Écriture Sur La Muraille

Date: 58-0618 | La durée est de: 1 heure et 13 minutes | La traduction: Shp
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1          Merci, monsieur. Vous pouvez vous asseoir. Frère Joseph m’aime bien. Ça a été une grande journée pour moi. J’ai rencontré beaucoup de braves personnes ici dans cette grande ville.

            Et... [Quelqu’un réajuste le microphone.–N.D.E.] Merci. Non, ça va. Et aujourd’hui, je mangeais dans un restaurant, alors une dame est arrivée et elle a dit: «C’est le... l’occasion pour moi de vous serrer la main, Frère Branham.» Et elle m’a présenté à son mari, elle a dit: «J’ai assurément apprécié le message d’hier soir.» A partir de tout ça, je sais que je suis conduit, la grâce, ou on m’aime, ou quelque chose ici.

2          Alors, cette dame m’a invité à dîner chez elle. J’espère qu’elle est ici ce soir. Soeur, je–j’apprécie certainement beaucoup cela. Et de voir que–que vous avez de l’amour dans vos coeurs pour m’inviter chez vous. C’est très gentil. J’aimerais dire que tous les messages sont sur bandes. Mon cher ami ici et mon associé, monsieur Gene Goad, et monsieur Léo Mercier, ce sont les jeunes gens chargés de bandes de réunions, ce sont eux qui les ont ici, et ils sont là au kiosque de la concession, ou plutôt au kiosque à livres, avec les photos de l’Ange du Seigneur. A un moment donné, quand on ne tient pas de services de guérison, nous n’annonçons pas tellement cela (Voyez ?), mais ils sont là pour ceux qui en veulent, les livres, les photos et autres.

            Eh bien, c’est un privilège pour moi d’être encore ici ce soir pour vous parler sur base de Sa Parole, Sa précieuse Sainte Parole. Je pensais depuis hier soir, alors que je cherchais à dire combien l’église régressait, je pensais pouvoir expliquer ce soir à ma manière combien proche est la Venue du Seigneur. Et mon but dans ces messages est de réveiller l’église, afin que nous soyons absolument prêts pour n’importe quel moment Il viendra. C’est ça l’essentiel. Et cela... Peu importe où ou quand Il viendra, soyons prêts, c’est l’essentiel.

3          Vous savez, il y eut des vierges qui allèrent à Sa rencontre. Cinq étaient encore vierges, mais des vierges folles qui ne gardèrent pas l’huile dans leurs lampes. Et quand bien même elles étaient vierges, tout autant que les autres, elles ne furent pas admises au Souper des Noces. Que cela n’arrive pas aux gens qui sont ici ce soir d’être inclus, de sorte qu’ils seront exclus de la Présence du Seigneur, d’être inclus dans ce groupe de vierges sans huile dans leurs lampes.

            Et j’étais... Billy ne cesse de me dire que beaucoup de gens lui demandent des cartes de prière, afin qu’on prie pour les malades. Eh bien, je suppose que dans chaque réunion, on prie pour les malades. Et comme on est en retard ce soir, il y avait des ministres qui avaient une... un malade couché là derrière pour que je prie pour lui à mon arrivée.

4          Eh bien, je pensais donc que ça serait juste une soirée où je parlerai, que ce serait tout ce que je devrais faire; je ne savais pas que je devais prier aussi pour les malades. De toute façon, si les gens me demandent de prier pour les malades, eh bien, je–je serai content de le faire. Voyez, cela donc... je ne sais pas. Je me disais donc que c’est une convention, et que j’allais parler comme juste un orateur du soir. De toute façon, vous feriez mieux de consulter votre comité, ou les organisateurs, ou je ne sais quoi; nous allons–nous allons prier pour les malades si c’est... si vous souhaitez que cela se fasse. Eh bien, ce soir, j’aimerais lire dans le Livre de Daniel, ce soir. Mais avant de le faire, inclinons la tête juste un instant pour un mot de prière.

5          Ô Grand Dieu Eternel, Toi qui as ramené le Seigneur Jésus d’entre les morts, le Grand Berger du troupeau, qui L’as ramené d’entre les morts et Il est vivant ce soir, vivant parmi nous et en nous, fortifiant notre vie, afin que nous puissions marcher correctement, sobrement et droitement en ce jour et dans cette génération, comme des épîtres lues de tous les hommes, nous Te prions, ô Dieu, d’envoyer Sa Présence si fortement parmi nous ce soir que, s’il y a peut-être des pécheurs parmi nous, ils aient honte d’eux-mêmes d’avoir rejeté Sa grâce et Sa miséricorde qui leur ont été si généreusement accordées, qu’ils viennent ce soir et qu’ils L’acceptent comme leur Sauveur personnel.

6          Et nous Te demandons ce soir, Seigneur, de secouer Ton Eglise comme jamais auparavant, afin que nous reconnaissions l’heure dans laquelle nous vivons. Car, certainement, dans le passage d’hier soir, nous avons vu que cet âge de l’église devait être tiède, aussitôt commencé à entrer dans le monde. Et la–la plante rampante du formalisme pousse dans l’église et étouffe sa vie spirituelle, ainsi, ô Dieu, envoie ce soir la faucille et une houe qui déracinent pour arracher toutes les mauvaises herbes qui étouffent l’église. Toutes les grandes bénédictions spirituelles qui reviennent à l’église, et pour lesquelles Jésus est mort afin qu’on les reçoive, qu’elles viennent au centuple ce soir, une grande averse de Ses bénédictions sur les gens, alors que nous attendons avec respect, Seigneur. Et alors que nous ouvrons Ta Parole, sachant que c’est la Parole de la Vie, que c’est Dieu Lui-même peint sur une page, nous Te demandons d’envoyer l’Esprit dans le coeur de Ton serviteur, Seigneur, et de dégager un contexte qui s’avérera bien approprié pour cette heure-ci. Exauce la prière de Tes serviteurs, Seigneur, alors que nous prions ensemble, au Nom du Seigneur Jésus, et pour Sa gloire. Amen.

7          Daniel 5.25, voici ce qui est écrit:

MENE, MENE, TEKEL, UPHARSIN.

            Nous faisons face à quelque chose. Il n’y a pas le moindre doute dans le coeur de quelqu’un ici que quelque chose est sur le point d’arriver. Et nous, étant chrétiens et l’horloge, le monde n’a pas de réponse pour ce jour... la science n’a pas de réponse pour ce jour-ci. Et la chose la plus pitoyable, et une partie de cela, l’église n’en a pas, alors que nous devrions être le lieu où les gens peuvent venir et trouver ces choses. Mais nous avons dévié.

8          Or, dans chaque âge, à la jonction de chaque âge, il y a toujours eu des avertissements avant un jugement. Et si les gens rejettent les avertissements, il ne reste que le jugement. Il n’y a que deux choses: la miséricorde et le jugement. Et quand vous rejetez la miséricorde, le jugement doit automatiquement venir.

9          Et tout le monde peut regarder dans des rues, lire les journaux, suivre la–la radio. Et nous savons tous que quelque chose ne marche pas. Et comme cela va de travers, la Bible de Dieu ne nous laisse jamais sans une réponse face à ces choses. Et à voir la condition dans laquelle notre pays est entré, nous savons qu’il ne peut rester rien d’autre que le jugement. Et je fais cette déclaration sans aucune excuse: Si Dieu laisse les Etats-Unis d’Amérique, notre beau pays et notre patrie, s’en tirer sans jugement, Il sera tenu de ressusciter Sodome et Gomorrhe et de s’excuser de les avoir consumées. C’est vrai. Car nous sommes coupables de mêmes péchés.

10        Dieu aime les pécheurs, mais Il hait leur péché. Ainsi donc, vous voyez, Dieu doit agir de la même manière chaque fois. Il ne peut pas agir d’une certaine manière à un moment, et quand ce même genre de crise surgit, Il doit agir la deuxième fois comme la première, sinon Il avait mal agi en agissant la première fois telle qu’Il avait agi.

            Nous, nous sommes des mortels, et nous avons–nous avons un esprit limité. Et Lui est infini. C’est pourquoi nous, nous devenons plus intelligents et plus instruits au fil des jours, et une génération se lève et passe. Mais Dieu est parfait pour commencer. Il ne devient pas plus intelligent, car Il est infini. Et alors, si le Dieu infini a été appelé sur la scène pour agir, la façon dont Il a agi la première fois sera de la même façon qu’Il prendra Sa décision chaque fois que la même crise surgit.

11        Donc, si un homme a été un pécheur, et que Dieu a été appelé sur la scène par le pécheur pour sauver ce dernier, et que Dieu a eu miséricorde et a sauvé ce pécheur-là, le prochain pécheur qui viendra, Il aura à le sauver, sinon Il avait mal agi en sauvant le premier pécheur. Et quand un malade venait à Dieu pour obtenir miséricorde, et que Dieu accordait à ce malade la guérison de son corps, quand le deuxième malade viendra, Dieu sera tenu d’accorder la même chose, sinon Il avait mal agi en accordant la guérison au premier homme.

            Si donc le péché a été jugé par Dieu, et qu’Il a prononcé le jugement à cause du péché, quand ce péché-là surgit encore, Il est tenu de le juger encore, sinon Il avait mal agi en le jugeant tout au début. Ainsi, comme Sodome et Gomorrhe, leurs péchés ont été ainsi jugés, si donc l’Amérique commet les mêmes péchés, Dieu est tenu d’infliger à cette nation le même jugement, sinon Il avait mal agi en jugeant Sodome.

12        Et à la jonction de chaque âge... Nous avons eu plusieurs jonctions de temps; quand le temps touche à la fin, l’habilité de l’homme disparaît. Et comme nous pouvons le constater, lors de la destruction antédiluvienne... Eh bien, j’aimerais juste poser une petite toile de fond pour ce que je veux vous apporter. Dans le monde antédiluvien, après Caïn et Abel, alors Seth avait été suscité pour prendre la place d’Abel, ce qui était le type de la mort, de l’ensevelissement et de la résurrection du Seigneur Jésus, le Juste; les hommes ont commencé à se reproduire à partir de ces deux jeunes gens.

            Si vous remarquez bien, l’homme devenait sage et intelligent. Mais l’intelligence n’apparaissait jamais du côté de Seth. Tous les hommes de science, les hommes habiles, intelligents et instruits, descendaient de la lignée–de la lignée de Caïn. En effet, ils avaient mangé de l’arbre de la connaissance, évidemment, mais... du bien et du mal. Mais l’autre lignée, c’était une lignée de gens humbles.

13        Et puis, on en est arrivé à avoir un monde plein de grands hommes de science, et on devenait méchant, mais religieux. Alors, il y eut une jonction de temps où Dieu devait juger le péché. Et alors... Avant que Son jugement frappât, Il envoya des prophètes, des anges, le surnaturel, de grands signes et de grands prodiges, et enfin la destruction.

            Et à la sortie des enfants d’Israël, l’église s’était refroidie, ils y étaient allés pour être des maîtres d’Egypte et tout. Alors entrèrent en scène les prophètes, les anges, les messages, le surnaturel et le jugement sur l’Egypte.

            Du temps de la Venue du Seigneur Jésus, l’église s’était encore refroidie, le péché s’était installé dans l’église. Puis, un ange vint et apparut à Zacharie. Un prophète entra en scène. Ensuite, le surnaturel a été accompli, enfin le jugement s’est abattu sur Israël; alors, il fut dispersé aux quatre vents du monde.

14        Et mes très chers amis, nous sommes à une autre jonction. Nous avons eu mille cinq cents ans d’âges de ténèbres dans le catholicisme. Martin Luther est apparu, ça s’est refroidi. Wesley est apparu, ça s’est refroidi. Les baptistes sont apparus, ça s’est refroidi. Les pentecôtistes sont apparus, ça s’est refroidi, ou cela ne s’est jamais refroidi, cela a tiédi. Et... mais juste avant ce grand refroidissement, ou cette tiédeur de l’Eglise pentecôtiste, il apparaîtra encore sur la scène le surnaturel, les prophètes, de grands messages, la guérison des malades, la résurrection des morts. C’est le poteau indicateur de Dieu; nous sommes au temps de la fin. L’église est tiède, elle ne cesse de se refroidir et d’aller à la dérive. Il doit en être ainsi. Dieu a dit qu’il en sera ainsi. Mais l’avertissement est pour le... «Que celui qui a des oreilles entende ce que l’Esprit dit aux églises.»

15        Maintenant, notre sujet de ce soir commence à l’une de ces jonctions. Et c’était... Notre scène s’ouvre à Babylone. Et Babylone apparaît au début de la Bible; elle apparaît au milieu de la Bible; elle apparaît à la fin de la Bible. Or, il n’y a présentement sur terre rien qui n’ait pas toujours été. Chaque isme provient de la Genèse. Si vous remontez pour étudier attentivement, vous verrez que chaque isme sur terre aujourd’hui tire ses origines dans la Genèse. En effet, cela veut dire le commencement, la semence. Et tout le péché que vous voyez sur la terre aujourd’hui tire ses origines dans la Genèse. Et j’aimerais vous poser une question: Le péché, c’est quoi ? Le péché, c’est la justice pervertie. Y avez-vous déjà pensé ? Vous les mariés qui avez vos femmes, vous vivez avec votre femme; elle est votre femme. Elle est tout aussi pure et sainte qu’elle l’était avant que vous l’épousiez, aux yeux de Dieu, si vous êtes marié légalement. Mais le même acte consommé avec une autre femme, c’est de la justice pervertie en injustice, ce qui condamnera votre âme à l’enfer pour avoir fait cela; et pourtant, c’est le même acte. Toute injustice, c’est la justice pervertie. La maladie, c’est la santé pervertie. La mort, c’est la vie pervertie. Tout ce qui existe a été.

16        Ainsi donc, Babylone apparaît au début de la Bible, au milieu de la Bible et à la fin de la Bible; il serait convenable pour nous d’étudier un peu Babylone. La première a été bâtie par Nimrod, le fils de Cham. Et c’était une grande cité. Et tout autour, il y avait des cités qui payaient des tributs à cette grande cité. Et c’était comme une grande organisation à laquelle toutes les autres églises payaient les tributs, à ce seul grand conducteur, le chef. Et elle était bâtie dans la–dans la vallée de Schinear, c’était l’une des vallées, l’un des lieux les plus riches du monde connu de l’époque, et le fleuve Euphrate... Tigre passait au-dessus de cela, et Euphrate passait dans la vallée. Et cette information peut être trouvée dans Les Deux Babylones d’Hislop et dans beaucoup d’écrits d’anciens écrivains.

17        Et comme nous le constatons, elle était bâtie à dessein, pour être prédominante, pour diriger. Et ça n’a jamais été l’intention de Dieu qu’une ville quelconque ou qu’un homme quelconque dirige les autres. Nous sommes tous les mêmes créatures de Dieu, créées à Son image et à Sa ressemblance.

            Et cette grande ville était bâtie... Examinons cela. Elle avait cent vingt miles [193 km] de largeur, cette ville. Et ses murs étaient larges de quatre-vingts pieds [25,6 m], le mur. On pouvait faire la course des chars dessus en laissant un cheval courir au galop. Et chaque rue de cette ville avait une largeur de deux cents pieds [60,9 m]. Or, à l’époque, les villes avaient des rues très étroites. J’ai été dans une grande partie du monde, et dans certaines de ces anciennes villes, comme en Norvège et autres, elles... les villes sont très petites, là; eh bien, on ne peut même pas faire passer une automobile dans la rue, car c’était un petit attelage qui passait dans la rue.

18        Mais dans ces villes-là, les rues de Babylone, elles étaient larges comme cet auditorium, pratiquement. Et beaucoup de chars pouvaient y passer. Et si nous remarquons bien, quand les chars passaient, et chaque ville... chaque portail s’ouvrait, et elles conduisaient droit au palais, qui était situé au centre de la ville.

            On me l’a rappelé il n’y a pas longtemps, quand j’étais à Rome. Chaque chemin mène à Rome. Chaque rue, on dirait, mène au Vatican. A la place des poteaux indicateurs, on avait une vierge tenant l’Enfant Christ pointant vers la ville. Mais toute la ville, les rues menaient droit vers le palais. Et devant le palais, il y avait de grandes marches qui descendaient, la rivière Euphrate coulait dans la ville jusque devant le palais.

19        Et dans cette grande ville, il y avait de grandes murailles et de grands portails en airain compact, de quelques centaines de pieds de hauteur. Et j’aimerais vous faire remarquer, il y avait des jardins suspendus tout au long de ces murs, et la ville dans le... La ville, à son centre, il y avait le palais, et le fleuve Euphrate coulait à côté, une copie conforme du Ciel. Qu’était-ce ? C’est le ciel perverti qui a été conçu par le diable. Et cela fut appelé premièrement les Portes du Paradis, et plus tard ça a été appelé la Confusion, ce qui veut dire rétrograde.

            Voyez, c’est le diable qui cherche à unir le monde entier sous une seule grande tête ecclésiastique. C’est ce qu’ils ont toujours essayé. Et ils en font une très bonne démonstration aujourd’hui.

20        Et dans cette ville, il y avait l’armée la plus puissante; il y avait le meilleur matériel qu’on pût acquérir dans le monde entier, qui leur avait été apporté; le monde entier payait le tribut à cette ville. Et alors, en un tel endroit, tous derrière les murailles, combien on se sent en sécurité! Les meilleurs hommes de science, les meilleurs cerveaux qu’on avait, les meilleurs chars, les meilleurs chevaux, les soldats les mieux formés, beaucoup de choses à manger, les gens les mieux habillés, et ils étaient en sécurité derrière pareilles murailles.

            N’est-ce pas là le beau tableau même de ce pays, avec le meilleur qu’on puisse trouver, le meilleur homme de science qu’on puisse trouver, l’armée la mieux équipée qui existe ? Mais alors, quand ils se sont retrouvés derrière ces murailles, ils ont pensé qu’ils pouvaient mener n’importe quel genre de vie qui leur plaisait, et que tout irait bien, car ils étaient en sécurité.

21        Et c’est l’attitude de nos compatriotes dans ce pays; parce que nous avons l’armée la meilleure, la plus performante et la plus puissante, et les armes performantes, les meilleurs appareils, la meilleure nourriture, tout meilleur, nous nous sommes sentis en sécurité. Mais, rappelez-vous, le Dieu du Ciel ne peut pas être bloqué par une quelconque espèce de muraille, que ça soit une muraille naturelle ou une muraille ecclésiastique. Dieu regarde du haut des cieux, et il n’y a rien qu’Il ignore, ou dont Il ne savait pas dès le début qu’il en serait ainsi. Il est le Dieu infini. Et quand les hommes pensent être en sécurité, c’est alors que le péché s’installe.

            Si par hasard il y a des Suisses ici ce soir, je n’aimerais pas vous blesser, mais je suis dernièrement revenu de la Suisse. Et, oh! vous parlez d’un groupe de gens indépendants; ils le sont. Ils n’ont pas connu de guerre depuis des centaines d’années. Ils n’ont rien eu pour combattre. Ils sont donc vraiment indifférents (si vous permettez cette expression de la rue), on dirait tout enflés.

            Et quand on arrive le dimanche matin, vous penseriez qu’on est dans le Millénium. Tout un tas de choses sacrilèges, des cloches carillonnent, des carillons retentissent, au point qu’à peine vous pouvez entendre parler dans la rue, et ce sont les critiqueurs les plus acerbes du Seigneur Jésus que j’aie jamais rencontrés. Pourquoi ? Voici leur impression: «Rien ne peut nous déranger.»

22        J’ai traversé la frontière vers l’Allemagne. Frère, je veux dire, il y a là un peuple tout à fait différent. Ils ont dû se cacher sous des bâtiments. Ils avaient été brûlés dans des rues. Ils savent ce que représente la guerre. Ils savaient ce que représentait faire confiance en Dieu, après qu’un coquin comme Hitler les eut conduit dans ce genre de situation, et beaucoup de ces véritables et authentiques chrétiens de l’Allemagne ont eu–ont eu à prier pour chaque bouchée de nourriture qu’ils prenaient. La persécution fortifie l’église. Et Dieu fortifiera cette église de l’Amérique un jour, qu’elle se cache quelque part dans un abri antiaérien.

23        Mais j’aimerais vous dire quelque chose. Je vais corriger cela. Il n’y a pas d’abri antiaérien pour cette bombe qu’on détient maintenant. Son explosion creusera sous terre un trou d’une profondeur de cent soixante-quinze pieds [53 m] et d’une superficie de cent cinquante kilomètres carrés. Si vous descendiez à une profondeur de mille pieds [304,8 m], la secousse que cela produit brisera chaque os de votre corps. Il n’y a pas de cachette là en bas.

            Mais j’aimerais rassurer cette église ce soir qu’il y a un lieu pour l’Eglise et un abri. Il n’est pas en acier, sous terre, mais il est en plumes: sous Ses ailes, l’Eglise occupera en sûreté sa place et sa position. C’est donc l’unique cachette qu’il y a. Dieu l’a fait ainsi; il n’y a rien de matériel sur lequel nous pouvons mettre nos mains. Il est question soit d’avoir confiance, soit de périr.

24        Notre grande nation, grande qu’elle est, la plus grande au monde... Et nous avons tous peur du communisme. Vous avez suivi tous les programmes. Il n’y a pas longtemps, j’ai eu le privilège de prendre un petit-déjeuner avec le vice-président Nixon. Et toute sa conversation, pendant que nous parlions, tournait autour du communisme. Et j’étais juste un petit prédicateur saint exalté; je–j’étais à l’aise à ses côtés. Mais ce n’est pas du communisme dont il faut nous inquiéter. Ce n’est pas le rouge-gorge qui picote la pomme qui l’endommage; c’est le ver qui se trouve au centre qui la tue.

            Et ce n’est pas le communisme qui cause du tort à l’Amérique. C’est notre propre pourriture parmi nous, notre dépravation des moeurs qui brise la colonne vertébrale de cette nation. La maternité est abîmée, l’église est allée à la ruine. Toutes les grandes choses pour lesquelles nous prenions position, les grands principes et autres, sont pourris sous nos pieds. Ce sont nos propres moeurs qui nous ont tués, pas le communisme, ni une quelconque autre nation. Le péché est un opprobre pour n’importe quelle nation.

25        La maternité et les grands principes du genre, c’est brisé quand une mère paie une centaine de dollars pour un petit chien cradingue... (Permettez-moi l’expression) et on le fait entrer dans la maison et on lui accorde de l’affection maternelle, et...?.... On pratique le contrôle de naissance. Toute la nation s’écroulera sous une telle histoire. Et notre police l’autorise à se déshabiller dans la rue et descendre... Des émissions non censurées passent à la télévision sur de vieilles femmes vulgaires, mariées quatre ou cinq fois, des prostituées de ce pays... Et les petites filles les prennent pour modèle.

            Et nos magasins regorgent de Davy Crockett et Lone Ranger. Qui était Lone Ranger ? Il y a–il y a quatre-vingt-dix pour cent d’enfants de cette ville qui peuvent vous dire davantage sur Davy Crockett qu’ils ne le peuvent sur Jésus-Christ. C’est vrai. Puis, vous me dites avoir peur du communisme. C’est du diable que vous devriez avoir peur.

26        Quand les mamans quittent leur maison, les confient à une baby-sitter, pour se retrouver quelque part dehors dans un bar en train de boire, et après, elle a l’audace de mettre son pied sur la balustrade et chanter Que Dieu bénisse l’Amérique. Mais elle est la plus grosse dette que nous ayons jamais eue. Je suis Américain, et j’aime mon pays, mais je crois dans un véritable américanisme, pas dans cette sottise que nous avons aujourd’hui, ce soi-disant américanisme; c’est pourri, et c’est corrompu en plein sous nos pieds. C’est là que résident nos problèmes.

            C’est cela le problème aujourd’hui, car nous nous sommes sentis en sécurité. «Eh bien, aucune nation ne peut nous vaincre.» C’est vrai. Mais il y a un Dieu qui nous jugera un jour par Sa Parole et par Jésus-Christ, et selon la façon dont nous avons traité Christ. Ce jugement est proche. Et ces jonctions, ces signes, ces prodiges et ces miracles qu’Il avait accomplis par les mains de Ses serviteurs, l’Evangile qu’Il avait prêché par Jack Schuller, Billy Graham, Oral Roberts, et beaucoup d’autres... Et les morts ont été ressuscités, et les yeux des aveugles ont été ouverts; c’est un poteau indicateur que nous sommes à la fin. Assurément, un peuple spirituel comprendrait cela.

27        Et je... Parfois, je me pose des questions. J’étais, il n’y a pas longtemps, à l’église de Joseph Boze, tenant une réunion, et Billy m’avait parlé à mon arrivée, disant: «Papa, hier soir, quand frère Osborn projetait son film Black Gold [L’or noir] sur l’Afrique, on avait demandé de lui donner une offrande pour l’aider dans ses missions.» Il a dit: «Il m’est arrivé d’être dans l’assistance; j’ai vu une certaine petite femme, pauvrement vêtue, une petite Suédoise typique, mettre la main dans sa poche, se dépouiller d’environ cent dollars et donner cela pour assister frère Osborn.» Et il a dit: «J’ai failli pleurer. Cette pauvre petite femme, où a-t-elle eu assez d’argent pour donner cela, peut-être que ce sont ses maigres moyens de subsistance ?»

28        Mais pour supporter l’Evangile, pour chercher à atteindre chaque coin et recoin, car la fin est proche... Il a dit: «Quand je quittais la salle cette nuit-là, la deuxième soirée, elle a dit: ‘Billy, chéri, as-tu une carte de prière à me donner ?’»

            Il a dit: «Madame, je n’en ai pas. Voyez s’il en reste une chez Gene et Léo.» Ils n’en avaient pas. Il a dit: «Madame, il ne nous reste pas de cartes de prière. Elles ont été toutes distribuées.»

            Et elle a dit: «C’est en ordre, chéri, je comprends.»

            Il a dit: «Si vous me rencontrez ici demain soir, ici devant cette rangée, je veillerai à ce que vous ayez une carte de prière.»

            Elle a dit: «Ça va, chéri.» Et elle s’est penchée dans la salle. Quelques minutes après, je suis arrivé. Et quand on a commencé à former la ligne, le glorieux Saint-Esprit était là présent, accomplissant de grands signes et de grands prodiges. Qu’arriva-t-il ? Il discernait les pensées et les esprits, annonçant d’avance ce qui avait été et ce qui sera. Les gens étaient fous de joie, ceux qui étaient guéris.

29        Et si vous vous rendez compte, mon ami, c’est le dernier Message avant la Venue du Seigneur. J’aimerais vous poser une question, m’écartant ici une minute de mon sujet. Jésus a dit: «Ce qui arriva du temps de Noé, du temps de Lot, arrivera de même à la Venue du Fils de Dieu.» Eh bien, cette fois-ci, ça ne sera pas de l’eau; ça sera le feu. Cette génération sera brûlée comme Sodome et Gomorrhe avaient été brûlées. Or, suivez le dernier Message à Sodome et Gomorrhe.

            Il y a toujours trois catégories de gens: les véritables, les élus, les vierges; les pécheurs, les incroyants. Ce sont: un croyant, un pécheur et un soi-disant croyant. Chaque ville en a, chaque église en a: de vrais croyants, des incroyants et enfin de soi-disant croyants. Et ils nous submergent bien.

            Et observez. Avant que Sodome fût brûlée, les Anges du Seigneur, trois d’entre eux, descendirent chez Abraham, qui était le croyant, l’élu, qui était la vraie épouse, la vraie vierge qui avait de l’huile dans la lampe. Et Lot était ce tiède. Et deux Anges descendirent pour chercher à faire sortir Lot de là, du milieu des pécheurs et des incroyants.

30        Et remarquez ce qui arriva, observez la nature de cet Ange. Quand ils ont quitté, Il a accompli un signe devant Abraham, qui est le type même du signe d’aujourd’hui. Il avait Son dos tourné à la tente. Et nous tous, nous savons qu’ils avaient attendu un enfant depuis vingt-cinq ans sur base d’une promesse de Dieu. Et Abraham avait cent ans, et Sara, quatre-vingt-dix à ce moment-là. Et Sara était derrière l’Ange, c’est ce que déclare la Bible. Elle était dans la tente, et la tente était derrière l’Ange, et l’Ange a dit: «Cacherai-Je à Abraham ce qui va arriver, étant donné qu’il est l’héritier du monde ?» Et Il a dit: «Je te visiterai, à cette même époque (les vingt-huit jours de Sara), et vous allez avoir cet enfant que vous avez attendu.»

31        Et Sara, derrière l’Ange, dans la tente, a souri. Et l’Ange a dit: «Pourquoi Sara a-t-elle ri dans la tente ?» Quel genre de télépathie était-ce ? Et Sara...?... Elle a dit: «Je n’ai pas ri.»

            Il a dit: «Si, tu as ri.» En effet, elle avait eu peur.

            Rappelez-vous, ce même Ange était Dieu, comme Abraham L’a adoré. Et après Son départ, il a dit qu’il avait parlé à Dieu. Et la traduction, là, c’est Elohim, le Jéhovah Tout-Puissant sous forme d’un homme.

            Et Dieu a été manifesté sur la terre dans un Homme, Jésus-Christ, et Il a fait les mêmes choses avant la destruction des Juifs.

            Et Il est manifesté ce soir dans Son Eglise, en accomplissant la même chose avant la destruction des Gentils. Sa décision doit demeurer la même chaque fois. Ce qu’Il était hier, Il l’est aujourd’hui et Il le sera éternellement. Avez-vous vu cela ? Cela était là, le temps de la destruction arrive et le péché s’accumule de tout côté. Et Dieu hait le péché. Et cette nation, dans cet état de rejet des choses mêmes que Dieu a envoyées...

32        Remarquez, il y eut une fois un homme qui éprouva le besoin de se reposer, alors il descendit à la mer. Il n’avait jamais vu la mer, il–il en avait entendu parler. Il était donc en route vers là. Il disait... Il a rencontré un vieux loup de mer qui en revenait, un marin. Et le marin lui a demandé: «Où vas-tu, mon bon homme ?»

            «Vers la mer pour reposer mon esprit. Je n’ai jamais vu cela.» Il a dit: «J’ai un vif désir de voir ces grosses vagues, de flairer l’eau salée, d’entendre les mouettes.»

            Et le vieux loup de mer a dit: «Je suis né sur la mer. J’entends cela depuis quarante ans. Il n’y a rien d’émouvant là pour moi.» Vous voyez, il avait tellement vu cela qu’il n’y avait rien d’émouvant. Eh bien, Eglise pentecôtiste et vous tous, le reste d’entre vous, c’est ça votre problème ce soir. Vous avez vu tellement de choses de Dieu que cela est devenu trop ordinaire pour vous. Vous prenez cela trop à la légère, trop à la légère.

33        Et cette petite femme, pour revenir à mon histoire, est montée au balcon, je pense, et elle s’est assise. Quand le glorieux Saint-Esprit exerçait le discernement, Il a immédiatement dit: «La petite dame assise au balcon, au coin, en petite robe à carreaux...» Il a dit: «Vous priez pour votre mari qui travaille à tel endroit, son nom est Untel. Vous priez pour lui, car il est sourd d’une oreille, mais, a-t-il dit, AINSI DIT LE SEIGNEUR, il vient d’être guéri.» Elle a jeté un coup d’oeil à sa montre pour voir l’heure qu’il était. Plusieurs heures plus tard, quand elle est arrivée chez elle, son mari était à l’intérieur de la porte, criant à tue tête. Il pouvait entendre. Elle a demandé: «A quelle heure cela est-il arrivé ?»

            Il a dit: «J’étais assis sur le tabouret, exactement à telle heure et telle, et mon oreille s’est ouverte.» C’était à la minute même où le Seigneur Dieu avait dit que cela était arrivé.

34        Il y avait une pauvre femme de couleur ignorante, une négresse, assise dans une allée, pleurant pour n’avoir pas eu une carte de prière afin de monter à l’estrade. Et le Saint-Esprit s’est mu au-dessus de là où elle était, et j’ai vu cette Lumière se tenir au-dessus d’elle. Et Il lui a dit: «Madame, votre nom est tel», par le Saint-Esprit; je ne l’avais jamais vue de ma vie. Ce n’était même pas moi qui parlais, évidemment pas.

            Alors, Il lui a parlé, disant: «Vous souffrez de la cirrhose de foie, et vous avez telle et telle choses.» Elle a failli s’évanouir. C’était parfait; ça l’a toujours été, et ça le sera toujours. Si c’est Dieu, ça doit l’être. J’ai quarante-neuf ans; cela n’a jamais failli. Et ça ne peut pas faillir; si–si c’était moi, ça aurait échoué la première fois. Mais Dieu ne peut pas faillir, car Il est Dieu. Il peut tout faire sauf faillir.

            Et alors, Il lui a parlé, disant: «Mais votre préoccupation majeure, c’est que vous avez une soeur là à Little Rock, dans l’Arkansas, dans un hôpital, une institution psychiatrique, elle y est depuis dix ans; elle est totalement folle, elle cogne la tête contre le mur.» Et elle a donc failli mourir. Il lui a dit: «Mais, AINSI DIT LE SEIGNEUR, elle vient de revenir à elle-même.»

35        Et le lendemain matin, l’infirmière en chef l’a renvoyée comme un cas complètement rétabli. Elle a pris son avion pour Chicago, elle a donné le témoignage à l’estrade la soirée suivante même. Mais Chicago a tout autant de whisky ce soir que jamais auparavant. Chaque night-club est ouvert; les femmes portent toujours des shorts, fument la cigarette; et l’église patauge dans le péché comme elle l’a toujours fait. Pourquoi ? Ils se sentent en sécurité, car ils sont membres d’église, car vous êtes Américain.

            Frère Bosworth disait avoir demandé une fois à une femme avant sa mort: «Etes-vous chrétienne ?»

            Eh bien, elle s’est sentie offensée. Elle a dit: «Je vous fais comprendre que j’allume chaque soir une chandelle.» Qu’a une chandelle à faire avec cela ?

            Et un autre avait demandé: «Etes-vous chrétien ?»

            Il a dit: «Je vous fais comprendre que je suis Américain.» Qu’est-ce que cela a à faire avec la chose ? C’est tout autant que d’avoir une chandelle.

36        Vous n’êtes pas chrétien avant d’avoir accepté Christ et d’être né du Saint-Esprit, donc devenir une nouvelle créature. En dehors de cela, vous êtes perdu. Vous pouvez être pentecôtiste, baptisé face en avant, en arrière, comme ceci, comme cela. Vous pouvez avoir chanté par l’Esprit, parlé en langues, dansé par l’Esprit, tout ce que vous pouvez avoir fait, mais si vous n’êtes pas réellement né de l’Esprit éternel de Dieu, vous êtes perdu. Et si vous l’êtes, les fruits de l’Esprit montreront ce que vous êtes: l’amour, la joie, la paix, la longanimité, la bonté, la douceur, la gentillesse, la patience, par le Saint-Esprit.

37        En sécurité. Oh! Combien Babylone s’estimait en sécurité! Ils avaient tout. Ils avaient la religion. Il arriva donc un temps où leurs femmes devinrent immorales. Leurs hommes eurent l’impression, leurs prédicateurs, d’en être arrivé à être les seuls galets de la plage, qu’il n’y avait personne d’autre à part eux. Et ils avaient un roi là, qui était un Elvis Presley moderne, un garçon qui avait réussi, un Ernie vaurien, ou l’un d’eux, comme l’un de nos très grands hommes d’aujourd’hui, les soi-disant, en Amérique.

            Alors, il a organisé une grande fête de rock-and-roll. Il a invité toutes les célébrités à venir. Il allait la tenir juste dans un style de rock-and-roll moderne. Ainsi donc...

38        Vous voyez, il n’y a rien de nouveau, cela porte juste un nom nouveau. Le vieux Charlie Barleycorn, vous les grand-mères, qu’on avait l’habitude de considérer comme un vieux épouvantail avec son chapeau rabattu, qui aimait flairer ce vieux whisky et la bière, il était le vieux Charlie Barleycorn. Frère, il porte un smoking, appelle... Il est sur le devant de chaque glacière aujourd’hui. Il a de la classe. Mais c’est toujours le même vieux démon. Tout à fait.

            Peut-être qu’ils n’appelaient pas cela le rock-and-roll, mais c’était du rock-and-roll. Et ce jeune homme de l’époque qui avait réussi, il a dit: «Je vais organiser une grande fête. Je vais vraiment en avoir une.» Alors, il a invité tous les soldats, il a cherché le meilleur whisky et la meilleure bière qu’on pût trouver dans le pays. Toutes les femmes se sont trouvé des baby-sitters pour leurs enfants. Et–et elles étaient toutes allées là danser avec ces soldats. Elles se tapaient un vrai moment. Je m’imagine qu’il y avait un programme moderne de télévision. Toute la frange pendait, un immense jardin, au fond du temple... On avait allumé de grandes chandelles, et c’était très éclairé là. Eh! oh! Quel moment moderne ils passaient!

            Je m’imagine toutes ces femmes, jetant leurs pieds en l’air, criant whoopie, et ces soldats ivres. Ils buvaient et faisaient des beuveries, comme la Bible dit qu’ils le faisaient.

39        Et ils feront la même chose en ce temps-ci. Qu’y a-t-il de différent entre cela et notre Amérique aujourd’hui ? Qu’en est-il de tous ces night-club et autres ? Et quatre-vingt-quinze pour cent d’entre eux sont de soi-disant chrétiens. C’est tout à fait vrai. Il y eut quelque temps... Je n’ai pas le temps de raconter cela. J’entrais dans une chambre d’hôtel. Et il y avait des monitrices de l’école du dimanche et tout assis là, ivres, et ils ne pouvaient pas s’entraider. C’est exact.

            Eh bien, pendant qu’ils tenaient cette grande fête... Vous voyez, personne ne pouvait les déranger; ils avaient les meilleurs hommes de science du monde. Ils étaient protégés par des murailles de deux cent cinquante pieds [76,2 m] de haut et quatre-vingts pieds [24 m] de large, des gardes se tenant partout, les meilleurs chars, beaucoup plus à manger. Ils avaient tout; alors, de quoi s’inquiéter ?

40        Quand les gens atteignent ce point, c’est alors qu’on en arrive à ne plus avoir le fardeau de son âme. Vous avez à la chaire un prédicateur qui peut se peigner les cheveux si bas, qui peut garder sa bouche ouverte et pousser un grognement, dire aaaaamen comme un veau qui se meurt; et alors, vous pensez avoir une espèce de star, du fait qu’il a un doctorat!

            Je préférerais voir ma famille s’asseoir là où elle peut écouter un prédicateur qui ne connaît pas son ABC, qui ne sait pas distinguer le pois du grain de café, et qui connaît le Seigneur comme son Sauveur, plutôt que tout ce grand...?... et leur smoking...?... les cols retournés. Certainement. Le diable en a toujours plein. C’est exactement ce qui en était à la base au commencement. Il est toujours en action.

41        Eh bien, j’aimerais vous faire remarquer juste un peu plus loin. Alors qu’ils tenaient cette grande fête, qu’ils dansaient, ils passaient un grand moment, ils buvaient ce qu’il y avait de vraiment meilleur, la Oertel 92, ou je ne sais quoi ils avaient à l’époque, faisant simplement parade, passant leur grand moment, dansant et tout, ils ne savaient pas ce qui se passait dans le monde à l’extérieur.

            Et cette nation ne savait pas non plus ce qui se passait à l’extérieur. Qu’arriva-t-il à la Première Guerre alors que tout le monde était à genoux, offrant des prières, priant, pleurant pour que les jeunes gens reviennent ? Avec quoi les avez-vous divertis une fois de retour ? La bière, le whisky. C’est avec cela qu’ils se divertissaient pour commencer. Vous devriez être à genoux, remerciant Dieu, mais ils ont dit: «Préserve-nous de la guerre, Seigneur.» Quelle disgrâce est-ce! Quelle honte aux yeux de Dieu!

42        Remarquez donc. Plutôt que ces femmes se revêtent de leurs habits et agissent comme des dames, regardez comment elles procédaient. Plutôt que des hommes reviennent à l’église et servent Dieu, que font-ils ? Ils sont dehors, faisant des beuveries, courant çà et là, buvant, fumant, toutes sortes de non-sens; ils ne se préoccupent plus de Dieu, ils ne Le connaissent pas plus qu’un Hottentot ne connaît ce qu’il en est d’un chevalier égyptien, et ils prétendent pourtant être chrétiens.

            Si vous êtes chrétien, vous vivrez en conséquence. Les fruits de l’Esprit vous suivront. Si la Vie de Christ est en vous, vous mènerez la Vie de Christ. Si vous allez à un potiron, vous trouverez des potirons. Si vous allez à une vigne, vous trouverez des raisins. Jésus a dit: «Je suis le Cep; vous êtes les sarments.»

            Et nous venons à l’église, que trouvons-nous ? «Ma dénomination est meilleure que la vôtre.» «Nous ne collaborons pas dans cette réunion-là.» Oh! la la! Des discussions, des querelles, se mettre dans tous les états, ça, ce n’est pas Christ. Certainement pas. Mais le jour dans lequel nous vivons...

            Et, oh! je peux les voir se taper vraiment un grand moment. Et peu après, comme certains de nos comédiens à la radio et à la télévision, ou les stars de cinéma, ils voulaient avoir une plaisanterie, débiter une plaisanterie au sujet d’un prédicateur chauve ou quelque chose comme cela, vous savez, quelque chose dont ils voulaient se moquer au sujet de la religion.

            C’est comme les gens, ces gars qui sortent ici, et Elvis Presley, il fait un–un petit album, ou une espèce de réunion évangélique, ou une espèce de chanson religieuse, et puis, il sort et dit qu’il est religieux: le rock-and-roll d’un côté, la religion de l’autre. Vous ne pouvez pas obtenir d’une même source l’eau potable et l’eau amère. Ce n’est qu’un mensonge du diable. Il n’y a qu’une seule différence entre Judas Iscariot et Elvis Presley. Judas Iscariot a perçu trente pièces d’argent pour avoir vendu Christ. Elvis Presley était un jeune garçon pentecôtiste, il a vendu Christ et il a obtenu un parc de Cadillacs et un million de dollars. Voilà la différence.

43        Ernie Ford, il chante ces cantiques, et il relève assez haut son visage comme pour boire du babeurre au fond d’un bidon à lait, un si petit saint, et il retourne entourer ces femmes de ses bras, et ce genre de choses.

            Et cet horrible Godfrey, et les autres, avec ces sales plaisanteries de l’armée. Et vous suivez pareille sottise. Et vous les enfants, vous les prenez pour modèle ? Lisez la Bible et prenez Christ pour votre Modèle, éloignez-vous de cette sottise. Cette nation est en train de dépérir. C’est tout à fait vrai.

            Oh! C’est ce qu’on faisait à Babylone à cette jonction-là. Or, ils étaient–ils étaient mieux avisés, car il y avait un vrai prophète de Dieu dans ce pays-là. Ils avaient un réveil en cours dans ce pays-là, mais pas parmi cette catégorie-là.

            Remarquez donc ce qui arriva. Ils ont dit: «Faisons une petite plaisanterie maintenant.» Alors, ce jeune escroc est allé là et a dit: «Eh bien, nous allons un peu plaisanter sur ces saints exaltés. Vous savez, il y a quelques années, il y avait beaucoup de saints exaltés dans notre pays, a-t-il dit. Mon père, le roi Nebucadnetsar, les a amenés ici. Allons prendre leurs vases et divertissons-nous un peu.»

44        Oh! Frère, c’est là que vous risquez de franchir la ligne de démarcation entre la miséricorde et le jugement, et je crains que nous ne l’ayons franchie. Franchement, je sais que nous l’avons fait en tant que nation.

            Alors, ils sont allés prendre les vases consacrés du Seigneur. Qu’est-ce qu’un vase du Seigneur ? C’est le contenant des bénédictions, et c’est Son Eglise. Vous êtes les vases du Seigneur.

            Qu’ont-ils fait ? Ils se sont moqués d’eux. Ils sont venus là et ils y ont déversé du vin, du whisky ou je ne sais quoi c’était. Et présentons juste–juste cela une minute sous forme d’une saynète. Je peux voir ce gars moderne, Elvis, ou ce à quoi il peut être identifié aujourd’hui, cette danse moderne de rock-and-roll qu’il exécutait. Et il y avait des soldats portant des femmes sur leurs genoux, et tout, pendant que des baby-sitters s’occupaient de la maison. Eh bien, on les appelait des concubines, ce qui est une prostituée légale.

45        Aujourd’hui, c’est ce dont la nation est remplie: mariée et divorcée, mariée et divorcée, mariée et divorcée. Et parce qu’on a une espèce... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... ils appellent cela une belle constitution ou je ne sais quoi, une espèce de joli visage... Frère, ils sont devenus des idoles pour la nation.

            Eh bien, autrefois, il nous fallait envoyer chercher cela à Paris pour savoir comment déshabiller nos femmes; aujourd’hui, c’est Paris qui envoie chercher ici, pour nous copier. Je prêcherai là-dessus... Non, je n’aurai pas le temps, l’une de ces soirées...?... sur l’invasion des Etats-Unis et le renversement du gouvernement par le diable, voir où nous en sommes. L’un des plus vils qu’il y a au monde dans ces choses... plus de divorces aux Etats-Unis que dans le reste du monde mis ensemble. C’est vrai. Qu’est-ce ? C’est l’âge dans lequel nous vivons.

46        Mais tout le temps, en plein dedans, il y a un réveil authentique du Saint-Esprit en cours. Vous auriez dû voir cela. Cela est agité devant leurs yeux et ils ne le voient pas. Mais Dieu est juste en l’envoyant de toute façon. Or, au moment où il a levé son verre dans la main, je peux l’entendre dire: «Dites donc, connaissez-vous ces saints exaltés que nous avions ? Nous y sommes, nous allons prendre un toast à leur honneur.»

            Oh! Frère, si ce n’est pas là une bonne émission télévisée! Oh! Ils pensent que cela secouerait la nation. Ça le fera.

            Mais Dieu secoue aussi. Alors, juste au moment où il était prêt à prendre son toast, la chose suivante, vous savez, il lui est arrivé de voir une main d’Homme descendre du ciel. Et il y avait un grand mur couvert de plâtre, et les chandelles... Non pas dans le noir, mais c’était en plein sous la lumière, une main d’Homme est descendue et a écrit: «MENE, MENE, TEKEL, UPHARSIN», écrivant sur la muraille.

47        Je peux voir ce comédien moderne se tenant là avec... Et ses yeux ressortirent... juste sur ses joues. Ses genoux se heurtèrent l’un contre l’autre. Il était tout ébranlé. Oh! Il était là, regardant, et la Bible affirme que ses genoux se heurtèrent l’un contre l’autre. Il y aura une secousse un de ces jours. Tout fut secoué. Qu’était-ce ? Il était arrivé quelque chose qu’il n’avait jamais vu auparavant. Il pensait avoir toutes les armées à l’extérieur.

            Mais Dieu regarde du haut des cieux. Et cette main d’Homme s’est mise à écrire. Et je peux voir les soldats en train de danser avec ces femmes. Et ces hommes étaient là, alors que leurs femmes étaient à la maison, parcourant la pièce avec un enfant malade, eux étaient là avec une autre femme dans les bras; c’est juste une Amérique moderne passant un grand moment, dansant et poussant des hourras.

            Et, tout d’un coup, quelque chose arriva. Alors, ils se mirent à regarder leur conducteur. Et ils trouvèrent... ils regardèrent au mur, et l’écriture était sur la muraille. Dieu était entré en scène.

48        Je peux alors entendre le roi dire: «Ceci doit avoir un rapport avec la religion. Nous allons juste avoir un autre album», comme certains de nos chanteurs, certains de nos comédiens aujourd’hui.

            Il a donc envoyé chercher l’évêque, l’archevêque, tous ses devins et ses conseillers. Il a envoyé chercher les surveillants généraux, tous les docteurs en théologie. Il les a tous fait venir pour lire cette écriture.

            Que se passa-t-il à leur arrivée là ? Ils n’avaient jamais rien vu au sujet du parler en langues, des langues inconnues. Ils n’avaient jamais été enseignés sur quelque chose à ce sujet. Ils n’en savaient rien. Comment pouvaient-ils donc avoir le don d’interprétation ? C’était à la jonction des premiers Gentils. Il y avait un parler en langues sur la muraille. Personne n’avait jamais rien entendu à ce sujet, mais c’était écrit sur la muraille dans une langue inconnue. Et ces prédicateurs ont dit: «Nous ne savons rien sur le surnaturel.»

49        C’est pareil aujourd’hui. Vous parlez de la guérison divine et de la puissance de Dieu, quatre-vingt-dix pour cent d’entre eux ne connaissent pas cela, pas plus que rien. Tout ce qu’ils savent, c’est leur drôle de théologie froide et empesée faite par un homme. Oh! Nous vivons en un jour horrible! Et les gens vont périr, et ils n’écouteront pas cela. Ça y est. C’était écrit sur la muraille, mais ils ne pouvaient pas comprendre cela. Ils furent donc tous ébranlés, tout leur groupe, les prédicateurs et tous.

            Mais la petite reine entra. Qu’était-elle, la reine ? Elle n’assistait pas à leur fête de rock-and-roll. Elle devait avoir été dans une réunion de prière quelque part avec le prophète. Voyez, elle n’était pas là, car la Bible déclare qu’elle est entrée dans la salle de fête en ce moment-là.

            Elle s’est avancée vers le roi et a dit: «Ô roi...» Maintenant, cela représente l’Eglise, la reine, l’épouse du roi. Elle vint précipitamment et dit: «Ô roi, ne sois pas tout ébranlé. Ne sois pas alarmé de ce que ces docteurs en théologie n’arrivent pas à lire le surnaturel. Mais il y a dans ton royaume un homme qui peut lire cela.»

            Et je suis très content ce soir qu’il y ait un Homme, qu’il y ait Quelqu’Un qui comprend le surnaturel. C’est le Seigneur Jésus-Christ, c’est Lui qui est négligé parmi nous. Il connaît le surnaturel.

50        Alors, ils ont envoyé chercher le prophète Daniel. Il est arrivé, il a dit qu’il pouvait lire cela, car il avait le don d’interprétation. Il s’est donc mis à interpréter la langue inconnue, il a dit au roi ce qui allait arriver.

            Le roi se croyait en parfaite sécurité, mais il ne savait pas tout ce temps qu’une nation sans Dieu comme la Russie... Eh bien, rappelez-vous, le prophète n’était pas chez les Médo-Perses; il était à Babylone. Le grand rock-and-roll se jouait à Babylone, où il y avait aussi le réveil, où étaient le prophète et le message.

            Mais pendant tout ce temps, les Médo-Perses (tout aussi impies et cruels que la Russie) avaient trouvé une issue. Ils avaient aussi des hommes de science. Ils ont contourné le fleuve Euphrate.

51        Et aujourd’hui, alors que nous pensons avoir tout cela, en plein milieu de nos rock-and-roll, boogie-woogie, et nos stripteaseuses dans la rue, en public... Et vous n’avez plus à aller au théâtre; elles sont dans la rue. Des stripteaseuses, c’est tout ce qu’elles sont, des stripteaseuses modernes dans la rue, habillées comme des Jézabels, se disant chrétiennes. Et l’écriture est sur la muraille. Il y a un spoutnik qui circule dans le ciel, et nous ne pouvons pas rivaliser là-dessus. Oh! Nous en avons mis un; il est monté à trois pieds [60 cm] de la terre–de la terre et il a pétillé. Et nous pouvons lever les yeux ce soir et voir ce grand spoutnik circuler autour de la terre. Et en Russie, il suffit d’un verre de vodka de trop, et nous sommes réduits en cendres avant l’aube.

52        Il y a quelque temps, lors de son émission radiodiffusée, Billy Graham a déclaré: «Il n’y a rien qui empêche l’Amérique de devenir un satellite de la Russie en quinze minutes, s’ils veulent le faire.» Quel est le problème ? Nous nous croyons en sécurité, n’est-ce pas ? Mais nous avons abandonné Dieu. Nous–nous avons adopté le rock-and-roll et toutes sortes de loisirs modernes et de sottises, laissant Dieu sur la touche. Et l’écriture est dans le ciel.

            La Bible déclare: «Il y aura des signes en haut dans le ciel.» Nous avons des soucoupes, des soucoupes volantes, dont le Pentagone n’arrive même pas à se représenter ce qu’elles sont. Nous voyons des spectacles mystiques dans les cieux, sur la terre, des mugissements de mer, des raz-de-marée, des tremblements de terre à divers endroits, toutes sortes de choses arrivent, et l’église, étant tiède, ils n’arrivent même pas à rester assis dans une réunion. Quel est le problème ? C’est parce que la Bible doit s’accomplir. L’écriture est sur la muraille, Amérique. Et la Russie, s’ils le veulent... Vous savez qu’ils ne présentent jamais ce qu’ils ont de meilleur; nous non plus.

53        Mais nous avons laissé cela en arriver là, avec notre péché et notre mode de vie moderne. Pas de prière à l’église, refroidissement et absences, nous avons laissé cela en arriver là. Eux pensaient que s’ils envoyaient... Ils ont une bombe d’un tonne et demi, de deux tonnes, là donc, ou un satellite. Nous ne pouvons les atteindre avec aucun missile. Il n’y a rien que nous puissions faire à ce sujet. Ils peuvent se servir de quelques-unes de ces bombes à hydrogène, survoler directement les Etats-Unis et dire: «Rendez-vous, sinon vous êtes réduits en cendres.» Ils peuvent le faire dans les quinze prochaines minutes.

            Que ferions-nous ? Eh bien, l’unique chose raisonnable à faire, c’est se rendre. Le Pentagone se rendrait, la nation se rendrait. Qu’arrivera-t-il alors ? En plein dans nos ébats d’ivresse, comme un autre Pearl Harbor, de grandes cargaisons d’hommes impies, des soldats russes, des avions pleins d’eux, fonceront droit sur nos maisons, s’empareront des femmes, les violeront, feront éclater les têtes de leurs enfants dans la rue, s’empareront des maisons et vous bouteront dehors. Qu’allez-vous faire à ce sujet ?

            La cause de tout cela, c’est que nous avons manqué de voir cette écriture sur la muraille, et la Venue du Seigneur Jésus-Christ... Ecoutez, frère, cela peut arriver à l’aube. Et si c’est si proche, combien ici ont lu les journaux et comprennent que cela peut arriver à l’aube et que nous n’y pouvons rien ? Levez la main. Assurément!

54        Eh bien, si cela peut arriver à l’aube, et que l’Eglise rentre à la Maison avant que cela arrive, à quel point la Venue du Seigneur est proche ? Oh! Vous allez de toute façon me qualifier de saint exalté. Vous pourrez... Je me sens religieux. Ecoutez, le Seigneur peut venir à tout moment. Nous sommes à la jonction, les signes et les prodiges, l’écriture, un spoutnik, des poteaux indicateurs, tout, et l’église qui se refroidit. Nous sommes au temps de la fin.

55        Qu’allez-vous faire à ce sujet, ami ? «N’écoutez pas ce... c’est un conte de fées.» Cela vient d’AINSI DIT LE SEIGNEUR. Juste pour terminer, voici ce que j’aimerais dire. Ne vous fiez pas aux hommes de science. Les hommes de science descendent de la mauvaise lignée. Ils en descendaient au commencement; ils en descendent encore. Les hommes intelligents et instruits descendent de la mauvaise lignée. Ce sont ceux qui sont humbles de coeur qui descendent de la lignée de Dieu, pas ceux qui ont un doctorat en philosophie. Je dis qu’ils ne peuvent pas l’être; ce n’est pas ce que je dis. Mais la majorité d’entre eux descendent de l’autre côté avec un Evangile social.

            Nous croyons dans l’Evangile à l’ancienne mode qui sauve du péché et qui vous fait adopter un mode de vie différent, qui vous remplit de joie et du bonheur, qui vous fait attendre la Venue du Seigneur. Que Dieu soit miséricordieux envers vous, Greenville, Caroline du Sud. Que Dieu soit miséricordieux envers vous. Réveillez-vous. Nous sommes au temps de la fin. Voici l’écriture sur la... Non pas sur la muraille, mais dans le ciel. Dieu a dit qu’elle y sera, et elle y est. Cela peut arriver à tout moment.

56        Ecoutez, et tenez-vous tranquilles maintenant juste une minute. J’ai eu le privilège de visiter dernièrement l’Inde, où j’ai tenu la plus grande réunion en nombre. On avoisinait là (on ne pouvait pas entrer) environ–environ cinq cent mille. A partir de la guérison d’un aveugle, j’ai vu beaucoup de gens venir à Christ; c’est–c’est au-delà des trente mille de l’Afrique.

            Mais à mon arrivée, j’ai pris ce journal-là, et on y disait que les tremblements de terre devaient être terminés, disait-on, car les oiseaux retournaient. Je sais... je me suis mis à lire l’article (je l’ai maintenant même), et voici ce qui était écrit: Environ un jour avant qu’on ait eu le tremblement de terre... En Inde, on n’a pas de clôtures en treillis comme chez nous. Leurs clôtures sont de très hautes clôtures en pierre. La plupart de leurs maisons sont en pierres entassées.

57        Et les petits oiseaux entrent dans les fissures de ces pierres et y construisent leurs nids. Et le long de grands murs, dans les cours de bétail... Le bétail vient l’après-midi se tenir à côté de ce mur pour être à l’ombre. Et ils se tiennent là à côté de mur pour communier ensemble et s’abriter du soleil chaud. Mais un jour... Ecoutez, amis. Un jour, avant que le tremblement frappât, tous les petits oiseaux s’envolèrent, laissant leur nid, et ils allèrent en plein milieu des champs se percher dans les buissons. Et tout le bétail et les brebis quittèrent les murs et allèrent au milieu des champs, et ils se tinrent ensemble pour se faire de l’ombre. Qu’est-ce qui leur a dit qu’un tremblement de terre allait se produire ? Le même Dieu qui les avait conduits à entrer dans l’arche il y a longtemps. Et ils restèrent là deux jours, jusqu’à la fin des tremblements de terre, et alors, ils se mirent à revenir. Ils n’avaient aucune instruction; ils ne pouvaient ni lire ni écrire. Ce sont des créatures de Dieu qui comptaient absolument sur Lui.

58        Je ne cherche pas à soutenir mon ignorance en vous disant... Je ne vous dis pas de ne pas être instruit. Mais l’instruction est le plus grand obstacle que l’Evangile ait jamais connu. Frères, ne comptez pas sur votre instruction, sur votre association, sur votre pays, sur votre église. Comptez sur Dieu et laissez-Le vous conduire.

            Ecoutez, amis, permettez-moi de vous parler aujourd’hui. Si Dieu a pu avertir les oiseaux pour fuir le danger que représentaient ces murs, s’Il a pu avertir les brebis et le bétail pour s’éloigner de ces murs, qu’ils allaient s’écrouler, à combien plus forte raison n’avertirait-Il pas un homme ou une femme créés à Son image ?

            Ecoutez, amis. Permettez-moi de vous le répéter. Ecoutez ceci et rassurez-vous de ne pas le manquer. Vous tous ici, chacun de vous, éloignez-vous de ces murs modernes de Babylone, ces églises et ces choses qui enseignent que les jours des miracles sont passés, que la vraie religion qui touche le coeur n’existe pas. Eloignez-vous de ces murs modernes. Ils vont tomber et s’écrouler. Entrez vite au centre de la grâce de Dieu et invoquez Jésus-Christ.

Il y a une Fontaine remplie du Sang,
Tiré de veines d’Emmanuel,
Les pécheurs plongés dans ce flot
Perdent toutes les taches de leur culpabilité.

59        Voudriez-vous vous lever juste une minute ? Ô Dieu, sois miséricordieux. Fuyez, ami, hâtez-vous, hâtez-vous, hâtez-vous; allez à Christ à toute vitesse. Eloignez-vous de ces murs modernes de ce formalisme. Entrez au coeur de la grâce de Dieu, vite. Vous tous, baptistes, méthodistes, pentecôtistes, nazaréens, pèlerins de la sainteté, catholiques, vous tous, éloignez-vous de ces murs modernes d’église. Vous vous croyez en sécurité parce que c’est une grande église, je n’ai rien contre cela, mais, frère, si vous ne vous retrouvez pas dans Sa grâce, couvert de Sa bonté et de Sa puissance, à quoi cela vous servira-t-il ?

            Je me sens conduit à dire ceci juste avant de terminer, alors que nous avons nos têtes inclinées juste une minute. Récemment... Que personne ne se déplace, s’il vous plaît.

60        Récemment, il y a environ cent ans, il y eut un homme du nom de Danny Greenfield, un évangéliste américain moderne. Il s’est vu mort dans un songe. Et alors, il a pensé qu’il allait au Ciel. Il est arrivé à la porte. Et pendant qu’il était là à la porte, le gardien est sorti et a demandé: «Qui s’approche de ce lieu saint ?»

            Il a dit: «C’est moi Danny Greenfield, évangéliste américain.»

            Il a dit: «Je vais voir, monsieur, si votre nom figure dans le Livre.» Et il a consulté le Livre. Il n’y avait pas un tel nom. Il est sorti et a dit: «Monsieur, votre nom n’est pas dans ce Livre. Il vous faut quitter la porte.» Il a dit: «Monsieur, je suis un évangéliste.» Il a dit: «Je n’y peux rien, peu importe qui vous avez été.» Il a dit: «Moi, je ne m’occupe que de ces livres, et votre nom n’est pas dans le Livre.»Il a dit: «Que puis-je faire ?»Il a dit: «Vous pourrez faire appel pour votre cas au jugement du grand Trône blanc.»Il a dit: «Si c’est tout ce que je peux faire, je le ferai.»

61        Et il dit qu’il a commencé à se déplacer dans l’espace. Et il est allé de plus en plus vite, et puis il a commencé à ralentir quand il est entré dans la Lumière. La Lumière ne venait de nulle part. Mais quand il est entré en plein centre de Cela, il s’est arrêté. Il a dit: «Oh! quel endroit où se trouver!» Il a entendu une voix forte retentir, disant: «Daniel Greenfield, pourquoi comparais-tu à Mon jugement ?»

            Il a dit: «J’ai été rejeté à la porte, et tout ce que je peux faire, Seigneur, c’est faire appel pour mon cas ici devant Toi.»

            Il a dit: «D’accord, tu seras jugé selon Ma loi.» Il a dit: «Daniel Greenfield, n’as-tu jamais proféré un mensonge ?»

62        Il a dit: «Je pensais avoir été un homme véridique, mais je me suis rendu compte qu’il y avait des choses que j’avais dites qui n’étaient pas vraies.» Il a dit: «Si, Seigneur, j’ai menti.»

            Il a dit: «As-tu déjà volé, Daniel Greenfield ?»

            Il a dit: «S’il y a quelque chose que je pensais être, c’était être honnête. Mais, a-t-il dit, dans la Présence de cette Lumière-là, je me suis souvenu de beaucoup de petites affaires louches que j’avais traitées.»

            Eh bien, regardez, ami, maintenant même ici sur terre, ce que vous pensez maintenant, vous pouvez penser que ça va. Mais un jour, dans la Présence de cette Lumière-là, il y aura beaucoup de choses que vous pensez être en ordre maintenant, qui paraîtront alors louches.

            Il a dit: «Oui, Seigneur, j’ai volé.»

            Il a dit: «Daniel Greenfield, Ma loi exige la perfection. Avez-vous été par-... parfait, Daniel Greenfield ?»

            Il a dit: «Non, Seigneur, je n’ai pas été parfait.»

            Il a dit qu’il s’attendait à entendre cette grosse Voix dire: «Eloigne-toi de Moi, toi, personne horrible.»

63        Il a dit qu’il a alors entendu la Voix la plus douce qu’il ait jamais entendue. Aucune voix de mère n’est semblable à celle-là. Il s’est retourné à droite pour regarder; il a dit qu’il a vu le visage le plus doux qu’il ait jamais vu. Aucun visage de mère n’a l’aspect qu’avait celui-là. Il a dit qu’Il s’est rapproché de lui, Il a fait passer Son bras autour de lui et a dit: «Père, il est vrai que Daniel Greenfield n’était pas parfait au cours de sa vie sur terre. Mais il y a une seule chose que Daniel Greenfield a fait quand il était sur terre, il avait pris position pour Moi. Alors, ici, pendant qu’il est ici, Je prendrai position pour lui.»

            Et je me demande ce soir, amis, si vous comptez sur votre église pour prendre position pour vous en ce jour-là, ou si vous comptez sur une petite expérience que vous avez eue pour qu’elle prenne position pour vous en ce jour-là. Qui prendra position pour vous ? Le connaissez-vous ? Prendra-t-Il position pour vous ? Prenez position pour Lui maintenant; Il prendra alors position pour vous.

64        Maintenant, avec vos têtes inclinées, et je vous prie d’être sincères. Tous ici présents qui aimeraient dire: «Dieu bien-aimé, je suis debout ce soir parce que je prends position pour Toi. J’aimerais que Tu prennes position pour moi en ce jour-là. J’ai essayé d’être une femme de bonne moralité, ou un homme de bonne moralité, un jeune homme ou une jeune fille, mais à vrai dire, je veux que Tu prennes position pour moi, Seigneur. Je lève maintenant ma main pour montrer que je veux que Tu prennes position pour moi pendant que je prends position pour Toi.»

            Voudriez-vous lever la main ? Que Dieu vous bénisse, partout dans la salle. Littéralement cinq ou six cents, peut-être plus que cela, qui veulent que Christ prenne position pour eux. Prenez votre position, Christ prendra la sienne ce jour-là. Cette voix douce et gentille, le combat, vous serrez l’oreiller en mourant, et le–le pull faiblit, et des histoires froides envahissent vos mains, et vous vous débattez au niveau de la gorge, et le médecin s’en va en secouant la tête. Il y aura Quelqu’Un qui prendra position, qui prendra position pour vous si vous êtes réellement sérieux là-dessus.

            Inclinez la tête. Juste un instant, je vais demander à frère Joseph de venir ici nous conduire dans la prière. Pendant que vous avez vos têtes inclinées, soyez vraiment sérieux là-dessus maintenant, de tout votre coeur. Priez, pendant que je remets le service à frère Joseph Boze.

E-1 Thank you, sir. May be seated. Brother Joseph just loves me. This has been a great day for me. And I met many of the fine people here in this great city.
And [Someone adjusts the microphone--Ed.] thank you. No, that's all right. And I was in a restaurant eating today, and some lady come up, and she said, "This is the... my opportunity to get to shake your hand, Brother Branham." And she introduced me to her husband, and she said, "I sure enjoyed that message last night." I know there's lead me, grace, or love me, or something here, from all that.

E-2 And the lady invited me to her house for dinner. I hope she's here tonight, sister; I--I sure appreciate that very much. And to see that--that you have love in the hearts to invite me to your home. That's very nice.
I want to say that all the messages is on tape. My good friend here and associate, Mr. Gene Goad and Mr. Leo Mercier, they are the tape boys of the meetings, who has them here, and they're at the concession stand, or the book stand, rather, with the pictures of the Angel of the Lord. Sometime when you're not holding healing services, we don't very much announce those (You see?), but they are there for those who want them, the books and the pictures, and so forth.
Now, it's my privilege tonight to be here again and to speak to you from His Word, His precious holy Word. And I have thought since last evening, trying to say how far back the church was getting, I thought I would try to explain tonight in my way of doing it, how close the coming of the Lord is. And my purpose in these messages is to awaken the church, that we must be ready whenever He comes. That's the main thing. And it--no matter where or what time He comes, let's be ready, is the main thing.

E-3 You know there were virgins that went out to meet Him. And five were still virgins, but were foolish virgins that didn't keep oil in their lamps. And though they were virgins, just the same as the others, they were not permitted to the wedding supper. So far be it, from any people here tonight, to be included, so they'd be excluded, from the presence of the Lord, included in that group of the virgins with no oil in their lamps.
And I was... Billy keeps telling me that many people are asking him about prayer cards, to be praying for the sick. Why, I suppose in each meeting they're praying for the sick. And just as being late tonight, there was ministers that had a--some sick laying out here in the back to be prayed for when I come in.

E-4 Now, I was just thinking it to be just night speaking was all I was to do; I didn't know I was to pray for the sick also. However, if the people request me to pray for the sick, well, I--I'll be glad to do it. See, it just... I don't know. I was just thinking of this being a convention and speaking as just the evening speaker. However you might consult your board, or directors, or whatever it is, we'll--we'll pray for the sick if it's--if you wish that to be done.
Now, tonight I wish to read from the Book of Daniel tonight. But before we do so, let us bow our heads just a moment for a word of prayer.

E-5 O great and eternal God, Who brought again the Lord Jesus from the dead, the great Shepherd of the flock, and has raised Him up from the dead and He is alive tonight, living with us and in us, energizing our life, that we might walk upright, soberly, and just in this present day and generation, being written epistles read of all men. And we pray, God, that You'll send His Presence so greatly among us tonight, that if there happens to be sinners in our midst, that they will be ashamed of theirself, of putting off His grace and mercy that's been so generously given unto them, that they might come tonight and accept Him as their own personal Saviour.

E-6 And we would ask tonight, Lord, that You would shake Your church as never before, that we might know the hour that we're living. For truly in last evening's reading we find that this church age was to be a lukewarm, just beginning to get into the world. And the--the vine of formalism growing around the church and choking out the spiritual life of the church, so, God, tonight, send in the sickle and the grubbing hoe, and cut out all the weeds that's choking out the church. All the great spiritual blessings of the church that it deserves, and that Jesus has died that it might receive, may it come a hundredfold tonight, a great shower of His blessings upon the people, as we reverently wait, Lord.
And as we open Thy Word, knowing that It is the Word of Life, and it's God Himself painted on a page, we would ask that You would send the Spirit to the heart of Your servant, Lord, and get a context that would be just appropriate for this hour. Hear the prayer of Your servants, Lord, as we pray together, in the Name of the Lord Jesus, and for His glory. Amen.

E-7 Daniel 5:25:
This is the writing that was written, MENE, MENE, TEKEL, UPHARSIN.
We are confronting something. There is not a bit of doubt in any heart here, but what there is something that's fixing to take place. And we being Christians and the timepiece, that the world has not got the answer to this day... Science hasn't got the answer to this day. And the most pitiful thing, and part of it, the church hasn't got it, when we ought to be the place where people can come and find these things. But we have drifted away.

E-8 Now, in every age at the junction of each age, there's always been warnings before judgment. And if people spurns warnings, there's nothing left but judgment. There's only two things: mercy and judgment. And when you spurn mercy, judgment has to come automatically.

E-9 And anyone could look upon the streets, and read the newspapers, and listen to the--the radio. And we all are aware that something is wrong. And being that it is wrong, God's Bible never leaves us without an answer to these things. And to see the condition our nation has got into, we know that there cannot be anything left but judgment to us. And I say this statement without any apology. If God lets the United States of America, our lovely country and home, get by without judgment, He will be duty bound to resurrect Sodom and Gomorrah and apologize for burning them up. That's right. For we're guilty of the same sins.

E-10 God loves sinners but hates his sin. And so you see, God has to act the same every time. He cannot act one way at a certain time, and that same kind of a crisis rise, His action on the first has to be on the second the same way, or He acted wrong when He acted in the first place.
We are mortals, and we're--we're finite mind. And He's infinite. Therefore, we get smarter and more educated as the days go on, and the generation rise and falls. But God was perfect to begin with. He does not get any smarter, because He was infinite. And then if the infinite God was called on the scene to act, and the way He acted the first time, it will have to be His decision every time when the same crisis arise.

E-11 Therefore, if a man was a sinner, and God was called on the scene by the sinner to save him, and God had mercy and saved that sinner, the next sinner comes, He's got to save him, or He did wrong when He saved the first sinner.
And when a sick man came to God for mercy, and God granted that sick man healing of his body, when the second sick man comes, He's got to grant the same or He acted wrong when He granted the first man healing.
So if sin was to be judged by God, and He pronounced judgment because of sin, when that sin arises again, He's got to judge it again, or He did wrong by judging it in the first place. So when Sodom and Gomorrah, and their sins was judged thus, then if America is committing the same sins, God's got to give this nation the same judgment, or He did wrong when He judged Sodom.

E-12 And at the junction of each age... We've had several junctions of time, when time runs out man's ability fades. And as we would notice, in the antediluvian destruction... Now, I just want to set a little background for what I wanting to bring to you. In the antediluvian world, after Cain and Abel, and then Seth was raised up to take Abel's place, representing the death, burial and resurrection of the Lord Jesus, the just One, man begin to spring out from these two boys.
And if you'll notice, man became wise and smart. But the shrewdness never come through the side of Seth. All the scientists, and the smart, and intelligent, and educated men, come through the side--the side of Cain. Because they eaten from the tree of knowledge, of course, but--of good and evil. But the other side was a humble side.

E-13 And then it came to a place where the world was full of great scientists, and become wicked, yet religious. And there come a junction of time that God had to judge the sin. And when He did... Before His judgment was passed, He sent prophets, angels, supernatural, great signs and wonders, and then destruction.
And at the coming out of the children of Israel, the church had cooled off, they'd got in there to be masters of Egypt and so forth. And there come on the scene, prophets, Angels, messages, supernatural, and judgment to Egypt.
In the days of the coming of the Lord Jesus, the church had cooled off again, and sin had set in the church. Then there came a Angel and appeared to Zacharias. A prophet came on the scene. Then the supernatural was done, then judgment to Israel, when she was scattered to the four winds of the world.

E-14 And my most beloved friends, we're at another junction. We had fifteen hundred years of dark ages in Catholicism. Along come Martin Luther, cooled off. Along come Wesley, cooled off. And along come the Baptist and cooled off. And along come Pentecost, cooled off, or, it never went to a cooling off; it got lukewarm.
And--but just before this great cooling off or lukewarmness of the Pentecostal church, there will come again on the scene the supernatural, and prophets, and great messages, and the healing of the sick, and the raising of the dead. It's God's sign post; we're at the end time. And the church is lukewarm just cooling off and going away. It has to be that way. God said it would be that way. But the warning is to the... "Him that has ears to hear, let him hear what the Spirit saith unto the churches."

E-15 Now, our subject starts tonight with one of these junctions. And that was... Our scene opens up in Babylon. And Babylon appears in the first of the Bible; it appears in the middle of the Bible; and it appears in the last of the Bible. Now, there is nothing on earth now but what always has been. It come out of Genesis, every ism. If you'll go back and study close, you'll find that every ism on the earth today, begin in Genesis. Because it means "the beginning, the seed." And all the sin that you see on the earth today began in Genesis.
And I want to ask you something, "What is sin?" Sin is righteousness perverted. Did you ever think of that? You married men that has wives, and you live with your wife; she is your wife. And she's just as pure and holy as she was before you married her in the sight of God, if you're legally married. But the same act with another woman, would be perverting righteousness unto unrighteousness, which would condemn your soul to hell for doing it, yet the same act. All unrighteousness is righteousness perverted. Sickness is health perverted. Death is life perverted. Everything that is, was.

E-16 And now, Babylon appearing in the first of the Bible, in the middle of the Bible, and in the last of the Bible, it behooves us to kind of study about Babylon. The first, it was built by Nimrod, which was the son of Ham. And it was a great city. And all the round and about cities paid tribute to this great city. And it was like a great organization that all the rest of the churches paid tribute to this one great leadership, headship. And it was founded in the--the valley of Shinar, which was one of the valleys, one of the greatest richest places in the known world of that day, and the river Euphrates... Tigris, passed above it, and the Euphrates went right through the valley. And this information could be gotten from Hislop's "Two Babylons" and many of the ancient writers.

E-17 And as we notice, it was built for the purpose of being predominant, ruler over. And God never did intend any city or any man to rule one over the other. We are all the same creatures of God, made in His image and in His likeness.
And this great city was built... Let's take a look at it. It was a hundred and twenty miles around this city. And the walls of this city was eighty feet across the wall. You could run a chariot race around that wall just as hard as a horse could gallop. And every street in the city was some two hundred feet across. Now, in those days the cities had very small streets. I've been most of the world, and some of those old cities, like in Norway and so forth, they--the cities are so small, that, well, they can't even get an automobile through the street because it was a little carriage went through the street.

E-18 But in those cities, streets of Babylon, they was wide across as this auditorium, practically. And many chariots could come down. And if we notice, as the chariots came and every city, every gate opened up, and they led straight to the palace, which set in the center of the city.
I was reminded of it not long ago, when I was in Rome. Every road leads to Rome. Every street, looks like, it leads to the Vatican. Instead of having a mile post, they had the virgin holding the Christ child pointing towards the city.
But all the city, the streets led right straight up to the palace. And before the palace there was great steps that run down, and the river Euphrates came through the city right in front of the palace.

E-19 And in this great city there were great walls and great gates that were made of solid brass, some hundred feet high. And I want you to notice, swinging gardens all along those walls, and the city in the--the city in the center of it had the palace and the river Euphrates running by it, just the pattern of heaven. What was it? It's a perverted heaven that was designed by the Devil. And was called first the Gates of Paradise, and later was called Confusion, which means "backslidden."
See, it's the Devil that's trying to unite all of the world under one great ecclesiastical head. They've always tried it. And they're making a very good show out of it today.

E-20 And in this city they had the greatest army; they had the best material that could be gotten from all the world was brought to them; and the whole world paid tribute to this city. And when in such a place as that, all behind the walls, how secure they felt. The best scientists, the best brain that they had, the best chariots, the best horses, the best-dressed soldiers, more to eat, the best-clothed people, and were safe behind such walls.
Ain't that the very beautiful picture of this country, with the best that could be gotten, and the best scientist that could be gotten, the best dressed army that there is.
But then when they got behind these walls, they thought they could live just any way they pleased to do, and would be all right because they were safe.

E-21 And that's been the attitude of our people in this country, that because we have the best and the greatest and the most powerful army, and the best guns and the best machinery, and the best food, and the best everything, we felt like we were safe. But remember, the God of heaven cannot be closed out by any kind of a wall, whether it be a natural wall or a ecclesiastical wall. God looks down from the heaven, and there is nothing that He doesn't know about. Or didn't know from the beginning that it would be that way. He's the infinite God.
And when people think they are secure, then sin sets in. If there would be by chance, those here tonight who are Swiss, I would not want to hurt your feelings, but I was just recently come from Switzerland. And oh, you talk about an independent bunch; they are. They haven't had a war for hundreds of years. They haven't got nothing to fight for. So they are just real indifferent (if you'll excuse the street expression), kind of puffy like.
And when it comes Sunday morning, you would think the millennium was on. Of all the sacrilegious carrying on, bells a ringing, and chimes a ringing, till you couldn't hear yourself speak on the street hardly, and the worse critics against the Lord Jesus I ever met. Why? They feel like that there's nothing can bother them.

E-22 I crossed the line to Germany. Brother, I mean, there was a different people, altogether. They had to duck under buildings. They'd been burnt them in streets. They know what war meant. They knowed what it was to put trust in God, when a rascal like Hitler had led them into that kind of a place, and many of those real genuine Christians in Germany had--had to pray for every mouthful of food they got. Persecution makes the church strong. And God will strengthen this American church someday, hiding in a bomb shelter somewhere.

E-23 But I want to tell you something. I'll correct that. There is no bomb shelter for this bomb they got now. It'll blow a hole in the ground a hundred and seventy-five feet deep, a hundred and fifty square miles. If you went a thousand feet in the ground, the concussion of that would break every bone in your body. There's no place to hide down here.
But I want to assure this church tonight, that there is a place for the Church, and a shelter. It's not made out of steel beneath the ground, but it's made out of feathers: Under His wings, the Church will safely take her place and her position. So that's the only hiding place there is. God has so made it, that there's nothing materially we can lay our hands on. It's either trust or perish.

E-24 Our great nation, as it is a great nation, the greatest in the world... And we're all afraid of communism. You hear all the programs. And I had the privilege of eating breakfast not long ago with Vice President Nixon. And his whole conversation while we was talking was communism. I was just a little holy-roller preacher; I--I felt good to set by his side. But it isn't communism we have to worry about. It isn't the robin that pecks on the apple that hurts it; it's the worm at the core that kills the apple.
And it isn't communism that's hurting America. It's our own rottenness among us, our immorals that's breaking the backbone of this nation. Motherhood is marred, and the church is gone to the dogs. All the great things that we stood for, the great principles and things, has rotted beneath us. So it's our own morals that's killed us, not communism, or any other nation. Sin is a reproach to any nation.

E-25 Motherhood and great principles like that, is broken when mother's pay a hundred dollars for a little snotty-nosed dog (Excuse that expression.), and take it in the house, and give it a mother's love, and...?... practice birth control. Any nation would sink under such stuff as that. And our police allow for her to be stripped in the street, and walk down... Such things as uncensored television casts, of old vulgar four or five times married women, prostitutes of this nation... And the little girls take them for example.
And our stores are loaded down with Davy Crockett and Lone Ranger. Who was the Lone Ranger? There's a--there's ninety percent of the children in this city could tell you more about Davy Crockett than could tell you about Jesus Christ. That's right. Then tell me you fear communism. It's the Devil you ought to fear.

E-26 When the mother's turn them home, let them set with a baby setter, and out somewhere in some barroom drinking, and then with the audacity to put her foot on a rail and sing "God Bless America." And she's the greatest indebtiment we ever had. I'm American, and I love my country, but I believe in real Americanism, not this stuff we got today, so-called Americanism; it's rotted and decayed right under us. That's where our troubles lay.
That's what's the matter today, because we felt secure. "Why, there's no nation can whip us." That's right. But there's a God Who will judge us by His Word and by Jesus Christ someday, and the way we treated Christ. That judgment is at hand. And these junctions, these signs, these wonders and miracles that He's did by the hands of His servants, the Gospel that He's preached through Jack Schuller, Billy Graham, Oral Roberts, and many others... And the dead's been raised, and the eyes of the blind's been opened; it is a sign post that we're at the end. Surely, a spiritual people would understand that.

E-27 And I--sometimes I wonder. I was standing, not long ago, here at Joseph Boze's church and having a meeting, and Billy had told me when I come in; he said, "Daddy, last night when Brother Osborn showed his "Black Gold" film from Africa, they was asked to give in a--a donation to help him in his missions." Said, "I was happened to be standing in the audience, and I seen this certain little woman, poorly dressed, a little typical Swede, go down in her pocket and peel off about a hundred dollars and give it in to help Brother Osborn." You said, "I cried, almost. That poor little woman, where she'd get enough money to give that, maybe her meager living?"

E-28 But to support the Gospel, to try to get to every crack and corner, for the end is at hand... Said, "When I left the building that night, the second night, she said, 'Billy, honey, have you got a prayer card you could give me?'"
He said, "Ma'am, I have not. See if Gene and Leo has got any left." They didn't have any. He said, "Lady, we haven't got any prayer cards left. They've all been give out."
And she said, "That's all right, honey, I understand."
He said, "But if you meet me here tomorrow night, down here at the front of this row, I'll see you get a prayer card."
She said, "All right, honey." And she tipped her little self back down to the building. Just in a few minutes I come in, and while the line started, and the great Holy Spirit, present, showing great signs and wonders, what taken place? Discerning the thoughts and minds, foretelling what was and what will be. People were elated, what was being healed.

E-29 And if you realize, my friend, that is the last message before the coming of the Lord. Want to ask you, stopping here on my subject a minute. Jesus said, "As it was in the days of Noah, and in the days of Lot, so will it be in the coming of the Son of God." Now, this time it isn't going to be water; it's going to be fire. They're going to burn this generation like they burnt Sodom and Gomorrah. Now, watch the last message to Sodom and Gomorrah.
There's always three classes of people: the true, the elected, the virgin; and the sinner, the unbeliever. That's a believer, a unbeliever, and a make believer. Every city has them, and every church has them: real believers, and unbelievers, and then make believers. And we're just snowed under with them.
And watch. Before Sodom was burned, the Angels of the Lord, three of them, came down to Abraham, which was the believer, the elected, and which was the real bride, the real virgin that had oil in the lamp. And Lot was that lukewarm. And two of the Angels went down to try to get Lot out of there, out of the sinners and the unbelievers.

E-30 And notice what taken place, watch the nature of this Angel. When they had left, He done a sign to Abraham, which is a very type sign of today. He had his back turned to the tent. And all of us know that they'd been waiting for a baby for twenty-five years by a promise of God. And Abraham was a hundred years old and Sarah was ninety at the time. And Sarah was behind the Angel, the Bible said she was. She was in the tent, and the tent was behind the Angel, and the Angel said, "Will I keep from Abraham the things that's going to happen, seeing that he's the heir unto the world?" And He said, "I'm going to visit you about according to the time of life (at twenty-eight days for Sarah) and you're going to get this baby that you've waited on."

E-31 And Sarah, behind the Angel, inside the tent, smiled. And the Angel said, "Why did Sarah laugh in the tent?" What kind of a telepathy was that?
And Sarah...?... and said, "I didn't laugh."
He said, "Yes, you did." For she was scared.
Remember, that same Angel was God, when Abraham worshipped. And when He left, he said he talked to God. And the translation there is Elohim, the Almighty Jehovah made into a form of a man.
And God was manifested on the earth in a Man, Jesus Christ and done the same things before the destructions of the Jews.
And He's manifested tonight in His Church, doing the same thing before the destruction of the Gentiles. His decision has to be the same each time. What He was yesterday, He was today, and will be forever. You notice it?
There it was, the destruction time coming and sin heaping up on every hand. And God hates sin. And this nation in its condition of rejecting the very things that God has sent...

E-32 Notice, there was a man one time who needed a rest, and he went down to the sea. He had never seen the sea; he--he'd heard about it, so he was on his road down, he said. He met an old salt coming back, which is a sailor. And the sailor said to him, "Where goest thou, my good man?"
"Down to the sea to rest my mind. I've never seen it." He said, "I long to see its great waves, and smell the salt water, and hear the sea gulls."
And the old salt said, "I was born on the sea. I've heard it for forty years. There's nothing thrilling about it to me." You see, he had just saw it so much, there was nothing thrilling.
Now, Pentecostal church, and you all, the rest of you, that's what's the matter with you tonight. You seen so many things of God till it become too common to you. You take it too lightly, too lightly.

E-33 And this little woman, back to my story, she goes up in the balcony, I guess, and set down. When the great Holy Spirit was giving discernment, and all at once It said, "The little lady setting up in the balcony on the corner with the little checkered dress on..." Said, "You're praying for your husband which works in a certain place, and his name is so-and-so. And you're praying for him because he's deaf in one ear, but said, THUS SAITH THE LORD, he's just been healed." She looked down at her watch, see what time it was.
Several hours later when she arrived home, her husband was out the door screaming to the top of his voice. He could hear. Said, "What time did it happen?"
Said, "I was setting on the stool at just exactly certain-certain time, and my ear come open." It's exactly the same minute the Lord God said it would happened.

E-34 There was a poor, ignorant, colored woman, Negro, setting over in the aisle, crying, because she couldn't get a prayer card to get up on the platform. And the Holy Spirit moved over to where she was, and I saw that Light standing over her. And It said to her, "Lady, you're name is so-and-so," by the Holy Spirit; never seen her in my life. It wasn't even me speaking, of course not.
And He told her, said, "You're suffering with cirrhosis of the liver, and you have certain-certain things." And she almost fainted. It was perfect; always has been, and always will be. If it's God, it has to be. I'm forty-nine years old; it's never failed. And it can't fail. If--if, it'd been me, it'd failed the first time. But God cannot fail, because He's God. He can do anything but fail.
And then He told her, said, "But your main subject; you have a sister that's down in Little Rock, Arkansas in a hospital, a mental institution, been in there ten years, totally insane, butting her head against the wall." And then she just liked to passed out. Said, "But THUS SAITH THE LORD, she has just come to herself."

E-35 And the next morning, the matron dismissed her as a perfect case. And she flew to Chicago and give testimony on the platform the very next night. And Chicago's got just as much whiskey in it tonight as it had before then. Every nightclub is open; the women are still wearing shorts, smoking cigarettes; and the church is wading on in sin just as it always did.
Why? They feel they're secure, because they belong to a church. Because you are an American.
Brother Bosworth said he asked a woman, some time before he was going away, "Are you a Christian?"
Why, she felt insulted. She said, "I give you to understand; I burn a candle every night." What's a candle got to do with it?
And another one said, "Are you a Christian?"
He said, "I'll give you to understand, I'm American." What's that got to do with it? Just about as much as a candle's got.

E-36 You're not a Christian until you've accepted Christ and been born by the Holy Ghost, and a new creature. Anything less, you're lost. You might be Pentecostal, baptized forward, backward, this way, that way. You might have sung in the Spirit, spoke in tongues, danced in the Spirit, whatever you might've done; but if you're not truly born of God's eternal Spirit, you're lost. And if you are, the fruits of the Spirit declare what you are: Love, joy, peace, long suffering, goodness, meekness, gentleness, patience, in the Holy Spirit.

E-37 Secure, oh, how Babylon thought they were secure; they had everything. They had religion. So there come a time that their women got immoral. Their men got feeling, their preachers, to a place that they were the only ones on the beach; there was no one else but them. And they had a--a king down there, which was a modern Elvis Presley, a big-time boy, pea-picker Ernie, or some of them, like one of our big great men of today, is so-called in America.
So he throwed a big rock-and-roll party. And he invited all the celebrity to come. And he was going to have it just in modern rock-and-roll. And so...

E-38 You see, there's nothing new; it's just got a new name. Old Charlie Barleycorn that you grandmothers, they used to say is a old scarecrow with his hat pulled down, liking to feel that old whiskey and beer. He was old Charlie Barleycorn. Brother, he's got on an tuxedo, call... He sets in a bumper in every ice box today. He's in class. But he's still the same old devil. Exactly right.
They might not have called it a rock-and-roll, but it was a rock-and-roll. And this big-time boy that they had in that day, he said, "I'm going to throw a big party. I'm going to really have one." So he invited all the soldiers, and he got the best whiskey and the beer, that they could find in the nation. And all the women got baby setters for their babies. And--and all of them come up there to dance with these soldiers. They were having a real time. I'd imagine they had a modern telecast. All the fringe hanging down, a great big garden, in the back of the temple... They put up the big candles, and they had lots of light back there. And, oh, what a modern time they were having.
I'd imagine all those women throwing their feet in the air, and hollering, "whoopie," and these soldiers drunk. They were drinking and carousing, as the Bible expressed that they was.

E-39 And they'll be doing the same in this time. What's any different from that and our America today? What about all these nightclubs and so forth? And ninety-five percent of them are so-called Christians. That's exactly right.
Some time ago... I haven't the time to tell it. I run into a hotel room. And there were Sunday school teachers and all setting there, drunk, and couldn't help one another. That's correct.
Now, and when they had this big party... You see, no one could bother them; they had the best scientists in the world. They were protected by walls two-hundred-and-fifty-feet high and eighty-foot across, guards standing everywhere, the best chariots, the most eating. They had everything, so why should they worry?

E-40 When people gets like that, when you get a place where you can't have a burden on your soul. You get a preacher in your pulpit that can comb his hair down so tight, that'll hold his mouth open and grunt, and say "aaaaamen" like a dying calf; and then think you got some kind of a star, because he's got a doctor's degree.
I'd rather have my family setting there, would listen at a preacher didn't know his ABC's, didn't know split peas from coffee, and knowed the Lord as his Saviour, then all the great...?... And their tuxedos...?... the turned-around collars. Certainly. The Devil's always full of that. That's exactly what started it in the beginning. He's still on the move.

E-41 Now, I want you to notice just a little further. As they had this great party, they were dancing and having a big time and drinking their very best, of Oertel's 92, or whatever they had in that day, just a showing off, and having their big time, and dancing, and everything. The didn't know what was going on in the outside world.
And neither did this nation know what was going on in the outside. What happened at the first war? When everybody down on their knees, saying prayers, and praying and crying to bring the boys back. And what did you entertain them with when they come back? Beer, whiskey. That's what they were entertained with to begin with. You ought to have been on your knees, thanking God, yet, saying, "Keep us out of war, Lord." What a disgrace it is, what a shame in the sight of God.

E-42 Now notice. Instead of the women putting on their clothes and acting like ladies, look the way they did. Instead of men coming back to church and serving God, what are they doing? Out, carousing, running around, drinking, smoking, all kinds of nonsense; care no more about God, and know no more about Him, than a Hottentot would know about an Egyptian knight, and yet they claim to be Christians.
If you're a Christian, you'll live like it. The fruits of the Spirit will follow you. If the Life of Christ in you, you'll live the Life of Christ. You go to a pumpkin vine, you find pumpkins. You go to a grape vine, you find grapes. Jesus said, "I am the Vine; you're the branches."
And we come to the church and what do we find? "My denomination is better than yours." "We're not cooperating in that meeting." Oh, my. Arguing, fussing, stewing, that's not Christ. Certainly it isn't. But the day we're living in...
And oh, I can see them just having a big time. And after a while, about like some of our radio or television comedians, or movie stars, they wanted to have some fun, crack a joke about the bald-headed preacher or something, you know, something that they like to make fun of religion.
Like people, them guys come out here, and Elvis Presley, and make a--a little album, or some kind of a religious service, or some kind of religious song, and then go out and say he's religious: Rock-and-roll on one side, and religion on the other side. You can't get bitter and sweet water from the same fountain. It's nothing but a lie of the Devil. There's only one difference between Judas Iscariot and Elvis Presley. Judas Iscariot got thirty pieces of silver for selling Christ. Elvis Presley was a Pentecostal boy; he sold out Christ and got a fleet of Cadillacs and a million dollars. That's the difference.

E-43 Ernie Ford, sing those hymns, and like a face loud enough to drink buttermilk in the bottom of a churn, so sanctimonious, and come back around, and put his arms around them women, and those things.
And this awful Godfrey, and them, with them dirty army jokes. And you people listen to such stuff as that. And you children take that for your example? Read the Bible and take Christ for your example, and get away from that stuff. This nation is perishing. That's exactly right.
Oh, that's the way they did in Babylon at that junction. Now, they had--they had known better, because there was a real prophet of God in that country. They had a revival going on in that country, but not among that class.
So notice what taken place. They said, "Let's tell a little joke now."
And this young shyster got out there and said, "Now, we'll just have some fun out of them holy-rollers. You know, a few years ago, there used to be a lot of holy-rollers through our country," he said. "My father, King Nebuchadnezzar, brought them over here. And let's go get their vessels and have a little fun."

E-44 Oh, brother, there is a place where you can step across the separating line between mercy and judgment, and I'm afraid we've done it. Frankly, I know we have as a nation.
And they went and got the holy vessels of the Lord. What is a vessel of the Lord? What contains the blessings, and that's His Church. Ye are vessels of the Lord.
What did they do? Made fun of them. Come out and poured wine, and whiskey, or whatever it was, in there. And let's just--just dramatize this a minute. I can see this modern fellow, Elvis, or what he could compare him with today, and this modern rock-and-roll dance he was doing. And they were the soldiers, and the women back on laps and everything and some babysetter, home, taking care of it. Now, they called them concubines, which is a legal prostitute.

E-45 Today that's what the nation's filled full of: Married and divorced, and married and divorced, and married and divorced. And because they got some kind... [Blank.spot.on.tape--Ed.]... they call a "pretty frame" or whatever, some kind of a pretty face... Brother, they become idols to the nation.
Why, used to be, we had to send to Paris to find out how to strip our women; now Paris sends over here to copy after us. I'll preach on that... No, I won't have time, one of these nights...?... on the invasion of the United States and overthrow of the government by the Devil, see where we're at. One of the lowest there is in the world in them things... More divorces in the United States than there is the rest of the world put together. That's right. What is it? It's this age that we're living in.

E-46 But all the time, right in this, there is a genuine Holy Ghost revival going on. You ought to see it. It's shook before the eyes and they don't see it. But God's just to send it anyhow.
Now, about time he got the glass up in his hand, I can hear him say, "Say, you know them holy-rollers that we had? Here we are, we're going to drink a toast to them."
Oh, brother, if that ain't a good telecast. Oh, they think that would shake the nation. It would.
But God does some shaking too. So just as he was ready to drink the toast, the first thing you know, he happened to look, coming down from heaven come a Man's hand. And there was a plaster wall, and the candles... Not out in the dark, but right in the light, a Man's hand come down and wrote: "MENE, MENE, TEKEL, UPHARSIN," writing on the wall.

E-47 I can see this modern joker standing there with... And his eyes popped right back on his cheeks. His knees bumped together. He was all shook up. Oh, standing there looking, the Bible said his knees bumped together. There'll be a shaking up some of these days. All shook up... What was it? There was something happened that he had never seen before. He had thought he had all the armies on the outside.
But God looks down from heaven. And that Man's hand begin to write.
And I can see the soldiers, just dancing with these women. And men there, and their wives home, walking the floor with a sick baby, them out there with another woman in their arms; just a modern America having a big time, dancing and hurrahing.
And all at once something happened. And they begin to look at their leader. And they found out... They looked over on the wall, and the handwriting was on the wall. God had stepped in.

E-48 So I can hear the king say, "This must be religious. We'll right another album," like some of our singers, and some of our comedians today.
So he sent out and got the bishop, and the archbishop, all of his soothsayers and counselors. He sent and got the district presbyters and all the doctors of divinity. And he brought them all in to read this handwriting.
What happened when they got there? They had never seen anything about speaking in tongues, unknown tongues. They'd never been taught anything about it. They knew nothing of it. So how could they have the gift of interpretation? That was at the junction of the first Gentiles. And there was unknown tongues on the wall. Nobody never heard nothing about it, but it was wrote on the wall in an unknown tongue.
And these preachers said, "We don't know nothing about the supernatural."

E-49 That's the way it is today. You talk about Divine healing and the power of God, ninety percent of them know no more about it than nothing. All they know is their old cold starchy theology made up by man. Oh, it's a horrible day we're living in. And people are going to perish, and they won't listen to it. There it is. It was wrote on the wall, and they couldn't understand it. So they were all shook up, the whole bunch of them, preachers and all.
But there come the little queen in. What was the queen? She wasn't at their rock-and-roll party. She must've been in a prayer meeting somewhere with the prophet. See, she wasn't there, because the Bible said she come into the party at that time.
And she went up to the king, and she said, "O king..." Now that represents the Church, the queen, the bride of the king. Come running in, and said, "O king, don't be all shook up. And don't be alarmed because these doctors of divinity can't read the supernatural. But there is a man that can read it, that's in your kingdom."
And I'm so glad tonight, that there is a Man, there is One that understands the supernatural. He is the Lord Jesus Christ, the neglected One that's in our midst. He knows the supernatural.

E-50 And they sent and got Daniel the prophet. And he came in, and he said he would read it; for he had the gift of interpretation. So he begin to interpret the unknown tongue and told the king what was going to happen.
The king thought he was safely secured, but he didn't know that all the time, a godless nation like Russia... Now remember, the prophet was not in Medes o Persia; he was in Babylon. The big rock-and-roll was going on in Babylon, where the revival was going on too, where the prophet was and the message was.
But all the time, the Medes and Persians (are just as godless and heartless as Russia is) had found a way. They had some scientists too. And they had bypassed the river Euphrates.

E-51 And today, when we thought we had it all, and right in the midst of our rock-and-roll, and boogie-woogie, and our stripteases on the street publicly... And you don't have to go to the theater no more; they're on the street. Stripteases, that's all they are, modern stripteases on the street, dressed like Jezebels, calling themselves Christians. And the handwriting is on the wall.
There's a sputnik going in the sky, and we can't compete with it. Oh, we put up one; it went three feet off the earth--off the earth and fizzled out. And we can look up tonight and find that a big sputnik is circling the earth. And in Russia, just one drink extra of vodka, and we could go to ashes before morning.

E-52 Billy Graham said some time ago in his broadcast, "There isn't one thing to keep America from becoming a satellite to Russia in any fifteen minutes of time they want to do it." What's the matter? We felt secure, didn't we? But we left God out. We--we adopted rock-and-roll and all the kind of modern entertainment and stuff, and left God out of the picture. And the handwriting's on the sky.
The Bible said, "There will be signs in the heavens above." We got saucers, flying saucers, that the Pentagon can't even think of what they are. Mystic sights in the heavens, upon earth, sea roar, tidal waves, earthquakes in divers places, all kinds of things happening, and the Church, lukewarm, they can't even set through a meeting. What's the matter? It's because the Bible's got to be fulfilled. The handwriting's on the wall, America. And Russia, if they want to... You know they never display their best; we don't either.

E-53 But we've let it come to this place with our sin and modern living. And without prayer in the church, cooling off and going away, we've let it get to this place. They thought if they send about... They got a ton and a half, or two ton, bomb up there now, or satellite. We couldn't touch them with no missile. There ain't a thing we could do about it. They could get a few of those hydrogen bombs, move right over the United States and say, "Surrender or go to ashes." They can do it in the next fifteen minutes.
What would we do? Why, the only sensible thing there is to do is surrender. The Pentagon would surrender; the nation would surrender. Then what would happen? Right in our drunken stew, like another Pearl Harbor, great shiploads of ungodly men, Russian soldiers, planes full of them, come right into our homes, and grab the women, ravish them, bust the heads of their babies in the street, take over home and kick you out. What you going to do about it?
All because we have failed to see this handwriting on the wall, and the coming of the Lord Jesus Christ... Listen, brother, that could happen by morning. And if it's that close, how many here that's read newspapers and understands that that could happen by morning and we couldn't help it, raise up your hand. Sure?

E-54 Well, if that could happen by morning, and the Church goes home before that happens, how close is the coming of the Lord? Oh, you're going to call me a holy-roller anyhow. You might... I feel religious. Listen, the Lord could come at any minute. We're at the junction, the signs and the wonders, the handwriting, a sputnik, signs posts, everything, and the church cooling off. We're at the end time.

E-55 What are you going to do about it, friend? Don't listen to "this--be a fairy tale." That comes from THUS SAITH THE LORD. Just in closing, I wish to say this. Don't trust in scientists. Scientists come from the wrong side. They did in the beginning; they do yet. The smart and educated comes from the wrong side. It's the humble in heart that comes from God's side, not those who have Ph.D. I say they couldn't be; I don't say that. But the majority of them come from the other side with a social Gospel.
We believe in an old fashion Gospel that saves from sin and makes you live different, and makes you full of joy and happiness, and looking for the coming of the Lord. God, be merciful to you, Greenville, South Carolina. God, be merciful to you. Wake up. We're at the end time. Here it is the handwriting on the... Not on the wall, but in the sky. God said it would be, and there she is. It can happen at any time.

E-56 Listen, and be quiet now just a minute. I had the privilege of visiting India just recently, where I had my greatest meeting in number. There's approximately there, couldn't get in, around--around five hundred thousand. For the healing of a blind man, I seen so many come to Christ, it's--it's far beyond the thirty thousand of Africa.
But when I come in I picked up that newspaper, and it said the earthquakes must be over, said, because the birds are returning. I know, went to read the article; I have it in my possession right now, and it reads like this. That about a day before they had the earthquake... In India, they don't have fences out of wire like we do. Their fences are great tall fences made out of rock. Lot of their buildings are made out of stones they pick up and put together.

E-57 And the little birds go into those crevices in the rocks and build their nests. And along the great walls in the cattle yards... The cattle, in the afternoon comes and stands around that wall to be in the shade. And they stand around that wall to fellowship together and get out of the hot sun. But a day... Listen, friends. A day before the earthquake taken place, all the little birds flew out and left their nest, and went out in the middle of the fields, and set in the bushes. And all the cattle and sheep come out from around the walls, and went out in the middle of the fields, and stood together to make shade around one another.
What told them it was coming an earthquake? The same God that led them into the ark long ago. And they stayed there for two days, until the earthquakes was over, and then they begin to come back again. They had no education; they could not read and write. But they're creatures of God who has to depend on Him.

E-58 I'm not trying to support my ignorance by saying you... I don't say you shouldn't be educated. But education's been the biggest hindrance the Gospel's ever had. Brethren, don't depend on your education, on your society, on your nation, upon your church. Depend on God and let Him lead you.
Listen, friends, let me tell you today. If God could warn the birds to fly away from danger out of them walls, could warn the sheep and the cattle to get away from around those walls, they were going to fall, how much more could he do a man or a woman that's made in His image?
Listen, friends, let me tell you again. Listen to this and be sure that you don't miss it. All you people here, every one of you, get away from these modern walls of Babylon, these churches and things that's teaching that the days of miracles is past, and there's no such a things as real heartfelt religion. Get away from these modern walls. They're going to fall and crumble. Run quickly into the middle of God's grace and call out to Jesus Christ.
There is a fountain filled with Blood,
Drawn from Immanuel's veins,
When sinners plunged beneath the flood,
Lose all their guilty stains.

E-59 Would you stand to your feet just a minute? O God, be merciful. Run people, hurry, hurry, hurry; get to Christ as quick as you can. Get away from these modern walls of this formalism. Get into the middle of God's grace, quickly. All you Baptists, Methodists, Pentecostal, Nazarene, Pilgrim Holiness, Catholic, all of you, get away from these modern church walls. You feel like you're secure because it's a great church, nothing against it. But brother, unless you are found in His grace, covered with His goodness and His power, what good will it do you?
I feel led to say this just before closing, while we bow our heads just a minute. Recently... No one moving, please.

E-60 Recently, there was a man, about hundred years ago, by the name of Danny Greenfield, modern American evangelist. He dreamed that he died. And when he did, he thought he went up to heaven. He got to the door. And while he was there at the door, the caretaker come out and said, "Who are you approaches this holy place?"
Said, "I'm Danny Greenfield, the American evangelist."
Said, "I'll see, sir, if your name's on the Book." And he looked on the Book. There was no name like that. He went out and said, "Sir, your name's not on this Book. You have to depart from the gate."
He said, "Sir, I'm an evangelist."
Said, "I can't help who you were." Said, "I only take care of these books, and your name is not on the Book."
Said, "What can I do?"
Said, "You might appeal your case to the great white throne judgment."
He said, "If that's all I can do, I'll do it."

E-61 And said, he begin to move through space. And he went faster and faster, and then he begin to slow up when he come into Light. The Light wasn't coming from no certain place. But when he got right in the center of It, he stopped." Said, "Oh, what a place to be." And he heard a great voice, said, "Daniel Greenfield, why comest thou unto My judgment?"
He said, "I was rejected at the gate, and the only thing I could do, Sir, was to appeal my case here to You."
Said, "All right, you'll be judged by My law." He said, "Daniel Greenfield, did you ever tell a lie?"

E-62 He said, "I thought I'd been a truthful man, but I knowed that there'd been some things I told wasn't true." Said, "Yes, Lord, I've lied."
He said, "Did you ever steal, Daniel Greenfield?"
He said, "If anything I thought I'd been, would've been honest. "But said, "In the presence of that Light, I remembered a lot of little deals that I pulled that was shady."
Now look, friend, right now here on earth, the way you feel now, you might think it's all right. But in the presence of that Light someday, there'll be a lot of things that you think is all right now will be shady then.
He said, "Yes, Lord, I stole."
He said, "Daniel Greenfield, My law requires perfection. Was you per--perfect, Daniel Greenfield?"
He said, "No, Lord, I wasn't perfect."
He said he was listening to hear that great voice that would say, "Depart from Me, you horrible person."

E-63 And said he heard then, the sweetest voice he ever heard. No mother's voice is like that one. And he turned to his right side to look; he said he saw the sweetest face he had ever seen. No mother's face looked like that one. And said It walked close to him, put His arm around him, and He said, "Father, it is true that Daniel Greenfield wasn't perfect in his life while he was on earth. But there's one thing that Daniel Greenfield did do when he was on earth; he stood for Me. So here, while he's here, I'll stand for him."
And I wonder tonight, friends, if you're depending on your church to stand for you at that day, or you depending on some little experience you've had to stand for you in that day, who would stand for you? Do you know Him? Would He stand for you? You make your stand for Him now; He will make His stand for you then.

E-64 Now, with your heads bowed, and I pray that you're sincere. All in here would like to say, "Dear God, I'm on my feet tonight because I'm making a stand for You. And I want You to stand for me at that day. I tried to be a decent woman or a decent man, boy or girl, but I really want You to stand for me, Lord. I now raise my hand as a sign that I want You to stand for me while I'm standing for You."
Will you put up your hand? God bless you, all over the building, literally five or six hundred, maybe more than that, that wants Christ to stand for them. You make your stand, Christ will make His that day. That sweet, kind voice, the struggle, you're pressing a dying pillow and the--the pulse is ceasing, and the cold things are coming off your hands, and the struggle is in your throat, and the doctor walk away and shake his head, there'll be someone make a stand, to stand for you if you really mean it.
Bow your heads. Just in a moment, I'm going to ask Joseph to come here and lead us in prayer. While you have your head bowed, really mean it now, with all your heart. Pray, while I turn the service to Brother Joseph Boze.

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