il y a une grande chose – principalement deux choses qui nous ont manqué et que rien ne saurait remplacer. L’une, ce sont nos amis d’ici, l’autre, c’est l’église. Peu importe où nous allons, nous trouvons des amis, et nous sommes reconnaissants pour nos amis. Mais il y a dans ces amis qui vous sont restés fidèles à travers toutes les épreuves, quelque chose tel que qu’on ne peut les remplacer. Peu importe ce qu’un autre peut être, on ne peut remplacer un tel ami. Vous êtes vraiment des intimes; vous l’êtes. Et tous, ensemble, nous attendons la Venue du Seigneur alors que les jours passent. Et c’est quelque peu difficile d’essayer de s’imaginer que vous ne pouvez être séparés.
Cela me rappelle un passage des Ecritures, je crois, que Paul a écrit, et il a dit dans Corinthiens que ni les choses présentes, ni les choses à venir, ni les puissances, ni la nudité, ni la faim, ni le péril, ni aucune créature présente, ni la vie, ni la mort ne peut nous séparer de l’amour de Dieu manifesté en Jésus-Christ. Même la mort elle-même ne pourra jamais nous séparer, parce que nous avons été unis dans nos coeurs dans cette glorieuse communion fraternelle autour de la Parole de Dieu. Et même la mort elle-même ne nous séparera pas. Dans tous les temps et dans tous les âges, nous serons unis dans cette glorieuse éternité.
William Branham, Prédication «Se tenir à la brèche»
https://branham.fr/sermons/bss-online/63-0623M