So he--he was just--he just barks and carries on. Mr. Jefferies used to tell me... I said, "What makes them holler?"
He said, "He is cursing you."
I said, "Tsk, tsk, tsk, tsk, tsk, such language." And as he--he was carrying on, just jumping up-and-down. And I thought, "What you so excited about, little fellow?" I said, "Did I excite you, because I was running around the tree? Watch this." And around and around I went again.
And he was just setting there, just chattering away up on a--a stump where a tree had blown down. And I said, "Did you know I'm worshipping the very God that created you?" Now, I said...

E-52 I run around a couple of times more, and I noticed the little fellow, I thought I had excited him, but he had his little eye bugged out on his cheek, and he was looking down in that blow down. And I thought, "Well, what's down there?" And the storm had forced a big eagle down. And that's what he was barking at. It wasn't at me; it was that eagle.
So I looked and this big eagle jumped up. In Colorado we have the brown eagle--great big beautiful bird. And I love eagles, because God likens His children, His heritage, unto eagles. And God, Himself, calls Himself an eagle. He is Jehovah Eagle--papa eagle. We're His little eaglets.
A eagle can fly higher than any other bird there is. If a hawk would try to follow him, he'd disintegrate in the air. So you try to impersonate Christianity, you just burst yourself open. That's all. Don't do you no good. Be a eagle. Be borned-again, nature changed; then you can walk up Jacob's ladder. Then you can climb to the highest spots to where all things are possible to them that believe. But you got to be an eagle, a believer. Don't try...

E-53 The Hebrews when they crossed, as eagles, across the Red Sea, the assaying, following on, uncircumcised Egyptians tried to do so and lost their life. You cannot impersonate Christianity; you've got to be a Christian. That's right.
Now, I'd noticed this big fellow. And I--I stopped my shouting or emotional going around the tree. And--and I looked at this big eagle, and I said, "Now, I wonder what God stopped me from shouting for? I believe that everything works together for good." And I thought, "I was having such a glorious time, why would You stop me now to look at that eagle, the old vulture?" I said, "Well, what--what--what You... I don't see nothing so manly about him--so godly."
But I thought, "Everything up here has got to have God in it." Everything, you can look at the meanest person on the earth and you will find some good things about him. That's right. So God is everywhere. You just got to look around to find Him.

E-54 That's the reason Jesus said... And I believe if you got somebody... You can love anybody that loves you, but can you love those who do not love you? That's the Spirit of Christ. See? When those will mistreat you and say evil against you and from your heart you still love them, then you know you're getting close to the Kingdom then. See? So He said, "If we love those who love us only, what reward have we?"
So I looked at the old eagle and I noticed those great big gray eyes as he was batting. And I thought, "Well, what's--what could I see godly about that fellow? He's part of the creation. Well, what could I see godly about him?" I noticed he wasn't afraid. And that's God there alone.

E-55 God doesn't have no use for a coward. If you're afraid to trust Him, don't even make an effort. Until you're satisfied that He keeps His Word and He keeps His promise, then there's nothing going to stop you. That's right. But be sure you know where you're standing, because you'll only make yourself worse.
Then I noticed him... I thought, "Aren't you afraid of me?" I had my rifle setting against a tree. I said, "I can grab my rifle and shoot you." And he just set there. And I noticed, "What... why you so--why is he not afraid?" And I noticed that he had his wings. He kept feeling them, see if the feathers was all in running order.
I thought, "That's it. God has given him two wings. He's got confidence in them. He knows that he could be in that timber before I get my hand on that gun. And he's got perfect confidence in his God-given way of escape." And if a eagle in God's universe can have enough confidence in a God-given gift of his wings, how much more ought we, the children of God, to have confidence in the Holy Spirit, even though the doctor says you're going to die with a cancer, just as long as you can feel that power of God there, let everything be a lie and God's Word be truth.

E-56 I watched him. I thought, "There You are God. I see You now, because he's not afraid." God hates a coward. Love casts out fear. So if you've got love, you don't have any fear. There's nothing... Fear don't have one bit of value about it. There's not one thing... It'll hinder you.
You say, "Well, what if you are going to be shot in the morning? Wouldn't you be scared?" No, sir. Fear couldn't help me. Fear could only make me worse. Well, what could faith do for you if they're already assigned that you're going to die in the morning? Faith can sign my pardon. Amen.

E-57 So let me take faith. If the doctor says you're going to die with a cancer, that's all he knows about. Have faith, and it will change the situation for you. If he says you'll never walk again, the man's telling the truth; that's all he knows. That's what he can look at, what he can... He can only go by his senses: feel, smell, taste, hear.
But you see, faith is the substance of things hoped for, the evidence of things you don't feel, taste, smell, or hear. It's faith. You believe it. It's a sixth sense beyond the five senses.

E-58 Then I looked at that fellow, I thought, "Oh, I admire you." I said, "God, I see You in that eagle." And he looked at me a little while and he found out that I was his friend, so I wasn't going to hurt him. And after while, he kept looking over to that pine squirrel. And I noticed that pine squirrel was--was the one was cursing him so bad.
And he got enough of it. So he just stooped down and made a big flop with his wings, in about two flops he went beyond the timber. And I noticed what he did. I shall never forget it.

E-59 Listen, you trappers, hunters, he knowed how to set his wings. And there as the breeze come up the mountain. Every time the breeze would come, he'd just ride up on it. Another breeze would come, he'd ride a little higher. Then another breeze would come, he'd go a little higher. He never moved a feather. He just knowed how to set his wings.
And I stood and watched him until he went plumb out of sight. I stood there and the tears running down my cheeks. I said, "That's it, God. That's the idea. It's not..."
[Blank.spot.on.tape--Ed.]... and flew on away. O God! That's it. Just know how to put your trust in His Word and say it's truth. God in His universe... You believe He's in His universe? He's in His flowers. Can you see Him now, what I mean, in the sunset, the sunrise, in the holding of the earth, the turning of the solar system, all that He is? I could take a hours and hours, just on that one subject: God in His universe.

E-60 Tell you what. I believe you have a paper about twice a week here at Dawson, don't you? Now, you let the news commentators say tomorrow; it's coming fall of the year, and he will say, "Tomorrow it's going to be fair weather. It'll be pretty and warm tomorrow." And you see that old sow take them shucks off of the north side of the hill and bring them around over on the south side of the hill, she knows more about that weather than all the commentators in the world. You look for cold weather.
You see those rabbits getting back way up under the brush pile. And the newsman say, "It's going to be fair weather." Don't you believe that. It's fixing to rain. See? He knows more about it than all the news commentators does. Because he's got a God-given instinct. He's part of--part of God's universe: God in His universe.

E-61 Now, God in His Word... Now, I'll try to hurry so we can hurry up. I'm getting late. That's a trouble of a meeting. I talk too much. I hold you too long. But the beans won't burn, and if they do, we'll just put some more on.
Now, this is--this is food that you need for Eternal Life: God in His Word. Now, the Bible said that the Word of God is a Seed that a sower sowed. Now, we know... You farmers here, do you know that when you sow a seed, if you sow wheat, why, it'll bring forth wheat, if it's put in a proper care. You sow oats, it'll bring forth oats in its proper care.
Well, that's what the Word of God is. If you take any promise of God and place it in the right atmosphere, it'll produce exactly what it is in its Life.
Like a hen, usually, the right procedure is to take an egg and put it under a hen, and she'll hatch the chicken. But you could take the--the egg... It's the atmosphere what counts.
You take that same hen egg and put it under a--a pup, and let the pup's body keep the egg warm, it'll hatch a chicken. See? It's atmosphere. And that's the same thing it is here this afternoon. That's what I'm speaking for. If we can get the right kind of a heavenly atmosphere, something's going to happen. See? Atmosphere...

E-62 God is a... Word is a seed. Now, you take a little tree. Like a little... You take... Many of you people have orchards. You take a little apple tree (now, watch this) and set that little apple tree as a slip. It's just about that big; come from a seed. Well, did you know every apple that'll ever be in that tree is in it right then? Did you know that? You say, "How many apples will that tree produce?" Maybe a hundred and fifty bushel, two hundred bushel, five hundred bushel in the life of the tree.
But now, all five hundred bushels of apples is in it when it's just about that big. If it isn't, pray, tell me where it comes from? See? It's in it.

E-63 Now, what do you do with the tree? You set it out, put it down in the ground, and plant it. And then you water it. Now, what's the little tree do? The little tree has to draw water from the earth. And it has to drink and drink and drink. Has to drink over it's portion. And as it drinks, it begins to push out. And after while, it pushes out limbs. Then it pushes out leaves. Then it pushes out blossoms. Then it pushes out apples. It's just drinking and pushing.
And that's the way that a Christian is. We are planted in Christ Jesus, which, to my interpretation, is the inexhaustible Fountain of Life. And the only thing we have to do, if you're sick, if you need something, when God fills you with the Holy Spirit, you are... By one Spirit we are all planted, baptized into one body. And the only thing we have to do then is just drink, drink, until we push out Divine healing, glories, and take away the old worry and doubt, and push it away, and bring in new life, produce new fruits of the Spirit. Just drink, drink the seed.

E-64 I was with Mr. Durney. Some of my people here will know that I've told this. We went up on the mountain to get a goat. And on the road down, we come through a--an old burn, or something. And I... About a bear I'd seen down there, I guess you remember it, Mr. Durney. The old bear, I said, "His hide is pretty heavy to have to pack down that mountain."
And I was looking him in the face, and I was getting a little tired. So as it got along up towards dark that night, I noticed we come into a place where the burn had left a few snags standing up. And they were just as bare as they could be.

E-65 And we were resting a little bit, and I--and I thought there that... going to the horse. And the wind blowed. And when the wind blowed, the most hideous sound went, "Oooh." I thought, "My, looks like tombstones. This is a wary place." And I thought, "Father, what is this?" It reminds me of somebody trying... I'll say, "Are you a Christian?"
"I'm a Presbyterian."
"I'm a Baptist."
"I'm a Methodist." You know what it is? It's you trying to hold on and get to heaven by belonging to an organization. Now, that organization is all right. But remember, every time that an organization springs up, God leaves it.
You don't go to heaven by an organization. You go to heaven by this new Seed of God being born in your heart. That's right.

E-66 And I heard that mournful noise. And I said, "This is a weary place to be. I hope we don't make a fire and stay here." And the moon had come out. And them old shiny trees like that. I thought, "Isn't that a horrible thing?" An old tombstones like place, weary... What was it saying? "Once we were great swaying pines, but the fire burnt us over."
And that's the way it is today. When I ask, "Are you a Christian?" They don't know what it means to be Christian, many people; they say, "Oh, I'm Methodist."
"I'm Baptist."
"I'm Pentecostal."
"I'm Presbyterian." That don't have one thing to do with it. Except that little seed's come in here, then you can belong to anything you want to, you're a borned again Christian then. But without that, you're lost. God is a Seed; His Word is a Seed.

E-67 I noticed another thing, Mr. Durney, Chris, then I noticed those little pine trees. I thought, "Well now, that's those great big denominations, said, 'Oh, we once had a John Wesley. We once had a Martin Luther. We once had a Sankey, a Finney, a Knox, a Calvin.'" That's right. But you see what you got now?
Them men believed in God, practiced Divine healing and all kinds of miracles. That's right. But now, what have you got? A denomination with a weary wind blowing. Every time God sends down a rushing mighty wind, like He did on the day of Pentecost, you know what you say? "Oooh, don't go out to that. It's of the devil. Oooh, the days of miracles is past. There is no such a thing as Divine healing. Oooh, we got it wrote on our creeds, no such a thing as Divine healing." Dead, can't--not flexible.

E-68 Now, I noticed then, beneath that, there had been some seeds fall out of them pines. And if you ever studied pine trees, the only way they can reproduce themselves is that heat to fall and open up that cone and let the seed go into the ground, and up come a new generation. Another tree. And when the wind blowed, them little fellows didn't groan. They just frolicked in the wind.
I thought, "Well, what's He blowing the wind for?" Well, you see, every time the wind blows, it moves the little tree, and it pulls on the roots, loosens it up so it can go down and get a better hold. And I thought, "That's it, Lord." I thought, "Mr. Durney will think I'm crazy, but I do feel like jumping up on one of these limbs here and running up-and-down here, like one of them squirrels, just screaming at the top of my voice, "That's it." We once had a Church that believed in Divine healing. We once had a Martin Luther. We once had a John Wesley. But now, what are you? A dead statue.
But beneath all of that (Blessed be the Name of God.) we still have the Seed of God that's produced another Church. Something has brought forth a Church that believes that God is the living God. And when God sends that rushing Pentecostal wind down, they just sway and frolic in it. You say, "They're green." But they're having a good time. And they're growing. If they're green, they got life. If you're not a little bit green, why, you don't have any life.

E-69 A little Norwegian, here not long ago, come in and got saved in the meeting. He went back up to his boss. He said, "Oh, Dory to Dod." He said, "Praise Thee, Lord, I done dot the Holy Dhost."
His boss said, "What's you talking about?"
He said, "I--I went down to church and," said, "God give me the Holy Ghost. Wery, wery, wery good I feel."
He said, "You must belong to that bunch of nuts down there."
He said, "Praise God for the nuts." He said, "You know what?" Said, "If it... You take like an automobile. If it didn't have any nuts in it, it'd be a big bunch of yunk."
That's the way. If we can't have somebody in here that's got enough strength, and enough power, and enough faith in God to hold the thing together, what have we got but a big denominational junk. That's right. Praise God for the nuts that holds the thing together.

E-70 As I preached to you last night, when a man gets the Holy Spirit, he acts crazy anyhow. But he's only acting that to the people of the world. To God... He's a glorious Father.
Look at David when he danced around the ark, and his wife set up there and said, "You embarrass me." A queen, in other words, he... "I--I am a king's daughter, and you were out there and run around, screaming around that ark, dancing like that."
David said, "You didn't like that? Watch this." And around and around he went again, danced around and that. Said, "Watch that."
And God looked down out of heaven and said, "David, thou art a man after My own heart." Now, it depends on whose heart that you belong to. If you belong to the heart of the world, you'll act like the world. But if you belong to the heart of God, you'll do things the world knows nothing about. So much deceit goes on and on and on.

E-71 God in His universe. You believe it? God is in His Word. Do you believe it? Watch how He keeps His Word and confirms It. Look what He told Abraham. Look what He told the apostles. Look what He told the prophets. Look how He promised in this day. God's in His universe. God is in His Word. Now, God in His Son. You believe God was in His Son? Now, we have to hurry.
God was in Christ, reconciling the world to Himself. You believe that? One comment on God in His Son so we can hurry.
I was talking to a woman not long ago that belongs to a church that does not believe that Jesus was Divine. She believes that He was just an ordinary man, a prophet, or something, but wasn't Divine. He was either God or the greatest deceiver the world's ever had. He was God, God manifested in a body called Jesus, His Son. Not just a man, not a teacher, a philosopher, but He was God manifested in the flesh.
I Timothy 3:16 said, "Without controversy, great is the mystery of godliness. For God was manifest in the flesh, seen of Angels, received up into heaven." Well, sure. He was God.

E-72 And this lady said, "Mr. Branham, I enjoy your preaching. But" she said, "there's just one fault I find with you."
I said, "Thank you. If you can just only find one fault, that's very good." And I said, "I--I've done found ten thousand million of them, perhaps people has found more than that." I said, "You just find one, I--I thank you for that comment."
She said, "But if you'd just clear that one up."
And I said, "What is it, lady? May I know? If I'm that close to being all right," I said, "I... maybe I can clear that up."
She said, "You brag too much on Jesus."
Oh, I said, "What?"
She said, "You brag too much on Jesus."
I said, "I couldn't brag enough on Him, sister." I said, "If I had ten thousand tongues, I couldn't praise Him enough. He's worthy of all the praise."

E-73 She said, "But you make Him Divine."
"Well," I said, "He was Divine."
She said, "He was just a man, Mr. Branham. He was a good teacher, a philosopher. But He wasn't Divine. You make Him Divine."
I said, "He was Divine."
And she said, "Well, if I'll... You said you was a fundamentalist. You stayed with the Word."
I said, "Yes, ma'am."
She said, "If I will show you in the Word where the Bible shows that He is not Divine, will you accept it?"
I said, "Yes, ma'am. But you can't do it. But I'm gentleman, Christian enough to listen to you."
And she said, "I can prove it to you." Said, "You take Saint John the 11th chapter." Said, "When Jesus went down to raise up Lazarus, the Bible said He wept."
I said, "Sure. Why?"
"Why," she said, "that showed He wasn't Divine."
I said, "Is that your Scripture?"
She said, "Yes, that's it."
And I said, "Sister, that's thinner than the broth made out of a shadow of a chicken that starved to death." I said, "If that's all you've got..." My. "Oh," I said, "don't you understand? He was both God and man. God was in Him."
And she said, "How could He weep if He was Divine?"

E-74 I said, "All right, let's carry the subject on. I'll admit that He was a man. But He was a God man." I said, "He went to the grave of Lazarus; He wept like a man. But when He stood there and pulled them little shoulders together, and said, 'Lazarus, come forth.' And a man that'd been dead four days, his nose had already fell in, the skin worms eating in his body. His soul was four day's journey somewhere."
"I don't know, and I don't believe you do either. But his soul had been gone from him for four days. His body... Corruption had set in. And He said, 'Lazarus, come forth.' And a man that had been dead four days stood on his feet and lived again."
Brother, that was more than a man to do that. That was God in a man. Sure, He was a man when He come down off the mountain that day, hungry, looking around on the trees to find some figs to eat. He was hungry. He was hungry like a man. But when He took five little biscuits and two fishes and fed five thousand people, that was more than a man. That was God in a man, Who could break that bread and multiply loaves and cook fish, produce it. That's right. He was more than a man.

E-75 And it is true, He was a man when He was laying out there on that boat that night, that storm come up. Ten thousand devils of the sea swore they'd drowned Him. He was so tired from seeing visions and praying for the sick. And the little old boat, like a bottle stopper out there, bouncing up-and-down. The devil saying, "We got Him now. He's asleep." He was a man when He was tired, sleeping.
But when He put His foot on the brail of the boat and looked up and said, "Peace, be still," and the winds and the waves obeyed Him. That was more than a man. That was God speaking through that man.
He was a man when He cried at Calvary, "My God, why has Thou forsaken Me?" He was a man when He was crying for mercy. But on that third day, when He broke the seals of death, hell, and the grave, and rose up, He proved He was God. No wonder the poets... It's inspired the life of every poet or every author that ever wrote a song. Any man that ever amounted to a hill of beans believed that to be the truth.

E-76 Eddie Perronett, when he was in his great time, and they was persecuting him, he wrote the song,
All hail the power of Jesus' name!
Let angels prostrate fall;
Bring forth the royal diadem,
And crown Him Lord of all;
One other one wrote,
All hail the power of Jesus' name!
Let angels prostrate fall...
Oh, my! How could you...
On Christ the solid rock I stand; all other grounds is sinking sands. What could I say? Old blind Fanny Crosby, what did you think about it? She said,
Pass me not, O gentle Saviour,
Hear my humble cry;
While on others Thou art calling,
Do not pass me by.
For Thou are the Stream of all my comfort,
More than life to me.
Whom have I on earth beside Thee?
Or Whom in heaven but Thee?

E-77 Let it be whatever it might be, Cherubim or--of God, whom in heaven but Thee?
And one said,
Living, He loved me; dying, He saved me.
Buried, He carried my sins far away;
Rising, He justified freely forever:
Someday He is coming--oh, glorious day!
It's the hope of the Church. God in His Son, reconciling the world to Himself.
You believe God is in His universe? God is in His Word; God is in His Son. Now, God in His people and we'll... closing.
Can you see Him in His universe? see Him in His Word? see Him in His Son? Now, let's look at Him in His people.

E-78 God stays with His people after they're dead; He's still with them. There was an old man, about eighty years old, who had a double portion upon him. His name was Elisha. He had Elijah's spirit, which was a type, Elijah the Church, and Elisha--or Elijah the Christ and--and Elisha the Church, with a double portion upon him.
And he was dead and had been dead for years. And his bones was laying in a grave. And they were taking a man one time to bury him. And the enemy was coming. They throwed this dead body on the bones of that godly man, and he rose up to life again.

E-79 God in His people. He knows where every bone's at. He knows where mama is buried. He knows where papa is buried. He knows where grandmother and grandfather's buried. He's God, and He's in His people. Sure He is.
There was a one named Paul. And they took from his body handkerchiefs or aprons. A godly man, who was a prophet of the Lord. And the people believed it so much, till they took from his body handkerchiefs and sent out to the sick. And evil spirits left the people. Off of a man's body... God in His people.
There was a little old fisherman, so ignorant that he couldn't even sign his own name (The Bible said in Acts the 3rd chapter that he was an ignorant and an unlearned man), named Simon Peter. Had no education, not a day of schooling. God was so in him until the people noticed that God was in him. They laid in his shadow (O God!) and were healed. God in His people. You believe that?

E-80 There was a hundred and twenty people after His death, burial and resurrection, climbed up into an upper room to wait. They were cowards. They had closed the windows. They were afraid of the Jews. They were afraid to make a testimony. So they hid themselves for ten days in an upper room.
And all of a sudden, there came a sound from heaven like a mighty rushing wind, filled all the room where they were setting. They unbarred the windows, and unstopped the doors, and into the street they went, preaching the Gospel in other languages. What was it? God in His people.
Jesus said, "A little while, and the world will see Me no more. Yet ye shall see Me. Because I live, you can live also. The works that I do shall you do also. More than this shall you do, 'cause I go to My Father." And He said, in Saint John 5:19, "I do nothing till I see the Father doing it first."

E-81 You was here the other night when I preached on that. Jesus, how did He make Hisself known as Messiah? Because He could perceive their thoughts, and tell them what was wrong with them, and what they had done and so forth like that. And the Bible plainly says that was a sign of the Messiah: God in His people.
"The works that I do shall you also." The woman, immoral, come to the well to get water. And there set a Jew. He said to her, "Woman, bring Me a drink," contacting her spirit. What happened? "Bring Me a drink."
And she said, "It's not customary for you Jews to ask we Samaritan people such a thing."
He said, "But if you knowed who you was talking to, you'd ask Me for a drink." What happened? He found her trouble. We all know what it was. Said, "Go get your husband and come here."
She said, "I have no husband."
He said, "You've truly said the truth. Because you've had five, and the one you're living with now is not your husband." Now, He said the truth. What did she say?
"I perceive that You are a Prophet. We know when the Messiah cometh, He will do these things. But Who art Thou?"
He said, "I'm He that speaks with you." A sign of the Messiah.
She run into the city and told the man of the city, "Come, see a Man Who told me who I was, what I've done. Isn't this the very Messiah?" What... That same thing prophesied in the last days to return again to the Church, just before the end time.

E-82 Oh, I know we got carnal impersonations of it. I know we got those who act like it and pretend to be. But remember, it takes a--a bogus dollar to make a real one shine out right. And we have to be a real one before there can be a bogus. Amen. My, I feel religious right now. Yes, that's right. Because God is in His people. Do you believe it?
If God is in His universe say, "Amen." God is in His Word. God is in His Son. God is in His people. Now, let's see if He is. We see Him in His universe, Word and so forth, let's see if He is in His people.

E-83 I've promised to pray for the people here this afternoon. Now, me praying might help you. I just join my faith with you. But my brother, until you believe that God is here in His people, till you can see that very God that we've talked about manifest Himself right here among His people... How would He do it if He come here?
If Jesus stood here this afternoon with this suit on that He gave me and you'd walk up to Him and say, "Lord Jesus, I'm sick. Will You heal me?"
You know what His words would be? "I have already did that, My child." He did that at Calvary. How many knows that to be the truth? It's the truth. He did it at Calvary.
Then what would He do? He'd say, "Can't you believe I was wounded for your transgressions, and with My stripes you were healed?" Now, He could prove that He was the Lord Jesus. He could do it. How would He do it? By showing He was the Messiah, He was the Lord.

E-84 How did they know it in them days He was the Lord? Because He showed the sign of the prophet and everybody believed that He was. Now, it hasn't been for two thousand years till this last day that we're living in. And we know it.
Now, if Jesus will come this afternoon and perform the very same things that He did when He was here on earth, will you believe He's amongst His people and will accept Him? Let us bow our heads.
Gracious Lord, we pray this afternoon now. I have been very lengthy, speaking to the people. Because I don't know when I'll ever get the opportunity again. Now, I have brought it up to this far, Lord: that You're in Your universe, in Your Word, You're in Your flowers, You're in Your creation, You're in Your Son, and now, I've brought it to Your people.
And now, Father, I can't go no farther than this. It takes You from now on. I pray that You'll help and will confirm Your Word with signs following. That this people might know that You're Christ, that You are the Son of God, and we are Your servants.

E-85 And if there by chance be somebody here who is not a believer, may they accept You as their personal Saviour. If there are those here who just joins church and doesn't know what it means to be in the Presence of the Living Christ, day and night, may they accept it this afternoon.
Heal every person that's present, Lord. Surely, if this same God that I've talked about can show Himself that He's alive here, and we see the characters of the Bible... Lives of great men all remind us," said the poet. "And we can make our lives sublime. With partings, leave behind us footprints on the sands of time. Footprints that perhaps another, while sailing over life's solemn main. And a forlorn and shipwrecked brother, in seeing, shall take heart again." O God, let us be Your servants this afternoon. Come now, Father. We see You in Your universe, and in Your Word, in Your Son. Now, come and prove Yourself alive among the people.

E-86 And when we leave from this building today, to go to our different homes, may our... say like those who came from Emmaus. They had walked with You all day after the resurrection. But they didn't realize it was You.
Many here, Lord, has served You. And You've kept them out of troubles and things. Just... And they maybe didn't realize it was You. But that night, when the sun was going down, like it is now, You stopped at a little inn. And they invited You to stay with them. They... You made out as though You'd go on, pass them by. But they constrained You. And may men and women here today, do the same thing--constrain You. "Come in and abide with us, Lord."
And then when You got inside and shut the doors, You did something like You did before Your crucifixion. They knew that that was the Lord Jesus, for no one could do like He did.

E-87 Now, Father, I pray, that in the Name of Jesus Christ, that You will come in our midst now and prove that these things that I have said of--about Your Word and about You, are the truth. Let us see You do the things this afternoon, like You did before Your crucifixion. Then we know that Jesus has risen from the dead and is alive forevermore. And He lives among His people.
It'll give people confidence in Your people, Lord. It'll make men and women have confidence for their prayers and for their instructions of how to meet You. Grant it, Father. We commit ourselves to You with the Word. In the Name of the Lord Jesus.

E-88 And while we have our heads bowed, would there be those here this afternoon who has never received Christ as Saviour, before you see one thing done, would say, "Remember me in your prayers, Brother Branham. I now believe." [Blank.spot.on.tape--Ed.]
Let this lady... Just come right here, lady. Now, here's where all that I've preached and all the Bible says. Something has to happen. Something has to happen or God is found a false witness of His own Word. See? That's right.
Now, to you people who do not believe that Jesus is just as great as He ever was. Now, what about this? Here's a Bible scene. I want you to read Saint John 4, where a man and woman met for their first time. We are meeting our first time, is that... So the audience can see, just raise up your hand. So we both... And the Bible laying here, this is our first time meeting.

E-89 What's she here for? What's the matter with her? Why is she standing here? I don't know. I never seen her. This is just the first time meeting.
Now, Mr. Durney, I want you to see this. I told you on the trap-line that our God was God. Just stand right where you are there just a minute. Stand there.
Here's a lady that I have never seen in my life. I know nothing of her. I never seen her. She's a total stranger. Now, if the Holy Spirit will reveal to me what's wrong with the woman, then that will have to come from some spiritual resource. Because the human being would not know that. You remember me telling you out in your camp that night?
You remember the night we got the news, the Mounted Police called me, and I didn't know what was the matter. I thought my boy had fallen in a plane or something. He was in school. And that night the Lord revealed to me that there was nothing wrong at home. That--that was back in your camp. Now, that's the same God that's right here now. Here It is and before you.

E-90 I never seen her in my life. Now, if all you people in here knows that be... I--this woman and I, before God's Word, promises that we here before God, we've never met before in our life.
Now, she might be sick. She might have domestic trouble. She might have financial trouble. She may be not right with God. She may be some ill-famed person. She may be a saint of God. I don't know nothing about her. She's just standing here.
Now, if this ain't exactly the same thing that happened in Saint John 4, when Jesus met a woman at the well... Is that right? How many will admit that? That's right.
Now, Jesus told the woman what her trouble was, and she said it was--that was the sign of the Messiah. And the Messiah is the Christ. How many knows that? All right. Then if that was the Messiah yesterday, and Jesus Christ is the same yesterday, today, and forever, and then me being a man, I couldn't know her. Then it will have to be the Holy Spirit, the Messiah, which means the Anointed One, will have to reveal to her what that is.
How many knows that He perceived their thoughts and knowed all about them? That's right. Now, that was sign of Messiah. Will all of you believe? Let her be the judge.

E-91 Now, if I walked up and said, "Lady, you're sick." Lay my hands on you. "Hallelujah. You're going to get well." That's a good pentecostal way. And that's right too. It's exactly right. But she'd have a right to doubt. 'Cause she wouldn't know whether I was commissioned to do that or not.
But now, what if the Holy Spirit goes back and tells her something that's wrong, something she has done, something that she'll know whether it's the truth or not. Then that... If He knows what was, that proves that He knows what will be. Is that right, brethren? Do you believe that?
What a challenge. I've seen this happen before half a million people at one time. Now, I been preaching hard. It's a different anointing. Therefore, I'd have to talk to the woman just a moment to see what... the Anointing would come.

E-92 But thanks be to God, here It is. If anybody ever seen that picture of the Angel of the Lord, let's see your hands go up. Sure. It's copyrighted worldwide. That same Light, Pillar of Fire, that you see in that picture, that science has examined. George J. Lacy, the head of the FBI examined it. Said, "The light struck the lens Mr. Branham. That mechanical eye of the camera won't take psychology." That Light is hanging between me and the woman. At the day of the judgment, you'll see that that's right. Can't you see that?

E-93 The woman's moving back from me. The lady is suffering with a tremendous nervous condition. And she has spiritual problems that bother her. That is right, is it? If that is the truth, raise up your hand. Now, do you believe?
Now, that being somebody might've said, "You guessed that, Brother Branham." Let me talk to her a little more. She's a fine person and the anointing's on her. Let me just say this to you. I don't know the woman. Never spoke to her till just now. But that woman is aware that something's on her right now, a real sweet, holy feeling. If that's right, raise up your hand, lady.
Now, she's a Canadian here with you. See, I'm looking right at It. That... It isn't a glare, It's a glow, amber Light, right around the wo... You say, "How do you see It and I don't?" Well, it's another dimension.

E-94 How did Paul see that Pillar of Fire down there and them there with him didn't see it? See? How'd the wise man see the star that led them to Jesus, and no observatory ever reported it? Mystic star in the sky for two years, nobody saw it but the wise man. 'Cause they were the only ones looking for it.
Now, I don't know what I told you. The only way I know is on that tape down there. But whatever it said was right. Now, let's just see again. Yes. Nervous, your trouble comes mainly about this time of day, late of the evening. When you're really fatigued, wore out. Have real funny, weary feelings come on you. That is right.
You get nervous once in a while and drop things. Not long ago, you were standing near a window when the sun was going down. You feel real nervous, rubbing your hand. That's the truth. How would I know where you were standing? How would I know you did that? Before you come to the meeting, you prayed to God that you'd get a prayer card. You were very happy when you received it. That's THUS SAITH THE LORD. That's true.

E-95 Here's another thing. God tells me that on your heart, you're praying for somebody else. That's a friend that's a dying, that's got cancer. They don't live here. They live in Fort Saint John. And the person is shadowed with a dark shadow. That person is a sinner, dying with cancer. THUS SAITH THE LORD.
Are those things true? Raise up your hand. Now, is there a shadow of doubt in your mind? Is He Jesus Christ? Is God among His people? Do you believe, sister? Take that same handkerchief with you, lay it on the person, and don't doubt. Jesus Christ will make them well. Go, believe.
Do you believe with all your heart? How can any man tell a person who they are, and where they come from, what they did before they come here, what they did two or three weeks ago, and what they got on their mind, and who they are praying for, but Almighty God?

E-96 Now, is that true, brethren? I want you to know that Christ is alive. You believe, Mr. Durney? You believe with all your heart? Then accept it. Go, set down and believe with all your heart and your trouble is finished. God bless you. I want his... Amen.
I seen that shadow come over the man. Believe on the Lord, Mr. Durney. Accept Him as Your personal Saviour. Don't doubt. And I'll meet you over there on that great game trail.
I'm a stranger to you, lady. I do not know you. But God does know you. That is true, isn't it? You believe if God can reveal to me what's wrong with you that you will believe it as being a personal thing to you? So the people will know that we're strangers, let's just raise up our hands like this. I have no idea... You look like a good healthy woman to me.
But you're suffering with a growth. And that growth is causing other organs not to function; that is, your kidney and bladder. That's the truth. Do you believe? All right. Jesus Christ will make you whole. Go, believe with all your heart.
Do you believe now? Just have faith. Don't doubt.

E-97 Do you believe me to be His servant? You're not here for yourself. You're here for your husband. He's an unsaved man and you're praying for him. That is right. If that's right, raise up your hand. Go, believe.
You know what the Roman centurion said, as I have said, "Believe on the Lord Jesus Christ, and thou and thy house shall be saved." How... Did that mean because he believed, his house would be saved. No. If he has faith enough for himself, he can have faith enough for his house. Believe with all your heart. And you and your sweetheart will live together in that paradise of God beyond the river. God bless you. Go and receive what you have asked for.
I see... Everything is beginning to... blinding to me. See? Getting... I just can hardly see the audience at this time. Be reverent now, real reverent.

E-98 I do not know you, lady. Now, all that preaching, for about two hours, and yet it never fazed me a bit, but just look. Just about three or four visions and what it's done to me now. I'm just sacking down. See?
How many knows that Jesus... A woman touched His garment and He perceived that virtue had gone from Him. Is that right? That's strength gone.
A lady setting right back here, suffering. You'll believe with all your heart? You got heart trouble, trouble with your eyes, nervousness. You believe with all your heart? The lady from Grande Prairie, Miss Thompson, believe with all your heart and be healed in the Name of Jesus Christ. Will you believe it? All right.

E-99 I don't know you. You're a stranger to me. If Jesus will reveal to me your trouble, will you believe me to be His prophet, or, excuse me, His servant? That--that word prophet kinda staggers the people; that's the reason I said... Just something I want to tell the woman, the reason I held my hand over the mike.
We are two people met, maybe like our Lord and the woman at the well. She was probably young lady. But you're suffering with a trouble with your throat. That's right. It was caused from polio. That's right. If God will tell me who you are, will you believe me to be His servant? Mrs. Duncan, you go home and be well in Jesus Christ's Name.
Don't doubt. Setting over on this side right there, praying for your unsaved wife, sir. Do you believe God will save her and... All right. You can have what you've asked for. God answers your prayer.

E-100 Who was that lady just passed, going down the aisle? Was you prayed for? Was you just prayed for? Oh. I saw the Light in the--in the corner. Oh, I see it's a man with back trouble setting there. Mr. Pedigrew, you believe with all your heart, and Jesus Christ will make you well. Your loved one has arthritis, believe with all your heart and they'll be made well. If thou canst believe with all your heart, all things are possible.
How many of you believe now with all your heart? I'm getting so weak. It's just staggering me around and around. How many's got--emptied over there? Somebody else with prayer cards over on that side, get into the line, over on that side. How many ministers here that believes that this ministry is the Lord Jesus Christ, raise up your hands? Ministers.

E-101 I want and not leave this audience in this kind of a shape, let you all think that I'm the only one has a right to pray for the sick. Your pastor has a right to pray for you just as much as I. Now, he might not be a seer. They only come one in a generation. But I--I'd... You remember, God never at one time... So that'll clear up something that's bothering your minds that I can already perceive.
In the Bible there was never but one time--one seer at a time. Elijah, and then Elisha, and then of Isaiah, and then Jeremiah. That's right. See? But... Just...
All the people that has prayer card C stand up over on this side, over on this side, please. Prayer cards C's... I want to know the ministers here that would come here and stand down here with me and help pray for the sick just a minute. Could I get some of you brethren? So that your audience here will see that you are sons of God.

E-102 I'm so happy to know that you are sons of God. Man, you ought to be a believer. Just at this crucial time. Don't worry about the child. It'll get all right.
Now, wonder if we could... Get right down here, brethren. Let's go off--down off the platform. Just stand... Make a double line there, right up and down like that. Yes, brothers, yes.
Come right here, sister. Walk right here in the line. Say, by the way, you're already healed. So you don't have to come through the line, you can just go home...?...
Now, come around this side, so that you can go back down this line. Now, I want some of you brethren to come right here. Stand right down here. I want you to stand right here. I want you to stand with me. I want you brethren, now, to stand there... just a moment... Go down so you can lay hands on the sick. How about brother, you stand over by this brother right here, one of you. That's good. Now, come right here. Make a line so each one of you can be prayed...

E-103 Now, audience, I want you to understand the Bible said, "These signs shall follow them that believe."
There is a little lady here that I had an interview with this morning. And she was at Grande Prairie. I... She's a tape customer of Brother Leo Mercier, Brother Gene Goad. And they told me to look for her, a Sister Brown. And so she--she was at the Grande Prairie meeting. And the Holy Spirit told her about a woman having (I think, what was her name? Is that Brown or... Sister Brown) had a--a rose on her hat. And told her about her conditions. And 'course, I never seen her in my life.
And then I said, "Each one lay your hands on one another." The lady may be here this afternoon. I said, "Each one of you lay your hands on each other." And everybody laid their hands on each other, because the Bible said, "These signs shall follow them that believe, if they lay their hands on the sick they shall recover."

E-104 And then I... When they did that... What I do that for, brethren, is for you audience... Don't wait till an Oral Roberts or somebody comes or some minister that has a ministry of that. Your brethren, your pastors right... Do you believe me to be God's servant? I tell you in the Name of the Lord, these men has the same authority to pray for you as anybody does. They are God's servants.
Any minister that believes in Divine healing. Whether he's Methodist, Baptist, Lutheran, Congregationist or whatmore, if he believes in God, he has a right to pray for the sick.
And now, look. The little lady, she laid her hands on somebody, and all at once she felt a hand lay on hers, which was larger. And she looked around. There was nobody around her. The ladies behind her she knowed, and they didn't have their hands on her. And she felt that hand, and she said she just shook with the power of God.

E-105 Then this morning, at the breakfast table, I was having dinner with her over at--or breakfast at the Windsor hotel. And the Holy Spirit said, "She wants you to lay hands on her." And I said, "What shall I do, Father? What will be Your sign?" Setting between us (she was across the table) there was all kinds of dishes. Said, "She will take her hand and move those dishes back, making a straightway for you to lay your hand across on hers.
And just then, she reached down and pushed the dishes back, not knowing. I said, "Sister, why did you do that?"
She said, "Something just told me to do it." That settled it for her.
Sister, are you in the building now? Are you here this afternoon? Sister Brown? Sister Brown... Standing right here. Right this... See? He's God, isn't He?

E-106 Now, I want every person in here, look standing in this line. And as soon as that line finishes out, let the other prayer cards just keep coming around. Then... Huh? All the prayer cards just continue... line up over here. And then, after they get through, all that doesn't have prayer cards and wants to be prayed for, you can line right up behind them.
Now, before we do it, let's all bow our heads to Almighty God.
What if this was your mama standing in the line? What if this is your wife? What if it was your sister? What if it was your mother or your daughter or your son? Remember, it's somebody's.
Would you want everybody to be sincere if that was your mother or your wife? The mother of your little baby, dying, cancer-ridden? Wouldn't you want somebody to pray sincerely? Now, you pray.

E-107 Heavenly Father, I am presenting, this afternoon, first of all by a Divine gift, the resurrected Jesus, to prove that He is among His people, to show Himself alive. And now, next, secondarily, I am presenting Your servants, the ministers, the men that You have called. Some of them's been preaching many, many years longer than I. They're far better qualified as ministers than myself.
And I want the congregation to know that their pastor is Your servant. So I am, by a Divine gift, presented You to them. Now I am presenting Your servants to them. And I am one with them, Father, Your servant. And we are taking the Word of our Lord.

E-108 Now, Lord Jesus, Thou does know all truth. And You will never honor a lie. And it's proved by tens of thousands of times around the world, without one failure of the visions, which proves it to be true. Before the scientific research, before lie detectors, in the presence of the camera and whatmore, You've proved to be God.
And now, You are God this afternoon. And You've made this statement. The last thing You said when You were going away, "Go ye into all the world and preach the Gospel. These signs shall accompany those that believe." And these are believers, Lord. You said, "In My Name they shall cast out devils. They shall speak with new tongues. If they should take up an--a serpent or drink a deadly thing, it should not harm them. And if they lay their hands on the sick, they shall recover."

E-109 Now, Father, You proved Yourself alive to keep Your Word. You watch over Your Word to confirm It. And now, I'm presenting to this community and to the regions around about, Jesus Christ and His servants. And we as Your servants, Lord, are going to follow your instructions, regardless of what the unbelieving world says about it. We're going to lay our hands upon Your sick, suffering children. And we believe that they will be made well. We accept You as our Healer right now.
Every person in the prayer lines, those who are coming in the prayer lines. I ask you now in the Name of Jesus Christ, to accept Jesus as your Healer. Don't you doubt. When these men of God... And we lay our hands upon you, you... There's only one thing would keep you from getting well; that's your unbelief. Do not disbelieve, but believe God. And we're standing here now, praying for you as you pass by this audience.
Not only that, but some three or four hundred people assembled here this afternoon will be praying for you. And every prayer... And now, you believe. Now, for the rebuking prayer. With your heads bowed.

E-110 Satan, we as the Church of God speak directly to you. You are a devil, a tormentor. And you have bound the servants of God by your bluffing spirit. So we as human beings have no power against you. So we do not come to meet you in the name of a church or an organization. But they are defeated.
But we come to meet you in--in the Name of our Conqueror, Jesus Christ. We are hailing His Name and His Presence before the people, as a Conqueror of every sickness and every disease as put under His feet. And we as His servants are carrying out His commission. We charge you in the Name of Jesus Christ, turn every one of these people loose. We'll follow His commission by laying hands on the sick. And they shall recover. For we speak it in the Name of Jesus Christ.
Only believe, only believe... All right. Everybody praying now, while the sick comes through...

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