Le Respect

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Le Respect - VGR
Date: 61-1015E | La durée est de: 1 hour and 36 minutes | La traduction: Shp
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1 ...jusqu’à ce que je suis parti de l’hôpital, il y a un moment, et j’ai en quelque sorte abandonné cela entre les mains du Seigneur au cas où – au cas où... sachant que j’étais un peu enroué, parce que j’étais enrhumé. Mais j’ai pensé que si je... si maman va assez bien pour que je puisse revenir, eh bien, je reviendrai ici pour être avec vous. En effet, lorsque je vois une personne comme maman, étendue là, et sachant qu’il y a d’autres mères et pères ici qui... Nous devons tous en arriver là, voyez, et je suis vraiment reconnaissant qu’elle soit prête à partir.

2 Et puis, il y a autre chose que j’aimerais exprimer à l’église. Je pense avoir vu soeur Wilson là-bas au fond. Et – et puis soeur et frère Sothmann sont peut-être quelque part ici dans le bâtiment. Et – et plusieurs d’entre vous qui avez offert votre assistance pour veiller auprès de maman pendant la nuit et différentes choses du même genre, quel dévouement! J’apprécie tout ce que vous tous avez fait. Franchement, la famille est épuisée, vous savez. Nous veillons là chaque nuit. Et juste... Or la plupart des gens travaillent, alors c’est Meda ou moi ou – ou Dolorès, et elle a des enfants qui vont à l’école. C’est donc assez pénible de faire cela à deux ou à trois; vous vous épuisez. Vous pouvez à peine marcher et vous n’arrivez presque plus à faire la différence entre le jour et la nuit, surtout si vous avez l’âge de Meda ou le mien, vous savez, il ne – il ne suffit pas vraiment de beaucoup de nuits pour vous épuiser, quand vous êtes – quand vous prenez un peu de l’âge.

3 Je m’étais toujours dit que je pouvais rester éveillé jour et nuit. En revenant de Californie dans ma vieille Ford, modèle T, je somnolais un peu sur la route; je prenais 4 ou 5 jours, peut-être 7 jours, pour faire le voyage. Je conduisais jour et nuit. Et lorsque j’étais un peu fatigué, je jetais ma couverture sous ma voiture, j’allais dans la prairie, je dormais quelques heures et ensuite je continuais ma route. J’ai beaucoup changé depuis lors, frère Neville. Je me rends compte que j’ai juste passé les 25 ans, voyez-vous.

4 C’est donc un – un privilège que d’être ici, ce soir, dans la maison du Seigneur. Et ce matin, j’avais un peu... un peu... quelques notes que je voulais... que le Seigneur m’avait données. Et je me disais que peut-être ce matin, si j’en avais eu l’occasion, j’aurais parlé de ça avant de prier pour les malades. Mais, étant donné que nous étions en retard à cause des questions ce matin, j’ai pensé que si maman se sentait mieux, ce serait peut-être un signe pour que je revienne ici ce soir vous parler quelques instants, si ça n’interrompait pas le programme de frère Neville quelque part.

5 Pendant que j’étais dans la pièce, j’ai reçu un merveilleux témoignage sur une soeur chrétienne, qui est avec nous ce soir. Elle était dans la ligne de prière ce matin, elle a prié, elle représentait quelqu’un d’autre. Et dans sa chambre, une pièce sombre, il y a la – la «Sainte cène», «le Dernier Souper du Seigneur». Il se trouve que le soleil ne peut jamais pénétrer dans la pièce quelle que soit sa position. Et cet après-midi à 15 heures, ce halo de Lumière qui est apparu ici lorsque nous avons fini de prêcher sur les âges de l’église, mais ayant plus les couleurs de l’arc-en-ciel, est venu juste au-dessus de la tête du Seigneur Jésus. Eh bien, elle l’a observé pendant quelques instants, puis elle est allée le dire à sa soeur, d’après ce que j’ai compris, et elles sont venues et se sont émerveillées de cela pendant un long moment, environ une heure, et ensuite elles ont appelé un voisin prédicateur, frère Stricker, afin qu’il vienne voir ce phénomène. Ils l’ont contemplé jusqu’à 5 heures ou quelque chose comme cela, puis on a demandé au prédicateur de prier, mais il lui semblait qu’il ne pouvait pas prier, ou quelque chose comme cela.

6 Quelque temps après, quelqu’un a donné un message (et ils avaient donné leur interprétation de ce que cela signifiait). Et le message a été apporté et il disait qu’ils n’avaient pas bien interprété, qu’ils ne l’avaient pas donné comme il faut. Je crois que c’est ainsi, n’est ce pas, soeur Bruce? Ils ne l’avaient pas donné comme il faut. Cela disait que ce signe-là était destiné à leur montrer en quelque sorte qu’elles étaient appréciées, parce qu’elles avaient cru le Message proclamé ici au Tabernacle, quelque chose comme cela. Et il leur fut dit qu’elles verraient arriver des choses plus glorieuses que cela, et qu’elles verraient même des anges monter et... descendre et monter.

7 Ainsi, nous vivons dans les derniers jours, nous sommes près de la fin des temps. Et je... Cela semble – peut sembler terrible pour certaines personnes, mais pour les chrétiens, je suis content que nous en soyons là. Je – je suis content que nous soyons à la fin.

8 Je l’ai dit une fois au cours d’une réunion, et une personne qui s’adressait à moi m’a dit : «Que voulez-vous dire? Vous voulez dire que vous seriez content de voir arriver la fin du monde?» J’ai dit : «Oh! Oui, monsieur!» J’ai dit : «Assurément!»

9 Il a répliqué : «Cela ne semble pas sensé qu’une personne souhaite que la fin du monde arrive.»

10 J’ai dit : «A la fin du monde, du temps, Jésus vient, et c’est Lui que je désire voir.» Et j’ai dit : «La Bible parle de ‘tous ceux qui auront aimé Son avènement’! Voyez-vous?»

11 Et ça fait plaisir de savoir que toutes ces vieilles choses de la vie vont cesser un de ces jours, et que nous allons – nous allons Le voir.

12 Il n’y a pas longtemps, on a raconté là-bas dans le... Oh! il y a de nombreuses années, du temps de l’esclavage, et il y avait un – un vieil homme de couleur qui était... On avait coutume d’avoir des anciens cantiques de l’église, des anciennes chansons populaires. Les gens se rassemblaient et on officiait parmi les esclaves et l’on prêchait, vous savez, et l’on tenait des réunions. Et un soir, un vieil homme, là-bas, fut sauvé. Et lorsqu’il fut sauvé, il comprit alors qu’il était libre. Il se mit donc le lendemain matin à dire aux autres esclaves dans la plantation : «Je suis libre.»

13 Alors, son patron arriva, le convoqua et lui demanda : «Dis donc, Sam, dit-il, qu’est-ce que cette histoire que tu racontes aux autres, disant que tu es libre?»

14 Il répondit : «Oui, patron, c’est vrai. A la réunion, hier soir, j’ai été affranchi de la loi du péché et de la mort.» C’est cela. C’est cela.

15 De la loi du péché et de la mort, j’ai été affranchi. Vous étiez une fois lié là, voyez-vous, mais maintenant vous en êtes affranchi. Voyez-vous? Comme je l’ai dit ce matin, la mort ne demeure que dans le péché. Le péché et la mort sont pareils, voyez-vous? Lorsque vous êtes loin du pêché, vous êtes loin de la mort. Mais, lorsque vous êtes dans le péché, vous êtes dans la mort. Voyez-vous? Et c’est pourquoi, lorsque vous êtes affranchi de la loi du péché et de la mort, vous êtes une nouvelle créature en Jésus-Christ et vous êtes alors libre.

16 Et son patron lui dit : «Sam, le crois-tu réellement?»

17 Il dit : «Oui, monsieur.» Et il a dit : «Le Seigneur m’a appelé, hier soir, pour prêcher à mon peuple et lui dire qu’ils peuvent être affranchis de la loi du péché et de la mort; quoi que nous soyons des esclaves, nous pouvons être affranchis de la loi du péché et de la mort.»
Il dit : «Sam, crois-tu réellement cela?»

18 Il répondit : «Patron, je ne sais pas ce que vous allez faire de moi après ce que je viens de déclarer, mais je – je vous le dis, je suis un homme libre.» Il a dit : «Je suis affranchi de la loi du péché et de la mort.»

19 Et il dit : «Sam, moi aussi je suis un chrétien, tu sais, et, parce que tu as... Dieu t’a affranchi du péché et de la mort, que tu es un chrétien, et que tu désires en parler à tes frères, je vais aller là-bas, ce matin, pour te libérer et signer la déclaration. Tu peux être un homme libre, qui n’est lié par personne, pour aller prêcher l’Evangile à tes frères.»

20 Il dit que ce vieil homme prêcha pendant de nombreuses années. Alors après, un jour, comme c’est notre destin à nous tous, nous arrivons au bout de notre route. Et quand nous arrivons au bout de notre – de sa route, alors il s’écroula et demeura inconscient, dit-on, pendant peut-être, oh! plusieurs heures. Et beaucoup de ses frères blancs vinrent lui rendre visite. Il s’est fait qu’un groupe était dans la maison lorsqu’il se réveilla et reprit connaissance. Il regarda autour de lui et dit : «Vous voulez dire que je ne suis pas encore là-bas?»
Ils répondirent : «Sam, tu dormais.»

21 Il dit : «Non.» Il dit : «Je ne dormais pas; j’étais de l’autre côté.»

22 «Eh bien,» ils dirent, les frères ministres lui dirent : «Sam, raconte-nous ce que tu as vu de l’autre côté.»

23 Il a dit : «Eh bien, a-t-il dit, je suis entré par une grande porte des perles blanches et, a-t-il dit, lorsque je suis entré là, a-t-il dit, j’ai vu le Trône, et je L’ai vu.» Et il a dit : «Et un ange est venu et a dit : ‘Est-ce toi Sam?’»
Il répondit : «Oui, c’est moi.»

24 Il dit : «Sam, dit-il, voici une – une robe et une couronne.» Il dit : «Tu as gagné ceci, Sam, par les grandes oeuvres que tu as accomplies sur la terre.»

25 Il répondit : «Ne me parle pas d’une robe et d’une couronne comme récompense.»
Il dit : «Que désirerais-tu comme récompense?»
Il répondit : «Que je Le regarde simplement pendant mille ans.»

26 Je pense que c’est notre avis à nous tous, n’est-ce pas? Je – je ne veux ni robe, ni couronne, ni palais. J’aimerais seulement Le regarder. J’aimerais seulement… juste Le regarder et tout simplement... vous savez. Ne voudriez-vous pas juste... J’aimerais te tenir la main pendant que je serai en train de le faire, frère Neville. Nous pourrions le faire ensemble et dire : «Souviens-toi, Frère Neville, dans quelles conditions nous sommes restés au Tabernacle, par le froid et la chaleur, et tout le reste. Mais, regarde ici qui nous contemplons : Le Fils du Dieu vivant.» Ce serait merveilleux que de contempler et de voir simplement Sa physionomie!

27 Je… Deux fois dans ma vie, eh bien, trois fois, je L’ai vu en vision. Il avait la même apparence chaque fois, mais pas un seul artiste au monde ne saurait peindre Son portrait. Ils peindront peut-être quelque chose qui Lui ressemble, mais, Il m’est apparu comme un homme qui pourrait, rien qu’en parlant, provoquer la fin du monde et pourtant, si doux et aimable qu’aucun… Il y a tellement de traits là que ce que le pinceau d’un artiste pourrait saisir. Et je tiens vraiment à Le voir un jour, en Personne.

28 Et je me suis souvent dit que quand… J’aurais aimé L’entendre lorsqu’Il a levé Ses précieuses mains et a dit : «Venez à Moi...» Voir Son air fatigué et las. Alors qu’Il était fatigué et épuisé par son voyage, il a dit : «Venez à Moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et Je vous donnerai du repos. Prenez Mon Joug sur vous et recevez Mes instructions, a-t-Il dit, car Je suis doux et humble.» J’aurais aimé L’entendre dire cela. Je n’étais pas là en ce jour-là; je ne me suis pas tenu là avec Pierre, Jacques et Jean, mais j’espère que je me tiendrai à côté d’eux, ce jour-là, lorsque je pourrais L’entendre dire : «C’est bien, bon et fidèle serviteur, entre maintenant dans les joies du Seigneur.»

29 Et de penser que ceux qui ont écrit cette Bible : Paul, Esaïe, Jérémie et tous les apôtres et ces précieux frères, où qu’ils soient maintenant, où qu’ils soient maintenant... Le Dieu même qui traita avec eux et leur donna de voir à l’avance certaines choses et de les écrire et tout, et qui leur donna les dons de la Bible, la prophétie, le parler en langues, les signes, les miracles et le reste, ces mêmes hommes, où qu’ils soient maintenant, nous serons avec eux. Le même Dieu avec les mêmes choses, de toutes les façons ce n’est plus un «je suppose», nous en sommes sûrs maintenant, voyez-vous, parce qu’Il est vraiment présent et nous savons que c’est ainsi. Alors, ne devrions-nous pas être des gens les plus heureux de la terre? Que – que pourrions-nous désirer de plus?

30 Cet après-midi, je parlais à un homme âgé; je crois qu’il a dit qu’il avait quatre-vingt-huit ou quatre-vingt-neuf ans, et qu’il est devenu chrétien tout récemment. Je l’ai baptisé au Nom de Jésus-Christ, alors qu’il n’avait rien d’autre sur lui que son complet du dimanche. Je l’ai emmené dans l’eau; je crois que frère Wood lui a prêté un pantalon ou quelque chose comme cela et nous l’avons baptisé, ici, dans l’eau. Il m’a dit que lorsqu’il était un jeune homme... C’est plutôt un homme assez fortuné, maintenant. Eh bien, je – il – lorsqu’il était un jeune homme, il a dit qu’il travaillait pour trente dollars par mois. Il ne s’était pas marié ou que sais-je encore jusqu’à un âge avancé. Il a dit combien il désirait ardemment qu’après ce temps où, devenu vieux, il n’ait jamais à mendier ni à dormir sur le trottoir, qu’il a pris jusqu’aux petites pièces de cinq cents et le reste, qu’il avait épargnés et les as placés dans un investissement, et cela a bien tourné et s’est accumulé, et il a prospéré. Et maintenant, le voici donc, à quatre-vingts et quelques années, quatre-vingt-huit ou quatre vingt-neuf ans, je pense qu’il m’a dit, tout près de quatre-vingt-dix ans, et il progresse toujours; il était assis ici même dans l’église, ce matin. Et il s’est arrangé pour ne pas avoir des soucis. S’il doit vivre encore cent ans, il n’aurait pas de soucis d’argent ou de choses de ce genre. C’est un frère qui a bon coeur, un merveilleux saint, un bon frère qui fait tout ce qu’il sait faire et tout ce qu’il peut pour les chrétiens.

31 Et alors, je lui ai dit : «Par dessus tout cela, mon précieux frère, lorsque vous avez atteint quatre-vingt-huit ou quatre-vingt-sept ans, Dieu, dans Sa miséricorde, est descendu et vous a donné la Vie Eternelle en vue d’une demeure céleste.» Que peut-on désirer de plus pour couronner une vie? Oui, Monsieur.

32 Avec toutes les richesses que nous pourrions accumuler, toutes les choses que nous pourrions accomplir sur la terre, peu importe ce que nous sommes, ce que l’homme a fait, l’on doit mourir et tout laisser. Ne convoite pas les richesses vaines de ce monde
Qui se détériorent si rapidement,
Fonde tes espoirs sur des choses éternelles,
Elles ne disparaîtront jamais.

33 C’est vrai. «Tiens la main immuable de Dieu...» J’aime ce chant, nous avions tellement coutume de le chanter ici au Tabernacle... Le temps est plein de brusques transitions,
Rien sur terre ne peut rester immuable.
Fonde tes espoirs sur des choses éternelles,
Tiens la main immuable de Dieu.

34 Ma vieille mère est étendue là-bas ce soir. Si j’avais cent millions de dollars, je donnerais le tout pour lui parler pendant une heure, je le ferais, assurément. Et qu’arriverait-il maintenant si elle avait cent millions de dollars de côté, quel bien cela lui ferait-il, maintenant? Rien, voyez-vous. Avec ce qu’elle a, elle ne laisse pas de trésor terrestre, mais elle laisse ceci : elle connaît le Seigneur Jésus comme son Sauveur. C’est la chose principale.

35 Face à tout cela, je – faisons tous l’inventaire de nous-mêmes, ce soir. Réfléchissons juste avant de commencer à prier : «Quelle est ma – ma position vis-à-vis de Dieu ce soir?» Examinons nos coeurs et regardons ce qu’il en est. «Seigneur, si j’ai blessé une âme, aujourd’hui, si un pied s’est écarté de la route, quoi que j’aie fait ou dit qui soit faux, ô Dieu, pardonne-moi cela.» Voyez-vous? Que… Ma foi regarde à Toi,
Toi, Agneau du Calvaire,
Sauveur divin.
Ecoute maintenant ma prière,
Enlève toute ma culpabilité,
Et que dès aujourd’hui, je sois tout à Toi. Comme je marche dans le sombre labyrinthe de la vie,
Et que les chagrins autour de moi se multiplient,
Toi, sois mon guide,
Ordonne que les ténèbres se changent en jour,
Essuie les larmes de tristesse,
Que je ne m’égare plus jamais
Loin de Toi.

36 Garde-moi sur le sentier, Seigneur. Garde-moi au centre de Ta volonté. Jeunes ou vieux, nous ne savons pas votre âge; vous pouvez avoir quatre-vingts ans, et si vous vivez jusqu’au matin, vous survivrez à beaucoup de jeunes gens et de jeunes filles de seize ans. Il y aura beaucoup de jeunes gens de seize ans qui vont rencontrer Dieu avant le lever du jour, demain matin. C’est vrai. Ainsi, l’âge n’a rien à voir. Mais la question demeure celle-ci : Etes-vous prêts à Le rencontrer? C’est la chose principale.

37 Pensons à ces choses maintenant dans notre prière, pendant que nous inclinons la tête.

38 Ô bienveillant, saint et vénérable Père de la Vie, nous entrons dans Ta Présence à Toi le Dieu Tout-puissant, pour Te dire merci du fond de notre coeur, pour le privilège d’être assis ici ce soir. Alors que je marchais dans cet hôpital, il y a un instant, observant ces gens dont certains étaient inconscients, saignaient, criaient et d’autres étaient agités et avaient dû être attachés à leurs lits... Ô Dieu, je prie que chacun d’entre eux soit prêt Père, qu’ils soient prêts à Te rencontrer s’ils doivent quitter cette vie. Et dire, Seigneur, que ce pourrait être nous, chacun de nous ici, si ce n’était pas à cause de Ta grâce. Mais Tu nous as laissés vivre pour nous rassembler à nouveau ce soir, afin de nous préparer. Ces choses traversent nos coeurs et nos esprits maintenant, Seigneur. Et, pendant que Tu sondes nos coeurs, s’il y a en nous quoi que ce soit d’impur, Seigneur, enlève-le, Père. Ô Dieu, consacre nos âmes à Toi.

39 Nous Te remercions pour tout ce que Tu as fait et pour ce que nous croyons que Tu feras ainsi que pour cette Lumière qui est apparue, aujourd’hui, là dans la maison de soeur Bruce. Je Te remercie pour cela, Seigneur; cela les fortifiera.

40 Maintenant, Seigneur, je Te prie d’accorder ce soir que nos âmes soient constamment rafraîchies dans Ta Présence, ici dans ce tabernacle. Nous Te remercions, Père, pour ce tabernacle. Nous Te remercions pour son pasteur ici, notre frère Neville, un homme plein d’humilité, un homme intègre, un homme qui est plein d’amour de Dieu pour Christ et Son Eglise. Je Te prie de le bénir, ainsi que sa gentille petite compagne et ses enfants, et, Seigneur, puissent-ils rester longtemps avec nous, ici sur la terre. Accorde-le. Garde la maladie éloignée de leur porte et garde-les en bonne santé. Garde la maladie éloignée de toutes nos portes, Seigneur, garde-nous en bonne santé, afin que nous puissions Te servir.

41 Et maintenant, nous déposons nos âmes sur l’autel pour qu’elles soient sondées maintenant, alors que j’ouvrirai les yeux dans quelques instants pour lire Ta Parole, si c’est Ta Volonté. Le sort est tombé sur moi d’essayer de briser le Pain de vie pour les gens. Maintenant, Seigneur, aide-moi à dire quelque chose qui puisse aider une pauvre âme fatiguée, ici, ce soir. Aide-nous, afin que ce soit aussi des paroles de correction, pour que nous sachions comment nous conduire et ce que nous devons faire, et comment nous devons vivre dans ce monde présent, si nous comptons faire du ciel notre demeure. Accorde-le, Seigneur. Et guéris les malades; s’il y en a parmi nous, Seigneur, qui sont malades, nous Te prions de les guérir. Fortifie ceux qui sont fatigués, nous prions pour eux.

42 Nous ne prions pas seulement pour cette église, mais nous prions aussi pour d’autres églises à travers le monde entier, là où des prières et des supplications sont adressées à Dieu. Et tous ces saints aux coeurs affamés qui, par dizaines de milliers, crient : «Viens, Seigneur Jésus, viens!» Oh! assurément, Tu entendras un jour notre cri, Seigneur, et Tu viendras.

43 Si nous sommes appelés à nous endormir avant que cela vienne – cette venue, nous savons que la trompette sonnera et que les morts en Christ ressusciteront premièrement. Nous apparaîtrons et nous nous tiendrons dans Ta Présence, un jour. Nous Te remercions pour ceci et nous attendons ce moment-là. Maintenant, prépare nos coeurs, car nous Te le demandons au Nom de Jésus. Amen!

44 Maintenant, je ne pense pas parler très longtemps, ce soir, peut-être trente ou quarante minutes sur un petit sujet ici que... Premièrement, j’aimerais lire un passage de l’Ecriture qui se trouve dans le Livre des Psaumes. Psaume 105, jusqu’au verset 15 inclus. Pendant que je lis ce Psaume, je désire que vous écoutiez très attentivement la lecture de la Parole, parce que la Parole de Dieu ne faillira jamais. Louez l’Eternel, invoquez Son Nom! Faites connaître parmi les peuples Ses hauts faits! Maintenant, pensez un peu à ça. Louez l’Eternel, invoquez Son Nom! Faites connaître parmi les peuples Ses hauts faits! Chantez, chantez en Son honneur! Parlez de toutes Ses merveilles! Glorifiez-vous de Son saint Nom! Que le coeur de ceux qui cherchent l’Eternel se réjouisse! Ayez recours à l’Eternel et à Son appui, Cherchez continuellement Sa Face! Souvenez-vous des prodiges qu’Il a faits, De ses miracles et des jugements de Sa bouche, Postérité d’Abraham, Son serviteur, Enfants de Jacob, Ses élus! L’Eternel est notre Dieu; Ses jugements s’exercent sur toute la terre. Il se rappelle à toujours Son alliance, Ses promesses pour mille générations. L’alliance qu’Il a traitée avec Abraham, Et le serment qu’Il a fait à Isaac. Il l’a érigé pour Jacob en loi, Pour Israël en alliance éternelle, Disant : Je te donnerai le pays de Canaan Comme héritage qui vous est échu. Ils étaient alors peu nombreux, Très peu nombreux, et étrangers dans le pays. Et ils allaient d’une nation à l’autre Et d’un royaume vers un autre peuple. Mais, Il ne permit à personne de les opprimer, Et Il châtia des rois à cause d’eux: Ne touchez pas à Mes oints, Et ne faites pas de mal à Mes prophètes!

45 Je désire en tirer un sujet : «Le respect». Nous lisons ici à propos de David qui criait à l’Eternel. Le respect est ce que nous devons à Dieu. Et c’est une chose que j’aimerais faire pénétrer dans le coeur de chaque personne ici ce soir, c’est que nous devons respecter toutes les choses que nous voyons se passer. Voyez-vous? Nous devons respecter cela. David dit que lorsqu’ils n’étaient que très peu d’hommes d’Israël, c’est peut-être d’Abraham, d’Isaac et de Jacob qu’il parlait, très peu d’hommes, Il châtia des nations et des rois à cause d’eux. Dieu châtia les nations et les rois, disant : «Ne touchez pas à Mes oints, et ne faites pas du mal à Mes prophètes.»

46 Dans Ecclésiaste, au chapitre 12 et au verset 13, il est écrit ceci (voyez ?) : Ecoutons la fin du discours : Crains Dieu et observe Ses commandements. C’est là ce Que doit tout homme.

47 La conclusion de tout ce qui a été dit, c’est de «craindre Dieu». Et quand… vous ne pouvez pas avoir du respect tant que vous n’avez de la crainte. Vous devez avoir la crainte de Dieu. Salomon, dans les Proverbes, a dit aussi que :
La crainte de Dieu est le commencement de la sagesse; La crainte de Dieu est le commencement de la sagesse;

48 Eh bien, cela ne veut pas dire que vous avez peur de Lui, mais cela signifie que vous Lui accordez le respect et la révérence. Et, lorsque vous respectez Dieu, vous Le craignez. Vous craignez de Lui déplaire en quelque chose. Vous craignez de faire quelque chose de faux. Vous ne voudriez pas...

49 Je crains ma mère. Je crains ma – ma femme. Je crains mon église. Je crains tous les serviteurs de Dieu, dans le souci de ne pas mettre sur leur chemin une pierre d’achoppement. Je – je crains les gens. Je crains les gens de la ville, dans le souci de ne pas faire quelque chose de faux qui leur ferait penser que je ne suis pas un chrétien.

50 Voyez-vous, vous devez... Avant de pouvoir avoir du respect, vous devez avoir de la crainte, et Dieu exige cela. Il exige le respect. Oui, Dieu le réclame. Et la crainte produit cela. Nous savons que la crainte produit le respect.

51 Maintenant, prenez par exemple un homme qui soit fermier ou peut-être qu’il est un – un ouvrier dans un magasin, dont personne ne fait cas. Mais qu’il trouve seulement un emploi dans la police et qu’il descende dans la rue en tant que policier, avec son insigne sur son uniforme... La personne qui ne voulait peut-être pas lui parler le jour précédent lui dira : «Salut, John, comment vas-tu?» Voyez-vous? Pourquoi cela? Il en résulte une sorte de respect mêlé de crainte ou de la crainte ou du respect. Peut-être qu’il va être élu maire de la ville ou peut-être...

52 Que serait le Président Kennedy, ce soir, s’il n’était pas le Président Kennedy? Qu’arriverait-il s’il était le même homme que maintenant, mais qu’il soit un ouvrier, ici, chez Colgate pour quarante dollars par semaine? Voyez-vous? Il traverserait cette ville et personne ne ferait vraiment attention à lui, sauf ses propres collègues. Mais, étant donné qu’il est le Président des Etats-Unis, il mérite le respect. Voyez-vous?

53 Et, parce que Dieu est Dieu, Il mérite le respect. C’est vrai. Et Il... Nous devons Le respecter et avoir de la crainte pour Lui, et cela produit le respect. Dieu a exigé cela pour Lui-même et pour tous Ses serviteurs. Dieu exige le respect envers Ses serviteurs. Il... Ses serviteurs... Comment savons-nous qu’ils sont Ses serviteurs? Parce qu’Il confirme Ses serviteurs par Sa Parole. Il prend Ses serviteurs et en fait des serviteurs de Dieu, et Il prouve qu’ils sont des serviteurs en faisant accomplir Sa Parole au travers d’eux. Et, lorsque vous respectez ce serviteur, alors vous respectez Dieu. Ainsi, lorsque je vous respecte et que vous me respectez et que nous nous respectons les uns les autres, alors nous respectons Dieu.

54 Jésus n’a-t-Il pas dit : «Toutes les fois que vous avez fait ces choses à l’un de ces plus petits des Miens, c’est à Moi que vous les avez faites.» Et: «Il vaudrait mieux pour vous qu’on pendît à votre cou une meule de moulin et qu’on vous jetât au fond de la mer, que d’offenser un de ces petits. Car, Je vous dis que leur face – que leurs anges voient continuellement la face de mon Père qui est dans les cieux.» Or nous savons qu’ils sont... que nous, étant des enfants de Dieu, nous sommes une partie de Dieu. Et Dieu exige ce respect. Ensuite, Dieu montre qui sont Ses enfants. Voyez ? Il le montre par des prodiges et des signes qui arrivent.

55 Eh bien, nous allons maintenant commencer et examiner le cas de certaines de ces personnes. Maintenant, si je devais en nommer une pour commencer, je penserais à – à... Prenons un instant Noé. Eh bien, Noé avait une révélation venant de Dieu. Pourtant, elle était contraire à tout ce que démontrait la science. Cependant, il avait parlé à Dieu, et Dieu lui avait parlé. Et il se mit à préparer une arche. Alors les moqueurs, et les railleurs, (La Bible dit qu’il serait dans les derniers jours comme ils l’étaient en ce temps-là.). Ces moqueurs se sont moqués de Noé. Eh bien, ils pensaient qu’il avait perdu la tête, parce qu’il construisait une arche. Mais Dieu apporta le jugement sur ces moqueurs, parce qu’ils ne voulaient pas écouter le messager de Dieu et entrer dans cette arche par sa prédication. Alors, Dieu envoya Ses jugements divins sur la terre. Premièrement, Il fit des préparatifs pour tous ceux qui Le recevraient, afin qu’ils puissent échapper au jugement. Et alors, s’ils n’y échappaient pas, il ne restait qu’une chose... S’ils ne veulent pas accepter ce que Dieu a préparé comme moyen d’échapper, alors il ne reste qu’une chose, c’est le jugement divin.

56 Vous ne pouvez faire que deux choses : soit accepter la miséricorde, soit recevoir le jugement. Vous devez accepter l’un ou l’autre. C’est là que nous en sommes ce soir. Soit nous acceptons la miséricorde de Dieu, soit nous passons par Son jugement. Il n’y a pas moyen de contourner cela. Dieu prévoit toujours une échappatoire pour ceux qui le désirent. Alors, Il a... ceux qui restent doivent passer par le jugement. Pas parce Dieu le veut ainsi, mais parce qu’ils ont choisi eux-mêmes ce chemin. Voyez-vous, ils font leur propre choix. C’est là que nous en sommes ce soir, mes amis, la même chose. Nous pouvons soit accepter le moyen prévu par Dieu pour échapper, soit passer par Son jugement. Soit l’un, soit l’autre. N’êtes-vous pas heureux ce soir d’avoir choisi le moyen prévu pour échapper? Parce que tous ceux qui refusent le moyen prévu pour échapper devront passer en jugement.

57 Ensuite, il y a un autre homme dont j’aimerais parler. C’était un grand et puissant prophète, il s’appelait Moïse. Le peuple, Israël, aurait dû comprendre, selon les Ecritures, que Dieu allait les délivrer et les faire sortir d’Egypte. Mais, aussitôt que Dieu eut préparé Son homme et l’eut envoyé en Egypte, ils n’eurent aucun respect pour lui. Ils le repoussèrent et dirent : «Veux-tu nous tuer comme tu as tué l’Egyptien?» A cause de cela, ils durent rester dans l’esclavage pendant une période supplémentaire de 40 ans. Ils restèrent dans l’esclavage, parce qu’ils avaient refusé de respecter le libérateur qui était venu les délivrer. Cela les ramena de nouveau dans l’esclavage; non pas parce que Dieu voulait qu’ils y restent (le moment était tout à fait arrivé), mais ils restèrent 40 ans de plus, parce qu’ils avaient refusé de recevoir le moyen prévu par Dieu pour échapper.

58 Je crois vraiment que c’est ça le même problème, ce soir. La même chose, voyez-vous?

59 Ils refusèrent la sortie proposée, mais Dieu était déterminé et leur avait dit à eux et à Abraham dans son alliance, – comme nous avons lu ce soir dans le chant de David, – Il leur avait promis qu’Il ferait une certaine chose, ainsi Dieu allait tenir Sa promesse. Il allait les faire sortir de toute manière. Mais, peut-être, presque une autre génération entière mourut, la vieille génération qui s’était moquée de Moïse et tout le reste, et qui ne voulait pas accepter le Message. Cette génération (40 ans) est morte et Moïse et revenu vers une autre génération. Voyez-vous ce que je veux dire? S’ils n’acceptent pas cela, alors Dieu laissera mourir cette génération-là et Il suscitera une nouvelle génération pour le faire. Ils avaient donc refusé cela. Alors nous voyons que la génération suivante, lorsque Moïse descendit là-bas pour démontrer ce qu’il était...

60 Vous savez, Moïse craignait d’y retourner. Moïse avait alors quatre-vingts ans et il avait été loin pendant 40 ans. Et, lorsqu’il parla à Dieu au buisson ardent, il dit : «Qui, devrai-je leur dire, m’a envoyé?» Dieu n’avait pas de Nom. Il dit : « Qui, devrai-je leur dire m’a envoyé?» Il a dit : «Lorsque je leur dirai : «Le Dieu de vos pères m’est apparu’, ils diront : «Qui est le Dieu de nos pères?» Alors, que leur dirai-je?»

61 Il répondit : «Tu leur diras que «JE SUIS CELUI QUI SUIS.» Tu leur diras que «JE SUIS CELUI QUI SUIS».» Et Il dit : «Moïse qu’y a-t-il dans ta main?»

62 Il répondit : «Un bâton.» Et il le jeta à terre, et celui-ci se transforma en serpent. Il plongea sa main dans son sein, et elle en ressortit couverte de lèpre. Il la remit, et elle fut guérie.

63 Il lui dit : «Va là-bas avec ces signes et accomplis-les devant les gens, et ce sera une confirmation. Ils sauront par ces signes que c’est Moi qui t’ai envoyé pour la délivrance.» Oh! frère. Dieu fait toujours cela. Dieu donne toujours des signes surnaturels. Voyez-vous?

64 Et, maintenant, quand il descendit là-bas, il appela les gens et accomplit ces signes devant eux et, alors, tout Israël crut, chacun d’eux. Et ils allèrent directement au palais pour la libération. Alors, Pharaon décida de ne pas les libérer, et Dieu fit tomber le jugement sur Pharaon. Et nous savons ce qui se passa en Egypte.

65 C’est étrange. Après avoir vu tous ces signes se produire, une fois arrivés à la mer Rouge, ayant donc vu que c’était Dieu Lui-même qui avait accompli tous ces signes, eh bien, là-bas à la mer Rouge, ils doutèrent de Dieu tout au départ, qu’Il fût capable de les faire s’échapper.

66 C’est là que nous commettons notre faute. Lorsqu’une petite maladie nous frappe, lorsqu’un petit désastre, un petit ennui survient sur le chemin, alors nous commençons à abandonner la foi. Un jeune converti, quelqu’un se moquera de lui et dira : «Tu n’es qu’un «saint exalté.»

67 «Eh bien, je déteste qu’on m’appelle un «saint exalté».» Voyez-vous, voyez-vous, voilà, c’est cela le doute.

68 C’est l’occasion de garder votre position. C’est l’occasion de respecter le Messager. C’est l’occasion de – de donner gloire à Dieu.

69 Et Moïse dit : «J’ai déjà accompli dix miracles devant vous; Dieu vous a donné dix miracles et voilà que vous avez peur de la mer! Certainement. Que vous faudra-t-il de plus pour croire?» Il alla prendre son bâton, le tint au-dessus de la mer, alors les orages vinrent et soufflèrent la mer jusque de l’autre côté; puis, eux traversèrent. Et aussitôt qu’ils arrivèrent là-bas, ils se mirent à se plaindre qu’ils n’avaient pas de pain. Voyez-vous? La même chose. Puis, Dieu fit pleuvoir du pain du ciel pour eux. Ensuite, ils se plaignirent qu’ils n’avaient pas d’eau. Ce n’était que plainte après plainte. Et je... remarquez...

70 Vous dites : «Peut-être que c’étaient des inconvertis.» Eh bien, peut-être. Car il y avait une multitude de gens de toute espèce qui était allée avec eux. C’est vrai.

71 Mais j’aimerais vous rappeler une autre chose. Si Dieu a envoyé le messager et a confirmé par des signes qu’il était le messager envoyé par Dieu, alors c’était à eux d’obéir à ce messager. Exactement! Ils doivent obéir au messager et avoir du respect pour ce messager. Voyez Josué et Caleb, ils restèrent à ses côtés. Oui, Monsieur. Quoi que Moïse faisait, ils le faisaient aussi. Que Moïse eût raison ou tort, ils restaient néanmoins avec lui, voyez-vous, parce qu’ils savaient que c’était le messager de Dieu.

72 Et nous voyons qu’un jour, même Marie, une prophétesse, et Aaron, le souverain sacrificateur, se moquèrent de la femme de Moïse parce qu’elle était une Ethiopienne. Ils se dirent : «N’y avait-il pas assez de femmes à marier dans notre propre groupe, plutôt que d’aller là et épouser cette femme?» Ce n’était pas le choix de Moïse, c’était le choix de Dieu pour Moïse. Et lorsqu’ils s’en moquèrent, cela irrita Dieu à tel point qu’Il frappa de lèpre Marie, la prophétesse, la soeur même de Moïse. Qu’en pensez-vous? Elle, une prophétesse! Mais qu’avait-elle fait? Elle se moquait et montrait ainsi de l’irrévérence à l’égard du messager de Dieu, le messager de l’alliance de ce temps-là. Elle manquait de respect, ainsi qu’Aaron, le souverain sacrificateur, le porte-parole de Moïse. C’est vrai. Il était avec elle.

73 Et lorsque Aaron vit sa soeur frappée de lèpre, il alla vers Moïse et lui dit : «Laisseras-tu mourir ta propre soeur?»

74 Et Moïse entra dans le Tabernacle et se prosterna devant l’Eternel et se mit à pleurer, implorant la miséricorde de Dieu pour sa soeur. Et l’Esprit du Seigneur descendit et dit : « Appelle Aaron et Marie, et dis-leur de se tenir devant Moi. » Oh! la la! Dieu exige le respect.

75 Lorsque Dieu envoie Son Message, écoutez-Le et respectez-Le. Peu importe si les gens appellent Cela un tas de «saints exaltés» ou n’importe quel qualificatif qu’ils donnent à cela, laissez le monde faire ce qu’il veut, mais vous, montrez du respect!

76 Donc, Marie se tenait là. Dieu dit : «Appelle Marie et appelle Moïse... ou plutôt, appelle Aaron, ton frère, et ta soeur, et dis-leur de se tenir devant moi.»

77 Et, lorsqu’ils se présentèrent devant Dieu, Dieu dit : «Ne craignez-vous pas Dieu?» Il dit cela au souverain sacrificateur et à Marie, la prophétesse. Il dit : «S’il y en a un – un parmi vous qui soit spirituel ou un prophète, Moi, l’Eternel, Je me révélerai à lui. Je lui parlerai dans des visions ou Me révélerai à lui dans des songes et autres, s’il est spirituel ou un prophète. Mais, a-t-il dit, avec Mon serviteur Moïse, Je lui parle de bouche à oreille.» Il dit : «Ne craignez-vous pas Dieu?» En d’autres termes : «Lorsque vous parlez de Moïse, c’est de Moi que vous parlez. Si vous ne pouvez pas respecter Moïse, vous ne Me respectez pas.» Il a dit : «N’ai-Je pas prouvé, parmi vous, qu’il est Mon Serviteur? Et vous ne lui témoignez aucun respect.»

78 Quelle leçon cela devrait être pour les gens aujourd’hui! Pas de respect, pas d’honneur!

79 Il ajouta : «Eh bien, c’est parce que tu ne l’as pas fait que tu as attrapé la lèpre. C’est la raison pour laquelle ces choses sont arrivées, a-t-Il dit, parce que tu aurais dû savoir que c’était Mon serviteur. Tu le sais pourtant bien. Donc, lorsque tu dis quelque chose contre lui, c’est contre Moi que tu le dis.»

80 Alors Moïse pria pour que sa vie fût épargnée, et Dieu épargna sa vie. Elle ne vécut pas très longtemps après cela, elle mourut. Mais elle fut effectivement débarrassée de sa lèpre et elle resta hors du camp pendant sept jours, vous savez, pour – pour avoir un – pour sa purification, afin d’être purifiée de sa lèpre. Dieu la guérit.

81 Mais ce qu’Il essayait de leur faire comprendre, c’était ceci : «Vous devez respecter ce que Je fais.»

82 Et si c’était l’attitude de Dieu en ce temps-là, et Dieu ne peut pas changer, Dieu veut que nous respections ce qu’Il fait; Il l’exige. Il dit : «Soit vous respectez cela, soit quelque chose d’autre va arriver.»

83 Un homme me dit l’autre jour, il a dit : «Je...» Un pauvre homme, il balaie ici au marché pour vivre. Il a eu une dépression nerveuse, il est très mal en point. Il est Luthérien. Et ils avaient eu la communion. Il est trop – incapable de marcher jusqu’à l’église, il prit un taxi. Il dit que cela lui coûta quatre-vingts cents pour aller et quatre-vingts cents pour revenir. Son voisin, qui est vraiment impie, l’ayant vu un matin prier le «Notre Père», se moqua de lui et le ridiculisa. Il dit à ce voisin, il dit à cet homme, il dit : «Où êtes-vous allé en taxi, ce matin?»
Il répondit : «C’était la communion. Je suis allé à l’église.»
Il dit : «C’est quoi la communion?»
Il répondit : «C’est quand nous prenons le pain et le vin.»

84 Il dit : «J’ai aussi eu la mienne, ce matin, à table, avec une tranche de pain léger et un demi de whisky.» Voyez-vous?

85 J’ai entendu parler de trois garçons qui, une fois, se moquèrent de la communion à l’église. J’en ai entendu parler. Ils sont allés dans une – dans une chambre d’hôtel et, avec des sandwichs au jambon et une bouteille de whisky, ils ont pris là-bas leur communion, se moquant de la communion qu’ils prenaient dans une Eglise pentecôtiste. Moins de trois mois plus tard, tous les trois devaient... l’un était mort et les deux autres étaient dans une maison d’aliénés.

86 Vous ne devriez pas manquer de respect envers Dieu! Vous devez respecter Dieu. Si vous ne croyez pas cela, restez tranquilles, tenez-vous-en éloignés. Faites cela, ou alors, venez avec révérence et respectez cela. Ne vous moquez pas des gens qui sont dans l’Esprit; ne dites rien sur les gens qui adorent dans l’Esprit de Dieu, laissez-les tranquilles.

87 Je me tenais là, au coin de la rue, en train de prêcher, il y a de cela plusieurs années, je n’étais alors qu’un jeune prédicateur. Une femme passait; elle était de foi catholique; et je savais que son mari – son mari était catholique, mais elle n’était rien. Et c’était une très belle, une très jolie femme, ravissante, d’environ vingt ou vingt-deux ans. Je la connaissais alors qu’elle était jeune fille, ici en ville. Elle s’approcha donc et, se tenant là, elle dit : «Je ne laisserai pas ma vache préférée prendre la religion de William Branham.»

88 Et le soir suivant, avant d’avoir pu arriver vers elle... j’appris qu’elle se mourait à l’hôpital et, aujourd’hui encore, ils ne savent toujours pas ce qui l’a tuée. Elle était mourante là-bas à l’hôpital, et son mari vint me chercher. Il dit... Il était catholique. Il vint et dit : «Venez vite faire une prière pour ma femme. Elle vous a réclamé toute la soirée. Elle se meurt.»

89 Je répondis : «Eh bien, j’irai.» J’entrai dans la voiture et quittai la réunion, et je partis pour l’hôpital. Je grimpai les escaliers en courant et rencontrai une infirmière qui me dit : «Elle est déjà morte.»
Mais le mari dit : «Venez quand même faire une prière pour elle.»
Je répondis : «Elle est morte!»
Il dit : «Faites quand même une prière.»
«Cela ne lui fera aucun bien maintenant.»
Il dit : «Eh bien, venez la voir.»

90 Et j’y allai. Elle avait des cheveux noirs à reflets roux, je crois qu’on appelle cela auburn. C’était une très jolie femme, avec quelques taches de rousseur sur son visage ici et de grands yeux bruns. «Et cette femme, me dit cette infirmière, Billy, elle est morte dans une telle agonie, qu’elle criait votre nom aussi fort qu’elle pouvait, disant : «Dites-lui de me pardonner.»» A tel point que ses taches de rousseur apparaissaient sur son visage comme des verrues et ses grands yeux sortaient de ses paupières à moitié fermées. Bien sûr, vous savez que quand une personne meurt, cela fait travailler les reins et les intestins. C’est ainsi qu’une vapeur montait de son corps. Elle mourut dans une telle agonie parce que... non pas parce qu’elle manqua de respect envers moi, mais pour avoir manqué de respect envers l’Evangile que je prêchais, et Dieu accomplissait des signes et des prodiges.

91 Il y a quelques temps, à New Albany, j’étais en train de parler à un pécheur pour le conduire à Christ; lorsqu’un grand et gros homme aux mains calleuses, dans le garage, qui était un de mes amis, et dont le gendre exploitait le garage juste à côté... J’étais là prêchant à l’heure du dîner, je mangeais un sandwich et lui parlais de Dieu. Pendant la journée, je cherchais un endroit où aller à l’heure du dîner pour essayer de gagner une âme à Christ. Il dit : «Monsieur Branham a-t-il dit...» Je n’étais qu’un jeune prédicateur. Il dit : «Monsieur Branham, ma mère avait ce genre de religion, cette religion qui touche le coeur.» Et les larmes coulaient sur ses joues.
Je lui dis : «Depuis combien de temps est-elle partie?»
Il dit : «Des années. Elle a toujours prié pour moi.»

92 Je lui dis : «Le Dieu qui a entendu ses prières essaie d’y répondre en ce moment même.»

93 Et cet homme est venu à cet endroit-là et a dit : «Bonjour!» Il était ivre. Il a dit : «Eh bien, Billy, écoute, a-t-il dit, chaque fois que tu veux venir dans mon garage, a-t-il dit, tu peux venir, mais a-t-il dit, n’y apporte pas ta vieille religion de saint exalté.»

94 Je me suis retourné vers lui et lui ai dit : «Partout où Christ n’est pas le bienvenu, je n’y serai pas.»

95 Il s’est alors retourné et a dit : «Oh! reprends tes sens, mon garçon.»

96 J’ai entendu simplement dans mon coeur une Voix dire : «Tu récoltes ce que tu sèmes, et il vaudrait mieux pour toi qu’on suspendît à ton cou une meule de moulin et qu’on te jetât au fond de la mer.» Et son propre gendre, ce même après-midi, lui passa dessus avec un camion Chevrolet de deux tonnes chargé, et il fut écrasé.

97 Voyez-vous, vous devez respecter Dieu! Vous devez faire, vous... Dieu exige le respect; Il l’exige.

98 Ainsi Marie aurait dû le savoir et Aaron de même, sachant que Moïse était conduit par l’Esprit de Dieu pour accomplir ce qu’il allait faire.

99 Un prédicateur baptiste d’ici m’a écrit une lettre, il y a quelques jours. Oh! quelle semonce il m’a adressée! Il a dit : «Un type aussi paresseux que vous! Avoir un ministère soi-disant comparable à celui d’Elie, le prophète,» et il a dit : «Et alors de vous voir rester à la maison à ne rien faire!»

100 Ainsi Billy, qui remplit en ce moment le rôle de secrétaire, lui a écrit une lettre en réponse. Il s’était alors dit : «Eh bien, je crois que je vais simplement lui répondre,» a-t-il dit. Mais il s’est dit qu’il ferait mieux de me la faire lire avant d’y répondre. Elle était rédigée avec beaucoup de diplomatie. Il a dit : «Ceci, ce n’est pas mon père, c’est moi. Vous venez de dire que mon père avait un ministère comparable à celui d’Elie. Vous avez dit qu’il restait assis quelque part au bord d’une rivière avec une canne à pêche à la main, ou qu’il se trouvait à la montagne, son fusil à la main. Alors, que direz-vous d’Elie, qui resta assis trois ans près d’un ruisseau?» Il a dit : «Ne savez-vous pas qu’Ils sont conduits par l’Esprit de Dieu pour faire ce qu’ils font?» Voyez-vous, chacun essaie de diriger les choses à sa manière. Mais l’homme doit être conduit par l’Esprit de Dieu et on doit respecter cela, c’est tout.

101 Tenez, l’autre jour, ici en ville, une précieuse âme a vu un autre frère. Celui-ci a dit : «Où est Bill?»
Il a répondu : «Il est parti au Canada.»
Il a dit : «Je suppose qu’il est parti chasser? »
Il a dit : «Oui, il va chasser.»
Il a répondu : «Oh! quel non-sens.»

102 Bon. Cet homme ne savait pas que j’étais sous la puissance du Saint-Esprit, et que c’était par une vision qui était un AINSI DIT LE SEIGNEUR que je devais y aller. Que ferez-vous au jour du jugement? Quel bien cela me ferait-il si j’allais à son chevet prier pour lui? Premièrement, il ne me croit pas. Ces gens viennent dire de telles choses, comme si je ne savais pas qu’ils ne croient pas cela. Bien qu’ils vous tapotent sur l’épaule et qu’ils vous appellent «frère», vous savez pourtant qu’ils ne croient pas cela, voyez-vous? Ils ne croient pas cela, et vous pouvez avoir... Vous ne pouvez absolument rien faire pour eux. Ils vous appellent pour venir prier pour eux, mais cela ne leur fera aucun bien, parce que, voyez-vous, ils ne respectent pas cela. Vous devez le croire. Observez ceux qui croient vraiment, et observez ce qui arrive. Voyez-vous, vous devez respecter cela.

103 Jézabel, du temps d’Elie, comme elle manqua de respect envers Elie. Comme elle... Elie était, en fait, son pasteur. Assurément. Oh! elle ne voulait pas recevoir cela, miséricorde, non! Elle était une – elle était une athée ou une incroyante ou – ou une adoratrice d’idoles; elle avait ses propres prêtres païens. Pourtant, Elie était son pasteur. Dieu l’envoya là pour être pasteur. Il était pasteur, que... même s’il l’avait reprise sévèrement et lui avait révélé tous ses péchés, malgré tout, il était son pasteur. Elle ne voulait pas du tout reconnaître cela, et lui manqua de respect. Elle le haïssait. Assurément. Que lui arriva t-il? Dieu laissa les chiens la dévorer dans la rue.
C’est vrai. Pourquoi? Parce qu’elle manqua du respect envers le Message qu’Elie prêchait.

104 Dieu réclame le respect; vous devez l’avoir. Si jamais vous voulez recevoir quelque chose de Dieu, vous devez respecter Dieu, et cela doit venir de votre coeur, du fond de votre coeur. Vous devez le faire.

105 Mais elle manqua de respect envers Dieu, en manquant de respect envers son prophète. Or elle savait qu’Elie était un prophète. Personne en Israël n’était comparable à Elie. Eh bien, ses visions et tout le reste étaient parfaits devant Dieu. Il les... Mais il les condamna. Miséricorde, oui! Il le fit pour chaque dénomination et tout le reste. Tout ce qui est appelé péché, il le condamna, du plus petit au plus grand, le roi et tous les autres. Il n’épargna personne. Mais ils durent savoir qu’il était un prophète; ils ne purent pas faire autrement. Oui, Monsieur.

106 Même Achab essaya de l’accuser concernant la sécheresse. Et il avait effectivement prié Dieu d’envoyer la sécheresse. Oui, il le fit. Et il dit: «J’ai le pouvoir et je fermerai les cieux; et il n’y aura ni pluie, ni rosée, sinon à ma parole.»

107 Pouvez-vous imaginer cette petite Jézabel au visage fardé, martelant le sol d’un pas rageur et criant : «Ce vieil hypocrite, ce vieil hypocrite qui fait que ces petits enfants souffrent.» Et toutes ces choses. Elie essayant de les ramener à Dieu, essayant de faire revenir une nation à Dieu. Voyez-vous? Et il semble qu’elle pouvait dire aux gens : «Et vous prétendez croire dans un homme de son genre, qui peut bloquer les terres comme ceci, en empêchant la pluie et la rosée. Et toute son hypocrisie et sa sorcellerie là», ou quels que soient les termes qu’elle pouvait utiliser. «Il n’est rien d’autre qu’un sorcier, un diseur de bonne aventure ou quelque chose de ce genre. Il a fermé les cieux pour qu’il ne pleuve pas et cela fait souffrir tous ces gens et vous dites alors que c’est la volonté de Dieu?»

108 C’était la volonté de Dieu! Peu importe ce que... Voyez-vous, vous devez regarder ce que... vous devez respecter Dieu, quoi qu’Il fasse. Il sait ce qu’il fait. Cela semblait affreux : Les enfants souffraient, les gens souffraient, les animaux se mouraient, les moutons mouraient, pas d’eau nulle part; les nuits étaient chaudes et étouffantes; le soleil resta d’airain le jour durant trois ans et six mois. Elie se tint sur la montagne et dit : «Même la rosée ne tombera pas, sinon à ma parole.» C’est vrai. Oh! comme on le haïssait.

109 Et quand Achab le retrouva, il dit : «Tu es celui qui trouble Israël, n’est-ce pas!»

110 Le vieil Elie se retourna, le regarda bien en face et dit : «Non, ce n’est pas moi, mais c’est toi qui troubles Israël!» C’est exact. Voyez-vous? Même Achab manquait de respect envers lui. Vous savez ce qu’Elie a dit à Achab: «Comme tu as répandu le sang innocent de Naboth, de même les chiens lécheront ton sang dans la rue.» Et c’est ce qu’ils firent! Pour avoir manqué le respect envers le messager de Dieu. Exactement. Ils manquèrent de respect à cet égard.
Eh bien, Marie manqua de respect; Aaron manqua de respect.

111 Qui que vous soyez, chrétien ou non chrétien, vous devez néanmoins respecter Dieu et respecter ce qu’Il fait, ou en supporter les conséquences. C’est soit le recevoir, soit aller en jugement; à vous de choisir.

112 Combien je pourrais témoigner des heures de ce que j’ai vu au cours de ma vie, de ce que j’ai vu dans les autres pays et dans d’autres parties du monde et tout, de choses qui sont arrivées. Mais je m’en abstiens; il suffit que vous compreniez ce que j’essaie de vous dire, vous devez respecter cela. J’ai vu des jeunes gens, dans les réunions, rire et se moquer, mais moins de vingt-quatre heures plus tard, vous les retrouviez écrasés dans la rue. J’ai vu des jeunes gens dans des réunions, une certaine année, à un certain endroit. Et lorsque j’y suis retourné, peut-être six mois après, presque tous étaient partis, soit tués, soit frappés d’une maladie quelconque. C’est vrai. Vous devez respecter cela.

113 Je me souviens d’une certaine jeune fille, un soir, dans le Tennessee. Alors que je sortais après avoir prêché dans une grande église baptiste... Comme je franchissais la porte, je m’étais senti poussé, ce soir-là, à l’appeler à venir à Christ. Eh bien, elle s’est moquée de moi en face, lorsque je l’ai appelée à venir à christ. Il s’est fait qu’elle était l’une des filles du diacre. Elle s’était tenue près de la porte ce soir-là, elle attendait que je sorte, elle a dit : «Je veux que vous sachiez ceci maintenant, ne me mettez plus jamais dans l’embarras comme cela».
Je lui ai dit : «Dieu vous appelait.»

114 Elle a répondu : «C’est insensé! Je suis jeune, a-t-elle dit, j’ai tout le temps! Mon père a assez de religion pour nous tous à la maison.»

115 Je lui ai dit : «Pas assez pour vous, soeur. Chacun doit avoir sa propre religion.»

116 Elle a dit : «Si je veux que quelqu’un me parle de ça, je choisirai quelqu’un qui a du bon sens, pas quelqu’un comme vous.»

117 Je lui ai répondu : «Allez, dites ce que vous voulez, cela ne me dérange pas, mais un jour, vous le regretterez.»

118 Peu après, je suis repassé dans la même ville, et voilà qu’elle descendait la rue, débraillée, avec son jupon qui pendait, une cigarette à la main; elle m’a offert du whisky. La même chose! Et voici son témoignage; elle a dit : «Vous souvenez-vous du soir où vous m’avez appelée, là-bas?» Elle a dit : «C’était la vérité. » elle a dit : «L’Esprit de Dieu me rendait témoignage, ce soir-là, et essayait de me convaincre de venir, et, a-t-elle dit, depuis lors, je pourrais voir l’âme de ma mère frire en enfer, comme une crêpe, et en rire.» Voilà ce qui est arrivé, voyez-vous.

119 Vous devez respecter Dieu. C’est tout. Vous devez le faire, frère. C’est tout. Jézabel manqua de respect envers cela.

120 Et je me souviens d’une autre fois, où il y eut des enfants irrévérencieux; ils avaient été élevés dans une famille...

121 Elie, après son temps... Bien sûr que les gens le haïssaient, parce qu’il avait fait venir cette famine dans le pays. Il y avait des gens qui avaient appris à leurs enfants que Elie, un homme comme cela, qui avait été pris et enlevé au ciel, il avait été tué quelque part, puis simplement enterré et caché. Ils – ils ne croyaient pas cela.

122 Ainsi, Elisée prit sa place. Il était maintenant le messager du jour, après qu’Elie eût été enlevé. Comme il traversait une certaine ville, les enfants, les petits enfants de cette ville, sortirent en courant pour se moquer de lui et dire : «Eh! toi, vieux chauve, pourquoi n’es-tu pas monté comme Elie?» Voyez-vous, ils ne croyaient pas qu’Elie était monté. Voilà, c’est ça! Ce n’était pas le manque de respect envers l’homme, c’était le manque de respect envers son Message. Il était le successeur d’Elisée – d’Elie. Il avait l’onction, l’Esprit d’Elie était sur lui. Il est allé là-bas et a fait exactement les mêmes choses qu’Elie. Alléluia!

123 Jésus a dit : «Celui qui croit en Moi, les oeuvres que je fais, il les fera aussi.» Oui. «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru.»

124 Ils manquèrent de respect envers cela et ils manquèrent de respect envers Elie, parce qu’il croyait en Elisée, parce que l’Esprit était sur lui. Il fit demi-tour, frappa le Jourdain avec son manteau et ouvrit le Jourdain. Il alla et fit les mêmes miracles qu’Elie. Et même tous les prédicateurs de l’école des prophètes, là-bas, dirent : «L’Esprit d’Elie repose sur Elisée.» Ils répandirent la rumeur dans tout le pays.

125 Et les gens, je parie qu’ils rirent entre eux et dirent : «Eh, eh, regardez, ont-ils dit, regardez là-bas. Cette bande de saints exaltés, des fanatiques, qui disent : «Cet homme est parti au ciel sans mourir, des chevaux sont descendus.» Nous n’en avons vu aucun.» Assurément, ils n’en virent point. Assurément pas. «Nous n’avons pas vu de chevaux, nous n’avons pas entendu de char nulle part. C’est absurde! Le vieil homme est mort; ils l’ont enterré, et maintenant, ils essaient de faire beaucoup de bruit là dessus.»
C’est ce qu’ils diraient aujourd’hui, la même chose.

126 C’est aussi ce qu’ils dirent au sujet de Jésus. Ils dirent : «Oh! les gens sont venus et ont volé son corps pendant la nuit. Ils payèrent même les soldats pour témoigner de cela.» Mais Il ressuscita des morts.

127 Elie fut enlevé dans un char de feu tiré par des chevaux de feu.

128 Lorsque ce jeune prophète se dirigea là-bas et traversa la ville... il avait perdu ses cheveux quand il était tout jeune homme. Pendant qu’il descendait, ces petits enfants coururent derrière lui en criant : «Eh! Pourquoi n’es-tu pas monté avec Elie, dirent-ils, espèce de vieux chauve?» Voyez-vous? Ils manquèrent de respect. Et que fit Elie? Il se retourna et, dans la puissance de l’Esprit, il maudit ces enfants. Que se passa-t-il? Deux ours sortirent des bois et tuèrent quarante-deux d’entre eux. C’est vrai. Le manque de respect, l’irrévérence. Vous ne devez pas faire cela. Vous devez respecter Dieu.

129 Si l’un de ces enfants avait dit... si le père et la mère avaient dit : «Eh bien les enfants, regardez, on raconte qu’Elie a été enlevé. Pour l’instant, nous n’en savons rien, mais de toutes les façons, je – je – je ne sais pas si c’est vrai ou pas; mais laissez-moi vous dire que le mieux à faire c’est de ne rien dire à ce sujet. Poursuivez simplement votre chemin. Lorsqu’il passera... nous avons entendu dire qu’il doit passer par la ville aujourd’hui; il aura une réunion dans la rue, là-bas. Si c’est le cas, et que vous le rencontriez sur le chemin de l’école, dites simplement : «Bonjour, Révérend. Bonjour, monsieur», ou quelque chose comme cela. Parlez-lui.»

130 Mais, au lieu d’agir ainsi, sans doute qu’à la maison on leur avait dit... Oh! ils entendirent un jour à table papa et maman rire et se moquer, disant : «Tu sais quoi, ils disent que ce saint exalté a été enlevé. Avez-vous déjà cru à une chose pareille? Et ils ont dit que ce vieux type chauve, aussi chauve qu’une citrouille, âgé de pas plus de trente-cinq ans, va venir ici et ils vont tenir des réunions dans la rue; ils s’attendent à ce que nous croyions de telles sottises! Oh! il n’est rien d’autre qu’un petit... qu’un séducteur. C’est tout. En effet, il ne veut pas venir dans notre église. Il est comme Elie, il ne veut pas venir dans nos églises. Nous allons… Il va… Il s’agit probablement d’un genre de sorcellerie, de sort que l’on jette; il fait des supercheries comme Elie.» Ils ne croyaient pas en lui. C’est ce qu’on apprenait donc aux petits enfants à la maison.

131 Si on leur avait appris la révérence et le respect, ils seraient venus vers ce prophète de Dieu pour lui demander de prier pour eux.

132 Mais on leur avait appris à ricaner, à rire, à se moquer, un peu semblable aux enfants d’aujourd’hui. Non. Beaucoup, aujourd’hui, vont se moquer de réunions dans la rue; ils vont se moquer de la prédication de l’Evangile.

133 Ainsi, Elisée les maudit au Nom du Seigneur. Pas à cause des enfants, mais à cause des parents irrévérencieux qui avaient élevé les enfants de celle manière-là, à manquer de respect envers Dieu. Deux ours sortirent et en tuèrent quarante-deux. Eh bien, c’est de l’irrévérence. Dieu exige le respect! Lorsqu’ils manquèrent de respect envers Son prophète, ils manquèrent de respect envers Lui. Même s’ils ne croyaient pas, ils auraient dû garder la bouche fermée et rester éloignés de cela. Mais non, il fallait qu’ils y mettent leur grain de sel. Il fallait qu’ils disent quelque chose qu’ils n’auraient pas dû dire. Et qu’est-ce qui leur est arrivé?

134 Prenons quelques personnes qui, elles, ont respecté cela. Prenons la femme sunamite avec ce même prophète, Elie. En réalité, elle n’était pas une Israélite. Elle était de Sunem. Mais elle croyait en Dieu. Elle vit passer cet homme dans la ville, elle l’entendit parler, elle vit les signes qu’il fit...

135 On raconte dans une histoire, je ne sais pas si c’est vrai ou pas, qu’un jour, une meute de chiens sauvages essaya d’attraper une petite fille. Eh bien, ceci n’est pas l’Ecriture, c’est seulement une histoire que j’ai lue. Il est dit que la Sunamite était là, debout, au coin de la rue, et elle vit que ces chiens allaient tuer cette petite fille. Et ce saint homme, qui passait par cette ville, leva son bâton vers Dieu et demanda grâce pour ces petits enfants ou quelque chose comme ça, et les chiens firent demi-tour et s’en allèrent. Cela s’est-il vraiment passé ainsi? Je ne sais pas, mais ça se pourrait.

136 Mais, quoi qu’il en soit, cette femme dit (dans la Bible) qu’elle vit que c’était un saint homme. Elle vit qu’il s’était passé quelque chose. Elle comprit ce qu’il était et elle sut qu’il était un saint homme de Dieu. Et, au lieu de manquer du respect comme Jézabel, elle lui témoigna du respect. Elle dit à son mari : «Nous pouvons bien faire ceci : Je t’en prie, construisons-lui une petite maison, par ici. Donnons-lui un petit endroit, car il est épuisé. Je l’ai observé. Il se fait vieux. Et j’ai remarqué ses cheveux gris mêlés à sa barbe, et, quand il marche, son vieux bâton, ses petits bras amaigris dont la chair est toute flasque. Le voilà qui vient portant une petite cruche d’huile sur son côté; un morceau de peau de mouton enroulé autour de lui, sous un soleil brûlant; son corps paraît brûlé et rouge. Je t’en prie, aménageons-lui une petite place ici où s’arrêter. Faisons venir l’entrepreneur et construisons-lui un petit endroit, et hébergeons-le, car je vois que son esprit... car je vois que son Esprit... par son esprit, qu’il est un saint homme. C’est un homme de Dieu.» Oh, oh, quelle différence!

137 Eh bien, son mari fut d’accord, elle... Il se peut qu’il ait dit : «Chérie, j’ai aussi remarqué cet homme. Je l’ai écouté. Je l’ai observé, j’ai vu ses oeuvres. Je sais que c’est un saint homme de Dieu. Nous ferons donc cela.» Et ils firent venir l’entrepreneur et lui construisirent un joli petit endroit, et ils lui mirent un petit lit afin qu’il puisse s’étendre et se reposer. Ils lui préparèrent un endroit où il puisse se laver les pieds, ils lui procurèrent de l’eau et tout, et installèrent ça à cet endroit.

138 Et lorsque le prophète passa, naturellement, cela le réjouit dans son coeur de voir qu’on avait fait quelque chose pour lui. Il dit à Guéhazi : «Va, appelle-la et demande-lui ce que je pourrais faire pour elle, si je pourrais parler au roi ou au capitaine en chef.» Il...

139 Elle dit : «J’habite parmi mon peuple et je n’ai besoin de rien.»

140 Mais Guéhazi dit : «Elle n’a point d’enfants. Et son mari est avancé en âge, il est vieux. Ils n’ont point d’enfants.»

141 Alors j’imagine Elie étendu là, sur ce petit lit qu’elle avait fait fabriquer pour lui et qui l’avait tant béni, il s’était lavé les pieds et la barbe et tout, il était étendu là. Sans doute qu’il eut une vision du Seigneur, parce que c’était toujours ainsi. Alors, il dit : «Va, appelle-la, et dis-lui de se présenter ici, devant moi.» Oh! la la! «Va, appelle-la, parce qu’elle a... elle a respecté Dieu. Va lui dire de venir ici.»

142 Quand elle se tint dans l’embrasure de la porte, il dit : «AINSI DIT LE SEIGNEUR : A peu près à cette même époque, l’an prochain, tu donneras naissance à un bébé.» Et à peu près à cette époque, l’année suivante, elle eut l’enfant.

143 Alors Satan... quand il eut environ douze ans, un jour où son père l’avait emmené dans les champs, Satan dit : «Je vais me débarrasser de cet enfant», alors, il lui donna une insolation. Et il mourut dans les bras de sa mère.

144 Cela la découragea-t-il? Non, monsieur. Elle dit : «Selle un mulet. Va en avant, ne t’arrête pas. Va au mont Carmel, à la montagne, car il est passé par ici l’autre jour.» Oh! oh! la la! Voilà! Ça, c’est du respect. Ça, c’est du respect.

145 Et son mari lui dit : «Tu vas vers l’homme de Dieu.» Il ajouta : «Ce n’est ni la nouvelle lune, ni le sabbat, il ne sera pas là-haut dans son... »

146 Elle dit : «Tout ira bien, selle simplement le mulet et laisse-moi aller.» Et alors, ils partirent.

147 Et ils arrivèrent à la montagne. Et quand, de sa caverne le vieil Elie regarda, il sorti de là et regarda, il dit : «On dirait que c’est cette Sunamite qui vient.» Il dit : «Elle doit être affligée.» Il dit : «Va à sa rencontre. Et lorsque...» Il dit : «Elle est affligée en son coeur, et Dieu ne m’a rien dit du tout à ce sujet.»

148 Voyez, Dieu n’est pas obligé de tout vous dire. Voyez? De même Il ne dit même pas tout à ses prophètes. Il – Il fait simplement ce qu’Il veut, Il est Dieu.

149 Tenez, maintenant, Elie a dit : «Ô Dieu!» Que serait-il arrivé si Elie avait dit : «Pourquoi ne m’as-Tu pas dit la raison de sa venue? Pourquoi ne m’as-Tu pas tout dit à ce sujet?» Il n’aurait jamais rien vu. Mais quelle que fût la chose, c’était en règle pour Elie.

150 Et que serait-il arrivé si elle était venue et avait dit : «Tu as dit que tu étais un serviteur de Dieu? Espèce d’hypocrite! Je crois vraiment que tu n’es rien d’autre qu’un saint exalté.» La chose ne serait jamais arrivée. Voyez-vous? Dieu nous éprouve parfois afin de voir ce que nous ferons.

151 Alors, au lieu de cela, elle se jeta à ses pieds et elle adora, comme elle le faisait pour Dieu. Puis elle a dit… Elle lui révéla ce qu’il y avait. Et Elie dit: «Prends mon bâton et va le poser sur l’enfant.»

152 Et quand il le fit, la femme dit : «Comme le Seigneur Dieu est vivant et que ton âme ne meure jamais,» oh! la la! «Oh! serviteur de Dieu, je ne te quitterai pas. Je resterai ici jusqu’à ce que Dieu te donne une vision.» Le vieil Elie demeura là encore un peu de temps; il ceignit ses reins, prit son bâton et partit.

153 Il entra dans la chambre où l’enfant était couché, un enfant mort. Il faisait quelque fois les cent pas dans la pièce, comme cela. A cause d’une femme révérencieuse, une femme qui le respectait, un homme qui le respectait et qui croyait qu’il était un homme de Dieu, il marcha sur le plancher de long en large, dans tous les sens, jusqu’à ce que Dieu répondu. Amen. Puis il se coucha sur l’enfant et celui-ci éternua sept fois, puis il le prit et le remit à sa mère. Il sortit et retourna à sa caverne. Elle avait en effet témoigné du respect à l’homme de Dieu! Amen! Dieu exige le respect.

154 Qu’en est-il de Marthe? Elle pensait toujours à préparer un bon dîner à Jésus. Marie, désirait entendre la Parole de Dieu, elle s’asseyait donc tout simplement près de Lui et écoutait. Elle ne se souciait guère que les taies d’oreiller soient changées, ou que les – les rideaux soient époussetés, ou qu’ils aient à manger ou pas, elle voulait simplement entendre ce que Jésus allait dire. Mais Marthe cherchait toujours à Lui préparer un bon dîner, et à s’assurer que Son fauteuil était bien confortable et placé correctement, et que tout était bien nettoyé. Elle voulait que l’on fasse quelque chose pour Jésus à sa manière à elle, et Marie voulait faire à sa manière à elle. Mais un jour, quand Lazare vint... Bien des gens disent du mal de Marthe, disant qu’elle aurait dû être plus intéressée. Oh! non, un instant. Voyez-vous, le temps viendrait ou Marthe montrerait ses couleurs. Et puis, lorsque Jésus... quand Lazare, son frère, mourut, elle L’envoya chercher afin qu’Il prie pour lui. Il ne vint pas. Il ignora l’appel, Il alla ailleurs. Elle L’envoya chercher de nouveau, Il continua à ignorer l’appel.

155 Mais quand finalement Il vint, il semble alors qu’elle aurait pu sortir à Sa rencontre et dire : «Pourquoi n’es-Tu pas venu? Pourquoi n’es-Tu pas venu quand je T’ai appelé? Mon frère était couché là, malade. Nous avons abandonné là notre église, nous avons abandonné notre organisation, nous avons tout fait pour suivre Ton message, parce que nous avons cru que Tu étais un Homme de Dieu. Mais comment un Homme de Dieu pourrait-Il... Et nous deux, des orphelins, nous trois étant des enfants orphelins, trois orphelins, notre gagne-pain, c’était de fabriquer des tapisseries pour le Temple. Nous étions des membres là-bas, notre mère et notre père étaient des membres là-bas. Mais comme Tu nous as joué un tour en nous faisant croire cet enseignement disant que Tu es un Fils de Dieu et un prophète envoyé de Dieu et toutes ces choses… Comment pouvons-nous Te croire, Toi, un Homme qui n’a même pas voulu m’écouter lorsque je T’ai fait appeler? Quand j’étais dans le besoin et que j’avais besoin de Toi, Tu as ignoré mon message et as continué Ton chemin. Et je T’ai envoyé chercher de nouveau, mais Tu as continué à l’ignorer. Pourquoi as-Tu agi ainsi?» Si elle avait fait cela, le récit aurait été différent, ce soir.

156 Que fit-elle? Elle courut directement jusqu’au lieu où Il se trouvait, elle tomba à Ses pieds et dit : «Seigneur, si Tu avais été là, mon frère ne serait pas mort.» Oh! Vous y êtes. Que faisait-elle? Elle témoignait du respect. Elle se trouvait dans la Présence de Dieu, et elle Le respectait. Elle L’appela son Seigneur. «Seigneur, si Tu avais été là...» (Non pas : je T’ai envoyé chercher! Cela était tout oublié.) «Maintenant Tu es ici.» Voyez-vous? «Si Tu avais été là, mon frère ne serait pas mort.»
Il dit : «Ton frère ressuscitera.»

157 «Oh! dit-elle, oui, Seigneur, je sais qu’il ressuscitera au dernier jour.»

158 Et – et Il dit... Il – elle – Il dit : «Mais Je suis la résurrection et la Vie. Celui qui croit en Moi vivra quand même il serait mort. Quiconque vit et croit en Moi ne mourra jamais.»

159 «Je crois, Seigneur, que Tu es le Fils de Dieu qui devait venir dans le monde. Et même maintenant, Seigneur!» Oh! «Même maintenant!» (Non pas : «Seigneur, Tu aurais dû faire ceci, Tu aurais dû faire cela!») Mais, «même maintenant, tout ce que Tu demanderas à Dieu, Dieu Te l’accordera.» C’est ça. Hm hm hm!

160 Que se passerait-il si, ce soir, nous pouvions dire cela à quelqu’un : «Oh! mon frère, je crois que ce que tu demandes à Dieu, Dieu te l’accorde.» Il y aurait le même résultat.

161 Mais peu importe combien Il était... S’Il fût... Et nous savons qu’Il était le Fils de Dieu. Si elle n’avait pas respecté cela, cela n’aurait jamais marché. Cela venait de son coeur. Elle dit : «Même maintenant, Seigneur, tout ce que Tu demandes à Dieu, Dieu Te l’accordera.» C’est cela. C’est cela. De tout son coeur, elle le crut. S’Il était allé à la chasse ou à la pêche, cela ne changeait rien pour elle.

162 Non, si Elie était allé à la chasse ou s’il avait été quelque part, cela ne changeait rien pour cette femme Sunamite. Elle croyait toujours qu’il était un homme de Dieu. Certainement. Peu importe ce qu’il faisait, pour elle, il était toujours un homme de Dieu, parce qu’elle avait vu Dieu agir dans sa vie.

163 Quant à Marthe, peu importe ce qui pouvait arriver, elle avait vu ce que Dieu avait fait pour Lui. Elle dit : «Même maintenant, Seigneur, quoi que Tu demandes à Dieu, Dieu Te le donnera.» Ah, c’est cela!

164 Il dit : «Ton frère ressuscitera.» Puis Il dit : «Où l’avez-vous enseveli?» Et ils se rendirent au tombeau et Il appela Lazare hors de la tombe, bien qu’il fût mort depuis quatre jours. Pourquoi? Parce que la soeur de Lazare respecta ce qu’Il était.

165 Si vous ne pouvez pas respecter l’homme, respectez la fonction qu’il remplit pour Dieu. C’est parfaitement juste, voyez-vous; respectez-le. Si un prédicateur vient... votre pasteur, respectez-le toujours. J’ai entendu des assemblées parler de leur pasteur, comment... parlant de lui en le dénigrant et en le ridiculisant. Comment ce pasteur pourra-t-il faire quelque chose pour vous? Il ne le peut pas. Vous... vous ne... vous ne... Je ne parle pas de cette église-ci, mais je parle des églises que j’ai visitées. Que si vous… Vous devez aimer votre pasteur. Vous devez savoir qu’il est un être humain, mais pourtant, Dieu en a fait Son pasteur. Le Saint-Esprit en a fait un surveillant, vous devez alors le respecter en tant que tel. Peu importe ce que le pasteur a fait, si vous le respectez dans votre coeur, comme serviteur de Dieu, Dieu vous honorera pour l’avoir fait.

166 «Celui qui... celui qui Me reçoit, reçoit celui qui M’a envoyé», a dit Jésus. «Celui qui ne Me reçoit pas, ne peut Le recevoir.» Voyez, ils dirent que Dieu était leur Père. Il dit : «Vous avez pour père le diable.»

167 Ainsi, voyez-vous, vous devez respecter cela et le croire, croire qu’Il l’est. Oui, Marthe le croyait.

168 Il y a une petite chose que j’ai abordée ce matin, à propos de cette femme syro-phénicienne, lorsqu’elle vint en ce temps-là. Remarquez comme elle fut durement repoussée. Lui était un Juif, elle, une femme des nations, et elle courut vers Lui. Elle ne savait comment L’aborder, mais elle avait un besoin, et elle savait qu’Il était ce Fils de Dieu. Elle le croyait. Elle... Si... si Dieu avait répondu à Ses prières pour les autres, Il répondrait pour elle. Et elle savait que ce qu’Il disait était la Parole de Dieu. Et, si c’était la Parole de Dieu pour les Juifs, c’était aussi la Parole de Dieu pour les Gentils, quoi qu’Il dise. Alors, Jésus l’éprouva. Elle dit : «Seigneur, aie pitié!» Maintenant, observez. Non. Il a dit… «Toi, Fils de David,» parce qu’elle avait entendu les Juifs L’appeler fils de David. Or Il n’était pas fils de David vis-à-vis d’elle. Voyez-vous? Elle dit : «Toi, fils de David.» C’est ainsi qu’un Juif L’aurait approché, en effet, elle avait entendu les autres. Elle essaya de s’approcher de la même façon qu’eux, parce qu’elle essayait de trouver le respect; elle essayait de montrer son respect. Elle ne faisait pas semblant; Jésus l’aurait su, si c’était le cas. Non, Il l’aurait su. Donc, lorsqu’elle arriva, elle dit : «Toi, Fils de David, aie pitié de ma fille, car elle est cruellement tourmentée par un démon.»

169 Il se retourna vers elle et dit : «Il n’est pas convenable pour Moi de prendre le pain des enfants et de le jeter aux chiens.» Ouf! N’en était-ce pas une? Ça alors! C’en était une : Il ne la repoussa pas seulement dans sa requête, mais Il la traita de chien. Exactement. Et l’expression «chien» est l’une des plus viles mentionnées dans la Bible, vous savez. Il dit donc : «Il n’est pas convenablement pour Moi de prendre le pain des enfants et de le jeter aux chiens.»

170 Elle répondit : «C’est vrai, Seigneur.» «Seigneur!» Alors, elle a tapé juste. Il n’était pas un fils de David pour elle, mais Il était le Seigneur. Elle dit: «C’est vrai, Seigneur. C’est juste, mais les enfants mangent les restes sous la...» ou plutôt, je veux dire «les... les chiens mangent les restes sous la table de leur maître.» Cela porta l’effet. C’était cela. C’était le respect.

171 Jésus se tourna vers elle et dit : «Ta foi est grande. Maintenant, rentre chez toi et tu trouveras ta fille comme tu l’as cru.» C’est cela. Pourquoi? C’était son approche.

172 Que serait-il arrivé si elle s’était retournée en disant... S’Il s’était retourné et avait dit : «Il n’est pas convenable que je prenne...» En d’autres termes : «Ce n’est pas correct.»

173 Disons qu’une catholique s’approche et dise : «Oh! frère Branham, je sais que Dieu entend vos prières pour ces gens-ci; voulez-vous prier pour moi?»

174 Je dirais : «Eh bien, ce n’est pas juste pour moi de prendre le temps de ces enfants-ci. Je suis ici pour prier pour les Pentecôtistes et non pour vous, bande de catholiques.» Voyez-vous? Qu’aurait-elle pu dire? Oh! mon vieux, j’imagine qu’elle serait sortie d’ici en tapant du pied comme tout. Voyez-vous?

175 Mais elle se retourna et dit : «C’est vrai, Seigneur! C’est vrai, Seigneur. Mais nous sommes... nous sommes prêts à... Les chiens sont prêts à manger les restes sous la table de leur maître.»

176 Voyez-vous, cela retint immédiatement Son attention. Il se retourna et dit : «Ta foi est grande.» Ensuite, nous trouvons un autre cas. Voyez-vous, c’était son approche, son respect, elle respectait Dieu en Le respectant, Lui.

177 Puis, nous voyons qu’une fois, il y avait un Romain. C’était un homme important, et il aimait les Juifs. Et son serviteur était malade. Lui-même ne se sentait pas digne d’aller présenter une requête à Jésus.

178 Voyez, vous devriez toujours vous sentir beaucoup plus petit que vous ne l’êtes. Ne soyez jamais grand à vos propres yeux. Voyez-vous? Maintenant, si vous êtes grand, laissez quelqu’un d’autre le dire. Voyez-vous? Mais, à présent, lorsque vous... Cette femme ou...

179 Plutôt, cet homme, il a dit... Il était un centurion romain et il avait un serviteur malade. Il L’envoya donc chercher pour que son serviteur guérisse. Et Jésus dit : «Je viendrai le guérir.»

180 Tandis qu’Il était en route, le Romain Le vit arriver. J’imagine qu’il a dit : «Oh! la la! voici ce saint homme. Voici ce saint homme qui vient. Eh bien, moi je ne suis – je ne suis qu’un Gentil de rien du tout. Je suis... Je suis... je suis un centenier romain, je suis un général ou – ou un officier. En fait, je – je – je – je ne suis pas Juif et je n’ai pas le droit que ce saint homme vienne.» Voyez-vous ce respect? Voyez-vous? «Je n’ai pas le droit que ce saint serviteur de Dieu entre dans ma maison.»

181 Lorsqu’il Le vit arriver à la porte, il L’appela et dit : «Seigneur, je – je ne suis pas digne que Tu viennes sous mon toit.» Il avait probablement un palais comme maison, c’était un centenier. Il dit : «Je ne suis pas digne que Tu viennes sous mon toit, et je – je ne me suis même pas trouvé digne de venir vers Toi, c’est pourquoi j’ai envoyé un de Tes – Tes compatriotes bénis, les Juifs. Mais, j’ai ici un serviteur qui est très malade.» Et il ajouta : «Je suis un homme soumis à des supérieurs. » Il a dit : «Je dis à ce soldat : «Pars!», et il part; et à cet autre : «Viens!», et il vient.»

182 Qu’a-t-il dit là? «Je sais que Tu es Tout-Puissant. Tu peux dire à cette maladie : «Pars!», et elle part, et Tu peux dire à celle-ci : «Viens!», et elle viendrait.» Voyez-vous? Il reconnut cela. De même qu’il avait autorité sur ses soldats, Jésus-Christ avait autorité sur toutes les maladies et infirmités. «Tout ce que Tu dois faire, Seigneur, c’est simplement de prononcer la Parole!» C’est cela. «Prononce simplement la Parole, et mon serviteur vivra.»
Jésus s’arrêta, se retourna vers ces Juifs, et dit : «Je n’ai pas trouvé une foi pareille en Israël.»

183 Il dit : «C’est réglé maintenant pour ton serviteur.» Amen! Pourquoi? Parce qu’il respecta Cela. Il respecta Jésus-Christ, qui était le... le Dieu du Ciel.

184 Maintenant, je pense qu’il se fait tard. Je voudrais encore dire une chose, et c’est celle-ci. Toutes ces grandes marques de respect, et tout le reste; mais aujourd’hui, pour une certaine raison, c’est différent. Dieu peut accomplir quelque chose aujourd’hui, et les gens s’en moqueront. Je crois que nous serions différents aujourd’hui, car il y a environ quarante ans; quand le Saint-Esprit a commencé à tomber pour la première fois, mais qu’ont fait les gens? Ils ont emprisonné les prédicateurs, les traitant de saints exaltés. Ils sortirent... Ils ne voulaient même pas les nourrir dans les villes et tout le reste. Pour vivre, ils devaient écraser du maïs sur la voie ferrée. Qu’ont-ils fait? Quarante années de souffrance de plus pour l’église. Elle dut tout endurer, deux guerres pendant ce temps-là. Voyez-vous? Cela en a tué des milliers, alors qu’elle serait probablement déjà partie à la Maison.

185 Eh bien, que serait-il arrivé, quand Dieu a commencé à répandre le Saint-Esprit sur l’Eglise, dans les derniers jours, que serait-il arrivé, il y a vingt-cinq ans, quand Il s’est mis à envoyer Ses signes, et Ses prodiges et Ses miracles, que se serait-il passé si les gens s’étaient tous ralliés? Mais, qu’ont-ils fait? Ils ont dit : «C’est du porte malheur, c’est de l’hypnotisme; il fait de la télépathie mentale. Il est ceci ou cela.» Que se serait-il passé si toutes les nations s’étaient unies et avaient dit : «Que le Nom du Seigneur soit béni»? Que se serait-il passé si les méthodistes, les baptistes, les presbytériens et tous les autres s’étaient donné la main et avaient dit : «Merci, ô Dieu, c’est ce que nous attendions, le Saint-Esprit est en train d’être déversé. Voici, des hommes ont des visions, voici, des prophètes sont parmi nous, voici... voici, tous ces grands dons ici : des hommes parlent en langues, d’autres pratiquent la guérison divine, toutes ces choses ont été déversées sur nous. Grâces soient rendues à Dieu, c’est venu dans un petit groupe de gens humbles appelés Pentecôtistes. Retournons tous à la Bible. Retournons-y, frères; démolissons nos organisations et soyons tous des frères unis.» Si les grandes églises s’étaient tout à fait réunies, que serait-il arrivé? Frère, il n’y aurait plus besoin d’hôpitaux dans le pays aujourd’hui. C’est vrai. Non, il y aurait eu de tels grands dons puissants et de tels prodiges parmi les gens, il y aurait un tel respect que l’Eglise serait peut-être déjà partie à la Maison et que le Millénium aurait commencé.

186 Mais non, ils manquèrent de respect envers cela. Ils les appelèrent des saints exaltés. Les journaux se sont hâtés de dire toutes les choses calomnieuses et sales au possible en utilisant un langage grossier au possible et des choses de ce genre. Les églises en firent des gorges chaudes; elles s’en moquèrent et – et ridiculisèrent ces gens, les repoussèrent et essayèrent de les retenir en dehors des villes et tout le reste, avec un manque de respect total. Je pourrais en dire beaucoup à ce sujet, mais il se fait tard.

187 Permettez-moi, s’il vous plaît, d’en venir au Branham Tabernacle. Eh bien, Dieu a commencé à déverser des dons sur nous. Nous le voyons. Eh bien, quel est le don de Dieu aujourd’hui? C’est le Saint-Esprit. C’est le Saint-Esprit qui est en nous. Nous devons Le respecter. Nous devons Le respecter chaque fois qu’Il vient sur une personne. Nous devons re-... donner... pour les dons divins de Dieu. Lorsqu’Il envoie ces dons, quelques réels qu’ils soient, ils ne nous aideront jamais à moins que nous en arrivions au point où nous pouvons les respecter. Quelqu’un peut donner une prophétie. Si vous ne croyez pas en cette prophétie, elle ne vous fera jamais aucun bien. Vous devez avoir de la révérence, vous devez la respecter. Vous devez croire qu’elle vient de Dieu.

188 Croyez-la jusqu’à ce qu’il ait été prouvé qu’elle est fausse. Alors, lorsqu’il est prouvé qu’elle est fausse, vous avez alors le droit de ne pas la croire. Alors, ne vous associez plus à elle. Mais aussi longtemps qu’il est prouvé qu’elle est vraie, alors croyez-la.

189 Comme l’a dit le vieux Samuel le jour où ils ont réclamé un roi : «J’aimerais vous demander une chose. Vous ai-je une fois soutiré de l’argent? Vous ai-je une fois demandé quelque chose pour vivre? Ou vous ai-je déjà dit quelque chose au Nom du Seigneur qui ne soit pas arrivé?» Il a dit : «Vous n’avez pas besoin de roi, et votre roi ne vous fera aucun bien.» Il leur a dit cela. Il leur posa la question : «Vous ai-je une fois dit quelque chose comme étant AINSI DIT LE SEIGNEUR qui ne soit pas arrivé?»

190 Eh bien, les gens manquèrent de respect envers Samuel. «Oh! nous savons, Samuel. C’est vrai, tu... Nous ne prétendons pas que tu nous aies dit autre chose que la Vérité. Mais – mais, néanmoins, nous voulons le faire ainsi.» Voyez-vous? Vous ne devez pas faire cela. Vous devez le faire à la manière de Dieu.

191 Quand nous recevons le Saint-Esprit, ce n’est pas en serrant la main du pasteur. Recevoir le Saint-Esprit, c’est recevoir Christ en vous, parce qu’Il est le Messager de Dieu pour le jour. Le Saint-Esprit est le Messager de Dieu, et nous devons Le respecter. Lorsqu’Il vient, ne dites pas : «Hi, hi, hi! Regardez cette femme qui crie et qui pleure, les larmes lui coulent sur les joues. Regardez cet homme qui secoue ses mains, qui tremble et qui pleure. Savez-vous ce que c’est? Ce n’est qu’un tas d’émotions fabriquées.» Vous blasphémez contre le Saint-Esprit. Vous devez respecter Cela.

192 Souvenez-vous, il y a un certain temps, j’étais dans l’Oregon, il y a environ 12 ans, et deux jeunes filles reporters catholiques sont venues. Pas parce qu’elles étaient catholiques, cela n’a rien à voir, car j’ai eu autant de protestants, même plus de protestants que de catholiques, qui se sont moqués de moi. Et – et – et ainsi, ces jeunes filles vinrent pour faire un reportage. Et, aussitôt qu’elles entrèrent, je discernai l’esprit; aussitôt qu’elles entrèrent. Et je dis : «Bien, quelle critique avez-vous maintenant dans votre manche?» Et cette jeune fille sortit une cigarette et commença... et je dis : «N’allumez pas cela pendant que vous êtes dans mon logis. Laissez ça tranquille.»

193 Elle est restée assise un petit moment, puis elle m’a regardé comme pour me transpercer comme cela. Elle s’est mise à parler et a dit : «J’aimerais vous poser quelques questions.»
Je lui ai dit : «Allez-y.»

194 Elle dit : «Comment se fait-il que vous soyez rattaché à cette bande des saints exaltés par ici?» Elle a dit : «Etes-vous l’un d’eux?»
Je dis : «Je suis l’un d’eux.»

195 Et elle dit : «Eh bien, voulez-vous me dire par là qu’il y a quelque chose de pieux dans tout cela?»
Je lui dis : «Vous, en tant que catholique, vous ne croiriez pas cela.»
Elle dit : «Comment savez-vous que je suis catholique?»

196 Je lui dis : « Je sais que vous êtes catholique; je peux vous dire quel est votre nom, voyez-vous, et qui vous êtes.» Cela la désarçonna.

197 Elle dit : «Vous voulez me faire croire que ces gens, comme ils le prétendent, vivront ici sur la terre et iront aussi au ciel?» Elle me dit : «Je n’aimerais pas être au ciel avec de tels gens.»

198 Je lui dis : «Vous ne devez pas tellement vous inquiéter. Aussi longtemps que vous aurez de telles pensées, vous ne serez pas là-bas, de toute façon. Voyez-vous? J’ajoutai : «Vous n’avez donc aucun souci à vous faire à ce sujet.»

199 Je me tenais là et la regardais droit dans les yeux. Deux frères étaient assis là. Je dis : «Je ne suis pas irascible, je – je veux simplement vous faire savoir où vous en êtes, voyez-vous.» Et je dis : «Vous allez écrire... Vous vouliez venir ici afin de trouver certaines choses, et vous n’écrirez jamais ce que je vous ai dit. Faites-en votre propre histoire. Allez-y et faites-le, mais je vais vous dire une chose : écrivez le scandale que vous voulez,» et j’ai dit : «mais avant que vous mouriez, ma voix retentira de nouveau dans vos oreilles. Si cela n’arrive pas, alors vous saurez que je suis un faux prophète.» Je dis : «Maintenant, écrivez ce que vous voulez, c’est votre affaire, je vous accorde la liberté d’écrire ce que vous voulez. Mais avant de mourir, vous entendrez ma voix crier à vos oreilles. Cela ne vous fera aucun bien. Maintenant, allez-y et écrivez ce que vous voulez.»

200 Elle resta tranquille un petit moment, et dit : «Eh bien, que pensez-vous donc de ce tas d’idiots qui criaient et agissaient sans aucune retenue, hier soir?»
Je lui répondis : «Ce sont tous des chrétiens.»
«Des chrétiens?»

201 Je dis : «Bien sûr, ce sont des chrétiens.» J’ai dit : «Ce sont des chrétiens remplis du Saint-Esprit.»
Elle dit : «Cela n’est pas le Saint-Esprit.»

202 Je dis : «Qu’appelleriez-vous le Saint-Esprit?», pour voir ce qu’elle avait à dire à ce sujet. Je lui dis : «J’aimerais vous dire quelque chose.»

203 Elle dit : «Eh bien, je ne voudrais pas m’associer à de tels gens.»

204 Je dis : «Je ne pense pas qu’il y ait tellement de danger, ai-je dit, si vous vous associiez un jour à eux comme cela.» Je dis : «Car, si vous vous associez une fois à Dieu ou si vous vous associez à des saints quelconques, vous vous associerez à des gens pareils.»
Elle dit : «Les saints de la Bible?»

205 Je dis : «Oui!» J’ai dit : «Votre «Vierge Marie bénie», comme vous l’appelez, et qui est votre déesse, ai-je dis, avant que Dieu la laisse entrer au Ciel, elle dût aller là-bas le jour de la Pentecôte, recevoir le Saint-Esprit et tituber sous la puissance de Dieu comme une femme ivre.»
Et elle dit : «C’est un mensonge!»

206 Je dis : «Restez tranquille une minute.» J’ouvris la Bible et dis : «Regardez ici!» Je trouvai l’endroit et dis : «Voilà! C’est ici même, dans le Livre.» Elle détourna la tête. Je dis : «Oui, vous n’avez même pas le courage de lire la Parole de Dieu.» Voyez-vous? Je dis : «C’est sûr.» Voyez-vous? Irrespectueuse. Je dis : «Maintenant, vous pouvez retirer votre paquet de cigarettes sur la table et partir quand vous serez prête. Mais, ai-je dit, je veux que vous sachiez une chose : écrivez ce que vous voulez, mais souvenez-vous des dernières paroles que je prononce : Au Nom du Seigneur, vous vous souviendrez de cela avant de mourir.» Elle n’écrivit jamais rien. C’est vrai. Elle laissa tomber.

207 Qu’est-ce? Le manque de respect; essayant de se moquer. Faisant quelque chose. Ils ne savent pas ce qu’ils font. C’est vrai.

208 Mais, ici, au Tabernacle, nous voulons que tous, vous sachiez ces choses. Quand Dieu commence à déverser le Saint-Esprit sur les gens, quelquefois, je sais, j’ai vu des gens devenir charnels quand ils étaient – quand ils étaient sous l’onction de l’Esprit; je les ai vus aller aux extrêmes avec des choses, mais n’en dites rien. Respectez cela. Inclinez vos têtes. Vous pouvez ne pas le comprendre, moi non plus, mais je veux le respecter de toute façon. Eh bien, nous devons avoir du respect pour Dieu. Et, lorsque Dieu déverse le Saint-Esprit, je remercie simplement... je dis : «Merci, Père céleste. Tu es en train de faire quelque chose pour cette pauvre âme précieuse qui désire venir dans Ta demeure, comme moi aussi un jour.»

209 Et je vois des hommes... comme ici, une fois, un frère qui est dans le ministère a dit que j’avais parlé de lui. Et nous avons pris toutes les bandes et les lui avons expédiées. C’était frère A. A. Allen. Il a dit que je m’étais moqué de ce qu’il parlait du sang qui sortait de votre main, et qu’il appelait cela l’évidence initiale du Saint-Esprit. Je crois que c’était du sang et de l’huile qui sortaient de ses mains et de son front, des différentes choses. Il disait que – que je m’en étais moqué et que je lui avais dit que c’était du diable. Je lui ai envoyé... je lui ai écrit une lettre en ces termes : «Frère Allen...» Il a écrit un article, et vous... vous l’avez lu : «Cher frère Branham...» Voyez-vous? Et alors il a envoyé des tracts partout dans le pays, plutôt que de venir me voir à ce sujet. C’est ce qu’il a fait.

210 Mais maintenant, voici ce que j’ai dit. J’ai dit : «Je vais prendre et vous envoyer mes bandes des six soirées à Phoenix pour vous montrer. Et je lui ai envoyé les bandes que Leo et les autres avaient enregistrées.» Je lui ai dit : «Votre nom n’a été mentionné qu’une fois. Les gens ont déposé un mot sur la chaire, disant : «Frère Branham, frère Allen s’est trouvé dernièrement en ville et nous a dit que l’évidence initiale du Saint-Esprit était de saigner dans les mains et au visage et d’avoir de l’huile sortant de mains; que cela était l’évidence initiale.’»

211 J’ai dit : «Je ne suis pas d’accord avec frère Allen, que cela soit l’évidence initiale du Saint-Esprit, parce qu’il n’est mentionné nulle part dans la Bible que les mains des gens avaient saigné et – et que de l’huile était sortie de leur visage et de leurs mains, comme preuve qu’ils avaient le Saint-Esprit.» J’ai dit : «Le Saint-Esprit était la Puissance de Dieu dans leur vie. Et Jésus a dit : «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru.» Voyez-vous? «En mon Nom ils chasseront les démons,» et ainsi de suite. Mais, ai-je dit, il y a une chose que j’aimerais dire au sujet de frère Allen : c’est un grand homme de Dieu. Et si je pouvais prêcher aussi bien que frère Allen, je n’aurais jamais de service de guérison; je prêcherais simplement l’Evangile.»

212 Alors, voyez-vous, c’était après qu’il avait publié cet article et tout, disant que j’avais dit cela, s’appuyant juste sur ce que quelqu’un d’autre avait raconté, mais même si j’étais en désaccord avec ce frère sur sa théorie, je ne voudrais certainement pas blasphémer contre lui.

213 Et puis, un soir, je me suis retrouvé dans le Minnesota, à Minneapolis, dans le Minnesota, dans cette grande cathédrale, ce temple, avec Gordon Peterson. Et l’homme qui a écrit ce livre contre A. A. Allen, disant tout ce qui pouvait être dit à son sujet, a dit : «Il a même eu l’audace d’écrire ce livre «Les démons qui mordent», où il était question d’une femme dont les mains portaient les marques de morsures d’un démon, et des choses semblables.» Maintenant, certainement je – je... (Je ne sais pas si cela pourrait être vrai ou non, parce que le diable est un esprit; voyez-vous? Mais cette femme a prétendu qu’un grand démon velu est venu la mordre aux mains et au visage et tout comme cela.) Et il a dit : «A. A. Allen a écrit ce livre.» Et l’homme qui a écrit ce livre a fait paraître un bel article à mon sujet. Et il était justement à la réunion, ce soir-là (frère Peterson et les autres vinrent me dire qu’il était assis là), et il faisait mon éloge et rabaissait A. A. Allen.
J’ai pensé : «Voici le moment où je peux prendre la défense de frère Allen.»

214 Je me suis donc avancé là et j’ai dit : «Aujourd’hui, je lisais un article dans le journal aujourd’hui qu’un certain homme, dans la ville, pas...» Sachant qu’il était assis là. J’ai dit : «Il a parlé là dedans de A.A. Allen et de toute la critique.» J’ai ajouté : «Quoique j’apprécie l’éloge que cet homme a fait à mon égard, ai-je dit, comme quoi je ne courais pas après l’argent et des choses du même genre, et que j’avais les réunions les plus correctes de toutes et ainsi de suite. J’apprécie les choses aimables qu’il a dites.» J’ai dit: «J’apprécie cela. Mais si cet homme, qui a écrit cet article ici dans le journal, a examiné ses notes si peu attentivement qu’il a déclaré que c’est A. A. Allen qui a écrit ce livre, «Les démons qui mordent»... A. A. Allen n’a jamais écrit ce livre. Je connais l’homme qui l’a écrit.» J’ai dit : «Lui n’a jamais écrit ce livre, pas du tout. Et si cet homme n’a pas examiné son article plus attentivement que cela, je doute que les autres choses qu’il a écrites au sujet de frère Allen soient la vérité.» Défendant frère Allen... Et j’ai dit : «En outre, si frère Allen était dans l’erreur, je préférerais être trouvé à la barre du jugement prenant position pour frère Allen dans l’erreur, lorsqu’il essaie de gagner des âmes à Christ, que de critiquer ce que l’homme essaie de faire.» Amen. C’est vrai! Oui, monsieur.

215 Quiconque invoque le Nom de Jésus-Christ, je suis avec lui. Qu’il soit protestant, catholique ou quoi qu’il soit. Je – Je ne serai peut-être pas d’accord avec lui sur la théologie, mais je veux le respecter comme serviteur de Christ et comme mon frère. Voyez-vous? Et peu importe ce qu’il fait, nous devons respecter le Saint-Esprit. Exactement. Oui, monsieur. Et lorsque nous commençons à faire cela, alors Dieu déversera Ses bénédictions parmi nous. Juste un petit groupe comme le nôtre, ici, où il y a peut-être cinquante, soixante ou peut-être soixante-quinze personnes qui sont réunies ce soir; si nous pouvons tous nous unir et donner à Dieu ainsi qu’au Saint-Esprit un respect pieux pour ce qu’Il fait en ce jour, respecter chaque don et chaque fonction qu’Il envoie au milieu de nous, Dieu continuera à déverser Son Esprit sur nous et nous grandirons en nombre, nous nous multiplierons. Ne le croyez-vous pas? Certainement. Nous devons avoir du respect pour Dieu.

216 Inclinons la tête un instant pour la prière. Avant que nous commencions à prier, je désirerais savoir si quelqu’un ici aimerait dire : «Frère Branham, je voudrais que vous priiez pour moi afin que j’aie un grand respect pour Dieu, que je puisse toujours garder la bouche fermée pour ne pas parler contre les choses de Dieu, quelles qu’elles soient. Et puisse Dieu placer dans mon coeur le désir de respecter tous les dons divins qu’Il envoie dans l’église.» Levez simplement les mains, et dites : «Priez pour moi.» Que Dieu vous bénisse. Presque chaque main est levée dans l’église et j’ai aussi levé la mienne.

217 Ô Dieu, aide-moi à être l’un de Tes serviteurs. Aide-moi à avoir du respect envers mes frères; aide-moi à respecter mes soeurs. Et chaque Esprit de Dieu qui vient dans la réunion, que ce soit le parler en langues, que ce soit l’interprétation des langues, que ce soit la prophétie ou le don de discernement, quoi que ce soit, je dis : «Ô Seigneur Jésus, envoie-les! Envoie-les! Ô Seigneur, je suis reconnaissant envers Toi.»

218 Maintenant, Père céleste, nous savons que Tu es un Dieu grand et terrible. Nous savons que Ta colère est terrible et, dès que Tu te mets en colère, eh bien, c’est – c’est une chose terrible, la colère de Dieu peut détruire le monde en une seconde. Mais lorsque Tu abaisses les regards sur le Sang du Seigneur Jésus, alors Ta colère s’apaise. Ô, cache-moi dans le Rocher des âges. Seigneur Dieu, garde mon âme couverte par le sang du Seigneur Jésus, pas seulement la mienne, Seigneur, mais aussi celle de ceux qui sont ici ce soir. Nous T’aimons, Seigneur, et chaque don que Tu nous as donné. Bien qu’on nous colle toutes sortes de noms, Seigneur, cela ne va pas... nous ne voulons pas que cela ait quoi que ce soit à voir avec ceci. Nous Te respectons toujours, Toi qui es grand, le grand Saint-Esprit. Nous T’aimons, Père.

219 Nous Te remercions pour le don de guérison parmi nous. Nous Te remercions pour le don de prophétie parmi nous. Nous Te remercions pour le don des langues et le don d’interprétation. Et ô Dieu, nous Te prions de continuer à envoyer des dons parmi nous, les dons du grand Saint-Esprit. Par-dessus tout, Seigneur, la plus grande reconnaissance que nous ayons dans notre coeur, c’est pour le don entièrement suffisant de Jésus-Christ. Nous Te remercions pour Sa grâce et Sa miséricorde, Lui qui rend possible, pour nous, toutes ces choses secondaires, par Sa souffrance pour nous et Son sang répandu au Calvaire. Il sanctifie les gens ordinaires qui L’écoutent avec plaisir.

220 Et, Seigneur, nous Te sommes si reconnaissants d’être venu vers des gens ordinaires. Dans la Bible, dans le Livre de Luc, nous lisons ceci : «Une foule de gens d’ordinaires L’écoutaient avec plaisir.» Aujourd’hui, ils disent : «Oh! ce ne sont qu’une bande de gens ordinaires.» Mais, Seigneur, c’est le genre de personnes qui T’écoutèrent lorsque Tu étais ici dans la chair. Les gens ordinaires T’écoutaient avec plaisir. Les hautains, les riches et beaucoup d’autres ne voulaient pas T’écouter. Les rois, les potentats, les sacrificateurs de ce temps-là ne voulaient pas T’écouter, mais les gens ordinaires Te recevaient avec plaisir.

221 Et, Père, ce soir, nous sommes des gens ordinaires et nous Te recevons avec plaisir. Nous sommes heureux comme ils l’étaient, lorsqu’ils revenaient en se réjouissant, estimant que c’était une chose merveilleuse, et ils étaient heureux de pouvoir porter l’opprobre de Son Nom, lorsqu’on leur faisait des reproches et qu’on les traitait de toutes sortes de noms. Ils étaient si heureux, parce que c’était un privilège pour eux que de souffrir pour le Nom de Jésus-Christ. Père divin, nous nous joignons aux disciples d’autrefois et nous disons: «Nous sommes heureux!»

222 Je me tiens, ce soir, comme le saint Paul de jadis, lorsqu’il se tenait devant Agrippa, disant : «Selon la voie qu’ils appellent hérésie, folie, c’est ainsi que j’adore le Dieu de nos pères.»

223 Et lorsque Agrippa dit : «Paul, ton grand savoir t’a rendu fou.»
Il répondit : «Je ne suis pas fou, ô Agrippa.»

224 Et puis finalement, Agrippa en arriva au point où il s’écria : «Tu vas bientôt me persuader de devenir un chrétien.»

225 Il dit : «J’aimerais que tu deviennes comme moi, à l’exception de ces chaînes et de ces liens.»

226 Ô Dieu, quel amour Paul avait. Il a dit qu’il deviendrait un objet de malédiction pour que Son peuple soit sauvé. Ô Divin Père, donne-nous un tel amour les uns pour les autres. Donne-nous cet amour immortel, cette décence, ce respect les uns pour les autres, d’être assez chrétiens pour regarder par-dessus les fautes des autres; regarder par-dessus, parce que l’homme a été béni par Dieu et il peut commettre une faute. Ô Père, ne nous laisse pas tenir compte de cette faute, sachant que c’est un précieux frère que Satan a peut-être pris au piège dans quelque chose. Mais, s’il l’a fait, nous Te prions, Seigneur, de l’aider à en sortir, lui ou elle; puissions-nous avoir de l’amour dans notre coeur pour aller à la recherche des brebis perdues et de les ramener dans la bergerie. Accorde-le, Seigneur. Pardonne-nous nos offenses, comme nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés. Accorde-le, Seigneur. Ne nous induis pas en tentation, mais délivre-nous du mal. Car c’est à Toi qu’appartiennent le règne, la puissance et la gloire, aux siècles des siècles. Amen.
[Frère Neville donne un message de prophétie. – N.D.E.]

227 Amen. Merci, Seigneur. Merci, Père. Nous Te louons, Toi, le Saint. Combien Tu es glorieux, Père. Combien nous Te remercions, Seigneur. Combien c’est réconfortant de sentir la Présence du Saint-Esprit et de L’entendre nous parler par des lèvres humaines, confirmant qu’Il reste toujours Dieu et qu’Il est au milieu de nous. Nous Te remercions pour ceci, Père. Reste avec nous, Seigneur. Sois patient avec nous, afin que nous puissions être Ton peuple. Par Jésus-Christ, nous Te le demandons. Amen.

228 N’est-ce pas merveilleux d’être un chrétien? N’est-ce pas merveilleux de connaître Dieu et de connaître Sa Présence? Et de penser qu’aujourd’hui Il a fait ceci, même une deuxième fois. Aujourd’hui, Il – Il a parlé à cette soeur-ci, Il est venu dans cette Lumière, comme Il l’a fait; Il leur a parlé parce qu’elles avaient cru le Message. Il est glorieux, n’est-ce pas? Ne L’aimez-vous pas? Combien L’aiment de tout leur coeur, de toute leur âme? Il est merveilleux. Maintenant, mettons-nous debout, pendant que nous chantons ce bon vieux cantique que nous aimons tous : Je L’aime, je L’aime,
Parce qu’Il m’a aimé le premier
Et a acquis mon salut
Sur le bois du Calvaire.

229 Oh! n’est-Il pas merveilleux? Merveilleux! Maintenant, n’oubliez pas le service de mercredi soir. Et puis, Dieu voulant, je serai de nouveau ici dimanche prochain, si le Seigneur le veut. Priez pour nous durant cette semaine. Pendant que nous inclinons maintenant la tête pour la prière, je vais demander à frère Neville, notre pasteur, de bien vouloir venir pour les dernières paroles qu’il veut bien vous adresser.

1 Until just awhile ago when I left the hospital, and I kind of left it in the hands of the Lord, that if--if... Knowing I was a little hoarse, 'cause I've got a cold. But I thought if I... If mother was well enough that I could come, why, I would be down again to get to visit with you. Because when I see someone like mama laying there and knowing that these other mothers and daddies here, that's we all got to come to that place (You see?), and thinking of how grateful I am that she is ready to go.

2 And then, and another thing I want to express to the church... I believe I seen Sister Wilson back there. And--and then there's Sister and Brother Sothmann here somewhere, perhaps, in the building. And--and several of you here that's been offering your assistance to set up with mama in the night and things like that, that's mighty loyal. And I appreciate all that you all have done. Truly, the family's wore out, you know; we're staying every night. And just... Now, most of them work, so it's Meda and I, or--or Deloris, and she got children in school, and it just kind of makes it hard just divide it between a couple of us that way, and you just get wore out. You just hardly can go, and you can't tell day from night, hardly, especially when you're got up to about the age that Meda and I are, you know, it don't--it don't take very many nights to wear you out when you're--get a little age on you.

3 So I used to think I could just stay it day and night. I'd come from California in my old T-model Ford, and I'd get a little sleepy on the road, take me about four or five days, maybe seven days, to make it. And I'd ride along day and night. And I'd get a little tired, throw my blanket under the car, drive out on the prairie, sleep a couple hours and go on. I've changed a lot since then, Brother Neville. I just realize that I'm just past twenty-five years old. See?

4 And so it's a--a privilege to be here at the house of the Lord tonight. And this morning I had a little--a little few notes here that I wanted to, that the Lord had give me. And I thought maybe that this morning, if I got a chance, I would speak on it before I had the prayer for the sick. But being that we were late in the questions this morning, I thought maybe if mama was better, then maybe it would be a sign that I was to come down again tonight, maybe, and would speak a little while tonight if it didn't interrupt Brother Neville's program somewhere.

5 And standing in the room I just had a marvelous testimony give to me about a Christian sister that's with us tonight. She was in the prayer line this morning, and she pray, standing for somebody else. And in her room, a darkened room, there's "The--The Lord's Supper," "The Lord's Last Supper." And it's so the sun cannot strike the room in any position. And while at three o'clock this afternoon, this Halo of Light that was seen here when we got through preaching on the church ages, only in more like a color of rainbow, like, came right over the head of the Lord Jesus. Well, she watched It a few moments. And she went and told her sister, the way I understand the story, and--and they come and marveled at it for a long time, a hour or something. And then they called in a neighbor minister, which was Brother Stricker over here, to see the phenomena of it. And they set and watched it on till five or something like that. And the minister was asked to pray, and he felt that he just couldn't pray, or something.

6 In a little bit, somebody gave a message (And they'd been giving their interpretation of what it meant.), and the message came back through the speaking in the message, and said that they had "misinterpreted"; they hadn't give it right. I think that's right, isn't it, Sister Bruce? They hadn't give it right. Said that what the sign was, was to show to them, like appreciation of them, that they had believed the Message that's going forth here from the Tabernacle, like that. And said there was going to see greater things than this take place, that they would see even Angels ascending, and descending and ascending.

7 So we are living in the last days, and we are near the end time. And I... This sounds, may sound terrible to some people but to the Christians, I'm glad that we're here. I--I'm glad that we're at the end.
I said that once in a meeting. And a person talking to me, said, "What do you mean? You mean you'd be glad to see the end of the world come?"
I said, "Oh, yes, sir." I said, "Sure."
Said, "Well, that don't sound sensible, anybody would want the end of the world to come."
I said, "At the end of the world, the time, Jesus comes, and That's Who I want to see." And I said, "The Bible said that, 'All those who love His appearing...' See?"
And it is a pleasure to know that, that these old things here of life is going to cease one of these days, and we're going to--we're going to see Him.

12 But sometime ago, it was said down in the--oh, many years back, when they had slavery... And there was an--an old colored man who was--used to have old church singings, country singings. They'd get together and they'd minister among the slaves, and preach, you know, and they'd have meetings. And one night there was an old fellow over there got saved. And when he got saved, he knowed he was free then. So he begin to tell the other slaves, the next morning on the plantation; he said, "I'm free."
So his boss come over and pulled him in, he said, "Now, looky here, Sam." Said, "What's this I hear you're telling amongst the slaves that you're free?"
He said, "Yes, boss." Said, "That's true." Said, "At a meeting last night, I was set free from the law of sin and death." That's it. That's it.

15 The law of sin and death, I was set free from it. You were once bound there (You see?), but now you're free from that. See? As I said this morning, death only abides in sin. Sin and death is the same. See? But when you're away from sin, you're away from death; but while you're in sin, you're in death. See? And therefore, when you are free from the law of sin and death, you're a new creature in Christ Jesus, and then you're free.
And his boss said to him, said, "Sam, do you really mean that?"
He said, "Yes, sir." And said, "The Lord called me last night to talk to my people, and speak to them, that they can be free from the law of sin and death. Though we're slaves, yet we can be free from the law of sin and death."
He said, "Sam, do you really mean that?"
He said, "Boss, I don't know what you're going to do with me after I say this, but I--I's telling you, I's a free man." He said, "I'm free from the law of sin and death."
And he said, "Sam, I'm a Christian too, you know. And because that you have--God has made you free from sin and death, and you're a Christian, and you feel you want to tell your brethren about it, I'm going down this morning and set you free, and sign the proclamation. And you can be a free man, not bound by anybody, to preach the Gospel to your brethren."

20 He said the old fellow preached for many, many years. One time then, after, as all of us do, we come down to the end of our road. And when we come to the end of our--his road, when he did, he came down, and he laid unconscious, they said, for maybe, oh, several hours. And many of his white brethren come in to visit him. And there happened to be a group of them in the building when he woke up, come to himself. He looked around; he said, "You mean I's not over there yet?"
And they said, "Sam, you've been a--asleep."
He said, "No." He said, "I wasn't asleep." I was over on the other side."
Why, they said, the minister brethren said, "Sam, tell us what you saw on the other side."
Said, "Well," he said, "I walked into a great pearly white gate," and said, "when I walked in there," said, "I seen the throne, and I seen Him." And said, "Up come an Angel, He said, 'Are you Sam?'"
He said, "I am."
Said, "Sam," said, "here is a--a robe and a crown." Said, "You've won this, Sam, by the great works that you done on earth."
He said, "Don't talk to me about a robe and crown for a reward."
He said, "What would you like for a reward?"
Said, "Just let me look at Him for a thousand years."

26 I think we all feel that way, don't you? I--I don't want no robes and crowns and palaces; I'd just like to look at Him. I'd just like to just look at Him, and just, you know. Wouldn't you just like... I'd like to hold your hand while I'm doing it, Brother Neville. We could do it together, say, "Think of it, Brother Neville, how we stayed in the Tabernacle, and hot and cold, and things. But looky here what we're looking at, the Son of the living God." That'd be wonderful just to look and see His features.

27 I... Two times in my life--now, three times I have seen Him in vision. He looked the same each time. But there's not an artist in the world could ever paint His picture. They might paint something that might look like Him. But He looked like, to me, He would be a Man if He'd speak the world would come to an end, and yet so sweet and lovely that there's just no... There's just too many characteristics there that an artist brush could ever catch. And I sure want to see Him someday in Person.

28 And I've often thought when--I'd like to have heard Him when He raised out those precious hands and said, "Come unto Me." See that tired, weary look on Him, when He was tired and weary from His journey, say, "Come unto Me, all ye that labor, and heavy laden, I'll give you rest. Take My yoke upon you, and learn of Me," He said, "for I'm meek and lowly." I'd like to have heard Him say that. I wasn't there in that day. I wasn't standing with Peter, James, and John. But I hope I'm standing by them in the day when I can hear Him say, "It was well done, My good and faithful servant; now enter into the joys of the Lord."

29 And to think that the very ones who wrote this Bible, Paul, Isaiah, and Jeremiah, and all the apostles, and those precious brethren, wherever they are now, wherever, they are now... The very God that dealt with them to foresee things--and write It, and so forth, and give them the gifts of the Bible, the prophecy, and speaking with tongues, and signs and wonders, and so forth, them same men, wherever they are now, we're going to be with them. The same God with the same thing. It isn't a "guess so" anymore, we know it now (See?), because He's really present and we know that it's so. So shouldn't we not be the happiest people on earth? What--what more would we long?

30 I was talking this afternoon to an aged man, about, I think he said he was eighty-eight or eighty-nine years old, that just recently become a Christian. I baptized him in the Name of Jesus Christ, when he didn't have on nothing to--but his regular Sunday suit. I took him in the water. I think Brother Wood let him have a pair of trousers or something, and we baptized him here in the water. And he told me, when he was a boy... He's rather a wealthy man now. And I--he, when he was a boy, he said how he worked for thirty dollars a month. He never did get married or anything till he was an old man. And he said how he longed the time that when he would get old he wouldn't have to beg and lay on the street. How he took the little nickels and things that he saved, and put them to work, and they really went to work and accumulated and made. And now there he is now at eighty-something years old, eighty-eight or eighty-nine, I think he said, right close to ninety, still walking along, setting right here in the church this morning. And then he's fixed enough till he won't have to worry. If he lives another hundred years, he wouldn't have to worry when it comes to finances and so forth like that: Good-hearted, good saint, brother, does everything for Christians and things that he knows how to do.
And then I said, "And above all of that, my precious brother, when you were yet eighty-eight or eighty-seven years old, God, in His mercy, reached down and give you Eternal Life to a heavenly home." What could you want any more to round out a life? Yes, sir.

32 And of all of the wealth that we could accumulated, all the things that we could done on earth, no matter what they are, what the man has done, you have to die and leave every bit of it.
Covet not this world's vain riches,
That so rapidly decay,
Build your hopes on things Eternal,
They will never pass away!
That's right. "Hold To God's Unchanging Hand." I love that song. We used to sing that here at the Tabernacle so much.
Time is filled with swift transition,
Naught of earth unmoved can stand,
Build your hopes on things Eternal,
Hold to God's unchanging hand!

34 There lays my old mother out there tonight. If I had a hundred million dollars, I'd give every penny of it to talk to her a hour. I would. Sure. And what if she had a hundred million dollars, what good would it do her now? There's nothing. See? Them things she has, she leaves no earthly treasures. But she leaves this: she knows the Lord Jesus as her Saviour. That's the main thing.

35 In the face of this, I--let's all take inventory of ourselves tonight. Let us just think before we go to prayer: "How is my--my standing tonight with God?" Let's check up in our hearts and find out. "Lord, if I have wounded any soul today, if I've caused one foot to go astray, whatever I've done or said that's been wrong, O God, forgive me for it." See? Let...
My faith looks up to Thee,
Thou Lamb of Calvary,
Saviour Divine;
Now hear me while I pray,
Take all my guilt away,
And let me from this day
Be wholly Thine!
While life's dark maze I tread,
And griefs around me spread,
Be Thou my Guide;
Bid darkness turn to day,
Wipe sorrows, fears away,
Nor let me ever stray
From Thee aside.

36 Keep me in the path, Lord. Keep me in the center of Thy will. Young or old, we don't know how old you might be, and yet you might be eighty years old, and if you lived till morning, you'll outlive a many sixteen-year-old boy and girl. There'll be a many sixteen-year-old boy and girl go to meet God before daylight in the morning. That's right. So age has nothing to do with it. The thing of it is, are you ready to meet Him? That's the main thing. Let's think on these things now while we pray, as we bow our heads.

38 O gracious and holy and reverent Father of Life, we come into Thy Presence, the Almighty God, to give thanks from the bottom of our heart, that we have the privilege of setting here tonight. Walking up and down that hospital awhile ago, and looking in there, with people who were unconscious, some of them bleeding and crying, and others out of their head and strapped in bed, O God, I pray that every one of them's ready, Father, that they would be ready to meet You if they happen to go out of this life. And to think, Lord, that that could be us, each one of us here, if it wasn't for Your grace. But You have let us live to come together again tonight, to make preparations. Those things are passing through our hearts and minds now, Lord. And while You're searching the reins of our heart, if there be any unclean thing about us, Lord, take it away, Father. God, consecrate our souls to Thee.
We thank Thee for all that Thou hast done and for what we believe that You will do. And for that Light appearing today down there in Sister Bruce's home, I thank You for that, Lord, It'll give them strength.

40 And now, Lord, I pray that You'll grant tonight that our souls may continually to be refreshed in Your Presence here in this Tabernacle. We thank You, Father, for this Tabernacle. We thank You for its pastor here, our Brother Neville, a man of humility, a man of integrity, a man that's full of God's love for Christ and for His Church. I pray that You'll bless him and his lovely little companion and his children. And, Lord, may they long dwell among us here on the earth. Grant it. Keep sickness from their door, and keep them healthy. Keep sickness from all of our doors, Lord, keep us healthy so we can serve You.

41 And now, we lay our souls upon the altar for searching now, as I open my eyes in a few moments to read Your Word, if it be Your will, and it falls my lot tonight to try to break the Bread of Life to the people. Now, Lord, help me to say something that would help some poor weary soul here tonight. Help it that it might be also words of correction, that we might know how we to behave ourself, what we should do, and how we should live in this present world, if we expect to make heaven our home. Grant it, Lord. And heal the sickness. If there's any among us, Lord, that's sick, we pray that You'll heal it. Strengthen those who are weary. We pray for them.
We pray for not only this church, but for other churches throughout the entire world where prayer is being made, and supplications before God, and the many tens of thousands of hungry-hearted saints crying, "Come, Lord Jesus, come." Oh, surely You'll hear our cry, Lord, someday, and will come.
If it's our lot to fall asleep before that come--the coming is, we know that the trumpet shall sound and the dead in Christ shall rise first. We'll come forth and we'll stand in Your Presence someday. We thank Thee for this, and we wait for that time, and now prepare our hearts. For we ask it in Jesus' Name. Amen.

44 Now, I don't expect to talk very long tonight, maybe thirty minutes, or forty, upon a little subject here, that I would like to first read a Scripture found in the Book of Psalms, Psalms 105, and reading down to the 15th verse, inclusive. While I read this Psalm, I want you listen real close to the reading of the Word, because God's Word will never fail.
O give thanks unto the LORD; call upon his name: make known his deeds among the people. (Now, just think of that.) ... give thanks unto the LORD; call upon his name: make known his deed among the people.
Sing unto him, sing psalms unto him: talk ye of his wondrous works.
Glory ye in his holy name: let the hearts of them that rejoice that seek the LORD.
Seek the LORD, and his strength: seek his face evermore.
Remember his marvelous works that he has done; his wonders, and his judgment of his mouth;
O ye seed of Abraham his servant, ye children of Jacob his chosen.
He is the LORD our God: his judgments are in all the earth.
He has remembered his covenant for ever, the word which he commanded to a thousand generations.
Which covenant he made with Abraham, and his oath unto Isaac;
And confirmed the same unto Jacob for a law, and to Israel for an everlasting covenant:
Saying, Unto thee will I give the land of Canaan, the lot of your inheritance:
When they that... When--when they were but a few men in number; yea, very few, and strangers in it.
When they went forth from one nation to another, and from one kingdom to another...
He suffered no man to do them wrong: yea, he reproved kings for their sake;
Saying, Touch not my anointed, and do my prophets no harm.

45 I want to take a subject from there of "Respects." Reading here, David crying out to the Lord... Respects is what we owe to God. And that's one thing that I would like to drill this to the heart of every person here tonight, that in all things that we see going on we must give respects to it. See, we must respect it. And David said that when they were very few men of Israel, perhaps Abraham, Isaac, and Jacob, who he's speaking of, very few men, that He rebuked nations and kings for them. God rebuked the nations and kings, saying, "Touch not My anointed, and do My prophets no harm."

46 Over in Ecclesiastes the 12th chapter and the 13th verse, it's written like this. See? "Let us hear the conclusion of the whole matter: Fear God, and keep His commandments, for this is the full duty of man."
The conclusion of the whole matter is to fear God. And when, you cannot have respects until you have fear. You've got to have fear of God. Solomon said also in the Proverbs that the fear of God is the beginning of wisdom: the fear of God is the beginning of wisdom.
Now, that don't mean that you're afraid of Him, but that means that you're giving respects and reverence. And when you respect God, you fear God. You fear that you might displease Him in some way; you fear lest you would do something wrong. You wouldn't want to...

49 I fear my mother. I fear my--my wife. I fear my church. I fear all of God's servants, unless I should put a stumbling block somewhere in their way. I--I fear the people. I fear the people of the city, unless I should do something wrong that would cause them to think that I wasn't a Christian.
See, you've got, before you can have respects, you've got to have fear. And God demands it, He demands respects. God does; He demands it. And fear brings it. And we know that fear brings respects.

51 Now, you take for instance, the man, he's a farmer or maybe he's a--a shop worker, and nobody pays any attention to him. But let him get a job on the police force and come down the street, and as a--a policeman with his badge and uniform on, (where, maybe someone wouldn't speak to him the day before), "Hello, there, John. How are you?" See? Why is it? It's kind of an awe, or a fear, or a respect, because of it. Maybe he gets elected to be the mayor of the city, or maybe a...

52 Who would President Kennedy tonight be, if he wasn't President Kennedy? What if he was just a same man he is, but yet he was a worker that worked at Colgates down here for forty dollars a week? See? he'd come through the city here and nobody would pay much attention to him, only his own associates. But being he's the President of the United States, he deserves a respect. You see?

53 And that, and because that God is God, He deserves a respect. That's right. And He, we've got to respect Him and give a fear to Him, and that brings respect. God has demanded that for Himself and for all His servants. God demands respects for His servants. He--His servants, how we know that they're His servants, because He a-vindicates these servants by His Word. He takes these servants and makes them servants of God, and proves that they are servants, by making His Word work through them servants. Then as you respect that servant, you respect God. So when I respect you, and you respect me, and we respect each other, then we're respecting God.

54 Did not Jesus say, "Insomuch as you have done unto the least of these, My little ones, you have done it unto Me. And it would be better for you that a millstone was hanged at your neck and you were drowned in the depths of the sea, than to offend one of them. For I say unto you, behold their face--their angels always beholds My Father's face which is in heaven." Now, we know that they are--that we, being children of God, that we are a part of God. And God demands this respect. And then God shows who His children are. See? He shows it by wonders and signs, and a--a--that it's being done.

55 Now, we're going to start now and call into question some of these people. Now, if I was going to say, for one, to start with, I'd think of--of... Let's take Noah for a moment. Now, Noah had a revelation from God, yet it was contrary to anything that science would prove to be true. But yet he had spoke to God, and God had spake to him. And he went about preparing an ark, where the scoffers and mockers (as the Bible said that they would be in the last days like they was in them days), that those scoffers scoffed at Noah. Why, they thought that he was out of his head because he was building an ark. So but God brought judgment upon them scoffers because they would not listen to the messenger of God and come into that ark under his preaching, then God sent His Divine judgments on the earth. First He made a preparation for all who would receive it, to escape it, and then if they did not escape it, there's only one thing left. If they won't take God's preparation of escape, then there's only one thing left, that's Divine judgment.

56 You can only do two things; it lays either mercy or judgment. You have to accept one or the other. There's where we stand tonight. We either take God's mercy or we stand His judgment. There's just no way of getting around it. God always makes a way of escape for those who desire to escape. Then He's got... What's left over has to stand the judgment, not because that God wants them to, but because they have chosen that way themselves. See? They make their own choice. There's where we stand tonight, friends, the same thing. We can either take God's way of escape, or we can stand His judgments, either one we want to do. Aren't you happy tonight that you have took the way of escape? Because all that refuse the way of escape will have to come under judgment.

57 Then there is another man I'd like to speak of. That was a great, mighty prophet by the name of Moses. The people, Israel should've understood, according to the Scripture, that God was going to deliver them and was going to bring them out of Egypt. But as soon as God got His man ready and sent him down into Egypt, they had no respects for him. They turned him out and said, "Will you slay us as you did the Egyptian?" which caused them to stay in bondage a extra forty years. They stayed in bondage because they refused to respect the deliverer that come to deliver them. That put them back in bondage again, not because God wanted them to stay (The time was exactly right.), but they stayed forty years over because they refused to accept God's provided way of escape. How I believe that that's what's the matter tonight. Same thing. See?

59 That they refused the way out, and God was determined, and had told Abraham and them in His covenant (as we read David singing of it tonight), He had promised them that He was going to do a certain thing, so God's going to keep His promise. He was going to bring them out anyhow, but perhaps nearly another generation died off. The old generation that laughed at Moses, and so forth, and would not accept the message, that generation (forty years) died off, and Moses come into another generation. See what I mean? If they don't accept it, then God will let that generation die out and He'll bring in another generation to do it. So they had refused it. And then we find out, this next generation that come up, when Moses went down there to a-vindicate himself...

60 You know, Moses was scared to go down again. Moses was eighty years old now, and he'd been gone forty years. And when he talked to God at the burning bush, he said, "Who will I tell them has sent me?" God had no name. He said, "Who will I tell them that sent me?" Said, "When I say, 'The God of your fathers appeared to me,' they'll say, 'Who is the God of our fathers?' Well, what will I tell them?"
He said, "You tell them that I AM THAT I AM. You tell them that I AM THAT I AM." And He said, "What is that in your hand, Moses?"
He said, "A stick." And he threw it down and it turned into a serpent. And he put his hand in his bosom, it turned to leprosy, and went back, and healed.
He said, "Go down, and take these signs and perform them before the people, and it'll be an a-vindication. They'll know by these signs that I sent you for deliverance." Oh, brother. God always does that. God always gives supernatural signs. See?

64 And now, when he came down, and called the people, and done his signs before them, all Israel believed, every one of them. And they went right straight to the palace to--for deliverance. And then the Pharaoh decided he would not give them deliverance, and God turned judgment loose on Pharaoh. And we know what happened in Egypt.
Strange, after they'd seen all those signs happen, and then they come to the Red Sea and found out that the very God that had performed all those signs, here at the Red Sea, doubted God, the very first thing, that He was able to make a way of escape.

66 Now, there's where we make our mistake. When a little sickness strikes us, when a little disaster, or a little trouble strikes somewhere in the way, then we go to falling away. A young convert, somebody will make fun of him, say, "Well, you ain't nothing but a holy-roller."
"Well, I hate to be called a holy-roller." You see, see? There you are, you get that doubt. That's the time to stand there. That's the time to respect the messenger. That's the time to--to give glory to God.

69 And Moses said, "I've done these already, ten miracles before you. And God's give you ten miracles, and then you're afraid at the sea? Certainly. How much more will it take for you to believe?" He walked back, and took his rod, and held it before the sea, and the storms came down, and blowed it across the other side, and they went across. And as soon as they got over there, immediately begin to complain they had no bread. See, just same thing... Then God rained bread out of the heavens for them. Then they complained they had no water. They just one complaint after another. And I notice...

70 You say, "Well, maybe they were the unconverted type." Well, maybe they were. There was a mixed multitude went with them, true. But I want to bring another thing into your--into your remembrance. If God sent the messenger and vindicated by the signs that he was the messenger sent from God, then it's up to them to obey this messenger. Exactly. They must obey the messenger and have respects to that messenger. Look at Joshua and Caleb; they stayed right by his side. Yes, sir. Whatever Moses was in, they was in it too. Whether Moses was right or wrong, they stayed right with him anyhow (See?), because they knowed that was God's messenger.

72 And there one day we find out that even Miriam, a prophetess, and Aaron, the high priest, made fun of Moses' wife because she was an Ethiopian, and thought, "Wasn't there enough women of our own group to marry, instead of going down there and marrying that woman?" That wasn't Moses' choice; that was God's choice for Moses. And when they made fun of it, that angered God in such a way until He struck Miriam, the prophetess, full of leprosy, Moses' own sister. What about that? Her, a prophetess, but what was she doing? She was making fun and an irreverence to God's messenger, the messenger of the covenant of that day. And she was irreverent. And also Aaron, the high priest, the very mouthpiece of Moses (Right.), he was with her.
And Aaron then, when he saw his sister struck with leprosy, he went in and told Moses, "Would you let your own sister die?"
And Moses went into the tabernacle, and fell before the Lord, and begin to weep and call out for God, mercy for his sister. And the Spirit of the Lord came down and said, "Call Aaron and Miriam to stand here before Me." Oh, my.
God demands respects. God sends His Message; you listen to It and you reverence It. Don't care if they call It a bunch of holy-rollers, or whatever they call It; let the world do what they want to, but you give respects.

76 So there stood Miriam. God said, "Call Miriam and call Moses--or call Aaron here, your brother and sister, to stand before Me." And when they come in before God, God said, "Don't you fear God?" Said that to the high priest and to Miriam the prophetess. Said, "If there be any--a man among you who's spiritual or a prophet, I the Lord will make Myself known to him. I'll speak to him in visions and reveal Myself in dreams to him, and so forth, if he's spiritual or a prophet." But said, "My servant Moses, I speak lip to ear with him." Said, "Don't you fear God?" In other words, "You talk about Moses, you're talking about Me. If you can't respect Moses, you don't respect Me." Said, "Haven't I proved among you that he's My servant? And you have no reverence for him at all."
What that would be a lesson for the people of this day: no respects, no honor.
Now, He said, "And because you didn't do that, that's the reason you got leprosy. That's the reason these things has went," said, "because you ought to have knowed that this was My servant. You do know it, so when you say something against him you're saying it against Me."

80 So Moses prayed for her life to be spared, and God did spare her life. She didn't live very long afterwards; she died. But she did get cleansed of her leprosy, and was out of the camp for seven days, you know, for--for having a--for a purification, getting herself cleaned again from her leprosy. God healed her.
But what He was trying to get to them, was this: "You've got to respect what I do."
And if that was the attitude of God in that day, and God can't change, God wants us to respect what He's doing. He demands it. Said, "You either respect that or something else is going to happen."

83 A man told me the other day; he said I... Poor man, sweeps up over here in the market for a living. He's had a breakdown, in very bad shape. He's Lutheran by faith, and they'd had communion. He's too a--unable to walk to the church, so he took a cab: said it cost him eighty cents to go down and eighty cents to come back. His neighbor, very ungodly, seen him praying the Lord's Prayer one morning, and laughed at him, made fun of him. He said to this neighbor; he said to this man, he said, "Where'd you go in a cab this morning?"
Said, "It was communion. I went down to the church."
He said, "What is communion?"
Said, "When we take the bread and the wine."
He said, "I had mine too this morning at the table with a slice of light bread and a pint of whiskey." See?

85 I know of three boys one time that mocked communion in the church, know of them. And they went up in the--the hotel room and got some ham sandwiches and a bottle of whiskey, and had their communion up there, making fun of the communion they had in a Pentecostal church. Less than three months from then, all three was to--one of them was dead, and two was in the insane institution.
You can't disrespect God. You've got to respect God. If you don't believe it, just keep still, keep away from it. Or, either do that, or come reverently and respect it. Don't make fun of people in the Spirit. Don't talk about people that's worshipping in the Spirit of God. Let them alone.

87 I was standing right there on the corner, preaching, some years ago, as a boy preacher. And there was a woman came by; she was Catholic by faith; but I knowed her--her husband was Catholic; she wasn't nothing: and a very handsome, pretty woman, nice looking, about twenty years old, twenty-two. I knew her as a girl here in the city. And she came by and stood there, and she said, "I wouldn't let my pet cow have the religion that William Branham's got."
And the next night before I could get to her, heard she was dying in the hospital, and don't know yet what killed her... She was dying out there in the hospital and her husband came to get me. He said... He was a Catholic. And he come; he said, "Come quickly and say a prayer for my wife; she's been calling for you all evening; she's dying."

89 Well, I said, "I will go." And I got in the car, and left the meeting, and started to the hospital. And I run up on the steps; I met the nurse, and she said, "She's already dead."
And he said, "Come, say a prayer for her anyhow."
I said, "She's dead."
Said, "Say a prayer, anyhow."
"It won't do them any good now."
Said, "Well, come, look at her."
And I went down. She had that reddish black, I believe they call it, auburn hair: very pretty woman, few freckles across her face here, with great big brown eyes. And that woman, that nurse said, "Billy, she died in such agony until she screamed out your name as loud as she could and said, 'Tell him to forgive me,' till the freckles stood out on her face like warts." And those big eyes had set way out and her eyelids had half closed over. 'Course, you know what happens when a person dies, their both kidney and bowels move, and she was there just steaming all over, and died in such agony because--not because she disrespected me, but she disrespected the Gospel that I was preaching, and God was working signs and wonders.

91 Sometime ago in New Albany, while I was standing there talking to a sinner, leading him to Christ, a big old rough-handed man in the garage. A man was a friend of mine, his son-in-law run the garage next door. I was standing there preaching at a dinner hour, eating a sandwich and talking to him about God. Through the daytime I'd find somewhere where I could go at dinner time and try to win a soul to Christ. He said, "Mr. Branham," he said. I was just a boy preacher myself. He said, "Mr. Branham," said, "my mother had that kind of religion, that heartfelt religion." And the tears was running down his cheeks.
I said, "How long she been gone?"
Said, "Years. She always prayed for me."
I said, "The God that heard her prayers is trying to answer them right now for her."
And this man walked in there, he said, "Hello." He was drunk. Said, "Hey, Billy, listen." Said, "Anytime you want to come over to my garage," said, "you come," but said, "don't bring that old holy-roller religion of yours over there."
I turned and looked at him, I said, "Anywhere Christ is not welcome, I'll not be."
And so he turned around and said, "Aw, get next to yourself, boy."
And I just heard in my heart a Voice say, "You reap what you sow. It'd be better for you that a millstone was hanged at your neck and drowned in the depths of the sea." And his own son-in-law, that very same afternoon, run over him with a two-ton Chevrolet truck loaded down and mashed him down in the ground.
See, you've got to respect God. You've got to do, you... God demands respects, and He demands it.
And so Miriam ought to knowed better. So ought--ought Aaron to knowed better, than knowing this, that Moses was led by the Spirit of God to do what he was going to do.

99 Baptist minister wrote me a letter a couple days ago from up here. Oh, if he didn't rake me over the coals, he said, "A guy that's as lazy as you are, a ministry that would be equal to Elijah, the prophets," he said, "and then to see you setting around home, doing nothing..."
So Billy is acting as secretary at the time; he wrote him a letter back. And then he just thought, "Well, I believe I'll just answer him," he said. But he thought he better let me read it before he answered it. But it had a lot of diplomacy in it. He said, "Now, this is not my dad; this is me." Said, "You just said that daddy had a ministry like that of Elijah." And said, "You said he set down on a creek bank somewhere with a fishing pole in his hand, or up in the mountains with a rifle in his hand." Said, "What will you say about Elijah when he set three years by the side of a brook?" Said, "Don't you know that they're led by the Spirit of God to do what they're doing?" See, everybody wants to run it their own way. But man must be led by the Spirit of God, and you must give it respects. That's all.

101 Here the other day, a precious soul here in the city seen another brother, he said, "Where's Bill at?"
He said, "He's gone up in Canada."
He said, "I guess going a-hunting?"
He said, "Yes, he's going hunting."
Said, "Aw, nonsense to such stuff."
All right, that man, not knowing that I was under the power of the Holy Spirit by a vision of THUS SAITH THE LORD to go... What will you do at the day of the judgment? What good would it do me to go to the bedside of that man and pray for him? The first place, he doesn't believe me. And people, when they come around and say these things, like I don't know that they don't believe It? Though they pat you on the back and call you brother, yet you know they don't believe It. See? They don't believe It. And you can have... Not one thing you can do for them, they'll call for you come, pray, but it doesn't do them any good, 'cause (You see?), they disrespect it. You've got to believe it. Watch those who's really believed, and watch what happens. See, you've got to respect it.

103 Jezebel, in the days of Elijah, how she disrespected Elijah, how she... Elijah was actually her pastor. Sure. Oh, she wouldn't receive that. Goodness, no, she was a--she was an atheist, or an infidel, or--or idol worshipper. And she had her own pagan priests. But yet Elijah was her pastor; God sent him there to be pastor. He was pastor whether... If he did bawl her out and tell her all of her sins, yet he was her pastor. She wouldn't receive it at all, but--and she disrespected him. She hated him. Sure, she did. And what happened to her? God let the dogs eat her in the street. That's right. Because what? She disrespected the message that Elijah was preaching.

104 God demands respects. You've got to have it. You ever get anything from God, you're going to respect God. And you must do it from your heart, the bottom of your heart. You must do it.
But she disrespected God as she disrespected His prophet. Now, she knowed Elijah was a prophet. They didn't have anything in Israel could keep up with Elijah. Why, his visions and everything was perfect before God. And he, but he condemned them. Mercy, yes. He'd get on every denomination, everything else. And everything that's called sin, he condemned it, from the least to the greatest, king and all; he didn't pull any punches for none of them. But they had to know he was a prophet. They just couldn't keep from knowing that. Yes, sir.
Even Ahab tried to accuse him for the drought. And he did pray God to send the drought. Yes, he did. And he said, "I have power, and I'll close the heavens; it'll not even rain or dew won't fall till I call for it."

107 Could you imagine that little Jezebel with that painted-up face, stomping up-and-down that floor, "That old hypocrite, that old hypocrite, causing all these little children out here to suffer," and all like that. Elijah was trying to bring them back to God, trying to win a nation back to God. See? And looked like... She could tell the people, "And you mean to tell me you'd believe on a man like that, that would close the lands up like this, and it not even rain or dew? And all of his hypocrisy or his witchcraft out there," whatever she wanted to call it. "And he's nothing but just a--a witch or a soothsayer, or something. He's closed the heavens and it won't rain, making all these people suffer. And you say then that's the will of God?" It was the will of God.

108 No matter what (See?), you must look at what... You must respect God regardless of what He does. He knows what He's doing. Did look bad, children suffering, people suffering, cattle dying, sheep dying, no water nowhere, the nights was hot and sultry, the sun was as bright as brass in the skies through the daytime for three years and six months. And Elijah setting up on the mountain said, "Not even dew will fall till I call from it." That's right. Oh, how they hated him.

109 And when he, Ahab found him, he said, "You're the one that's troubling Israel, are you?"
Old Elijah looked back in his face, said, "Nay, not me, but you're the one that's troubling Israel." That's right. See, even Ahab didn't have respects for him. You know what Elijah told Ahab, said, "Because you shed the innocent blood of Naboth, so the dogs will lick your blood too in the street." And they did. Because they disrespected God's messenger. That's exactly right. They disrespected it.
Now, Miriam disrespected it. Aaron disrespected it. No matter who you are, Christian or not Christian, you've got to still bring respects to God, and respect what He's doing, or suffer the consequence. It's either receive it or go into judgment, either one you want to.

112 How I could say my testimony for hour after hour, of what I've seen in my lifetime, what I've seen in the other countries and the other parts of the nations, and so forth, the things that's taken place. But to omit that, just so that you'll get the--the idea of what I'm trying to say to you, you must respect it. I've seen young people set in the meeting, and snicker and laugh in a meeting, and less than twenty-four hours be crushed into the streets. I've seen young people set in a meeting, in one year when I was in a place, and next, maybe within six months, go back to the same place, and practically every one of them was gone, or laying stricken somewhere with diseases and things. That's right. You have to respect it.

113 I remember a certain young girl one night, Tennessee, when I was going out the door, preaching at a big Baptist church. Was going out the door, I felt led that night to call her to come to Christ. Well, she laughed in my face when I called her to come to Christ. She happened to be one of the deacon's daughters. And standing at the door that night, she waited for me when I come out. She said, "I want you to know something right now, don't you never embarrass me like that again."
I said, "God was calling you."
She said, "Nonsense. I'm young," said, "I got plenty of time for that." Said, "My daddy's got enough religion for all of us at home."
I said, "Not enough for you, sister, every one has to have their own religion."
She said, "If I want anybody to talk to me about that, I'll get somebody that's got some sense, not somebody like you."
I said, "Go, say what you wish to; it don't bother me, but someday you'll regret it."

118 Not long after that, passed through the same city. Here she come down the street with her underskirts hanging down, slopping with a cigarette in her hand, and offered me a drink of whiskey. Same thing... And here's her testimony, she said, "You remember the night you called there?" Said, "That was the truth." She said, "The Spirit of God was testifying to me that night, trying to get me to come." And said, "Since then I could see my mother's soul fry in hell like a pancake and laugh at it." That's what happened. See?
You've got to respect God. That's all. You've got to do it, brother. That's all. Jezebel disrespected it.

120 And remember another time, there was some irreverent children; they had been raised up in a home.
Elijah, after his days, of course, the people hated him because he called that famine in the land. There was some people that taught their children that Elijah, a man like that, been translated and taken into heaven, he'd got killed somewhere, and they just buried him and hid him. They--they didn't believe it.
So Elisha took his place, now he was the messenger of the day now after Elijah had been taken up. So he passed down through a certain city, and the children, little children of that city, run out, making fun of him, and said, "Say, you old baldhead, why didn't you go up like Elijah did?" See, they didn't believe Elijah went up. There it is. It wasn't the disrespecting the man; it was disrespecting his message. He was the successor to Elisha--to Elijah. He had the anointing; the spirit of Elijah was upon him. He'd went right up there and done the very same things that Elijah did. Hallelujah.
Jesus said, "He that believeth on Me, the works that I do shall he do also." Yes. "These signs shall follow them that believe."
They disrespected it. And they disrespected Elijah because he believed in Elisha, because the Spirit was upon him. And he turned around, and smote the Jordan with his mantle, and opened up the Jordan, went up and done the same kind of miracles that Elijah did. And even all the preachers up there at the school of the prophets, said, "The spirit of Elijah rests upon Elisha," noised abroad in the country.

125 And the people, I bet they laughed to one another, say, "Hey, hey, looky," they'd say. "That bunch of holy-rollers, fanatics, saying that man went to heaven without dying, horses come down. We didn't see any." Certainly they didn't. Certainly not, they didn't. "We didn't see any horses. We didn't hear any chariots anywhere. Nonsense. The old fellow died and they buried him, and then they're trying to make a lot of to-do over it." Just like they'd say today, the same thing, like they said about Jesus, they said, "Why, they come and stole His body at nighttime." They even paid soldiers to testify that. But He raised from the dead.
And Elijah was took up in a chariot of fire, with horses of fire.

128 And when this young prophet walked along there, going down through the city... And he'd lost his hair, as a young man. He was going down, so these little children run behind him, said, "Hey, why didn't you go up with Elijah," said, "you old baldhead, you?" See? And they was giving disrespect. And what did Elijah do? He turned in the power of the Spirit and cursed those children. What happened? Two she bears come from the woods and killed forty-two of them. Right. Disrespects, irreverent, you can't do that. You've got to respect God.

129 If any of them kids would said now, if their father and mother had said, "Now, look, children, they say that Elijah was taken up. Now, we don't know about that, but, anyhow, I--I--I don't know whether it's so or not, but I tell you; the best thing to do is just don't say nothing about it. Just go ahead. When he passes... We hear he's coming down through the city today, going to have a street meeting up there. If he does, if you children on the road to school today meet him, just say, 'How do you do, reverend? How do you, sir?' or something like that. Speak to him."
But instead of that, no doubt they'd been told at home, oh, they heard papa and mama set at the table and laughing, one another, saying, "What do you know. They said that old holy-roller was taken up. Did you ever believe anything like that? And they said this little old baldheaded fellow, just as baldheaded as a pumpkin up there, he ain't over about thirty-five years old, and here he's coming down through there, and said he's going to hold a street meeting, expect us to believe such nonsense as that. Why, he isn't nothing but a little, just a--a mockery. That's all it is. 'Cause he won't come to our churches. He's just like Elijah was, he won't come to our churches. We'll--he'll... Probably some kind of a witchcraft, hoodoo, hoax that he's got, like Elijah." They didn't believe him. So the little children was taught that at home.

131 If they'd have been taught reverence and respect, they'd have walked out there before that prophet of God and have asked for prayer for themselves. But they had been taught to snicker and laugh and to make fun about like the children of today. No, too many of them today would make fun at a street meeting; they'd make fun at the preaching of the Gospel.
So Elijah cursed them in the Name of the Lord. Not because of the children, but because of the irreverent parents that'd brought the children up that way to disrespect God. Two she bears come out and killed forty-two of them. Now, that's irreverence. God demands respect. When they disrespected His prophet, they disrespected Him; no matter if they didn't believe, they ought to kept their mouth shut, stay away from it. But no, they had to put in their nickel's worth. They had to say something that they ought not have said. And what happened to them?

134 Let's take some people who did respect it. Let's take the Shunammite woman to the same prophet, Elijah. She was actually not an Israelite. She was from Shunem, but she believed in God. And she seen this man pass through the town, heard him speak, she seen the signs that he done.
It's told in history; I don't know whether it's true or not, that one day a bunch of wild dogs was trying to catch a little girl. Now, this isn't the Scripture; it's just a story that I read. And said the Shunammite woman was standing on the corner, and she saw that these dogs was going to kill this little girl. And this holy man was passing through town, and he raised up his staff to God, and cried out for mercy for them little children like that, and the dogs turned and went away from them. Whether it was so or not, sounds like it could be, I don't know.

136 But anyhow, this woman said, when the Bible, when she "perceived that this was a holy man..." She perceived something had happened. She seen what he was, and perceived that he was a holy man from God. And instead of disrespecting him like Jezebel did, she respected him. She said to her husband, "We are well able to do this. I pray thee; let's build him a little house out here somewhere. Let's give him a little place, for he's weary. I've watched him. He's getting old, and I notice his gray hair as it hung down in his beard, his little old staff, his little skinny arms as he walked along, the little flabby arms like that. And here he come walking along, packing a little cruse of oil on his side, with a piece of sheepskin wrapped around him, in the hot sun, his body looked scorched and red. And I pray thee, let's make him a little station to stop here. Let's get the contractor and come out here and build him a little place, and put him up, because I perceive that his spirit--by his spirit, he's a holy man. He's a man of God." Oh, oh, what a difference.

137 Now, her husband agreed, she... He might have said, "Darling, I have noticed that man too. I've listened at him; I've watched him; I've seen his works. I know he's a holy man of God. So we'll just do that." So they called the contractor and built him a nice little place, and put him a little bed there to rest, so he could lay down and rest, fixed him a place to wash his feet, got some water and things, and fixed it in there.
And when the prophet came by, of course, that blessed his soul to see that something had been done for him. He said to Gehazi, "Go, call her, and ask her what could I do for her, could I speak to the king, to the chief captain?" He...
She said, "I dwell among my people, and there's nothing I have need of."
But Gehazi said, "She has no children. And her husband is well stricken in age; he's old. They have no children."
Then I'd imagine, Elijah laying there on this little bed that she had blessed him by making, had his feet all washed, and his beard's all washed out, and things, laying there, no doubt but what he seen a--the vision of the Lord. 'Cause, they always did that. Said--said, "Go, call her, and tell her to stand here before me." Oh, my. "Go, call her, because she has--she's respected God. Go, tell her to come here."
When she stood in the door, he said, "THUS SAITH THE LORD. About this time next year, you'll bear a baby." And about that time next year, she had the baby.

143 Then Satan, when he got to be about twelve years old, his father had him out in the field one day, and Satan said, "I'll get rid of that child," so he just give him a sunstroke. And he died in his mother's arms.
Did that discourage her? No, sir. She said, "Saddle a mule. And go forward; don't stop. Go up to Mount Carmel, to the mountain, because he just passed through here the other day." Oh, oh, oh, my. There you are. That's respect. That's respect.
And her husband said, "You're going to the man of God." Said, "It's neither new moon or sabbath; he won't be up there in his..."
She said, "All will be well, just saddle the mule and let me go on." And so away they went.

147 And they got up into the mountain. And when old Elijah looked out of the cave, and he come out there and looked at him, said, "This looks like that Shunammite woman coming." Said, "She must be grieved." He said, "Go, meet her." And when... He said, "She's grieved in her heart, and God's never told me nothing about it."
See, God don't have to tell you everything (See?), so He don't even tell His prophets everything. He just--He just does what He wants to do; He's God.

149 Here, now, Elijah said, "God..." What if Elijah said this, "Why didn't You tell me why she's coming? Why didn't You tell me all about it?" He'd have never seen a thing. But it was all right with Elijah, whatever it was...
And what if she'd have come up and said; she'd say, "You said you was a servant of God? You hypocrite. I do believe you ain't nothing but a holy-roller"? It'd have never happened. See? God tries us sometimes, see what we'll do.

151 So instead of that she run right up to his feet and worshipped, like she was to God. And she said... And she revealed to him what was the matter. And Elijah said, "Take my staff and go lay it on the child."
And when he did, the woman said, "As the Lord God liveth and your soul never dies (Oh, my,), thou servant of God, I'll not leave you. I'm going to stay here till God sends the vision." Old Elijah stayed there a little while longer; girded up his loins, and took his staff and here he went.
He went into the room where that baby was laying, a dead baby. Walked up-and-down the floor, like that, a few times. Because of a reverent woman, a woman that respected him, a man that respected him, and believed him to be a man of God, he walked back and forth up-and-down the floor until God answered. Amen. Then he laid hisself upon the baby and it sneezed seven times, and picked it up and give it to the mother. Walked on out, and back up to the cave, he went. Because she respected the man of God. Amen. God demands respect.

154 What about Martha? She was always thinking about fixing Jesus a good dinner. Mary wanted to hear the Word of God, so she just set around and listened at Him. She didn't care whether the pillow cases was changed, or whether the--the curtains was dusted, or whether they had anything to eat or not; she just wanted to hear what Jesus was going to say. But Martha always wanted to cook Him a good dinner, and be sure that the chair was made soft, and it was set just right, and everything was cleaned up like that. But she wanted Him, to do something for Jesus in her way, and Mary wanted to do it in her way. But one day when Lazarus come... Many people talk against Martha, said she ought to been more interested. Oh, no, just a moment. See, there come a time for Martha to show hers. And then when Jesus... When Lazarus died, her brother, she sent for Him to come pray for him. He did not come. He ignored the call; He went on somewhere else. She sent again; He still ignored the call.

155 But when finally He come, seemed like now that she could've walked out to Him and said, "Why didn't You come? Why didn't You come when I called You? My brother was laying there, sick. We've left our church; we left our organization; we done everything to follow Your Message; because we did believe that You were a Man of God. But how could a Man of God... And we two orphaned, three orphaned children here, three orphan people, and our livelihood was making tapestries for that temple... We was members there; our mother and father was members there. But because that You hoaxed us into a thing to believing This what You're trying to teach, saying that You're a Son of God and a Prophet sent from God, and these things, how can we ever believe You, a Man that wouldn't even listen to me when I call for You? When I was in need and had need of You, You ignored my message and went on. And I sent again, and You still ignored it. Why did You do a thing like that?" If she'd have done that, the story would've been different tonight.

156 What did she do? She run right straight to where He was, fell down at His feet, and said, "Lord, if Thou would've been here, my brother would not have died." Oh, there you are. What was she doing? She was respecting. She was in the Presence of God, and she respected Him. She called Him her Lord. "Lord, if Thou would've been here." (Not, that, "I sent for You." That was all forgotten.) "Now, You're here. See? If You would've been here, my brother would have been--not have died."
He said, "Thy brother shall rise again."
"Oh," she said, "yes, Lord, I know he'll raise again in the last day."
And--and He said, He--she--He said, "But I am the Resurrection and Life. He that believeth in Me, though he were dead, yet shall he live. Whosoever liveth and believeth in Me shall never die."
"I believe, Lord, that Thou art the Son of God that was to come into the world. And even now, Lord (Oh.), even now... (Not, "Lord, You ought to have done this and You ought to have done that.") But even now, whatever You ask God, God will give it to You." Hm, hm, hm. That's it.

160 What if we could say that to someone tonight, "Oh, my brother, I believe that what you ask God, God gives it to you"? The same results would come.
But no matter how much He was, if He was... And we know He was the Son of God. If she had disrespected it, it would never worked. That was from her heart. She said, "Even now, Lord, whatever You ask God, God would give in to You." That's it. That's it. From her heart she believed it. If He'd have took a hunting trip or a fishing trip, that wouldn't have made no difference to her.

162 No, if Elijah'd went on a hunting trip or went somewhere, it made no difference to the--to the Shunammite woman. She still believed him to be a man of God. Sure. No matter what he did, he was still the man of God to her, 'cause she'd seen God moving in his life.
And to Martha, no matter what taken place, she'd seen what God did for Him. She said, "Even now, Lord, whatever You ask God, God will give it to you...?..." Aw, there you are.
He said, "Thy brother shall rise again." And so He said, "Where have you buried him?" And they went down to the grave. And He called Lazarus from the grave after being dead for four days. Why? Because Lazarus' sister respected what He was.

165 If you can't respect the man, respect the office he holds in God. That's exactly right (See?); respect him. If a minister comes up, your pastor, always respect him. I've heard congregations talk about their pastor, how just talk about him, run him down, ridicule him. How is that pastor ever going to do anything for you? He can't do it. You--you don't--you don't re... I don't say this church, but I mean churches I have seen, that if you... You've got to love your pastor. You've got to know that he's a human being, but yet God has made him His pastor. The Holy Ghost has made him overseer; then you've got to respect him in that manner. And no matter what the pastor's done, if you respect him in your heart as God's servant, God will respect you for doing it.
"He that--he that receiveth Me, receiveth Him that sent Me," Jesus said. "He that don't receive Me, can't receive Him." See, they said God was their Father; He said, "Your father's the Devil."
So, you see, you've got to respect it and believe it, believe that He is. Yes, Martha believed it.

168 And that's one little thing I hit on this morning, that Syrophenician woman that time when she come up. Look how she was turned down bitterly. There He was, a Jew; she was a Gentile, and she run up to Him. She didn't know how to approach Him, but she had a need, and she knowed that He was that Son of God. She believed it. She... If--if God would answer His prayer for others, He'd answer prayer for her. And she knowed what He said was the Word of God. If it was the Word of God for the Jews, it was the Word of God for the Gentiles too, whatever He said. And Jesus give her a trial. She said, "Lord, have mercy." Now, watch. No, he said... "Thou Son of David," 'cause she'd heard the Jews saying, "Thou Son of David." Now, He wasn't Son of David to her. See? And said. "Thou Son of David..." That would've been the way a Jew would've approached Him, 'cause she had heard the rest of them. She tried to come like they did, 'cause she was trying to find respects. She was trying to show her respect. And she wasn't just making out; Jesus would knowed if it was. No, He'd have knowed it.

169 So as she come up, she said, "Thou Son of David, have mercy upon my daughter, because she's variously vexed with a devil."
He turned and looked at her and said, "It's not meet for Me to take the children's bread and cast it to the dogs." Whew. Wasn't that one? That was one: not only turned her down on her request, but called her a dog. That's right. And a dog's one of the lowest names the Bible has, you know. So He said, "Not meet for Me to take the children's bread and cast it to the dogs."
She said, "That's truth, Lord." "Lord," then she got it. He wasn't no Son of David to her, but He was Lord. Said, "True, Lord. That's right, but the children eat the scraps under the..." Or, I mean, "The--the dogs eat the scraps under the master's table." That got it. That was it. That was the respect.
Jesus turned to her, said, "Great is your faith. Now, go home, you're going to find your daughter just as you have believed it." That's it. Why? It was her approach.

172 What if she'd have turned around and said... He turned around, said, "It's not meet for Me to take... "In other words, it's not proper."
Say, a Catholic come up and say, "Oh, Brother Branham, I know God hears your prayers for these people here. Will you pray for me?"
And I'd say, "Well, it's not right for me to take these children's time up here. I'm here to pray for these Pentecostals, not for you bunch of Catholics." See? What would she had said? Oh, man, I imagine you'd stomped out of here like everything. See?
But she turned and she said, "That's true, Lord. That's true, Lord. But we're--we're willing to... The dogs are willing to eat the scraps under the Master's table."
See, that caught Him right quick. He turned and said, "Great is your faith." And then we find another case... See, it was her approach, her respects. She was respecting God as she respected Him.

177 So we find one time there was a Roman, and he was a great man, and he loved the Jews. And he had a servant that was sick. Hisself, he didn't feel worthy to go ask Jesus.
See, you always want to feeled a lot littler than what you are. Don't never be big in your own sight. See? Now, and if you're big, let somebody else say it about you. See? But now when you... This woman, or...
This man, rather, he said he was a Roman centurion and he had a sick servant, so he sent to get this sick servant healed. And Jesus said, "I'll come heal him."

180 So on His road, the Roman seen Him coming. I imagine he said, "Oh, my, here comes that holy One. Here comes that holy One. Well, I'm a no-count Gentile. I'm--I'm--I'm a Roman centurion; I'm a General, or--or a officer. I--I--I--I really not a Jew, I have no right for that holy Man to come." See the respect? See? "I don't have the right to have that holy Servant of God come to my house."
Saw Him come to the door, and he called Him, said, "Lord, I--I'm not worthy that You'd come under my roof." Probably had a palace of a home, a centurion... Said, "I'm not worthy that You'd come under my roof. And I--I didn't think myself worthy to even come to You, so I sent some of Your--Your Own blessed people, the Jews. But I have a servant here that's very sick." And he said, "I'm a man under authority," said, "I say to this soldier, 'You go,' and he, goes. I say to this one, 'You come' and he comes."

182 What did he say there, "I know that You have all power, You can say to this disease, 'Go,' and it goes. And you can say to this one, 'Come, and it would come." See, He recognized. And as he had authority over these soldiers, so Jesus had authority over all sickness and diseases. "Only thing You have to do, Lord, is just speak the Word." That's it. "Just speak the Word, my servant will live."
Jesus stopped, turned around to them Jews, said, "I haven't found faith like that over in Israel."
He said, "It's all right with your servant now." Amen. Why? Because he respected it. He respected Jesus Christ Who was the--the God of heaven.

184 Now, I guess it's getting late. I just want to say one more thing, is this. All those great respects, and so forth, but today somehow, it's different. God can do something today, and people will laugh at it. I believe that we have been different today. About forty years ago when the Holy Ghost first begin to fall, but what'd the people do? Locked up the preachers, called them holy-rollers, went out on the--wouldn't even feed them in the cities and everything like that. They broke corn on the railroad tracks to live by. What did they do? They had another forty years, the church has, suffering, went through everything, two wars in that much time (See?) it's killed off thousands of them; when she'd probably done been gone home.

185 Now, what would taken place, when God's begin to pour out the Holy Ghost upon the church in the last days? What would've happened twenty-five years ago when He begin to send down His signs and wonders and miracles, what would've taken place if the people would all rallied...? What did they do? They said, "It's hoodoo; it's hypnotism; he's a mental telepathist; he's this, that, or the other." What if all the nation would've went together and said, "Blessed be the Name of the Lord"? What if the Methodists, and Baptists, and Presbyterians, and all would've joined hands together and said, "Thank God, here's what we've looked for. The Holy Ghost is being poured out. Why, here's men who sees visions; here's prophets among us; here is--here's all these great gifts here: speakers with tongues; here's Divine healers; here's everything is being poured out upon us. Thanks be to God, it come through a humble little bunch called Pentecostals. Let's all go back to the Bible again. Let's go back, brethren, break up our organizations, and all be one brother"? The great churches altogether would've come together, what would have happened? Brother, there wouldn't even been had need of a hospital in the land today. That's right. No, there'd have been such powerful great gifts and wonders working amongst the people; there'd been such a respect, and perhaps the church would done been gone home and the millennium would've been on.

186 But no, they disrespected it. They called them holy-rollers. The newspapers waited to say every slandering, dirty thing they could, and put every dirty slang to it they could do it, and things like that. And churches heehawed, and laughed at it, and--and made fun of them, and turned them away, and tried to keep them out of the cities, and everything else, with disrespect. Now, I could say a lot about that, but it's getting late.

187 Let me come to the Branham Tabernacle, please. Now, God's begin to pour out gifts upon us. We see it. Now, what is the gift of God today? It's the Holy Spirit. It's the Holy Ghost that's in us. We've got to respect That. We've got to respect It on every person It comes upon. We've got to re--give... to God's Divine gifts. When He sends those gifts, no matter how real they are, it'll never help us until we get to a place till we can respect it. Somebody can give a prophecy; if you don't believe in that prophecy, it'll never do you any good. You've got to have reverence and you got to respect it. You've got to believe that it comes from God.
Believe it till it's proved wrong. Then when it's proved wrong, then you have a right to disbelieve it; then don't associate with it no more. But as long as it's being proven out to be the truth, then believe it.

189 Like old Samuel said that day when they wanted a king. He said, "I want to ask you one thing. Have I ever taken any of your money from you? Have I ever asked you for a living? Or have I ever told you anything in the Name of the Lord but what come to pass?" He said, "You don't need no king, and your king will do you no good." And he told them that. He brought them the question, said, "Have I ever told you anything as THUS SAITH THE LORD but what happened?"
Now, then the people disrespected Samuel. "Oh, we know, Samuel. That's right, you--we can't say that you never told us anything but what was right, but, but still we want to do it this a-way." See? You mustn't do that. You must do it God's way.

191 When we receive the Holy Ghost, it's not shaking hands with the pastor. Receiving the Holy Ghost is receiving Christ into you, because He is God's Messenger of the day. The Holy Ghost is God's Messenger, and we must respect Him. When He comes, don't say, "Hee, hee, hee. Look at that woman shouting there, and crying, tears running down her cheeks. Look at that man there, shaking his hands and trembling and crying. You know what that is? That's a bunch of worked up emotion." You're blaspheming the Holy Ghost. You've got to respect That.

192 Remember, here sometime ago I was in Oregon, about, been about twelve years ago. And two little Catholic reporter girls come down. Not because they were Catholic, nothing no more that; 'cause I've had just as many Protestants, and more Protestants than I have Catholics to make fun of me. And--and--and so these girls come down to give a report. So as soon as they got in there, I caught the spirit soon as they come in, and I said, "All right, now what criticism you got up your sleeve now?" And this girl pulled out a cigarette and started, and I said, "Just don't light that while you're in my cabin. Just leave it alone."

193 So set there a little bit, and she looked at me as if she could run through me like that, and she begin to talk some. She said, "Well, I want to ask you some questions."
I said, "Say on."
She said, "How comes that you're connected up with this bunch of holy-rollers up here?" Said, "Are you one of them?"
I said, "I'm one of them."
And she said, "Well, do you mean to tell me there'd be anything godly about that?"
I said, "Not as you as a Catholic wouldn't believe it."
She said, "How do you know I'm a Catholic?"
I said, "I know you're a Catholic. I'll tell you what your name is (See?) and who you are." That took her off her feet.
She said, "Well, you mean to tell me that that kind of a people they say will live here on earth and be in heaven?" She said, "I wouldn't want to be in heaven with such people as that."
I said, "You don't have to worry very much. As long as you think that way, you won't be there anyhow. See?" I said, "You won't have any worry about that."

199 I just stood and looked her right in the face. And a--a couple of the brethren was setting in the building. I said, "I'm not being irritable. I--I just want to let you know where you're standing. See?" And I said, "You're going to write a--want to come out here to find out some stuff, and you'd never write what I told you. You'll make it your own story. You go ahead and do that, but I want to tell you one thing. You write anything scandal you want to, and I said, "Before you die, my voice will call back into your ears. If it doesn't, then you know I'm a false prophet." I said, "Now, you just write whatever you want to; it's up to you. I give you liberty to go write what you want to. But before you die, you'll hear my voice screaming in your ears. It'll do you no good." I said, "Now, you go ahead and write what you want to."

200 She stood there a little bit. She said, "Why, what do you think about that idiotic bunch up there, screaming and carrying on last night?"
I said, "They're all Christians."
"Christian?"
I said, "Sure, they're Christians." I said, "They're Christians, filled with the Holy Ghost."
And she said, "That's not no Holy Ghost."
I said, "What would you call the Holy Ghost?" See what she had to say about it. I said, "I'd like to tell you something."
She said, "Well, I wouldn't want to associate myself with a bunch like that."
I said, "I don't think there's much danger," I said, "if you ever associating yourself like that." I said, "Because if you ever associated with God or with any of the saints, you'd associate like that."
She said, "The Bible saints?"
I said, "Yes." I said, "Your blessed virgin Mary, you call her, who is your goddess," I said, "before God would ever let her come to heaven, she had to go up to the day of Pentecost and receive the Holy Ghost, and staggered under the power of God like a drunk woman."
She said, "That is a lie."

206 I said, "Hold your peace just a minute." I turned over here to the Book, and I said, "Looky here," turned over. I said, "Here it is right here in the Book." She turned her head. I said, "You haven't even got the audacity to read God's Word." See? I said, "Sure." See, disrespectable. I said, "Now, you can take your pack of cigarettes off the table there and go when you're ready." But I said, "I want you to know one thing. You write whatever you want to, but remember the last words I say, 'In the Name of the Lord, you'll remember it before you die.'" She never wrote nothing. That's right. She just let it go.
What is it? Disrespects, trying to make fun, doing something, they don't know what they're doing. That's right.

208 But here in the Tabernacle, we want you all to know these things here. When God begins to pour out the Holy Spirit upon people, sometimes I know I've seen people get in the flesh when they were--when they were under the anointing of the Spirit. I've seen them go to extremes with things, but don't you say nothing about it. You respect it; bow your head. You might not understand it; neither would I; but I want to respect It anyhow. Now, we must have respects to God. And when God pours out the Holy Spirit, I just thank, say, "Thank You, heavenly Father. You are have--doing something for that poor precious soul that wants to come to Your home like I do someday."

209 And I see men, like here one time a brother in--that's in the ministry said that I talked about him. And we went and got all the tapes and sent to him. It was Brother A. A. Allen. And he said that I made fun of him talking about blood coming out of your hand and--and calling that the--the initial evidence of the Holy Ghost, and--and I believe it was blood and oil coming out of his hands, and forehead, and things. He said that was--was that I made fun of that and told him that it was of the Devil. I sent back; I just wrote him a letter; I said, "Brother Allen..." He wrote a piece and you heard--you read it, "Dear Brother Branham..." See? And so then put out tracts all across the country, instead of coming and see me about it, he did that.

210 But now, here's what I said. I said, "I'll take all six nights at Phoenix, and send you my tapes and show you. Which Leo and them did, and sent the tapes to them. I said, "Only one time your name was called. The people put up on my desk, and said, 'Brother Branham, Brother Allen has just been in the town and told us that the initial evidence of the Holy Ghost was bleeding in the hands, and bleeding in the face, and oil running out of your hand, that was the initial evidence.'"
I said, "I disagree with Brother Allen upon that being the initial evidence of the Holy Ghost, 'cause there was nowhere in the Bible where they ever bled at the hands, and--and oil come out of their face and hands for--prove they had the Holy Ghost." I said, "The Holy Ghost was the power of God in their lives. And Jesus said, 'These signs shall follow them that believe.' See? 'In My Name they shall cast out devils,' and so forth." But I said, "Here's one thing I would say about Brother Allen, he's a great man of God. And if I could preach as good as Brother Allen could, I'd never have a healing service; I'd just preach the Gospel."
Then, see, after he done put that paper out and everything, that I did that, just on what somebody else said. But even I disagreed with the brother upon his theory, I certainly wouldn't want to blaspheme the brother.

212 Then standing right there, up here at in Minnesota, that night in Minneapolis, Minnesota, and there was in that great cathedral--temple, with Gordon Peterson. And this guy that wrote that book against A. A. Allen, and said everything about him that could be said, and said, "He even had the audacity to write that book of "Biting Devils," about that woman, showed prints on her hands where a devil bit her, and things like that." Now, I--I certainly... (I don't know whether that could be true or not, because the devil is a spirit, you see; but this woman claimed a big hairy devil come and bit her all over the hands and over her face, and everything like that.) And he said, "A. A. Allen wrote that book." And the man that wrote the book, wrote a nice article about me, and here he was setting right there in the meeting that night (when Brother Peterson and them come told me, there he set), and was bragging on me, and downing A. A. Allen.

214 I thought, "Here's the time I can take up for Brother Allen." So I walked out there, and I said, "I was reading here the article in the paper today that this certain man that's in the city, not..." Knowing he was setting right out there... I said, "He said here that A. A. Allen, and all the criticism." I said, "Although I appreciate the man saying the compliment about me that he did," I said, "that I wasn't out for money and things like that, and held the cleanest meetings of any of them, and so forth, the nice things he said." I said, "I appreciate that. But if that man that wrote this article here in the paper, never checked his notes any closer than to say A. A. Allen wrote this "Biting Of Devils"... A. A. Allen never wrote that book. I know the man that wrote it." I said, "He never wrote the book at all. And if the man never checked upon his article any closer than that, I doubt that the rest that he's ever said about Brother Allen is the truth." Taking up for Brother Allen... And I said, "Besides, if Brother Allen would be wrong, I'd rather be found at the judgment bar taking my stand with Brother Allen in the wrong, when he's trying to win souls to Christ, than to be criticizing what the man's trying to do." Amen. That's right. Yes, sir.

215 Ever who calls on the Name of Jesus Christ, I'm with him whether he's Protestant, Catholic, or whatever he is. I--I might disagree with him upon theology, but I want to respect him as a servant of Christ and as my brother. See? And no matter what he does, we've got to give respects to the Holy Spirit. Exactly right. Yes, sir. And when we get to doing that, then God will go to pouring His blessings among us. Just us little group right here, about fifty or sixty, or maybe seventy-five people setting in here tonight, if we would just altogether bind ourselves together and give godly respects to God and to the Holy Spirit, and what He's doing in this day, and respect every gift and every office that He sends into our midst, God will just continue to pour out His Spirit upon us and we'll grow in numbers and multiply. Don't you believe that? Sure. We've got to have respects unto God.

216 Let us bow our heads just a moment for prayer. Before we go to prayer, and I'd like to know if there's anybody in here would like to say, "Brother Branham, I want you to pray for me, that I'll have great respects for God, that I'll always be able to keep my mouth shut against God's things, no matter what they are, and may God place in my heart to respect every Divine gift He sends into the church." Will you just raise your hands, and say, "Pray for me." God bless you. Nearly every hand in the church, and I have mine up too.
God, help me to be a servant of Yours. Help me to respect my brothers, help me to respect my sisters. And every Spirit of God that comes into the meeting, whether it be speaking with tongues, whether it be interpretation of tongues, whether it be prophecy, whether it be gifts of discernment, whatever it is, I say, "O Lord Jesus, send them. Send them, O Lord. I am thankful to You."

218 Now, heavenly Father, we know that Thou art a great and terrible God. We know that Thy wrath is terrible. When once Thou has Thy temper up, why, it's--it's a terrible thing. The wrath of God can destroy the world in a second. But when You look down upon the Blood of the Lord Jesus, then Your wrath is turned away. Oh, hide me over in the Rock of Ages. Lord God, keep my soul covered with the Blood of the Lord Jesus, not only mine, Lord, but those that are in here too tonight. We love You, Lord. And every gift that You has given us, though they may call us anything they want to do, Lord, that still will not... Don't want that to have one thing to do with it, we still respect You, the great One, the great Holy Spirit. We love You, Father.

219 We thank You for gifts of healing among us. We thank You for the gift of prophecy among us. We thank You for the gift of tongues and the gift of interpretation. And, O God, we pray that You'll continue to send gifts among us, gifts of the great Holy Spirit. Above all things, Lord, we're greatest appreciation we have in our hearts is for that great all-sufficient Gift of Jesus Christ. We thank You for His grace and His mercy, Who makes all these other minor things eligible to us by His vicarious suffering and bleeding at Calvary. He sanctifies the common people that hears Him gladly.
And, Lord, we're so glad that You come to common people. In the Bible, in the Book of St. Luke, we read that, "The common people heard Him gladly." Today they say, "Oh, that's just a common bunch." But, Lord, that's the bunch that heard You when You were here in flesh. The common people heard You gladly. The haughty, the rich, and many of those would not hear You. The kings, the potentates, the priests of the day would not hear You. But the common people gladly received You.

221 And, Father, tonight, we are common people, and we gladly receive You. We are glad like they were when they come back rejoicing, and thinking it was a wonderful thing, and happy because they could bear the reproach of His Name, when they reproached them and called them everything. And they were so happy, because it was a privilege for them to suffer for the Name of Jesus Christ.
Father, God, we join ourselves with them disciples of that day, and say, "Happy are we."
I stand tonight like Saint Paul of old, when he stood before Agrippa, and he said, "In the way that's called heresy (crazy), that's the way I worship the God of our fathers."
And when Agrippa said, "Paul too much learning has made thee mad."
He said, "I am not mad, oh, Agrippa."
And then he finally got into a place till he said, "Thou almost persuadest me to be a Christian."
He said, "I would that you were as I, even without these chains and bond."

226 O God, what love that Paul had, he said he would become accursed, that his people might be saved. O Father, God, give us love for one another like that. Give us that undying love, that decency, that respect for one another, to be Christian enough to look over each other's mistakes, to look over... Because a man has been blessed of God; and he might make a mistake. O Father, let us not look at that mistake, knowing that that's a precious brother that maybe Satan did trap him into something. But if he did, we pray, Lord, that You'll help he or she out of that place, that we'll have love in our hearts to go after the lost sheep and bring them back to the fold. Grant it, Lord. Forgive us of our trespasses, as we forgive those that trespass against us. Grant it, Lord. Lead us not into temptation, but deliver us from evil. For Thine is the kingdom, and the power, and the glory, forever. Amen.

227 [Brother Neville gives a message of prophecy--Ed.]
Amen. Thank You, Lord. Thank You, Father. Praise Thee, O holy One. How glorious art Thou, Father. How we thank Thee, Lord. What comfort it is to feel the Presence of the Holy Spirit and hear Him speak through human lips to us, confirming that He still remains God and in our midst. We thank Thee for this, Father. Continue with us, Lord. Bear with us, that we might be Thy people. Through Jesus Christ we ask it. Amen.

228 Isn't it wonderful to be a Christian? Isn't it wonderful to know God and to know His Presence? To think of today now, how He has did this even to the second time. Today He--He spoke to the sister here, come in that Light as He did, and spoke to them because they had believed the Message. He's glorious, isn't He? Don't you love Him? How many love Him with all your heart, with all your soul? He is wonderful. Now, let's stand up to our feet, as we sing that good old song we all like.
I love Him, I love Him
Because He first loved me
And purchased my salvation
On Calvary's tree.
Oh, isn't He wonderful? Wonderful. Now, remember the service Wednesday night. And then, if the Lord willing, I'll be here next Sunday again, the Lord willing. Pray for us through the week. As we bow our heads now in prayer, I'm going to ask Brother Neville, our pastor, if he'll come up for the last words that he'll give you.

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