Il y a quelque temps, une femme qui appartient à un certain groupe de gens a dit : “Il n’était pas Divin.”
Il y a tellement de cela dans cet évangile social, aujourd’hui; essayer de faire de Jésus-Christ un prophète. Mais, voyons, Il était le Dieu des prophètes. Bien sûr qu’Il l’était.
Elle a dit : “Je vais vous le prouver par votre Bible, ‘qu’Il n’était qu’un homme’.”
J’ai dit : “Faites-le donc.”
Et elle a dit : “Quand Il est allé au sépulcre de Lazare, la Bible dit, ‘Il pleura.’ Il devait être mortel, sinon Il n’aurait pas pu pleurer.”
J’ai dit : “Madame, est-ce ça, votre passage de l’Écriture?” Je ne veux pas être sacrilège ici, en disant ceci, mais je vais vous dire ce que je lui ai dit.
Elle a dit : “C’est ça.”
J’ai dit : “Eh bien, vous n’avez rien sur quoi vous tenir.”
Elle a dit : “Pourtant, Il a pleuré. Cela a montré qu’Il était mortel.”
J’ai dit : “Il est né à la fois mortel et immortel. Il était Dieu dans la chair.”
Elle a dit : “Oh, ce sont des sottises!”
J’ai dit : “Il est allé au sépulcre en pleurant. C’est absolument vrai, mais quand Il a redressé Son petit corps…” La Bible dit : “Il attirait peu les regards; Son aspect n’avait rien pour nous plaire.” Mais lorsqu’Il a rejeté ses petites épaules en arrière et a dit : “Lazare, sors!,” un homme qui était mort depuis quatre jours et avait pourri dans le sépulcre, est sorti. C’était plus qu’un homme. Montrez-moi l’homme qui peut faire ça. Qu’est-ce que c’était? La corruption a reconnu son Maître. La vie a reconnu son Créateur. Quelque chose devait se produire. Il a parlé, et un homme qui était mort et dans le sépulcre depuis quatre jours, est ressuscité, s’est mis debout et a vécu. Alléluia! C’était Dieu dans Son Fils. Oui monsieur. C’était Dieu qui Se faisait connaître à travers Lui, le Fils. C’était Dieu qui parlait, pas un homme.
C’était un homme quand, ce jour-là, Il a regardé autour de Lui vers cet arbre, pour y trouver quelque chose à manger. C’était un homme. Mais quand Il a pris cinq petits pains et deux poissons et qu’Il a nourri cinq mille personnes, c’était plus qu’un homme. C’était Dieu qui les nourrissait là-bas. C’était plus qu’un prophète, plus qu’un homme, C’était un Homme-Dieu. Assurément.
Il s’est allongé à l’arrière de cette petite barque, cette nuit-là, alors que la mer rugissait et qu’elle rebondissait comme un bouchon de bouteille au milieu de cette mer déchaînée, alors que dix mille démons de la mer avaient juré qu’ils Le noieraient cette nuit-là. C’était un homme, faible et fatigué d’avoir prié pour les malades, allongé là derrière; et le vent ne Le dérangeait même pas. C’était un homme, quand Il était endormi, mais, quand Il s’est réveillé, qu’Il a posé Son pied sur le bastingage de la barque, qu’Il a levé les yeux et a dit : “Silence! Tais-toi!,” et que les vents et les vagues Lui ont obéi, c’était plus qu’un homme. C’était Dieu dans l’homme, Se faisant connaître. C’est vrai.
C’était un homme à la croix, quand Il a imploré la miséricorde. Quand Il s’est écrié : “J’ai soif,” c’était un homme. Quand Il est mort, C’était un homme, mais, le matin de Pâques, quand Il a brisé les sceaux de la mort, de l’enfer et de la tombe, et qu’Il est ressuscité,
C’était plus qu’un homme : C’était Dieu manifesté.
William Branham, Prédication «Crois-tu cela?»
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